01-03-10

La Belgique ne respecte pas les droits de l'homme

Steenokkerzeel: centre de la honte

February 28, 2010 by kruitvat

DROITS DE L’HOMME EN BELGIQUE
Centre fermé de Steenokkerzeel – le 127 bis

Originaire de Sri Lanka, Ramesam Shanmugam est arrivé en Belgique de Roumanie, en imaginant que le pays qui accueille le Parlement Européen respecte les Droits Humains. Il est incarcéré depuis 28 jours au « centre fermé de Steenokkerzeel – le 127 bis » à proximité des pistes de l’aéroport de Zaventem qui dessert la capitale de l’Europe. Il a été avisé qu’il serait renvoyé en Roumanie, pour y être incarcéré avant d’être rapatrié au Sri Lanka, où il craint pour sa vie. Bourré d’illusions sur la Belgique, il a commencé une grève de la faim le 8 février 2010. Les autorités pénitentiaires belges, qui sont formées à voir les gens mourir, n’y ont pas fait attention.

Ses compagnons d’infortune l’ont entouré pour assurer qu’il soit correctement abreuvé, mais depuis aujourd’hui, Ramesam Shanmugam vomit chaque gorgée d’eau qui lui est donnée. Il s’agit d’un signe clinique grave, qui le présume est diabétique et susceptible de décéder à tout moment. Les prisonniers demandeurs d’asile en Belgique se révoltent et demandent que Ramesam Shanmugam soit immédiatement hospitalisé, comme il le serait dans n’importe lequel des pays qu’ils sont actuellement en train de fuir.

Peine perdue : il faut l’autorisation de la direction de la prison, qui a besoin de l’autorisation des services du ministre, qui se moque de la vie des prisonniers demandeurs d’asile. Demain, on s’étonnera encore probablement, qu’un homme est mort, en pleine capitale de l’Europe, faute de soin élémentaire dans une prison belge pour avoir cru en la démocratie européenne, parce que l’Europe, présidée par un belge, Herman Van Rompuy, trouve cela tout naturel.

La Belgique se vantait autrefois d’être le pays le plus accueillant du monde. Fuyez cet enfer, mes amis, n’y mettez jamais les pieds, car même le Roi des belges se moque de si vous vivez ou crevez. Il n’est en rien raciste : il traite les belges de même. C’est normal, en Belgique.

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27-02-10

Tortures en prison de Hasselt: Lettre au ministre de la justice

DeClerck1

Bruxelles, le 25 février 2010
 
Ministre de la Justice Stefaan de Clerck
Waterloolaan 115
1000 Bruxelles
 
Cher Monsieur le Ministre,

Sujet: La prison de Hasselt - Marcel Vervloesem - privé de soins médicaux - refus de le transférer
 
Par la présente je vous envoye encore une fois un compte-rendu de la situation dans la quelle M. Marcel Vervloesem se trouve. Comme vous le savez, M. Vervloesem est incar-
céré déjà depuis trois semaines à la prison de Hasselt vers laquelle il a été transféré, bien que sa comparution devant la cour pour l'exécution des peines pénales d'Anvers, qui avait été le motif affiché pour ce transfert, ne durait pas plus d'une heure.
 
Comme vous le savez, ayant été amplement renseigné sur ce sujet, Marcel Vervloesem est gravement malade. Il est cardiaque, diabétique grave, il a des problèmes de reins, et il souffre d'un cancer sommeillant. Ces problèmes de santé dont il souffre ont déjà nécesité 20 hospitalisations d'urgence pour qu'il soit opéré (cinq de ces hospitalisation ont eu lieu pendant son enfermement en prison.)
Malgré cette situation, Marcel n'a plus vu de médécin depuis déjà trois semaines maintenant, bien qu'il souffre de nouveaux de troubles cardiaques et qu'il a dû subir une lourde opération au coeur il y a tout juste quelque mois. En ce moment sa pression sanguine n'est toujours pas contrôlée.
Depuis quelque semaines il ne peut plus faire les exercices physiques que le médecin de la prison de Turnhout lui avait pourtant prescrits à cause de sa maladie de coeur et de son diabète.
Il ne peut plus recevoir de lettres. Il ne peut ni écrire de lettres non plus, du fait que la cantine spéciale de la prison avait 'oublié' de lui fournir des timbres. Tout comme avant déjà, la prison de Turnhout avait 'oublié' de remettre son dossier médical au personel qui effectuait le transfert de Marcel, de sorte que maintenant il n'y a plus aucun suivi médical de ses maladies. De même, la prison de Turnhout avait 'oublié' de verser de l'argent sur compte à la prison de Hasselt, de sorte que Marcel a été incapable de s'acheter quoi que ce soit. De la même façon on a 'oublié'' à Hasselt pas moins de six fois de suite de remplir les formulaires que requiert la procedure adiministrative pourque son transfert puisse être effectué. Par conséquent, Marcel n'a toujours pas été ramené à la prison de Turnhout. Pareillement, on avait 'oublié' à Hasselt qu'on n'avait pas la voiture réglementaire pour ce genre de transfert, etc.
M. Vervloesem n'a plus reçu de nouvelles à propos de son transfert vers la prison de Turnhout, depuis que ce transfert avaient été reporté pour la sixième fois ce 22 février 2010. Maintenant on lui promet qu'on va le transférer le premier jour de mars prochain.
En outre, M. Vervloesem n'arrive plus à contacter son avocat en ce moment.
La cour d'exécution des peines pénales avait donné deux mois à Marcel pour préparer toutes ses requêtes etc., mais ce dossier est maintenant complètement bloqué. A force de reporter le transfer de Marcel, on essaye apparemment de l'empêcher de s'occuper de ses affaires.
 
La seule chose qu'on a fait est appliquer un collant sur la porte de sa cellule, qui dit 'surveillance spéciale', parce que Marcel commence à devenir désespéré, suite à son long isolement et à l'absence totale de soins médicaux et à cause de la détérioration de son état de santé qui s'en est suivie. Tout cela fait qu' il commence à avoir des idées suicidaires.
 
Apparemment, vos services judiciaires éprouvent un plaisir exquis à martyriser à mort et à pousser au suicide des prisonniers mortellement malades, que vous avez voulu emprisonner jusqu'à la fin de leurs jours afin de pouvoir étouffer certaines affaires. Après avoir réalisé ses sinistres intentions, on pourra toujours prétendre que 'le détenu avait voulu lui-même mettre fin à ses jours'.
 
Je juge ces pratiques de torture que vous faites appliquer par vos services, totalement inadmissibles et par conséquent je vous demande une fois de plus et pour la tantième fois d'immédiatement mettre fin à ces pratiques, avant que M. Vervloesem ne succombe à une attaque cardiaque où par suite de quelque acte désespéré.
 
J'insiste aussi pourque vous régliez enfin le transfert de M. Vervloesem vers Turnhout.
 
Si vous ne pouvez pas disposer pas d'un véhicule pour ce transfert, nous sommes toujours prêts à en louer un pour vous, vu que cela ne nous coutera pas les 9.000.000 d'euros que vous dépensez pour la location de votre prison à Tilburg.
 
Je vous fais parvenir encore une fois la copie de la liste des plus de 20 hospitalisations et opérations d'urgence de M.Vervloesem, dans l'espoir que vous voudriez enfin en tenir compte 
 
Comptant sur le fait que vous voudrez respecter vos propres paroles regardant une 'Justice humaine', et en attendant votre reponse, je signe,
 
Respectueusement vôtre,
 
Jan Boeykens
Président de l'ASBL Werkgroep Morkhoven
 

Werkgroep Morkhoven vzw-asbl Faiderstraat 10
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Tel: 0032 (0)2 537 49 97
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prev13Voici une liste avec plus de 20 hospitalisations d’urgence et d’opération subit par Marcel Vervloesem et qui ont été envoyés plus de 40 fois au Ministre De Clerk et ses collaborateurs de cabinet.

Le Ministre qui prône une justice « humaine et équitable » estime qu’un prisonnier ne peut être sorti de prison que 3 jours avant sa mort supposée…

1) Cancer malin – Hopital St H. Hart à Lier – 2 fois
2) Reins – 5 fois – Hôpital St Elisabeth à Herentals
3) Pancréas – 2 fois – 1X Hopital St H. Hart à Lier, 1X UIA d’Anvers
4) Urgence en soins intensifs pancréatite 2 –
5) Urgence en soins intensifs pancréatite 1 – UIA d’Anvers
6) Soins intensifs – Hôpital Fabiola à Sambreville/Hôpital St Elisabeth à Herentals 11X
7) Reins – Gasthuisberg à Louvain – 2 X
8. Disfonctionnement cardiaque opération à l’AZ Imelda Bonheiden – 3X
9) Soins intensifs diabétiques – Hopital St H. Hart à Lier 4X
10) Reins – Hopital St H. Hart à Lier – 1X
11) Opération du coeur – AZ St Jan Bruges – 1X
12) Dialyse rénale – Hopital St H. Hart à Lier- 1X
13) Hémorragie interne – AZ St Jan Bruges – 1X
14) Opération – AZ St Jan Bruges – 1X
15) Placement chirugical de tuyaux de dialyse – AZ St Jan Bruges – 1X
16) Soins intensifs cardio – St Elisabeth Turnhout – 1X
17) Urgence soins intensifs anémie (leucémie) – St Elisabeth Turnhout – 1X
18) Urgence soins intensifs – St Elisabeth à Herentals – 1X
19) Opération du coeur – AZ St Jan Bruges
20) En date du 14 mai 2009 il devait du à des problèmes cardiaque consécutif entre autre au manque de médication et un traitement insuffisant être admit en urgence à l’hôpital AZ Sint Jan Bruges mais la direction de la prison avec son avis négatif a réussi 1 jour avant l’admission sur base du rapport du PSD éviter cette admission.


kaartvzw Werkgroep Morkhoven – le réseau pédocriminel de Zandvoort:

http://tevirepedo.droitfondamental.eu/
Morkhoven Skynet
Droit Fondamental – (French, English, Italian)
Zandvoort case
Website – http://www.morkhoven.droitfondamental.eu/ (English, French, Italian, Dutch)
Réseau Zandvoort
Prisonniers politiques: Ibrahim Baryaz
Médecine – Droit Fondamental
Patrice Verdi
Verdwijningen – Disparitions – Missing children

Gevangenis Turnhout
Marcel Vervloesem
Afdeling 4 – Cel: 86
Wezenstraat, 1
2300 Turnhout
Belgique

Signez la pétition ‘Free Marcel Vervloesem!’


27-12-09

Marcel Vervloesem - prison de Turnhout: situation au 27 décembre 2009


tralies.imagesBruxelles, 27 décembre 2009

Nous avons eu Marcel ce soir au téléphone. Son moral est meilleur à nouveau mais son niveau de sucre est tombé de 600 à 60 maintenant...

Il y a quelques jours nous lui avons rendu visite. Il était très affaibli mais avait retrouvé le moral. Il avait des problèmes de déshydration qui peuvent devenir très dangereux dans son cas et il rentrait juste de l'hôpital où il est resté à peine 2 heures (ça ne suffit pas pour un réhydration complète et un bilan complet).

Le médecin qui était parfaitement au courant des faits des derniers jours, lui a demandé s’il ne serait 'pas possible de moins critiquer les médecins sur le web site'. C'est un peu bizarre après la dernière situation il y 4 semaines avec Erwin Boosten du service psycho-social de la justice à la prison de Turnhout, et qui a été suivie par l'isolation de Marcel qui est tombé gravement malade sans qu'on fasse quelque chose pour lui.

Marcel peut sortir maintenant de sa cellule 6 fois par jour, ce qui est absolument nécessaire dans sa situation médicale. Mais ce n'est pas une solution.

L'année passée il y a eu une dizaine de situations identiques. C'était presque systématique et bien calculé. Chaque fois ce qui reste à Marcel de santé, est à nouveau brisé. Chaque fois nous étions obligés de faire des appels à l’aide désespérés partout pour sauver sa vie.
Chaque fois après une semaine, deux semaines, trois semaines de publications sur internet, on prenait enfin des décisions médicales pour aider Marcel.
C'est un miracle qu'il vive encore. Mais il est clair que ce jeu sadique qui est fait justement pour le détruire et l'assassiner lentement, ne peut pas continuer.

J'ai maintenant un dossier d'un autre prisonnier de la prison de Bruges.
Et il est traité d’une manière identique à celle qu’on utilise avec Marcel.
Le service psycho-médical (PSD) créé initialement pour la 'réintégration et reclassement des prisonniers', utilise la même méthode sadique pour briser ce prisonnier qui se comporte correct et qui n'a jamais eu de sanction.
On 'oublie d’ajouter des rapports', on fait comme si certains rapports n'étaient pas arrivés, le dossier n'est 'pas complet' au moment où l'affaire vient devant le tribunal d’application des peines, on ment constamment, on torture psychologiquement par un jeu continuel d'espoir et de désespoir etc.
Le dossier du prisonnier est complètement bloqué.

Il ne fait aucun doute que c'est un système criminel utilisé par des hommes qui auraient parfaitement pu travailler dans les camps de prisonniers américains où on utilise toutes sortes de tortures avec l'accord du président américain.

Jan Boeykens
Président du Werkgroep Morkhoven

08-12-09

Les réseaux pédocriminels et la corruption en Belgique: Filip Marceron


Corruption 1

20-9-2009

Cela fait plusieurs années que Mr Marcel Vervloesem est persecuté par la « justice » belge pour avoir fourni la preuve de l’existence des réseaux pédophiles en Belgique et a été condamné à la suite d’un proces truqué : ceux qui détiennent actuellement le pouvoir en Belgique ont essayé de le faire mourir en prison, comble de la malfaisance et de l’injustice.
Comment les policiers belges peuvent-ils collaborer à autant de monstruosités visant a protéger ceux qui éprouvent le besoin maladif de violer, torturer et prostituer des enfants ?
L’affaire Dutroux a été étouffée malgré toute l’horreur qu’elle suscite. La Belgique devient un objet de dégout pour la communauté internationale.
Qu’attendent les policiers d’active pour arrêter les malfaiteurs officiels et rétablir la justice ? N’ont-ils donc plus d’âme, plus de coeur, plus de conscience ?

Filip Marceron

—–

9-11-2009

Monsieur,

Les policiers se doivent de respecter :
Le principe d’égalité des citoyens devant la loi, implique nécessairement l’égalité des citoyens devant l’application qui est faite de la loi par l’institution judiciaire.
• Le principe d’égalité de tous les individus devant la justice possède une valeur constitutionnelle, cela implique qu’ils doivent être traités de manière identique par les juridictions.
• Concrètement, l’égalité devant la justice se traduit par la consécration d’un droit au juge naturel : les justiciables se trouvant dans une situation identique doivent être jugés par un même tribunal, selon les mêmes règles de procédure et de fond. Notre association est confiante en ses institutions.
Je ne saurais donc être d’accord avec votre courrier.

Emile Aubly (Staff)
Vice-Président National
Nationale Ondervoorzitter

—-

16-11-2009

Cela fait des années que Mr Vervloesem est persecuté pour avoir fourni la preuve des réseaux pédophiles en Belgique et en France : il est donc scandaleux qu’on l’ait remercié par des années de prison plus tentatives d’assassinat en lui refusant les soins medicaux que necessitent ses maladies.
Vous ne pouvez pas être honnête lorsque vous affirmez que tout est correct en Belgique, les mensonges sont tellement gros qu’il est incroyable qu’on ose les formuler. Dutroux un criminel 'isolé' qui lui d’ailleurs n’est guere resté en prison ! Donc en Belgique les massacreurs d’enfants sont protégés par la justice et la police : incroyable pour un pays autrefois civilisé et humaniste. Je boycotte et appelle au boycott de tous produits et services émanant de la Belgique jusqu’a ce qu’une vraie justice soit rétablie. N’avez-vous plus de conscience morale ???

Filip Marceron

—–

4-12-2009

Monsieur,

L’I.P.A Belgique A.S.B.L est une association de policiers et n’est nullement concernée par les propos de votre lettre. Je vous prie, en conséquence, de vous adresser à la personne habilitée à traiter vos différentes remarques.

AUBLY Emile (Staff)
Vice-Président National
Nationale Ondervoorzitter

http://www.ipa.be/mail/nl/ticketview.php?cmd=view&id=...

03-12-09

Belgique: prisonniers gardés en otage


Belgique: prisonniers gardés en otage

Mercredi, décembre 2, 2009
By Jan Boeykens

ziekenbed.ketensHier, la Vice-présidente de l’association Morkhoven, la Princesse Jacqueline De Croÿ et moi-même, nous sommes rendus à la prison de Turnhout pour visiter à nouveau notre adhérent Marcel Vervloesem.
Marcel a survécu à 7 jours  dans une cellule d’isolement sans être soulagé de ses douleurs, pour avoir critiqué de façon justifiée le fonctionnement des services psychosociaux (PSD) des prisons de Bruges et de Turnhout.

Il est étrange que le ministre belge de la Justice, Stefaan De Clerck, et son cabinet, pourtant maintes fois avisé des fautes professionnelles du PSD, laisse la situation en arriver jusque là.

Comme d’habitude ils espéraient que Marcel n’y survivrait pas.

Nous le savons, Marcel Vervloesem a subi plus de 20 opérations. Il souffre d’une grave maladie cardiaque, de diabète, a subi deux opérations pour son cancer métastasé et ses reins ne fonctionnent plus qu’à 50%.

Le Ministre De Clerck parle sur son site Web d’une «justice humaine et équitable » mais cache que les détenus malades ne sont transférés que trois jours avant leur décès dans le département des soins palliatifs de l’hôpital. C’est pourtant dans ce contexte que De Clerck se plaignait auprès du gouvernement néerlandais de la surpopulation dans les prisons belges.

La distribution du courrier à Marcel (en particulier celui de sa fille) est incorrecte. Les atteintes répétées à son droit à la correspondance date du début de son incarcération, le 5 septembre 2008.
La prison de Bruges a utilisé la rétention de son courrier comme une arme pour le briser moralement, physiquement et l’isoler de son environnement affectif.

Le Werkgroep Morkhoven a écrit des dizaines de fois pour dénoncer cette violation du droit aux Ministres de la Justice Vandeurzen et De Clerck

En dehors de Marcel, d’autres prisonniers sont systématiquement soumis à de telles pratiques.
L’association attend toujours la lettre d’un détenu de la prison d’Anvers qui a lancé une procédure auprès la Cour de Strasbourg. Même les réponses des députés à Marcel sont jetées à la poubelle. 
Le seul espoir est que les députés du parlement belge n’acceptent pas cette situation …

Pendant ce temps, le dossier de Marcel est bloqué par les services psychosociaux (PSD) de la prison de Turnhout.
Erwin Boosten, le Psychologue du PSD a dit qu’il « veillerait personnellement à ce que la correspondance et les visites de Marcel soient limitées».

Après 7 jours d’isolement, Marcel a été obligé de lire et de signer une lettre de la Direction Générale Pénitentiaire, selon laquelle qu’une « une enquête approfondie » aurait mené à la conclusion de 100% confiance envers Erwin Boosten et le PSD de la prison de Turnhout.

Cette « enquête approfondie » s’est faite sans entendre Marcel ou son avocat, mais uniquement le PSD et Erwin Boosten, de manière à couvrir des menaces inacceptables, par déni de débat contradictoire.

Le Werkgroep Morkhoven a à nouveau écrit au Ministre de la justice et à son cabinet mais, comme habitude, il n’y aucune réponse.

Le Ministre De Clerck a dit, il y a six mois, dans son unique réponse au Werkgroep Morkhoven, qu’il « ne voyait aucune raison d’intervenir en raison de contacts adéquats entre le PSD et Mr Vervloesem », n’est actuellement pas disposé à faire de commentaire.

Après avoir disparu de la circulation, Erwin Boosten a furtivement glissé une note sous la porte de la cellule de Marcel, pour l’inviter à une entrevue. Marcel a répondu à l’invitation mais Boosten a re-disparu.
Clairement, la note devait simplement continuer à se couvrir contre des éventuelles questions.

La situation est telle que la foi inébranlable de Marcel dans la sincérité de la Justice du ministre De Clerck et de ses services est clairement affectée.
Marcel nous a informés hier qu’il «n’attendait plus rien de la justice».

Il a demandé à la direction de la prison de Turnhout de noter officiellement qu’il effectuera sa peine en prison jusqu’au bout. Vu l’aggravation constante de son état de santé, rien ne dit qu’il y survivra.

Dés après notre départ, Marcel a été convoqué par le Directeur de la Prison Eric Geudens, qui lui a remis une longue lettre lui annonçant que toutes ses demandes (congés pénitentiaires, des journées de divertissement, traitement ambulatoire) ont été refusées.
Un des motifs pour de la décision est qu’il “a des contacts avec des associations qui luttent la pédophilie et qui manipulent les médias « .

Le ministre de la Justice et ses services gardent encore l’espoir que l’affaire pédocriminelle de Zandvoort et la disparition des preuves à décharge du dossier judiciaire de Marcel (+ la disparition des 7 CD-ROMS de l’affaire Zandvoort à la Cour d’Appel d’Anvers), pourront ainsi être étouffées.

La «guerre au terrorisme» leur ont appris a obtenir de bons résultats: prendre des innocents et des personnes gravement malades en otage, puis recourir à l’isolement et la torture jusqu’à ce qu’ils aient atteint leur but. L’otage meurt et le problème est terminé. Ils ne sont que des outils.

Mais est qu’on peut arrêter encore les forces incontrôlables du Ministre de la Justice De Clerck (CD & V – flamands démocrates-chrétiens) ?

Les organismes des droits humains de l’Union européenne n’apportent aucune aide. L’Union européenne est un bastion de la puissance des démocrates-chrétiens.
La nomination de Herman Van Rompuy (CD & V) à la Présidence de l’UE a encore renforcé les démocrates-chrétiens.

La Commission des droits de l’homme de l’ONU couvrira donc la Belgique, qui en est devenue membre via les flirts de l’ancien ministre belge des Affaires étrangères Karel De Gucht (VDL – libéraux flamands), avec la secrétaire d’État américaine, Hillary Clinton. Les démocrates-chrétiens flamands ont soutenu De Gucht récemment pour un poste très important au sein de l’Europe.

La Ligue des droits de l’homme et Amnesty International qui ont été sollicités à plusieurs reprises par le Werkgroep Morkhoven, ont gardé le silence car ils dépendent de leurs subventions …

Pour plus d’informations sur ce pot de sourds qui doit demeurer couvert, voyez nos blogs et sites Internet.

Jan Boeykens
Président de l’asbl Werkgroep Morkhoven

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12-08-08

Belgique: Les rapports entre la mafia et la politique


Le parquet de Turnhout étouffait non seulement le réseau pédocriminel de Zandvoort...

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Ce n’est que trois semaines après le début de l’instruction, qu’une perquisition fut exécutée au siège de l’intercommunale CIPAL (Centre Informatique de la province d’Anvers et du Limbourg) à Geel.
Les personnes visées ont eu le temps d’effacer les traces. Walter Hartman, l’homme qui a dévoilé les faits: « C’est une scène de "Matroesjka’s" », une série à la chaîne commerciale VTM sur la traite de femmes. Miel Charlier, ex-chef du service achats de l’intercommunale CIPAL, déclarait à la justice qu’il avait été, lors d’un voyage en Moldavie, abordé par quelqu’un qui lui offrait de lui livrer des prostituées au prix de € 2.000 par femme. Ses deux complices ont proposé d’ouvrir un bar avec un service escort. L’un d’eux était prêt à le faire gratuitement. « Son avantage était qu’il pouvait se servir des femmes ».

Traite de femmes moldaves.

Au plus tard la semaine prochaine le parquet de Turnhout décidera d’aller en appel contre l’acquittement pour fautes de procédure des trois soi-disant trafiquants de femmes qui, à partir de l’intercommunale CIPAL, voulaient instaurer un réseau de trafic de prostitués moldaves. L’instruction dans ce dossier fut sérieusement gâchée, selon une investigation du journal De Morgen.

En 2003 Kamiel ‘Miel’ Charlier, l’ancien chef du service achats de l’intercommunale campine CIPAL, a, ensemble avec quelques collègues, essayé de mettre sur pied un commerce de femmes moldaves. Celles-ci seraient mises au travail comme prostituées de haut niveau, avec des ministres et politiciens comme clientèle.
Charlier a reçu de son contact en Moldavie les photos de 22 femmes. Il en a choisi trois, et a payé un acompte.
Mais avant que la « marchandise » ne soit livrée, une bagarre a éclatée. Walter Hartman, un collègue du CIPAL, avait découvert sur l’ordinateur de Charlier des e-mails assez étranges. Il a imprimé ces mails et les a fournis au parquet de Turnhout qui, après une hésitation, a commencé une investigation. Le résultat fut surprenant : la semaine passée le tribunal correctionnel de Turnhout a acquitté les trois soi-disant trafiquants de femmes pour « fautes de procédure » (DM 28/9). La raison: les droits de la défense ont été violés car les pièces à conviction (les e-mails de Charlier) ont été obtenus « illégitimement ».

« La criminalité triomphe », est la réaction de Hartman sur le verdict. « Si en Belgique on accuse quelqu’un pour des faits douteux, on est soi-même dupé. ».

La politique plane comme une ombre orageuse au-dessus de ce dossier. CIPAL, qui livre des services informatiques à des autorités locales, est un bastion notoire du CD&V, et Charlier fut un protégé de la direction de CIPAL dominée par le CD&V. Le coinculpé Filip De Graeve, qui a aussi travaillé un certain temps pour CIPAL, était directeur du département « e-gouvernement » ( gouvernement informatique) auprès de la Communauté Flamande et un collaborateur direct du ministre président d’alors, Patrick Dewael (Open VLD). Le troisième inculpé était Marc Vandervelden, un patron de café avec de bonnes connexions dans le milieu de la prostitution et un partenaire d’affaires du président de la section locale du CD&V à Halle.
Cela explique peut-être pourquoi au début le parquet de Turnhout a hésité. En outre, la lettre anonyme de Hartman (lui-même actif dans la politique locale du Open VLD à Olen) est arrivée dans les mains d’un « procureur de garde qui est en bonnes relations avec la direction du CIPAL », magistrat qui a immédiatement informé ses amis de ces charges explosives.
Selon le parquet, l’affaire n’a débuté que le 27 mars 2003, après une plainte de Hans Schoofs, alors membre du conseil provincial et commissaire chez CIPAL, et maintenant membre du parlement flamand pour l’Open VLD. Schoofs avait, lui aussi, reçu des lettres anonymes de Hartman avec des indications au sujet d’une magouille financière et la traite de femmes par des employés de CIPAL. Les avocats des accusés prétendaient cependant que l’instruction avait déjà débuté le 8 mars 2003, quand la première lettre anonyme tombait dans la boîte aux lettres du procureur de Turnhout. Selon eux, les pièces à conviction ont pendant trois semaines traînées au parquet avant d’être inclus dans le dossier. Le tribunal était au courant du dossier de Hartman, mais a gardé le silence. « Cette incomplétude viole les droits de la défense » était l’opinion du tribunal. « L’instruction est de ce fait nul ».
Pourtant, la rédaction a découvert d’étranges choses qui se sont passé dans les semaines entre le 8 et le 27 mars. Même avant que la justice ne soit officiellement en action, il semble que les protecteurs politiques des inculpés étaient déjà mis au courant. Le premier qui fut alarmé était Ludo Helsen, éléphant local du CD&V, député provincial, ex-président et administrateur secrétaire de CIPAL. Le 13 mars, à 23h30, il a téléphoné à Arthur Philips, directeur général de CIPAL, en disant que Miel Charlier était présumé impliqué dans une affaire de traite de femmes.
Le lendemain matin, Charlier, qui fut appelé chez Philips, déclarait, la main sur le coeur, qu’il n‘avait rien à faire avec des pratiques illégales. Dans une déclaration écrite, Charlier confirmait « être surpris qu’une grande société comme CIPAL avait dans ses rangs quelques collaborateurs si minables qu’ils interceptent des e-mails personnels et les interprètent de façon telle qu’ils peuvent défavoriser leurs collègues. Je vous déclare en outre sur mon honneur que jamais je n’ai fait entrer une personne illégalement en Belgique. J’espère que vous me jugez sur mon travail et mes prestations, et pas sur base de ragots illégitimes. »
Philips et le conseil d’administration l’ont cru sur parole. Le même jour, Charlier, de qui le contrat d’essai était terminé, reçut un contrat de travail avec durée indéterminée. Également le même jour, le « mail server » de CIPAL fut arrêté et les données épurées.

Le 24 mars, Jan Kerremans, chef de cabinet du ministre-président d’alors Dewael, prit contact avec Eric Stroobants (CD&V), le patron de l’administration flamande. Il l’informe que Filip De Graeve, un de ses employés, pourrait être concerné dans la traite de femmes. « Au début, Kerremans voulait m’ordonner d’ interroger De Graeve » déclarait Stroobants au tribunal. « Je ne pouvais être d’accord avec cela, et j’ai dit à Jan qu’à la fin ce n’était pas ma tâche mais celle des instances judiciaires. C’est la raison pourquoi j’ai moi-même, en fonction de mon grade, pris contact par téléphone avec mme Christine Dekkers, procureur général à Anvers. »
De Graeve a ajouté plus tard « que bien avant le contrôle au CIPAL il était informé par son chef, le ministre président Dewael, qu’une investigation était en cours contre lui au sujet de traite d’êtres humains. Dewael aurait été informé directement par le procureur général Dekkers. »

Quand enfin les enquêteurs de la police fédérale ont exécuté le 27 mars une perquisition au CIPAL, les personnes visées avaient eu pleinement le temps d’effacer les traces, de faire disparaître du matériel préjudiciable, Où d’exécuter des virements à effet rétroactif pour cacher des malversations. Le chef de l’Office Central pour la Répression de la Corruption a appris plus tard « que le CIPAL avait été averti d’une descente par la police  ».
Les preuves contre Miel Charlier étaient tellement écrasantes qu’il n’y avait d’autres solutions pour lui que d’avouer. Il déclarait à la justice que, lors d’un de ses voyages en Moldavie, il était abordé par un nommé Vladimir Saca qui lui proposait la livraison de prostituées en Belgique contre € 2.000 à € 3.000 par femme. « Parce que j’avais à ce moment des problèmes financiers, j’étais intéressé par cette proposition » avouait Charlier. « À ce moment-là, je ne savais pas du tout comment j’allais l’organiser en Belgique. J’ai parlé à De Graeve de cette proposition. De Graeve est bien fourni en testostérone et est plus intéressé par les femmes elles-mêmes, que par ce qu’elles pourraient rapporter. Nous ferions travailler les femmes pour nous. J’ai entendu parler De Graeve au sujet d’une de ses connaissances, Marc Vandervelden. Lui pourrait faire travailler les femmes dans la prostitution. Il ouvrirait avec un associé un bar et un service escort dans la région d’Alost Où de Ninove. Je gagnerai € 500 par mois et par femme. De Graeve n’avait pas besoin d’argent. Son avantage était qu’il pouvait se faire payer en nature par les femmes. »
Dans un message e-mail à Saca, Charlier écrivait : « Un de mes amis me demande quelque chose de spécial : il veut venir à Chisinau en Moldavie. Il demande si vous pouvez quelque chose avec un très jeune. Je sais que c’est morbide, mais il veut payer beaucoup d’argent. Il demande entre 8 et 12 et est prêt à payer mille par nuit. Es-ce que vous pouvez régler ceci ? »
Confronté avec le message, Charlier réagissait selon les investigateurs comme suite : « Il devient tout blanc, ne sait pas quoi dire, devient fâché, s’énerve et bégaye qu’on a essayé de le faire avoir. Il est convaincu que quelqu’un a envoyé ce message à partir de son ordinateur. Même quand nous lui faisons la remarque que le reste du message correspond avec son histoire, il continue à dire qu’on essaye de lui jouer un mauvais tour, qu’il ne connaît aucun pédophile, qu’il jure sur la tête de ses enfants qu’il ne l’a pas écrit et qu’il aurait immédiatement dénoncé à nos services celui de qui il savait qu’il s’occupait avec des choses pareilles. »
La position de Miel Charlier semblait intenable. Le 31 mars 2003, il fut licencié sans préavis pour implication possible dans des activités criminelles. En juillet 2003, et paraît-il sur demande expresse du président du VLD Bart Somers, ce fut au tour de De Graeve d’être renvoyé par la ministre VLD Patricia Ceysens, qui juste avant avait reçu la tutelle du e-gouvernement. Selon De Tijd « la décision se justifie par une performance moindre du site web l’autorité flamande tel qu’il a été remanié. Ceysens et De Graeve auraient aussi une opinion divergente sur la suite du projet e-gouvernement ».
Le 24 octobre 2003, celui qui avait sonné l’alarme, Hartman, fut licencié sans préavis par le CIPAL. Cela n’avait soi-disant rien à voir avec l’instruction au sujet de la traite de femmes, mais avec le fait qu’il avait enfreint les règles sur l’utilisation du registre national. Dans une de ses lettres anonymes, il y avait des informations provenant du registre national, un fait au sujet duquel un enquêteur avait, avec bienveillance, attiré l’attention du directeur général Philips, lors de son interrogatoire. Ce dernier a gracieusement fait usage de la suggestion. « Vous attirez mon attention sur le fait que dans les annexes sont mentionnées les ’informations légales’ » déclarait Philips, « informations qui vraisemblablement ont été collectionnées à l’aide du registre national et au sujet duquel vous estimez que cela ne pourrait se faire. Je partage complètement votre avis. Seulement une dizaine de membres du personnel ont, en fonction des projets, accès au registre national. L’information ainsi collectée ne peut cependant être utilisé que pour ce projet. Celui qui a reproduit ici les données personnelles a clairement fait une faute. Si c’est une personne de CIPAL, alors une sanction sera prise. »
Par après, le licenciement de Hartman fut annulé par le ministre flamand d’époque Paul Van Grimbergen pour manque de motivation, mais CIPAL a décidé de ne pas en tenir compte. Une plainte pénale de CIPAL contre Hartman pour violation de l’usage du registre national et de la loi sur la vie privée a entre-temps été classée sans suite. L’homme essaye en ce moment de se défendre devant la Cour d’État.

La criminalité triomphe. Si en Belgique on accuse quelqu’un pour des faits douteux, on se fait duper soi-même.

Georges Timmerman
De Morgen, 6.10.2007


- http://www.zoegenot.be/CD-roms-pedocriminels-Onkelinx.html
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- http://www.janettseemann.info/ 1.8.2008: suspended, suspendu
- http://www.lepeededamocles.info/ 1.8.2008: suspended, suspendu
- http://www.droitfondamental.eu/


- http://www.juliemelissa.be/
- http://www.comites-blancs.be/plan.php3

Photos:

- Tony Van Parys, sénateur de la Commission de la Justice (CD&V, Parti chrétien). Il y a quelques temps que le Werkgroep Morkhoven a découvert qu'il n'y a pas de disparus que les documents et les témoignages du dossier de Marcel Vervloesem, l'enquêteur du Werkgroep Morkhoven, mais également 7 cédéroms avec les photos du réseau pédocriminel de Zandvoort que le Werkgroep Morkhoven avait transmit au Roi et que le Roi avait transmit via Tony Van Parys, en ce temps ministre de la justice, au procureur-général Christine Dekkers de la court d'appel d'Anvers. Le Conseil Supérieur de la Justice confirmait les disparitions. Le Werkgroep Morkhoven alors écrit par lettre recommandé (avec avis de reception) au ministre de la justice Vandeurzen (CD&V) et au Roi lui-même. Elle écrivait aussi aux membres de la commission de la justice du sénat. Ni le Roi, ni le ministre de la justice ont répondu. Ils préfèrent anéantir Marcel Vervloesem...

- Le 1 janvier 2005, il y a exactement 25 ans, CIPAL prenait son démarrage. Plus d’un quart de siècle, l’amélioration de l’informatique auprès des administrations locales lui est une préoccupation quotidienne. Cet anniversaire était célébré d’une manière très spéciale.
Dans son discours, le ministre-président flamand Yves Leterme (CD&V) louait les efforts de CIPAL avec l’implementation de l’ e-gouvernement auprès des administrations locales.


Le conseil communal de Herentals a élu Victor V., un illettré qui organisait la cabale contre l'activiste antipédo Marcel Vervloesem du Werkgroep Morkhoven, comme représentant de CIPAL. Victor V. est objet de 30 procès-verbaux ou il est mis en cause d'abus sexuel de mineurs. Le procureur-général Christine Dekkers d'Anvers a reçu la liste de ces procès-verbaux le 24 octobre 2006 mais l'enquête n'a toujours pas débuté.