16-01-09

Lutte contre la pédocriminalité: Dr. Giorgio Gagliardi écrit au ministre De Clerck


J.GiorG.diplom.mail-16 patient

Dr. Giorgio Gagliardi
Medico Psicoterapeuta
Docente di Psicoterapia Ipnotica AMISI-Milano
Consulente di diverse Associazioni Pro-Vittime
Tel. +39 347 4712328 - +39 0321 658762
Italie

Concerne : Marcel Vervloesem

Monsieur le Ministre,

C'est une véritable honte d'assister à la démolition programmée de l'homme qui a mis au jour les tristes plaies de la société, tels que les réseaux de production de pédopornographie, et qui pour récompense, a été incarcéré trois fois, dans le cadre de procédure manifestement manipulées de tribunaux, les journaux où autre presse, le poussant l'auto destructions, comme la grève de la faim et de la soif et maintenant, au suicide. Marcel même a été persuadé par autrui, de subir une euthanasie, d'abord par les traitements infligés en prisons, et maintenant, se rajoutent les menaces de cachot à cause des diverses publications par son association. Marcel n'est certes pas comparable à un prisonnier ordinaire, mais à un prisonnier qui semble devoir être détruit par tous les moyens.

Aucune des autorités que nous avons contactées et que nous contactons encore, n'ont répondu, sauf pour préciser la bureaucratie nécessaire à lui rendre visite en prison. Aucune des organisations religieuses ou internationales n'ont répondu à nos appels, sauf une fois, pour nous déférer à une organisation subsidiée par l'état belge qui n'a pas daigné répondre. Le cas alarmant de Marcel n'a même pas été présenté à l'Observateur du Conseil de l'Europe, qui est venu en Belgique pour constater de la situation dans les prisons. Les sources belges font état du nombre alarmant de suicides, et qui croît à la prison de Bruges, comme s'il ne s'agissait pas d'un symptôme indicateur, déjà dénoncé les observateurs de l'ONU ?

J'ai suivi les vicissitudes médicales de Marcel et j'ai remarqué que certaines interventions et conséquences, comme la gangrène survenue à l'endroit où a été inséré le cathéter pour la coronarographie, étaient prévisibles, et qu'elles auraient pu être prévenues par un traitement correct.

Les services de la défense des victimes attachés à ces affaires doivent intervenir car la situation est anomale : les changements de cellule, les ambulances qui ne l'amènent pas dans un hôpital, mais dans autre prison, avec une centre médical ! Ensuite les médicaments essentiels qui ne sont pas toujours fournis.

C'est vraiment déplorable et je ne comprends pas comment aucune enquête n'a encore été ouverte sur ces modalités d'assistance aux prisonniers aussi malades que Marcel, qui sont menottés même sur un brancard ou attaché à divers opérateurs médicaux. Puis cela continues avec un changement de cellule, pour le mettre dans une cellule avec des excréments humains. Et si un prisonnier pourrait fuir malgré son état, pourquoi ne pas lui attribuer un bracelet électronique, plus sûr et moins douloureux que les menottes ?

Les documents disparus de son dossier et les vérités cachées par l'ex ministre de justice lors d'une récente interpellation parlementaire me reviennent toujours à la mémoire.
Certes, on rajoute aux traitements imposés à Marcel, celui des enfants du réseau de Zandvoort qui demandent justice, que personnes n'écoute, qui n'ont plus voix et capitulent, pendant que par contre, il n'y a d'intérêt que pour décider Marcel à capituler, de manière à enlever une épine dans le flanc de quelques autorités et amis de l'hôpital d'Anvers, où le réseau Zandvoort est apparu la première foi. La loi, que même le prêtre de la prison de Bruges a demandé pour Marcel par humanité pour des questions majeurs et un directeur qui aurait répondu en haussant les épaules !

Un beau coup d'éponge et ensuite, le silence et la poussière du temps, qui cependant ne couvriront jamais bien, ni Marcel, ni les enfants victimes des réseaux pédocriminels mis en lumière et dénoncés par Marcel.

Le tribunal de Strasbourg peut toujours exposer la honte sur les accusations retenues contre Marcel, mais rien ne parviendra à résoudre, comme ce directeur en haussant les épaules, le fait que maintenant, tous voyagent sur Internet : les gens modestes ne sont plus illettrés, ni stupides, ni déficients, et peuvent sur Internet, lire les lignes et tirer leurs conclusions.

Distinctement

Giorgio Gagliardi
1612009
22033 Asso (Italie)


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Photos: Princesse de Croÿ et Dr. Giorgio Gagliardi, Le Werkgroep Morkhoven devant les portes de la prison de Bruges