05-01-11

Abus d'enfants: L'affaire d'Amsterdam

EdwinRotgans.jpgL'AFFAIRE PEDOCRIMINELLE D'AMSTERDAM: Enquête sur un éventuel réseau pédopornographique international, mais mentionner l'affaire Zandvoort reste tabou.
 
La Justice néerlandaise va- ce qui n'est que chose normale- enquêter pour savoir si Robert M. faisait partie d'un réseau international de producteurs de pédopornographie. On ne peut qu'espérer que l'on n'oubliera pas d'inclure l'affaire pédopornographique de Zandvoort (où il y avait eu près de 100.000 victimes-rappelons le- dont bon nombre étaient des tout petits enfants) dans cette enquête,
Dans cette affaire-là il était en effet déjà question d'abus sexuel d'enfants dans des creches d'Amsterdam et du rôle de l'association de pédophiles  Martijn dans la publication et diffusion d'images pédopornographiques.
Mais cette affaire fut ingénieusement étouffé, après que Marcel Vervloesem de l'asbl Werkgroep Morkhoven, qui avait mis l'affaire au jour, avait été faussement accusé. Les médias, y compris ceux des Pays-Bas, se sont acharnés pendant plus de 10 ans à dépeindre Vervloesem comme un 'chasseur de pédopornographie auto-'déclaré' et un 'déséquilibré qui abusait lui-même des enfants'. tandis qu'on éttouffait soigneusement l'affaire pédopornographique de Zandvoort et qu'on laissait faire tranquillement les producteurs de pédopornographie impliqués dans cette affaire-là. C'est bien cet étouffement qui a causé  finalement  le scandale récent des abus sexuel d'enfants dans les crèches d'Amsterdam.
Vervloesem lui a été torturé pendant deux ans dans des prisons belges, mais il a miraculeusement survécu à cet enfer.
Il y a quelque mois il a été remis en liberté, sous condition qu'il:
- respecte l'interdiction de contacter la presse à la quelle il fut condamné par la cour de justice en 2006.
-  ne s'occupe plus d'affaires pédocriminelles et ne participe plus aux activités des organisations qui lutte contre les abus d'enfants
- ne prenne aucun contact aves ses amis de l'asbl Werkgroep Morkhoven, qui lui ont rendu visite fidèlement chaque semaine pendant sa détention en prison.
- ne prenne aucun contact avec l'acteur flamand Jo Reymen (qui n'est pas membre du Werkgroep Morkhoven), qui n'a jamais cessé de le soutenir.
Ces conditions qu'on lui a imposées sont totalement anti-constitutionelles.
Vervloesem a en ce moment toujours une procédure d'urgence en cours devant la Cour des Droits de L'Homme à Strassbourg. Ce proces est completement ignoré par la presse.
Le 3 décembre 2010 le journal Het Nieuwsblad, qui se laisse totalement guider par la Justice de ce pays dans ses publications et qui a ainsi docilement répété toutes les médisances qu'on a concoctées sur Vervloesem depuis 1998, est même allé jusqu`à publier le canard que Marcel Vervloesem aurait décidé de 'rompre avec le Werkgroep Morkhoven', tandis que la  vérité est qu'au contraire c'est la Justice qui lui a imposé une interdiction totale de communiquer avec ses collègues, ses amis et avec la presse.