21-02-11

L'affaire des abus d'enfants d'Amsterdam: Facebook réduit le Werkgroep Morkhoven au silence

Litouwen.conf.Princess.Boey.jpgFacebook a fermé, pour des raisons inconnues, les comptes personels de Jan Boeykens et de la princesse J. de Croÿ, respectivement président et vice-présidente de l'asbl Werkgroep Morkhoven.

Le compte de la princesse de Croÿ avait été déjà désactivé il y a une trentaine de jours, après que le Werkgroep Morkhoven avait assisté au congrès 'Pédofilie dans le monde et en Lituanie' et lors duquel il y avait eu quelques journalistes qui avaient contacté l'ambassade belge et diffusé la fausse rumeur que la princesse J. de Croÿ était une 'fausse princesse'. L'affaire tourna au burlesque lorsque la RTBF incluait comme un des sujet traítés dans son émission 'c'est du Belge' du 11 février dernier, le marriage de la princesse Cémentine de Croÿ (née en 1897) avec Adhémar d'Oultremont.

L'information autour des évenements du congres en Lituanie, ainsi que l'histoire à propos de la rumeur fausse, comme aussi l'information autour du contenu de l'émission de la RTBF, avaient été publiées sur Facebook peu avant que le compte de la princesse J. de Croÿ ne fût fermé.

La princesse se plaigna aussitôt auprès de Facebook de cette mesure, mais ne reçut aucune réponse et son compte et le groupe 'Droit Fondamental' sur Facebook, sont restés fermés depuis.

Hier, Facebook a également suspendu le compte personel de Jan Boeykens, pour des raisons qui lui sont inconnues.


Et comme si cela ne suffisait pas, Facebook a fermé également le Facebook-groupe 'Werkgroep Morkhoven' qui attirait parfois jusqu'à 1.600 visiteurs par jour, et qui publiait des documents d'où il devenait clair que la justice belge avait été déjà au courant de l'affaire des abus sexuels dans les creches d'Amsterdam depuis des années du fait de l'enquête que l'activiste de Morkhoven Marcel Vevloesem avait menée sur l'affaire pédocriminelle de Zandvoort, enquête de laquelle la justice belge était parfaitement au courant. Comme on sait, il y a quelques mois cette affaire a éclaté au Pays-Bas, avec l'annonce que quelques 60 (entre-temps le chiffre semble avoir révisé vers le haut, comme on fait maintenant état de quelques 80 victimes) petits enfants avaient été violés et abusés dans des crèches à Amsterdam. 
Selon l'asbl Werkgroep Morkhoven ces abus à Amsterdam aurait pû être prévenus, si seulement la Justice belge n'avait pas étouffé l'affaire pédocriminelle de Zandvoort par le biais d'un procès long d'une dizaine d'années à travers les médias contre Marcel Vervloesem.

Le Werkgroep Morkhoven a relancé le groupe 'Droit Fondamental', mais il s'avérait ce matin que l'adminstrateur était interdit d'accès au site.

Notre asbl Werkgroep Morkhoven se demande si Facebook tiendra compte des plaintes qui leur ont été adressées, parce que nous avons déjà eu l'expérience de voir de nombreux comptes personels d'activistes palestiniens être suspendus sur Facebook, sans que l'on se crût tenu a fournir quelque explication quelle qu'elle soit au sujet de cette décision. 
Nous sommes actuellement en train d'ouvrir des blogs supplémentaires, de façon à ce qu il y ait moins de risque que l'information qui a déjà été publiée soit bloquée ou détruite. 

Liens: 
http://werkgroep-morkhoven.skynetblogs.be/
http://www.droitfondamental.eu/
http://www.facebook.com/pages/Droit-Fo...
http://www.facebook.com/photo.php?fbid=104268996320507&am...

La Une (RTBF) - 20:15 - Vendredi 11 Février:
http://www.rtbf.be/laune/programme-tv/detail_c-est-du-bel...

14-01-11

Les abus d'enfants à Amsterdam

Déclaration.Droitdel'homme.gif

Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (article 19) : "Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit."

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L'AFFAIRE PEDOCRIMINELLE D'AMSTERDAM: LES AUTORITES EN SONT LES RESPONSABLES

Les autorités belges ont essayé de reduire l'activiste flamand Marcel Vervloesem au silence et d'étouffer l'affaire de Zandvoort, par le biais des actions suivantes:
1 En amenant un pédocriminel et ses comparses à l'accuser d'avoir commis des actes de pédofilie pendant sa jeunesse.
2 En encourageant la presse (e.a. le groupe Corelio) de le clouer au pilori sans relâche durant plus de dix ans en tant que 'chasseur autodéclaré de pédopornographie', 'abuseur d'enfants' et 'malade mental'.
3 En traffiquant son dossier pénal et en lui imposant en 2006 une interdiction de tout contact avec la presse.
4 En faisant disparaître tous les témoignages à décharge de son dossier, ainsi que les CD-ROMS de l'affaire Zandvoort, un fait qui a été formellement reconnu par le Conseil Superieur pour la Justice.
5 En l'enfermant en prison et en permettant qu'on l'y torture et maltraite de toutes le façons possibles et imaginables pourqu'il meure, ce qui aurait tout à fait pu se produire à l'époque vu l'état déplorable de sa santé qui avait nécessité des opérations chirurgicales lourdes.
6 En le mettant ensuite en liberté sous condition qu'il ne contacte pas la presse, ni aucune organisation s'occupant de la lutte contre l'abus sexuel d'enfants, ni ses amis de l'asbl Werkgroep Morkhoven.
7 En faisant publier le 3.12.10 un message dans le Nieuwsblad (appartenant au groupe Corelio) annonçant faussement que Marcel Vervloesem était pas seulement un 'chasseur autodéclaré de pédopornographie', mais qu'il avait aussi été soupçonné d'extortion, et qu'il aurait 'rompu' avec le Werkgroep Morkhoven (tandis que la vérité est qu'il n'a jamais été accusé d'extortion et que c'est la Justice qui lui a imposé l'interdiction de parler en publique et d'entretenir des contacts avec nous).
Malgré tout ça, le gouvernement belge n'a pourtant que très imparfaitement réussi son coup. Il est vrai que par suite de son emprisonnement, des six opérations qu'il a subies et des maltraitements dont il a été l'objet en prison, son coeur ne fonctionne plus qu'à 70% et sa diabete s'est encore empirée, et qu'il est en ce moment sur la liste d'attente pour le traitement de sa maladie des reins- maladie principalement causée par le refus de lui administrer les médicaments dont il avait besoin-, tandis que l'état du cancer pour lequel il a été opéré est aujourd'hui inconnu. Mais, contre toute vraisemblance, Marcel a survécu à tout ça, il est vivant et son coeur reste avec tous ceux qui sont devenus, comme lui, des victimes de l'injustice.
Et la récente affaire pédocriminelle d'Amsterdam a en plus démontré que Marcel avait raison, et que les autorités ont refusé d'intervenir pour prévenir que ces enfants soient abusés, bien que grâce à Marcel ils avaient tout à fait la possibilité de le faire.

http://www.facebook.com/photo.php?fbid=183357051686307&am...

06-01-11

ABUS D'ENFANTS: Les autorités belges protègent les criminels

zandvoortfotos.jpgMarcel Vervloesem est l'homme qui révélait le réseau pédocriminel de Zandvoort en Hollande.
Il y a quelques jours que l'avocat de Marcel Vervloesem (qui n'a jamais vraiment bien défendu Marcel Vervloesem), a été invité par ses amis de la Justice belge.
La Justice belge référait à la création du Facebook groupe 'Marcel Vervloesem' qui est lié au gendarme Stan Maillaud (qui nous ne soutenons pas), pour menacer Marcel Vervloesem.
Si il prend de contact avec des associations ou des hommes qui tavaillent autour les abus d'enfants; si il parle avec la presse, il devient immédiatement emprisonné.
Marcel Vervloesem est gravement malade (son coeur fonctionne seulement pour 30% à cause de son maltraitement aux prisons, il était gravement diabète et la situation est devenu pire à cause de son maltraitement aux prisons, il se trouve actuellement sur une liste spéciale pour des patients qui ont des graves problèmes avec leurs reins et on ne sait pas si son cancer est stabilisé).
Mais pour la Justice, l'étouffement du réseau de Zandvoort avec les 90.000 enfants abusés et torturés + la protection de l'industrie du porno d'enfants, viennent au premier plaçe.
Les criminels et ses amis de la Justice, n'ont pas de pitié pour des activistes qui luttent contre les abus d'enfants. Même le droit constitutionnel n'est pas respecté par ce bande de bandits.

Jan Boeykens, Président de l'ASBL Werkgroep Morkhoven

http://droitfondamental.eu/

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Image au-dessous:

En 1996 Marcel Vervloesem a été interrogé à la demande du procureur Bourlet (l'affaire Dutroux). 
Dans ce Procès-Verbal on trouve de l'information très importante sur le réseau de porno d'enfants à Amsterdam.
La Justice belge ne faisait rien avec cet information. 
On accusait Marcel Vervloesem de la 'possession de porno d'enfants'. On cachait toute l'information dans le dossier pénale de Marcel Vervloesem qui était poursuivi pendant plus que 10 ans par la presse belge sur la base de fausses déclarations et accusations.
La presse et la Justice belge sont alors responsables pour la tragédie de l'abus sexuel de dizaines d'enfants (2-6 ans) à Amsterdam.

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05-01-11

Abus d'enfants: L'affaire d'Amsterdam

EdwinRotgans.jpgL'AFFAIRE PEDOCRIMINELLE D'AMSTERDAM: Enquête sur un éventuel réseau pédopornographique international, mais mentionner l'affaire Zandvoort reste tabou.
 
La Justice néerlandaise va- ce qui n'est que chose normale- enquêter pour savoir si Robert M. faisait partie d'un réseau international de producteurs de pédopornographie. On ne peut qu'espérer que l'on n'oubliera pas d'inclure l'affaire pédopornographique de Zandvoort (où il y avait eu près de 100.000 victimes-rappelons le- dont bon nombre étaient des tout petits enfants) dans cette enquête,
Dans cette affaire-là il était en effet déjà question d'abus sexuel d'enfants dans des creches d'Amsterdam et du rôle de l'association de pédophiles  Martijn dans la publication et diffusion d'images pédopornographiques.
Mais cette affaire fut ingénieusement étouffé, après que Marcel Vervloesem de l'asbl Werkgroep Morkhoven, qui avait mis l'affaire au jour, avait été faussement accusé. Les médias, y compris ceux des Pays-Bas, se sont acharnés pendant plus de 10 ans à dépeindre Vervloesem comme un 'chasseur de pédopornographie auto-'déclaré' et un 'déséquilibré qui abusait lui-même des enfants'. tandis qu'on éttouffait soigneusement l'affaire pédopornographique de Zandvoort et qu'on laissait faire tranquillement les producteurs de pédopornographie impliqués dans cette affaire-là. C'est bien cet étouffement qui a causé  finalement  le scandale récent des abus sexuel d'enfants dans les crèches d'Amsterdam.
Vervloesem lui a été torturé pendant deux ans dans des prisons belges, mais il a miraculeusement survécu à cet enfer.
Il y a quelque mois il a été remis en liberté, sous condition qu'il:
- respecte l'interdiction de contacter la presse à la quelle il fut condamné par la cour de justice en 2006.
-  ne s'occupe plus d'affaires pédocriminelles et ne participe plus aux activités des organisations qui lutte contre les abus d'enfants
- ne prenne aucun contact aves ses amis de l'asbl Werkgroep Morkhoven, qui lui ont rendu visite fidèlement chaque semaine pendant sa détention en prison.
- ne prenne aucun contact avec l'acteur flamand Jo Reymen (qui n'est pas membre du Werkgroep Morkhoven), qui n'a jamais cessé de le soutenir.
Ces conditions qu'on lui a imposées sont totalement anti-constitutionelles.
Vervloesem a en ce moment toujours une procédure d'urgence en cours devant la Cour des Droits de L'Homme à Strassbourg. Ce proces est completement ignoré par la presse.
Le 3 décembre 2010 le journal Het Nieuwsblad, qui se laisse totalement guider par la Justice de ce pays dans ses publications et qui a ainsi docilement répété toutes les médisances qu'on a concoctées sur Vervloesem depuis 1998, est même allé jusqu`à publier le canard que Marcel Vervloesem aurait décidé de 'rompre avec le Werkgroep Morkhoven', tandis que la  vérité est qu'au contraire c'est la Justice qui lui a imposé une interdiction totale de communiquer avec ses collègues, ses amis et avec la presse.

The media and the child abuse case in Amsterdam

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THE MEDIA AND THE CHILD ABUSE CASE IN AMSTERDAM

The newspapers of the Belgian Corelio media group always speak of the sexual abuse within the church. But the same newspapers also organized the false accusations and the media process against Marcel Vervloesem of our association.
Marcel Vervloesem revealed the international childporn network Zandvoort with almost 100.000 victims.
The misleading information and the covering of the Zandvoort case by the Corelio-newspapers resulted in the recent scandal of abused little children in Amsterdam.

(Picture: A report of the Belgian federal police who interviewed Marcel Vervloesem at the request of Prosecutor Bourlet (Dutroux case).  Thereafter Marcel Vervloesem was false accused of 'possession of child pornography' and Justice hid the report in the criminal file of Marcel Vervloesem.  In this way, the Zandvoort child pornography case with very important information about the childporn network in Amsterdam, was covered.)

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31-12-10

Le Werkgroep Morkhoven trouve que la Justice doit faire son devoir

DeClerck.jpgLE WERKGROEP MORKHOVEN TROUVE QUE LA JUSTICE DOIT FAIRE SON DEVOIR


Notre blog Skynet original, 'Justice Etouffoir, où nous avions publié des nombreuses données à propos de la lutte que le Werkgroep Morkhoven mène deja depuis des années contre les réseaux d'abuseurs d'enfants, a été fermé pour nous il y a déjà un an.
Il est depuis impossbile de publier de nouveaux articles sur ce blog, ou d'y poster des commentaires.

Il ne fait pas de doute que le gouvernement belge qui a monté le faux proces contre Marcel Vervloesem, allant pour ce faire jusqu'à faire disparaitre les CD-Roms de l'affaire Zandvoort -un fait qui a été confirmé par le Haut Conseil pour la Justice- doit avoir eu la main dans ce sabotage.

Parmi les CD-Roms disparus figure le CD-Rom que le Werkgroep Morkhoven avait à l'époque transmis au Roi belge. La maison royale belge a fait parvenir alors ce CD-Rom au ministre de la Justice d'alors, Tony van Parijs (du parti Chrétien-Démocrate, CD&V), qui aurait normalement dû le mettre entre les mains des procureurs du Roi pour servir à 'des fins d'enquête'.

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Sur la photo: l'actuel ministre de La Justice Stefaan de Clerck(CD&V) qui refuse d'ordonner une enquête sur les CD disparus et qui ignore déjà depuis des années les plaintes de la part du Werkgroep Morkhoven sur l'homme au sujet de qui ont été rédigé une trentaine de P.V. concernant des délits de moeurs commis par lui sur des mineurs. C'était cet homme-là qui organisait à l'époque les fausses plaintes contre l'activiste Marcel Vervloesem du Werkgroep Morkhoven.

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22-12-10

Pedophilia: The Zandvoort network and "the Monster of Riga"

EdwinRotgans.jpg64 babies abused in Amsterdam nurseries, one of which was next door to the "Baby Porn" unit of the paedocriminal Zandvoort network. Marc Dutroux revealed that horror before his arrest. The Dutch police investigated the Martijn group, which had already been exposed in 1998, when Portuguese Justice dismantled a first branch of this network. They had acted on the basis of an address book, which had been forwarded by Marcel Vervloesem of the Morkhoven NGO.

The case was opened in Belgium in 1988,when investigation lead to the kidnappers of a young patient from a hospital in Antwerp. This victim had been taken to a child pornography studio in Berlin. The Dendermonde law court seized an address book that named Martijn and then closed the dossier on the basis of a report made by the Beveren gendarmerie which in turn made the evaluation that address book did not contain any significant information.

However, research led by Marcel Vervloesem on the individuals in this address book revealed a criminal gang of Belgian, Dutch, English and Portuguese citizens, active in the import/export of children for the production of these paedocriminal films. It became known as the Temse/Madeira network from the title of their videotape, which, with the address book, moved the Portuguese to seek their extradition. The authors were arrested, tried and convicted for the abuse of 34 children.

In June 1998, Marcel Vervloesem identified a kidnapped child in Berlin among the victims of Temse/Madeira from his research in Holland. He uncovered the Zandvoort network, which bought photographic material to sell to various magazines. The godfather of this network fled, abandoning his business, 88.539 photographs and his address books, where once more, Martijn is named.

Marcel Vervloesem was sifting for the pictures sold by the Zandvoort network in "OK Magazine", which Martijn was responsible for publishing. He found material signed Harry Turné, from the "Pojkart" Studios in Lübeck, Germany. He also found more signed Jean Manuel Vuillaume from the Toro Bravo network which was close to the Coral network and was rampant in institutions for child abuse. In addition, he found pictures of Palestra, a French magazine belonging to Vuillaume, whose child porn studio is nevertheless located in the Belgian town of Berlaar.

The success of the Portuguese justice forced other Europeans to open their eyes and consider a co-ordinated effort under the name "Operation Cathedral". It took six months for the first case leading in September 1998 to prosecution for the Vuillaume photographs which appeared on sale through the Wonderland network.

Holland and Belgium closed the Zandvoort dossier after a few weeks. However the work continued in Germany, Switzerland, France, Sweden, Poland and almost all international justice systems. European political leaders, however, all agree to turn blind eyes on the voluntary faults of procedures in the Belgian judicial system which stem from their efforts of quasi murder Marcel Vervloesem in prison. They manage to gag him, but they cannot gag the Morkhoven NGO.

The dossier even rebounded in the USA on early November 2010. The U.S. services "Immigration and Customs Enforcement (ICE) and the "Homeland Security Institute" (HSI), examined the computer of Robert Didua, a 46 year old of Milford in the State of Massachusetts. They found 10.000 images and videos, among which some had been sent from the Netherlands. One pertained to a two years-old boy who had his nappy (dippers) taken off to expose his genitals and then is sexually abused.

Dutch justice knew about the production circuit of images of rapes of babies in nurseries, since Marcel Vervloesem revelations in the minutes file number No. 8257/01 recorded on March 14, 2001, at the Belgian tribunal at Neufchâteau. He had reported the revelations of Robert Jan Warmerdam, who worked at the n ° 111 Admiraal Ruyterweg studios, where the second wife ringleader of Marc Dutroux's gang worked as a secretary. Van Warmerdam met Marc Dutroux later to answer prosecution for the kidnapping of six girls and the murder of four of them. Dutroux had told Van Warmerdam about a nursery without camera monitoring, where the babies could be drugged and "used".

The Dutch justice reopened the dossier of Robert Mikelson: an 18-years-old kid propelled by a project funded by the European Union out of his native Latvia to a nursery school of Heidelberg, Germany. Mikelson's contract began in September 2002 and ended in June 2003 when he was arrested for possessing and distributing child pornography. He was sentenced to one year suspended prison sentence and moves to Amsterdam.

Mickelson lived with an associate of the previously mentioned Martijn, a Richard Van Olffen, a bus driver and manager thirty websites. He was hired from 2004 to 2006 by the "Community School", which changed its name to "Het Hofnarretje", from February 2007 to June 2008. Two mothers accused him of having taught their 2.5 years-old babies by playing with their genitals. They file a complaint to the police in August 2008. The manager's response was that such young children have a vivid imaginations.

A prosecutor is, however, required to apply the law in such cases. The dossier is evident. The employee of the nursery then acquires Dutch nationality by marrying a supporter of Martijn, a former client of Zandvoort, who was selling pictures of raped babies. The attorney, nevertheless allows Mickelson to escape to Kenya, where he is employed, as from autumn 2008, in an orphanage in Nairobi, which houses 17 residents and feeds 60 street children. Van Olffen, legally married to Mickelson, was managing the websites www.africafilms.nl and www.boyhood magazine.org for two years.

Holland closed the file on the basis of expert opinion of a psychologist who postulated that the words of children are not credible. Mikelson returns to Amsterdam where he was employed between October 2009 and January 2010 at the 'Jenno's Knuffelparadijs' nursery situated at "74 Admiraal Ruyterweg ", just a few steps away from one of the Zandvoort child pornography studios. He offers his services as a baby-sitter, for extremely cheap rates.

The U.S. request has done more for Europe in one month, than EU has managed to do in 22 years. The Dutch justice ordered the arrest of Robert Mikelson on December 7, 2010, but left his husband, Richard Van Olffen, four days to clear the computers. The media calls Mikelson "the Monster of Riga", without explaining why it took them 12 years to feel offended by the pictures of babies being rapes in the Zandvoort file. The even greater monsters are those who closed their eyes on those rapes. Holland seems to have understood that and has put 500 police officers on the dossier.

http://www.droitfondamental.eu/001-zandvoort_rebomdit_ave...

Jacqueline de Croÿ - 21/12/2010 - Fondation Princesses de Croÿ et Massimo Lancellotti 

 

 

20-12-10

'Le monstre de Riga' et l'industrie de porno d'enfants

EdwinRotgans.jpgLe Werkgroep Morkhoven écrit aux parlementaires néerlandais.



En ce moment, on n'arrête pas de parler des membres du clergé qui se rendent coupable d'actes d'abus sexuel sur des enfants.
Mais s'il y a une chose que l'afffaire Zandvoort a prouvée, c'est combien de politiciens, de juges et de journalistes protègent activement l'industrie pédopornographique à cause du fait qu'eux mêmes ou leurs amis y participent activement.
Ce que nous écrivons ici n'est certainement pas un plaidoyer pour l'étouffement qu'on est en train de préparer actuellement des pratiques d'abus sexuel d'enfants à l'intérieur de l'Eglise dans ce pays.
Mais, tant qu'on ne s'attaque pas à l'industrie de la pédopornographie elle-même et aux differentes grandes affaires pédopornographiques qui font partie de l'affaire Zandvoort, on est en droit de parler d'une politique de l'etouffement qui entraine des esclandres comme celui auquel les Pays-Bas ont en ce moment affaire.
Dans cette affaire néerlandaise - où on parle du viol de petis enfants et mêmes des bébés, comme cela était le cas aussi dans l'affaire Zandvoort - on a indiqué le lien qu'elle avait avec l'association néerlandaise de pédophiles 'Martijn'.
L'activiste et membre du Werkgroep Morkhoven Marcel Vervloesem, avait déjà indiqué il y a dix ans, l'implication de 'Martijn' dans des pratiques d'abus d'enfants et dans la production de pédopornographie. Il avait fait un dossier autour de cette affaire, incluant aussi des photos, qui démontrait clairement cette implication, pour le remettre ensuite à la Justice belge, qui n'a pourtant rien fait avec ce dossier mis à part le fait de poursuivre Marcel Vervloesem lui-même pour 'possession de matériel pédopornographique'.
L'asbl Werkgroep Morkhoven écrira prochainement une lettre personelle à chaqun des parlementaires néerlandais sur ce sujet. Le cabinet de la Reine néerlandaise a déjà eté mis au courant précédemment.

18-12-10

LE 'MONSTRE DE RIGA' ET LE RÉSEAU DE ZANDVOORT

pedoHol.jpgSuite à l'affaire de pédophilie d'Amsterdam, des parlementaires néerlandais souhaitent une enquête judiciaire sur les activités de l'association des pédophiles néerlandaise Martijn. 

Les parlementaires reclament une enquête judiciaire sur cette association néerlandaise à cause du fait qu'il existaient des contacts entre elle et le babysitter qui a abusé de dizaines de petits enfants et bébés.

L'association Martijn a un rapport direct avec la fameuse affaire pedopornographique de Zandvoort et aussi avec le dossier Temse-Madeira, ainsi que avec d'autres grandes affaires pédocriminelles, entre autres avec les affaires Coral et Cathédrale en France.

En effet', l'association Martijn figurait parmi les noms qui étaient mentionnés sur une liste contenant de nombreuses personalités et organisations importantes qui avait été saisie lors d'une perquisition au domicile du Belge Norbert de Rijck à Temse. Cette perquisition avait été effectuée par la Gendarmerie de Beveren en Belgique, sur ordre du juge d'instruction de Dendermonde. Dans le proces verbal que les gendarmes ont dressé à l'occasion de cette perquisiton ils rapportaient au juge d'instruction que la liste qu'ils avaient trouvée 'n'etait pas importante'. C'est ainsi qu'une enquête sur cette affaire pédocriminelle fut coupé court.
Mais le Werkgroep Morkhoven a lui ne pas hésité à faire une enquête sur cette liste, et cela lui a permis de mettre au jour l'affaire Temse-Madeira.

Marcel Vervloesem du Wekrgroep Morkhoven a ensuite approfondi encore la piste qu'on avait trouvée, ce qui déboucha finalement sur le démantèlement du réseau Temse-Madeira, qui impliquait des personnes de nationalité belge, hollandaise, protugaise et Anglaise. De nombreuses arrestations s'ensuivirent. Dans les procès qui en découlaient les auteurs des crimes furent condamnés.

C 'est cette enquête-là qui a mené Marcel Vervloesem et le Werkgroep Morkhoven plus tard, en 1998, sur la piste de l'affaire Zandvoort. L'enqueteur et membre du Werkgroep Morkhoven Marcel Vervloesem trouva là encore un lien avec l'association néerlandaise pour pédophiles Martijn. Ainsi, il est par exemple apparu qu'un certain nombre d'images pédopornographiques saisies dans l'affaire Zandvoort, sont identiques à des photos qui avaient paru dans le magazine de cette association. Ensuite, on découvra qu'une partie de ces images pédopornographiques provenait du studio d''un certain J.M. Villaume en France. Cet homme-là était aussi bien lié au scandale pédophile Cathedral qu'avec un grand scandale connexe, connu sous le nom 'Coral'. Les deux affaires ont joué en France. Parmi les clichés photographiques se trouvait ausi la collection de l'Allemand Harry Turné, qui publiait des photos de caractère pedophile sous le nom de 'Pojkart'. Dans les magazines de l'association Martijn étaient aussi publiées des annonces qui avaient un rapport avec une affaire de pédophilie nommé 'Palestra' à Berlaar, en Belgique, où un grand nombres de jeunes avaient été sexuellement abusés. De nombreuses photos provenant de cette affaire avaient aussi été publié dans le magazine de Martijn.

Toutes ces données-là avec les preuves assorties, avaient été à l'époque été mises par Marcel Vervloesem entre les mains de la Brigade Spéciale pour la Recherche de la Gendarmerie de Geel, plus precisemment à l'Adjudant Frans Tops. Mais le Parquet de Turnhout refusait ensuite d'etreprendre quelque action que ce soit par rapport à ce matériel. On utlisa même les photos contre celui qui n'avait fait rien d'autre que les dénicher seulement, c'est à dire en poursuivant Marcel Vervloesem pour 'possession de matériel pedopornographique', afin de pouvoir enterrer l'affaire pédopornographique de Zandvoort.

Le même matériel avait aussi été remis par Vervloesem à la police judiciaire de Paris, qui par la suite envoya sur l'ordre du juge d'instruction Ringot, une commission rogatoire aux Pays-Bas et à la Brigade Speciale de la Gendarmerie de la ville de Geel.

Dans l'affaire Zandvoort il était également question d'images de bébés et de d'enfants en bas age qui étaient violés. Le programme de télévision néerlandais Nova a consacré à l'époque une émission à l'affaire Zandvoort dans laquelle étaient montrées qeulques unes de ces images de petits enfants en train d'être torturés et abusés.

Le matériel avec les preuves sus-mentioné se trouve encore aujourd'hui dans le dossier pénal de Marcel Vervloesem, avec l'excuse qu'il sert à mener une enquête contre Marcel pour 'détention de matériel pédopornographique'.

Après un procès médiatique de 10 ans contre lui, pendant lequel on ne cessait de l'appeler 'un chasseur de'pédophiles auto-déclaré'' et un 'violeur d'enfants', on était allé finalement jusqu'à mettre l'enquêteur de Morkhoven derrière les barreaux. De cette façon on avait réussi à enterrer l'affaire du 'réseau Zandvoort, tandis que les abuseurs d'enfants et les producteurs de pédopornographie pouvaient continuer leur sale besogne en toute tranquilité.

Dès 2006, le Parquet de Turnhout imposa à Marcel Vervloesem l'intrediction de parler avec la presse. Après avoir été torturé pendant deux ans dans les prisons de Turnhout et Bruges, Marcel Vervloesem a été mis en liberté provisoire il y a quelque mois, sous la condition qu'il ne prendrait aucun contact avec la presse ou avec les associations qui enquetent sur et lutte contre les réseaux pedocriminels.
Vervloesem est sous l'interdiction de mener des enquetes désormais, et il n'a pas le droit de quitter le pays pour assister aux congres internationaux et y parler de ces recherches concernant les reseaux internationaux de pedopornographie.
(Il y a quelques années, quelques politiciens avaient déja su empecher que Marcel puisse aller parler de l'affaire Zandvoort au Sénat belge.)

Tout cela est évidemment assez encourageant pour les abuseurs d'enfants qui viennent d'etre arrêtés aux Pays-Bas pour avoir violé des petites enfants et avoir produit et diffusé de la pornographie enfantine.

L'association pour pédophiles Martijn en profitera aussi, puisqu'elle n'a rien à craindre de tout le matériel d'enquête que Marcel avait réuni, comme il a été rangé -avec le consentement tacite du minstre belge de la Justice Stefaan de Clerck- dans les caves des trubunaux belges. Il est même possible que tout ce matériel, comme c'est arrivé avec les CD-ROMS de Zandvoort. ce soit tout simplement volatilisé.