16-01-11

La mère de Marcel Vervloesem

Nos plus sincères condoléances, cher Marcel

16 janvier 2011
Marcel Vervloesem, quand il a fait une grève de la faim pour sortir trois membres de sa fratrie, psychiatrisés pour cacher les abus des enfants dans les institutions

Marcel Vervloesem, quand il a fait une grève de la faim pour sortir trois membres de sa fratrie, psychiatrisés pour cacher les abus des enfants dans les institutions

La mère de Marcel Vervloesem a demandé à le voir sur son lit de mort, mais sa fratrie s’est opposée aux dernières volontés de la mourante. Maria Van Gompel est décédée le 11 janvier 2011, sans pouvoir demander pardon à son fils. Marcel  est l’aîné de dix enfants, dont sept ont été abandonnés à la naissance. Il se croyait orphelin jusqu’à ce qu’un officier de l’Etat civil lui demande l’autorisation de sa mère pour qu’il puisse se marier avant l’âge de 21 ans.  Sa mère la lui a refusé.

Marcel est un diamant sur un tas de fumiers. Il a fait sa première grève de la faim pour sortir trois d’entre eux de la psychiatrie, où ils avaient été internés pour cacher les sévices qu’ils avaient subis dans les institutions. Il a brillé par son charisme et sa vocation de protéger les enfants abandonnés, avec l’ONG Morkhoven.  Il est parvenu en dix minutes à faire voir à un procureur portugais, ce que la justice belge n’avait pas vu en dix ans. Le dossier allait le mener au réseau  Zandvoort, le commanditaire de photos d’abus sexuel d’enfants, pour les revendre à des magazines pornographiques.

En mai 1998, les médias ont été avisés d’un contrat d’impunité à qui parviendrait à expliquer l’aveuglement des ministres belges. Les journalistes de Het Nieuwsblad, la Gazet van Antwerpen, Het Laatste Nieuws et Telefacts (VTM) ont mis quatre mois à monter une cabale. Ils ont trouvé le maillon faible dans la famille de Marcel. Un de ses demi-frères, qui a « trouvé » les moyens d’offrir 15.000-FB (sic – 375-€) à quiconque prétendrait avoir été violé par Marcel durant leur minorité.

Dix ans plus tard, les meilleurs amis de Marcel sont traités en poseurs de bombe, condamnés à enlever leurs souliers, même un pied cassé et à passer par des détecteurs de métaux, pour le persuader à renoncer à mourir pour la cause en prison.  Il a été sauvé par la lumière de Dieu, qui l’a hydraté lorsqu’il a été mis en régime de déshydratation, qui stoppé l’évolution de son cancer et empêché que son cœur ne cède aux interdictions de traitements essentiels. 

Marcel a été libéré sous des conditions qui doivent prévenir toute diffusion de l’information sur le réseau Zandvoort. Il n’a plus le droit de nous écrire ou de nous téléphoner, alors qu’il nous a téléphoné tous les jours de la prison durant deux ans.  Nous avons sacrifié nos réveillons de Noël et de Nouvel an deux années consécutives pour lui remonter le moral, mais nous ne pourrons fêter sa libération ou l’inviter au restaurant avant 2012.

La fratrie pensait verser des larmes de crocodiles à l’enterrement du fils prodige, mais elle les versa lorsqu’il a été libéré en vie, et elle les versera à l’enterrement de leur mère. Maria Van Gompel  a eu peur de l’enfer, pour avoir protégé le frère ennemi de celui de ses fils, qui a été sauvé par la lumière de Dieu.  Tous ont caché à Marcel que sa mère se trouvait aux soins palliatifs d’un hôpital à deux pas de chez lui, où il est lui-même soigné.

Marcel est si différent de la fratrie,  qu’on ne peut leur imaginer un père commun. Pourquoi une très jeune fille se marie-t-elle à la hâte, pour abandonner son premier-né avec le patronyme de son mari ? L’identité du père de Marcel a-t-elle motivé obstruction aux dernières volontés de sa mère ? Qui est tombé amoureux de Maria Van Gompel, une très jeune fille de Lier, le 14 janvier 1952 ?

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