07-12-09

Pedopitchoun: Droits de l'enfant - Droits des parents


Dossier Poupard

Dimanche, décembre 6, 2009

brazil_slangLe « Roi de la Promotion Canapé » en est à sa troisième femme en 5 ans, qui réalisera son vieux rêve de séparer définitivement Patricia Poupard de leur fils, viennent de découvrir les enquêteurs du Werkgroep Morkhoven. Après Evelyne d’Arcachon et Patty de Pessac, l’homme qui est également mythomane, a trouvé Florence de Tarascon, qui se prépare à l’embarquer gratuitement  Outre Mer.

La justice de Bordeaux couvre depuis le 1er avril 2004, la violation des droits inaliénables de contacts entre la mère et son enfant. Patricia Poupard a été privée d’autorité parentale le 24 janvier 2005, en son absence et sans être représentée par un avocat : « afin que le père puisse prendre les décisions nécessaires à l’éducation de l’enfant sans risque d’entrave ». Il ne lui a autorisé de voir son fils de 16 ans pour la dernière fois, qu’une heure en décembre 2008.

Le projet du « Roi de la Promotion Canapé » passa par caser son fils dans un pensionnat à Saint Médard en Jalles près de Bordeaux, pour s’installer en Provence, le temps de justifier que son nouveau pigeon puisse l’emmener dans ses bagages. Le père comptait sur ses ex- belle-mère et belle-soeur pour empêcher les contacts. Elles ne sont que trop heureuses de voler un enfant que la nature ne leur permettait plus d’avoir, sans moindre émotion pour le martyr infligé à celle qui l’a enfanté.

Mais les pestes ne sont pas parvenues à contrôler le jeune, qui était fermement décidé de dîner avec sa mère ce 20 novembre. Le père a été alerté du « danger » d’une soirée qui permettrait à son fils de redécouvrir sa mère avec les yeux d’un jeune homme, d’où le risque d’anéantir 5 ans d’aliénation parentale. Il est parti dare-dare à l’aube, pour arriver au lycée deux heures avant leur rendez-vous, afin de délocaliser son fils à 600 kilomètres.

Le jeune a pu téléphoner à sa mère 7 glorieuses minutes ce 5 décembre, lors desquelles il lui a répété : « Maman, je t’aime ».  La loi lui donne droit à la parole,  mais il ignore les projets de  l’emmener Outre Mer. Il est déscolarisé depuis 15 jours, privé de ses amis et du pensionnat dans lequel il avait trouvé bonheur et équilibre.  Son père lui a fait croire qu’il ne passerait pas son baccalauréat, mais ferait un apprentissage manuel, il ne sait pas encore dans quel domaine.

Voilà votre justice, Mesdames et Messieurs les français : des pantins en habits de magistrats qui privent un jeune de protection de maternelle « afin que le père puisse prendre les décisions nécessaires à l’éducation de l’enfant sans risque d’entrave ».