05-05-14

Abus sexuels enfants: Marcel Vervloesem à nouveau hospitalisé

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28 Avril 2014

Marcel Vervloesem, le militant de l'association belge 'Werkgroep Morkhoven' qui a été persécuté et stigmatisé pendant une 15 zaine années par les authorités belges qui voulaient étouffer sur ce façon l'affaire pédopornographie de Zandvoort, est hospitalisé à nouveau.

 
Vervloesem qui est très malade et qu'on a refusé ses médicaments en prison, a eu un cancer, a des problèmes très graves au cœur et aux reins.  Il a aussi le diabète et nécessite beaucoup de médicaments.
 
Il y a quelques jours qu'il ne se sentait pas bien à sa maison. patient se sent pas bien. Puis il est tombé au sol , il a attrapé une casserole d'eau bouillante qui était sur la cuisinière à gaz. Sa jambe gauche a été brûlé au troisième degré et les spécialistes pensent à une intervention chirurgicale.
 
Il souffre beaucoup et l'accident est une grave problème pour son cœur (une intervention chirurgicale à son cœur n'est plus possible parce que les risques sont trop grands).
 
Ce qui a sans doute joué un rôle dans la dégradation de l'état de santé de Vervloesem est le fait qu'il y a environ deux ans, que la justice belge a poursuivi Vervloesem à nouveau à cause «d'abus sexuel». La 'preuve' de cette nouvelle accusation était une histoire imaginaire de son neveu Dimitri qui, comme d'habitude, était publiée dans le journal 'Het Nieuwsblad'.  
Il est à noter que ce Dimitri a de bons contacts avec Victor V., le demi-frère de Vervloesem. Celui-ci  et quelques des ses amis homosexuels, accusait Vervloesem «d'abus sexuels» il y a 15 ans. Les accusations étaient fondées sur des soi-disant faits qui auraient eu lieu au passé. Ces histoires étaient aussi publiées par certains journalistes du journal 'Het Nieuwsblad'  qui ont de bonnes relations avec le pouvoir judiciaire.  
C'était juste au moment que la presse internationale, y compris les trois journaux principaux  japonais, venait au village Morkhoven pour interviewer Vervloesem autour sa découverte de l'affaire Zandvoort qui, selon un rapport de la police fédérale belge, comptait 88.539 enfants maltraités et sexuellement abusés.
 
Comme précédemment avait été le cas, les juges de Turnhout qui ont étouffés l'affaire pédopornographique de Zandvoort, ne considèrent pas les déclarations justificatives qui démontraient l'innocence de Vervloesem dans le cas de Dimitri.
 
Les juges de Turnhout  sont aussi restés observateur passifs, au moment que ce nommé Dimitri, avec l'aide de Victor V., a commencé à terroriser la fille et la petite-fille de 15 ans de Vervloesem. Grâce au silence des juges, la terreur, a duré plusieurs mois. 
Les blogs de l'association Werkgroep Morkhoven étaient également fermés pendant des plusieurs mois pour empêcher qu'on rapporterait de ce scandale judiciaire qui est connecté à l'étouffement de l'affaire Zandvoort. 
 
La fille et les amis de Vervloesem avaient dénoncé à plusieurs reprises à la police de la ville d'Herentals et de Turnhout.  Les plaintes été accompagnés par les preuves nécessaires. 
 
Victor V. et le nommé Dimitri n'ont jamais été poursuivi pour ces actes terroristes. Le Comité P, un organe parlementaire doit vérifier le comportement de la police, écrivait récemment qu'elle effectuer at aucune enquête 'parce que le ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet (cdH, démocrates-chrétiens) avait déjà contacté le procureur de la justice de Turnhout'. De cette façon, l'affaire est à nouveau étouffée et nous nous retrouvons dans un cercle vicieux.
 
Le Ministre de la Justice belge Annemie Turtelboom (Open VLD, Parti Libérale) laissait répondre par un employé de son cabinet 'qu'elle ne peut rien faire en raison du principe de la séparation des pouvoirs', tandis qu'elle a nommé le procureur Jan Poels de la Justice de Turnhout comme chef de son cabinet. L' étouffemment de l'affaire Zandvoort et les actes terroristes sont donc le résultat de la corruption politique et judiciaire.
 
L'enquête dans l'affaire Zandvoort et les poursuites des petits criminels qui peuvent terroriser la des citoyens innocents et la famille de l'activiste Marcel Vervloesem, sont donc complètement bloqués par les autorités belges corrompus.
Le tribunal de Turnhout va certainement continuer à utiliser toutes sortes de petits criminels qu'ils peuvent utiliser à détruire la santé de Vervloesem.
 
Ce qui est très grave dans cette affaire est le fait qu'il y a 30 procès-verbaux de Victor V. concernant des infractions sexuelles sur des petits garçons. Ils ne sont jamais enquêtés tandis que chaque accusation de Vervloesem est suivi par une poursuite et une persécution dans les médias belges qui soutenont la corruption et ne parlent jamais de l'affaire Zandvoort.
Victor V. qui peut à peine écrire est inconditionnellement soutenu par le maire de Herentals Jan Peeters,  qui est comme lui, un membre de la direction du parti socialiste flamande.
Jan Peeters, à son tour, est aussi un membre du Parlement du parti socialiste.
Dans les années 90, il était le secrétaire d'État et le ministre de la Sécurité. Premier Di Rupo qui est un gay prononcée était Vice-Premier dans ce temps.
Victor V. est devenu conseiller municipal. Il a été nommé comme: membre de la direction de 'Geelse Huisvesting' (logements sociaux), membre de la direction du centre public d'aide sociale, président du Comité pour la sécurité et la police d'Herentals et membre de la direction du Conseil de la police locale dont Peeters est le président. Il représente la ville d'Herentals dans 2 deux intercommunales.
Durant les mois que la petite-fille et la fille (qui a 2 autres petits enfants) de Vervloesem étaient terrorisés,  on utilisait un scanner de la police. Il y a des témoins qui ont vu ce scanner dans la voiture de Victor V.  qui était stationné  près de la maison de la famille Vervloesem. Dans la voiture se trouvait Victor V. et certains membres du gang...

29-11-13

Marcel Vervloesem – L’affaire Zandvoort (2)

Suite de Marcel Vervloesem – L’affaire Zandvoort (1)

… La dernière manoeuvre en date pour essayer d’arrêter Marcel et ces collègues dans leur travail fut donc la fausse accusation portée contre Marcel par son neveu mineur, toujours, comme d’habitude, pour abus sexuel. Les preuves de ce soit-disant crime étaient falsifiées avec l’aide de la Justice elle-même. Et cela a mené au procès de la semaine dernière où Marcel a donc de nouveau été condamné à 18 mois de prison.

En octobre de cet année la présentatrice du radio-web néerlandaise où Marcel vient de parler ce lundi dernier, avait rendu visite à Marcel pour s’informer de près de son travail. Ce qui s’était ensuivi d’une montée des pressions de la part de la Justice belge envers Marcel.

Entre-temps Marcel et son équipe Morkhoven ont prouvé que leur méthode est efficace et que toutes les campagnes et sales coups montés contre eux par les média et la Justice belge (et néerlandaise) n’ont pas réussi à saboter leur travail.

Ce travail diffère nettement de ceux qu’on doit appeler de bon droits ‘des chasseurs de pédophiles auto-nommés’ comme ce M Aalders mentionné ci-dessus, et c’est une des choses que Marcel explique bien dans l’entrevue.

Puisque ces chasseurs auto-nommés employent la méthode que favorise également une certaine presse à sensation qui traque à grand bruit les supposés pédocriminels pour les assailir ensuite dans la rue ou en les exposant dans des dénonciations sur le Web accompagnées de beaucoup d’insultes, – bref : pour les clouer au pilori. Tandis que selon Marcel ces méthodes sont absolument inefficaces et même parfois travaillent en faveur des pédocriminels, vu que les plus importants sont ainsi alertés par la publicité et peuvent agir pour cacher leurs traces . Marcel et son équipe par contre travaillent discrètement sur leurs dossiers, tentant de tracer les proxenètes d’enfants à l’aide des données qu’ils ont rassemblées et reçus de parents concernés ou d’autres enquêteurs. Ensuite ils se mettent en action pour libérer les enfants et confondre leurs bourreaux pour enfin livrer les preuves des crimes commis à la police locale. C’est ainsi qu’ils avaient également procédé dans l’affaire Zandvoort, et c’est cette méthode discrète et patiente qui a assuré le dévoilement de ce scandale.

Entre-temps la Justice belge et celle néerlandaise persistent pourtant à essayer d’ignorer le travail de Marcel et son groupe, et à les harceler.

Il se peut qu’on soit même allé plus ploin dans le passé, si on considère que l’affaire Zandvoort se trouve dans le prolongement de l’affaire Dutroux et que dans cette dernière affaire il y a eu quelques dizaines de témoins qui sont morts sous des circonstances mysterieuses. Témoins qui auraient pu confirmer les bruits qu’il s’agissait dans le cas de Dutroux que d’un homme de poigne qui était chargé d’enlever et ‘préparer’ des victimes pour des réseaux d’abuseurs d’enfants qui dépassent de loin le cadre local où opérait Dutroux ainsi que sa personne assez basse mais somme toute ‘modeste’ comparée aux organisateurs prinicipaux de ces réseaux.  Dans la même direction de ce cadre plus large on devra peut-être aussi situer la mort ‘par accident de la route’ de Gina Pardaens qui travaillait dans les années 90 avec l’asbl Morkhoven pour retrouver le jeune garçon Manuel Schadwald, qui avait disparu à Berlin, et dont le cas fut un des points de départ qui allaient finalement mener à la découverte par Marcel et son équipe du scandale de Zandvoort.

Dans son entretien sur la radio néerlandaise Marcel racconte comment Gina Pardaens avaient suivi une piste concernant la disparition du jeune garçon allemand, et que après un retour en avion de la Suisse où l’avait menée son enquête, elle commençait à être harcelée par la Justice belge, et à recevoir des menaces de morts ainsi qu’à subir des malfonctionnements de ces appareils de télécommunication. Il racconte que ces harcèlements avaient commencé suite à un appel téléphonique de la part du secrétaire-général de la Justicie néerlandaise à la justice belge. Le nom de ce sécretaire-général circule déjà depuis la fin des années 90 dans les milieus d’enquête néerlandais sur le volet néerlandais de l’affaire Zandvoort. Et dans des enquêtes sur des affaires annexes, concernant la corruption de la Justice néerlandaise liée au traffic de drogues et à l’espionage et au chantage politique internationaux (et que tout cela n’est pas sans lien avec des scandales assez anciens, comme par exemple celui des ‘tueurs fous du Brabant wallon’ autrement dits ‘La Bande de Nivelle’ qui se situe sur le fond de l’histoire de la géo-politique terroriste européenne d’après la seconde guerre mondiale, – voyez pour cela l’histoire de ‘Gladio’).

Marcel affirme dans ce contexte que lui et son équipe se sont également penché sur le cas de ce secrétraire-géneral de la Justice néerlandaise. Mais pour des raisons liées à l’efficacité de leur travail, il ne peut pas dévoiler les données dont il disposent à son sujet et  la méthode qu’ils suivent pour s’attaquer à ce cas là.

Marcel explique que vu l’ampleur de l’affaire Zandvoort, et le statut des personnes impliquées, il n’est pas étonnant que les systèmes de soins sociaux et de protection pour les enfants en difficulté dans divers pays d’Europe, dont les Pays-Bas, dysfonctionne gravement, et qu’ils peuvent être à cause de cela utilisés par des réseaux d’abuseurs et de traffiquants d’enfants. Et que la corruption qui va de pair avec la subversion de l’ordre de la loi à partir de l’intérieur de la Justice elle-même entraine de sévères conséquence pour la société en générale, par exemple en ce qui concerne la présomption d’innocence et la protection des droits fondamentaux des citoyens en général.

Pour ce qui de la condamnation prononcée contre Marcel la semaine dernière par la Justice belge, Marcel déclare que cela ne lui empêchera certainement pas de poursuivre son travail, et que si nécessaire il retournera gentillement en prison. Il avait d’abord décidé de se retirer de son poste au Werkgroep Morkhoven, parce que il devait s’occuper d’abord des menaces et de la terreur exercées contre sa fille et petite-fille, tandis que les conditions prescrites par le Groupe lui empéchaient de mêler des affaires privées à son travail pour le Groupe. Mais après avoir consulté avec ses collègues, il avait changé d’idée et le problème semble avoir été résolu. Cela a causé quelque confusion sur le Web pendant un moment. Le même procès qui vient de lui valoir une condamnation, lui a aussi valu la suppression des interdits auxquels il étai jusqu’ici soumis, ce qui explique sa présence dans l’émission radio en question (bien que la Justicie belge l’ait mis sous pression de s’abstenir de tout contacts avec les média pour l’instant, invoquant des raisons peu claires pour cela).

Marcel compte pouvoir également accepter dans le temps qui vient des invitations venues d’autres pays pour venir parler dans des média, – puisque le procès qui vient d’avoir lieu et les actions récentes de son Groupe ont provoqué l’interêt d’autres média à travers le monde. Il espère ainsi pouvoir aggrandir l’attention du publique pour l’importance du combat qui pour lui et le Werkgroep Morkhoven est devenu au fil des années leur raison de vivre.

Marcel racconte pour finir qu’il prépare un nouveau livre sur ces vicissitudes où il expliquera toutes les mésavantures qu’il a dû subir par l’agissement de la Justice et des média belges. Et qu’aux Pays-Bas il y a certainement des gens qui ont subi de pareils méfaits de la part de la Justice et de média néerlandais, – comme il s’agit du même cadre, c’est à dire l’affaire Zandvoort, dans les deux pays (et que certainement pour d’autres pays il n’en est pas différemment).

Nasus Ovidius

Marcel Vervloesem – L’affaire Zandvoort (1)

Bruxelles, 29.11.2013

Marcel Vervloesem est apparu lundi dernier sur le programme d’une radio-web néerlandaise pour y donner une entrevue.

Peu avant cet entretien, la présentratrice néerlandaise avait interviewé un détracteur de Marcel, le Néerlandais Jos Aalders, qui est un chasseur de pédophiles et un ‘ombudsman’ pour enfants auto-nommé.

M. Aalders jugeait pendant cet entretien que Marcel Vervloesem était coupable de l’abus sur son neveu mineur, prétendu abus qui a été la cause de sa nouvelle condamnation la semaine dernière par la cour pénale de Turnhout. Aalders prétendait que Marcel était lui-même un pédophile qui ne cherchait par son travail que de faciliter l’assouvissement de ses désirs criminels.

C’est le monde à l’envers, puisqu’il paraît que cette accusation s’appliquerait plutôt à monsieur Aalders lui-même, qui est bien lui un ‘chasseur de pédophiles auto-nommé’, c’est à dire quelqu’un dont les méthodes diffèrent radicalement de celles utilisées par Marcel et ses collègues. Ce qui plus est, cette accusation s’accorde bien également avec les méthodes utilisées par la Justice et la presse belges. Ainsi Marcel a déjà été condamné en 2008 pour le même genre de faits, et par la même méthode, c’est à dire en fabriquant un cas monté par le biais de petits criminels liés au demi-frère de Marcel qui lui-même est un pédophile connu. Ce dernier a acquis une place dans la politique locale du village où Marcel habite, et cela lui permet de salir le nom de son demi-frère et de soudoyer des jeunes brigands pour aller porter des fausses plaintes pour abus sexuel soi-disant commis par Marcel sur eux. Les média relatent ensuite fidèlement les calomnies odieuses et se limitent à publier les nouvelles sur les condamnations de Marcel qui en résultent et en le portraitant comme un ‘çhasseur de pédophiles autonommé’ ‘qui est lui-même un pédophile prouvé’. Ils n’ont même pas l’obligation de donner à Marcel son ‘droit de réponse’, puisque l’interdiction de parler à la presse qui lui a été imposés par la Justice belges les en dispense. C’est vraiment donc un complot assez bétonné.

Cette campagne de calomnies et de harcèlement par les média et la Justice concertée dure déjà depuis la fin des années 90, quand Marcel et son asbl Morkhoven ont dévoilé l’existence de réseaux de pédocriminels et de pédopornographie, au cour de leurs recherches dans la traînée de l’affaire Dutroux. C’est grace à ce travail que a été découvert le scandale pédopornographique de Zandvoort, ce qui est une des preuves de la véracité des témoignages des témoins dits ‘témoins X’ dans l’affaire Dutroux-bis qui parlaient exactement de l’existence de pareils réseaux qui utilisent même les enfants qu’ils enlèvent pour des séances où il sont filmés pendant leur mise à mort d’une façon ‘rituelle’ et barbare dans des soi-disant ‘snuff-movies’ qui se vendent au prix de l’or. Ç’avaient été ces témoins-là qui  ont été les premières à être déservies et condamnées, tant par la presse publique comme par la Justice, comme des ‘fantastes’ et des ‘folles’ (notamment dans le cas le plus connu, celui de Régina Louf). Pourtant le cas des manipulations des documents de l’autopsie de deux des jeunes victimes dans l’affaire Dutroux, Julie et Mélissa, confirme l’existence de ces pratiques-là.

Et c’est exactement pour la même raison que dans le cas de ces témoins-là, que la Justice et les média, dirigées par la classe politique et les milieus haut-placés, pour commencer en Belgique (mais également aux Pays-Bas, où ce trouve la ville de Zandvoort où l’asbl Morkhoven a réussi fin des années 90 à retrouver les CD-ROM qui prouvent l’étendu du scandal), ont débuté la campagne de diffamation et de sabotage contre Marcel et le Groupe Morkhoven:  pour éfouffer ce scandal aux dimensions internationales (concernant presque 90.000 cas d’enfants  -nombre confirmé par la police fédérale belge-  abusés et utilisés pour l’industrie pédopornographique et assassine d’enfants parfois).

Dans le cadre de cette campagne pour neutraliser le travail de Marcel et du Groupe Morkhoven, il est déjà en 2006 devenu la victime d’une interdiction de la part de la Justice belge de parler avec les média et la presse, et de contacter les autres membres du Groupe, – et depuis lors il n’avait pas non plus le droit de participer aux travaux d’associations pour la lutte contre les abus d’enfants, ni de voyager à l’étranger pour y participer à des conférences sur le sujet.
Ces mesures restrictives étaient jusqu’au procès de la semaine dernière toujours en vigueur.

En 2008 il fut condamné à quatre ans de prison ferme par suite de cette campagne de sabotage et de fausses accusations, c’est à dire sur la fausse accusation d’abus sur mineurs fabriquée par le mileu de son demi-frère. Il fut écroué dans la prison de Bruges puis de Turnhout, où il reçut un très mauvais traitement, consistant en toutes sortes de petitis harcèlements, tandis qu’il ne recevait aucun traitement adéquat pour les quatre maladies qui menaçaient sa vie durant toute la période de son incarcération.

L’avant dernière apogée de la campagne de sabotage contre le travail de Marcel et son équippe s’était déroulée l’année dernière, quand le milieu de son demi-frère c’est acharnée à une véritable campagne de terreur contre la fille et la petite-fille de Marcel, les menaçant de mort dans des messages SMS et les harcelant pendant des mois de suite. La Justice belge a préféré pourtant d’ignorer les preuves incontournables de ces délits.

Entre-temps Marcel et son groupe continuaient leur travail sans se laisser décourager par toutes ces contrariétés, allant plus en avant dans leurs recherches sur l’affaire Zandvoort. Ce qui aboutit à la fin de l’année dernière à un grand succès: en effet, Marcel et ses collègues avaitent réussi à casser le code d’accès au portions des CD ROM de Zandvoort où se trouvaient tous les noms des clients de ce réseaux pédopornograpique internationaux. Cela a permis à Marcel et ses collègues de mener des actions pour retrouver nombre d’enfants disparus et victimes de ces réseaux dans divers pays, avec la collaboration des services de police des pays concernés. Entre autre en Allemagne, Pologne, en France et au Canada. Dans ces actions, des bordels pour mineurs et des studios pédopornographiques se trouvant à Amsterdam et à Rotterdam aux Pays-Bas, ont joué le rôle de pistes permettant de retracer les enfants victimes, comme après leur enlèvement ils étaient passés par là pour être ensuite vendus dans d’autres pays.

Nasus Ovidius

Suite de ce texte: Marcel Vervloesem - L'affaire Zandvoort (2)
http://verdwijningen.skynetblogs.be/archive/2013/11/29/marcel-vervloesem-l-affaire-zandvoort-2-8000980.html

05-11-12

Abus d'enfants: La liquidation de Marcel Vervloesem

dyn009_original_443_600_jpeg_2640303_6e58f0e1022f48513ce6089fae41209a.jpgBruxelles, 13.4.2012 - Marcel Vervloesem, l'homme qui a révélé l'affaire pédocriminelle de Zandvoort (liée à l'affaire des abus sexuels d'enfants dans les crêches d'Amsterdam), est déjà depuis 2 mois enfermé à la prison de Turnhout.

A cause de son emprisonnement 'en préventive' par les mêmes juges du tribunal de Turnhout qui l'ont poursuivi pendant 11 ans pour pouvoir étouffer l'affaire Zandvoort, et à cause des harcèlements horribles qu'il subit à la prison de Turnhout (même les lettres envoyées par sa fille et sa petite-fille sont bloquées), il a à nouveau des poblèmes cardiaques et diabétiques.
Il a, comme cela s'était aussi produit il y a quelques années dans la même prison, à nouveau de l'eau dans les jambes. 
Son état de santé devient à nouveau critique. 
C'était il y a quelques années, dans cette même prison, qu'il était tombé dans le coma.  Cela avait causé la panique à ce moment parce qu'on était déjà depuis longtemps au courant de ses problèmes de santé et on avait même arrêté de lui donner ses injections d'insuline.
Il a fallu une ambulance équipée d'appareils de réanimation pour lui sauver la vie.  Si il n'avait pas survécu, la direction de la prison, le ministre de la justice et Mr. Hans Meurisse du Directoriat-général des prisons belges, qui étaient tous depuis longtemps au courant, auraient pû être accusés de meurtre.

La situation de Marcel prouve qu'on continue  d'étouffer l'affaire Zandvoort par tous les moyens possibles et qu'il n'y a rien de changé depuis la dernière condamnation en date de la Belgique par le Comité Européen Contre les Tortures et des Traitements Inhumains.

Hier, j'ai mis le ministre de la justice belge, A. Turtelboom (Open VLD, Parti libéral flamand), à nouveau  au courant de cette situation très dangereuse et inhumaine.  J'ai envoyé au ministre à nouveau la liste avec toutes les hospitalisations ennumérées dans le dossier médical de Marcel, ce que nous avions déjà fait en 2010 au moment qu'il était enfermé à la même prison.
Mais le ministre qui est déjà depuis longtemps au courant, ne répond pas. 
Elle semble n'avoir aucun problème avec le traitement inhumain, l'état critique et enfin la liquidation de Marcel.
La Ministre Turtelboom prêche 'l'impartialilté de la Justice' et 'la lutte contre la surpopulation des prisons'.
Son chef de cabinet est le procureur Jan Poels du tribunal de Turnhout (c.a.d du même tribunal qui juge du cas de Marcel...)
A la prison de Turnhout il n'y a de place que pour 120 détenus tandis qu'elle abrite 210 détenus dont une grande partie doit dormir sur des matelats posés au ras du sol.

Nous lançons un appel à tous les Français pour aller protester auprès du Comité Européen Contre les Tortures et auprès du Président de la Cour européenne.

Depuis 4 ans Marcel a une procédure urgente en cours à la Cour des Droits de l'Homme à Strasbourg.
Si on continue à ne rien faire, nous allons pouvoir inviter le Président de la Cour à l'enterrement de Marcel.

21-08-12

Le premier livre de Marcel Vervloesem: 'des enfants à vendre'

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Marcel Vervloesem, l'activiste belge qui a révélé le réseau pédo-criminel de Zandvoort, a écrit son premier livre. Un dessin rempli de sensibilité, qui tranche avec le contenu vraiment dramatique de son livre. Après l’avoir lu, le citoyen belge sera désemparé par l’ampleur des réseaux de consommation des enfants, aussi bien que par les complicités judiciaires qui protègent la pédophilie belge. Effarant. Bouleversant. Inquiétant........

Le livre 'Kinderen te koop' ('Des enfants à vendre') est disponible actuellement en version numérique par clé USB.
On attend une traduction en français.

On peut commander le livre (en néerlandais) aux adresses suivantes:

Pour la Hollandebrenninkmeijer.c@gmail.com
Pour la Belgique: vt6788107@base.be

http://www.cineyrgie.nl/?id=3244

http://www.pedopolis.com/

30-04-12

Marcel Vervloesem gehospitaliseerd: Brief aan justitieminister Turtelboom

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Brussel, 30 april 2012


Minister van justitie A. Turtelboom
Waterloolaan 115
1000 Brussel

Geachte Mevrouw Turtelboom,
 
Betreft: Kom op tegen Kanker - Marcel Vervloesem gehospitaliseerd
 
Zoals u waarschijnlijk hebt vernomen, is de heer Vervloesem, tengevolge van ernstige hartproblemen, gehospitaliseerd.
Ik vind dat u daar persoonlijk verantwoordelijk voor bent omdat ik u maandenlang heb geinformeerd en u als minister van justitie die moet toezien op de goede werking van de Justitie, zelfs niet de moeite deed om mij te antwoorden.
 
Ik zond u ook herhaaldelijk informatie over de medische toestand van de heer Vervloesem die, zoals u weet, niet alleen hartpatiënt maar ook kanker-, nier- en diabetespatiënt is en daarvoor een 40-tal keren werd gehospitaliseerd.
 
U poseert voor de naaktkalender van 'Kom op tegen Kanker' maar u blijkt niets te hebben gegeven om het feit dat de heer Vervloesem, die dus ook kankerpatiënt is, maandenlang onterecht in hechtenis opgesloten zat in de gevangenis van Turnhout waar dat gevangenen, wegens plaatsgebrek, op matrassen op de grond moeten slapen.
 
Mag ik u verzoeken om een einde te laten maken aan de foltering van de heer Vervloesem en zijn familie, en mag ik u ook verzoeken om de heer Vervloesem niet verder aan zijn bed te laten ketenen alsof hij een hond is ?
 
In afwachting van uw antwoord, teken ik,
 
hoogachtend,
 
Jan Boeykens
Faiderstraat 10
1060 Sint-Gillis
voorzitter vzw Werkgroep Morkhoven 
 
PS.  De dochter van de heer Vervloesem die niet ingelicht werd over de hospitalisatie en zich ernstige zorgen maakt over haar vader, heeft al 3 slapeloze nachten achter de rug.  De oudste kleindochter van de heer Vervloesem die, zoals u weet, door Vervloesem's aanklager zelfs bedreigd werd, is er zo slecht aan toe dat de psychologische begeleiding niet meer helpt. Het meisje dat niet meer naar school ging, blijft nu gewoon in bed liggen.  Ik heb u wekenlang verzocht om een einde te laten maken aan het achterhouden van de brieven van Vervloesem's dochter en kleindochter maar u stemde blijkbaar in met deze praktijken.  
In bijlage zend ik u nogmaals de lijst met de meer dan 40 hospitalisaties van de heer Vervloesem.
 

 Marcel Vervloesem - gevangenis Turnhout 27.4.2010

1) kwaadaardige kanker – St H. Hart Lier – 2 keer

2) nieren – 5 keer – Sint Elisabeth Herentals

3) pancreas – 2 keer – 1x in H Hart te Lier, 1x in de UIA te Antwerpen

4) intensieve spoed, intensieve zorgen pancreatites 2 – H. Hart Lier -Sint Elisabeth Herentals

5) intensieve spoed, intensieve zorgen pancreatites 1 – UIA ziekenhuis Antwerpen

6) intensieve heelkunde, Fabiola Ziekenhuis Sambre Ville – StElisabeth Herentals – 11 keer

7) nierblok – Gasthuisberg Ziekenhuis Leuven – 2 keer

8. hartdisfuncties, operaties AZ Imelda Ziekenhuis Bonheiden – 3 keer

9) intensieve, diabetische blok – H. Hartziekenhuis Lier – 4 keer

10) nierblok – H. Hartziekenhuis Lier – 1 keer

11) hartkijkoperatie – AZ Sint Jan Brugge – 1 keer

12) nierdyalyse – AZ Sint Jan Brugge – 5 keer

13) inwendige bloeding – AZ Sint Jan Brugge – 1 keer

14) operatie kijkwonde – AZ Sint Jan Brugge – 1 keer

15) chirurgische plaatsing nierdyalysebuisjes – AZ Sint Jan Brugge – 1 keer

16) intensieve spoed, cardio – Sint Elisabeth Turnhout – 1 keer

17) intensieve spoed, bloedarmoede (leukemie) – Sint Elisabeth Turnhout – 1 keer

18) intensieve spoed, insulinecoma – Sint Elisabeth ZiekenhuisHerentals – 1 keer

19) hartoperatie – AZ Sint-Jan Brugge

20) moest op 14 mei 2009 wegens nieuwe hartproblemen tengevolge van ondermeer een gebrek aan medicatie en een gebrekkige behandeling, opnieuw met spoed in het AZ Sint Jan te Brugge opgenomen worden.

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Van: Jan Boeykens werkgroepmorkhoven
Aan: Fm_ Infojust Functional_mailbox info@just.fgov.be (Minister Turtelboom)
cc: eerstekamer.nl, kabinetderkoningin.nl, pol.de.Beer.nl, freemetro.be, guy.verhofstadt.europarl.europa, guy.bono.europarl.europa, guy.dhaeseleer.dekamer.be, Agnes Kant.sp.nl, redactie.telegraaf.nl, redactie.nu.nl, rene.coppens.vldbrussel, parool.nl, hoofdredactie.demorgen.be, herman.decroo-desguin, justitiehuis.brussel, Liga Voor Mensenrechten, Luk Vervaet, Jos Vandervelpen (Liga voor mensenrechten), amid.faljaoui.levif.be, cptdoc.coe.int, franky.dekeyzer.just.fgov.be, justitieel.welzijnswerk.be, erik.vandeneeden.just.fgov.be, klachten.vlaamseombudsdienst.be, nieuwsdienst.anp.nl, kamer.n-va.be, ydegraeve.senaat.cdenv.be, tvanongeval.senaat.cdenv.be, enoe.senaat.cdenv.be, s-p-a.be, vlaamsbelang.org
datum:  30 april 2012 10:00
onderwerp: Poseren voor Kom op tegen Kanker - Marcel Vervloesem gehospitaliseerd

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Minister Turtelboom op 19.3.2012: “Onterecht in de gevangenis moeten verblijven kan een heel traumatische ervaring zijn. We moeten ook de kern van het probleem aanpakken: justitie moet sneller werken, zodat mensen sneller schuldig of onschuldig kunnen worden bevonden”, aldus de minister.  “Dat moet bovenal het doel zijn: dat mensen ‘beter’ uit de gevangenis komen dan ze erin gegaan zijn.” 

Geert Vervaeke, Voorzitter van de Hoge Raad voor de Justitie: 'Snelheid en goede communicatie worden in onze hedendaagse samenleving nu ook van de rechterlijke organisatie verwacht. Hoewel de rechterlijke organisatie oorspronkelijk niet gebouwd is om op een dergelijke wijze te functioneren, verwacht de kritische burger wel dat zij dit doet en, meer nog, dat zij dit naar behoren doet. Er is op dit vlak binnen de rechterlijke organisatie een duidelijke en onomkeerbare evolutie aan de gang die door de Hoge Raad voor de Justitie ondersteund wordt. De Hoge Raad voor de Justitie doet dit door lessen te trekken uit de klachten van burgers, audits uit te voeren, adviezen te formuleren en de beste magistraten te selecteren en te benoemen. Een sterke regering is echter ook nodig om deze evolutie kracht bij te zetten.  U kan erop rekenen dat de Hoge Raad voor de Justitie in samenwerking met de magistraten, de medewerkers van de rechterlijke organisatie en alle actoren van justitie iedere dag alles in het werk stelt, en zal blijven stellen, om justitie verder te optimaliseren in het belang van een rechtvaardige samenleving.'

Hoge Raad voor de Justitie : Louizalaan 65 bus 1 - 1050 Brussel
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28-04-12

Affaire Zandvoort: Marcel Vervloesem in ziekenhuis opgenomen

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Beste vrienden,

Zoals jullie in mijn bijgaand berichtje aan de advocate van Marcel kunnen lezen, is Marcel de voorbije nacht in het Sint-Elisabethziekenhuis van Turnhout opgenomen.

Ik vernam dat zopas van Marcel's dochter Wendy, die het op haar beurt vernomen had van de buurman van Marcel.

Wendy werd niet verwittigd van de opname en weet niet hoe het met haar vader gesteld is. Zij weet ook niet wanneer zij hem kan gaan bezoeken.

Wendy's dochtertje S. (Marcel's kleindochterje), is er intussen zo slecht aan toe dat zij nu zelfs niet meer uit bed geraakt. De psychologische begeleiding lijkt geen vat meer op haar te hebben. Uit goede bron vernam ik dat Marcel 'het ergste vreesde'.

Zoals men weet, is S. al jarenlang het slachtoffer van pesterijen op school waardoor zij steeds van school moest veranderen en tenslotte thuis bleef.  Dat komt door de jarenlange media-campagne waarin Marcel als 'pedofiel' en 'zelfverklaarde pedofielenjager' door het slijk werd gesleurd. Dat komt ook door de reeds maandenlange opsluiting van Marcel en het feit dat S. vreest dat 'opa in de gevangenis zal doodgaan'.

S. werd tevens psychologisch gekraakt door Marcels' aanklager Dimitri V. die haar door middel van een reeks nachtelijke telefoontjes bedreigde met de woorden dat hij 'overal zou gaan rondvertellen dat zij door haar opa verkracht werd indien zij niet aan zijn kant zou staan'.  Dat gebeurde enkele weken na de opsluiting van Marcel en nadat S. besloot om niet langer op de Dimitri V's Facebook te staan.

Wendy diende daarvoor een klacht in bij de politie.  Die klacht werd aan de procureur des konings van Turnhout doorverzonden maar van deze klacht werd niets meer vernomen.

Dat is vreemd omdat elke klacht tegen Marcel, die stelselmatig vooraf gegaan wordt met een beschuldiging in Het Nieuwsblad of een andere krant, meteen ernstig wordt genomen.

Vandaar dat ik gisteren voorstelde om in een briefje gericht aan de procureur des konings van de rechtbank van Turnhout, te informeren naar het gevolg dat er aan deze klacht tegen Dimitri V. werd gegeven.

Ik hoop dat Marcel's advocate werk wil maken van deze zaak want doordat men de bedreigingen van Dimitri V. ongestraft liet, kon deze nog een stap verder gaan. Na zijn bedreigingen tegenover S., flanselde hij een rapnummertje in elkaar waarin de Turnhoutse substituut-procureur des Konings en parketwoordvoerdster Inge Delissen over de ontvoering en de verkrachting van een meisje spreekt.  In de oorspronkelijke versie zouden Marcel en zijn buurman die eveneens door Dimitri V. werd beschuldigd, genoemd zijn geweest. Dimitri V. zou ook over 'een meisje dat door haar opa werd verkracht', gesproken hebben en daarbij de naam van Marcel's kleindochter S. hebben genoemd.  Het inmiddels aangepaste muzieknummertje staat reeds wekenlang op YouTube ( http://youtu.be/ALcAI0jU_4A ). Er kwam geen reactie op ons protest bij de gerechtelijke overheid en justitieminister Turtelboom.

Tot Marcel's verwondering verving Inge Delissen gisteren Peter vander Flaas als openbare aanklager in de Raadkamer van Turnhout.  Delissen deelde daarbij glimlachend mede dat het psychiatrische verslag waarop de rechters van de Raadkamer van Turnhout zogenaamd al maandenlang wachten, 'klaar was maar nog niet aan het dossier kon worden gevoegd'.  Het is met dergelijke onzin te verkopen dat de Raadkamer besliste om de voorlopige aanhouding van Marcel opnieuw te verlengen.  Er even aan toevoegen dat de rechters Vander Flaas en Jacobs van de raadkamer te Turnhout, de rechters zijn die Marcel 11 jaar lang vanwege zijn onthullingen in de kinderpornozaak Zandvoort vervolgden waarbij, zoals de Hoge Raad voor de Justitie laattijdig vaststelde, alle ontlastende stukken uit Marcel's strafdossier verdwenen.

Marcel die reeds maandenlang zonder vorm van proces in voorhechtenis zit, gaat met het verzinsel dat het 'psychiatrisch verslag van Dimitri V. er is maar nog niet aan het dossier kon worden gevoegd', zijn 5de maand effectieve gevangenisstraf tegemoet, wat gelijk staat aan een strafrechterlijke veroordeling van 1 jaar.  Binnen enkele weken zal hij dus, in zijn gezondheidstoestand die we allemaal kennen, 5 maanden lang in de gevangenis van Turnhout zijn opgesloten waar dat gevangenen wegens plaatsgebrek op matrassen op de grond moeten slapen. De voorhechtenis wordt door de Belgische magistratuur dus misbruikt om mensen zoals Marcel, in de reeds overvolle gevangenissen te proppen zodat ze uiteindelijk in het ziekenhuis belanden of overlijden.

Ik bracht de gerechtelijke overheid en justitieminister Turtelboom die 'een magistratuur zonder de minste zweem van partijdigheid' predikt, op de hoogte van het feit dat de rechters van de Raadkamer te Turnhout geen rekening wensen te houden met de resultaten van het gerechtelijk onderzoek en het vonnis van de Antwerpse strafuitvoeringsrechtbank die Marcel vrij pleiten.  Ik ontving echter geen antwoord.

Intussen worden de brieven van Marcel's dochter Wendy, zijn kleindochter S. en van Klokkenluideronline, al wekenlang achtergehouden.  Mijn herhaaldelijk schrijven aan justitieminister Turtelboom bleef zonder gevolg, wat wil zeggen dat zij ermee akkoord gaat.

En daar ligt juist het probleem want doordat minister Turtelboom die politiek verantwoordelijk is voor de goede werking van de Justitie, allerlei misdadige praktijken aanvaardt en de klachten in de vuilbak kiepert, krijgen bepaalde rechters de gelegenheid om aktivisten zoals Marcel, bijna letterlijk uit de weg te ruimen.

De verantwoordelijke van de onthaaldienst op de Waterloolaan 115, 1000 te Brussel, deelde mij enkele weken geleden mede dat zij mijn onbeäntwoorde brief van 26.2.2012 aan minister Turtelboom in verband met voornoemde feiten, 'persoonlijk aan de minister zou overmaken'.  Ik bezorgde de minister ook herhaaldelijk een kopie van de lijst van de talrijke hospitalisaties van Marcel  zodat deze daaruit kon opmaken hoe het met de gezondheid van Marcel gesteld is maar ook daaraan wenste Turtelboom klaarblijkelijk geen aandacht te besteden zodat Marcel een week lang in een cel, waarin een geesteszieke constant zong en rookte, kon worden gestoken.  Diezelfde minister beweert dan bij hoog en laag dat zij de 'overbevolking in de gevangenissen wil aanpakken' en dat zij 'ook de gedetineerden in voorhechtenis (die niet veroordeeld werden) een electronische enkelband wil bezorgen'.   Ik ben benieuwd naar wat Turtelboom in de loop van de huidige legislatuur verder zal uitkramen.

Ik krijg hoe langer hoe meer de indruk dat minister Turtelboom een persoonlijk belang heeft bij de langdurige opsluiting (en dus het mogelijk overlijden) van Marcel.

Heeft dat misschien te maken met het feit dat zij de Turnhoutse procureur Jan Poels tot kabinetschef benoemde of zit er meer achter ?

Turtelboom reageerde immers ook niet op mijn verzoek om de documenten uit de kinderpornozaak Zandvoort die ik haar bezorgde, en waarin belangrijke informatie staat over het netwerk van kindermisbruikers aangaande de Amsterdamse kinderkribben, aan de Nederlandse minister van justitie over te maken.  Robert M., bijgenaamd het 'Monster van Riga', werd daardoor op 6 april jl. veroordeeld op basis van een onvolledig dossier en doordat men geen verder onderzoek in deze zaak voert, kan het netwerk blijven bestaan en zullen er opnieuw slachtoffers worden gemaakt.

Ik geraak er met de dag meer en meer van overtuigd dat men beslist heeft om Marcel uit de weg te ruimen en dat minister Turtelboom het licht op groen heeft gezet voor dergelijke operatie.  Hoe kan men anders het blijvende stilzwijgen van de minister in deze zaak verklaren ?

Ik zal mij vandaag opnieuw met een schrijven tot Turtelboom richten met het verzoek om Marcel vrij te laten in plaats van te wachten totdat hij tengevolge van zijn onterechte opsluiting, in de gevangenis van Turnhout die normaal gezien haar deuren zou moeten sluiten omdat de gedetineerden er in onmenselijke omstandigheden leven, overleden is.

Jan

Jan Boeykens, Faiderstraat 10, 1060 Sint-Gillis - voorzitter vzw Werkgroep Morkhoven - 02 537 49 97

PS. De berichtgeving op het internet wordt gemanipuleerd en gecensureerd.  Als men via Google naar 'Marcel Vervloesem' zoekt, vindt men bijna uitsluitend berichten over zijn opsluiting. Andere informatie zoals over Marcel's ziekenhuisopnames bijvoorbeeld, worden in een apart vakje 'Marcel Vervloesem ziekenhuis' weggestoken. Deze werkwijze wordt met name ook door de Justitie toegepast die gebruik maakt van 'administratieve dossiertjes'.

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UPDATE - DRINGENDE OPROEP

Marcel schijnt in de nacht van 27 op 28 april jl., enorme koorts te hebben gekregen en beginnen te braken zijn.  Zijn celmaat verwittigde onmiddellijk een cipier en kort nadien werd Marcel in een ambulance waarin het genaamde MUG-team hem zuurstof toediende, weggevoerd.  Hij belandde op de intensieve dienst van het Sint-Elisabethziekenhuis te Turnhout en diende tal van onderzoeken te ondergaan. Er werden opnieuw hartproblemen vastgesteld.  Marcel liet weten geen hartoperatie meer te willen ondergaan.  Hij is met kettingen aan het bed geklonken en heeft twee bewakers naast zich staan.

We roepen iederéén op om te protesteren tegen de onterechte opsluiting en de onmenselijke behandeling van Marcel.
Eerstdaags wordt er opnieuw aktie gevoerd in Turnhout en voor het kabinet van justitieminister Turtelboom.  Het gaat daarbij niet alleen om Marcel maar ook om het justitie- en gevangenisbeleid in België dat dergelijke zaken mogelijk maakt.  Het resultaat van de zogezegde 'hervorming van justitie' die na de zaak Dutroux werd afgekondigd, lijkt immers een Justitie in dienst van de geörganiseerde misdaad te zijn.  Turtelboom en Alexander De Croo, voorzitter van de Open VLD, pleiten zogenaamd voor een 'zero tolerantie tegen criminaliteit'. Maar als dat zo is, waarom sluiten ze Marcel dan maandenlang op voor een beschuldiging die volgens het gerechtelijk onderzoek gelogen is ? Waarom laten zij de gevangenissen dan zo volsteken dat gedetineerden er op matrassen op de grond moeten slapen ?  Waarom laten zij grote fraudeurs zoals Dominiek De Clerck, hun proces dan afkopen zodat zij niet achter de tralies belanden ?  Waarom blijven misdaden binnen gerechtelijke kringen dan ongestraft ?  
Dat bewijst dat minister Turtelboom en de Open VLD leugens verkopen.

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St Elisabethziekenhuis Turnhout

Rubensstraat 166,
Turnhout
T : 0032 (14) 406-011
F : (14) 420-931
E : webmaster@sezkturnhout.be
W : www.sezkturnhout.be

De ombudsdienst van AZ Turnhout wordt bemand door ombudsvrouw Mariette Konings. U kunt bij haar terecht met een klacht, vraag of voorstel voor verbetering van het ziekenhuis. De ombudsdienst is er op de eerste plaats voor patiënten. Ook uw vertegenwoordiger of vertrouwenspersoon kan er terecht.

De gezondheid van uw kennis of familielid komt voor al ons personeel, zowel verpleegkundigen, paramdici, artsen, als technisch, ondersteunend en administratief personeel op de eerste plaats. Daarom vragen wij ook van de bezoekers om zich te houden aan enkele regels en bezoekuren te respecteren. Twijfelt u ergens over of heeft u een vraag, neem gerust contact op met het onthaal op 014/44 41 61 voor campus Sint-Jozef en op 014/40 68 68 voor campus Sint-Elisabeth.

Schrijf Marcel: Gevangenis Turnhout, t.a.v. Marcel Vervloesem, Cel 134, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (België).  Laat ons weten dat u geschreven hebt zodat we weten of  Marcel's post al dan niet volledig geblokkeerd wordt.

Schrijf, fax of telefoneer de Gevangenis van Turnhout:

Inrichtingshoofd: Marc Hendrickx

Adres: Gevangenis van Turnhout, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (België)

Tel.:014 40 89 30 - Fax:014 42 03 50

Schrijf minister Turtelboom: Annemie Turtelboom:

Beleidscel en Secretariaat van de Minister van JustitieWaterloolaan 1151000 Brussel
Fm_ Infojust Functional_mailbox <info@just.fgov.be>
Telefoon02 542 80 11
Fax02 542 80 00

Schrijf de Liga Voor Mensenrechten info@mensenrechten.be - Jos Vandervelpen (Voorzitter Liga voor mensenrechten Vl)" <jos.vandervelpen@pandora.be>  Vraag de Liga waarom zij zo weinig geinteresseerd is in mensenrechten. 

Schrijf naar de Vlaamse Ombudsman:klachten@vlaamseombudsdien Vraag de Ombudsman waarom hij geen klachten van Vlaamse burgers behandelt.

Schrijf naar ex-premier Guy Verhofstadt die zoals justitieminister Turtelboom, lid is van de Open VLD.  Vraag hem waarom de wantoestanden in gevangenissen mogelijk zijn terwijl hij in zijn 'burgermanifesten' over de 'partij van de burger' en 'een nieuwe politieke cultuur' sprak.

Contacteer het Europees Comité Tegen Folteringen:

Vraag waarom de Belgische regering, nadat zij voor de zoveelste keer door de CPT vanwege haar gevangenisbeleid werd veroordeeld, haar gedane beloftes niet nakomt.  Vraag de CPT waarom zij geen bezoek brengt aan de gevangenis van Turnhout waar dat 210 mensen zijn opgesloten terwijl er maar plaats is voor 120 gedetineerden.  Vraag of het normaal is dat gevangenen wegens plaatsgebrek op matrassen op de grond moeten slapen. Vraag om tussen te komen in de zaak Vervloesem, een man die kanker-, hart-, nier- en diabetespatiënt is en al maandenlang onterecht in voorhechtenis zit in de gevangenis van Turnhout zodat hij de voorbije nacht met spoed diende te worden opgenomen.

Secretariat of the CPT
F-67075 Strasbourg, Cedex France
Tel.: France: 03 88 41 39 39, Int.: +33 3 88 41 39 39 - Fax: France: 03 88 41 27 72, Int.: +33 3 88 41 27 72
E-mail: cptdoc@coe.int
Internet: www.cpt.coe.int

Mevrouw Inge Delissen Substituut-procureur des Konings Kasteelstraat 1
2300 Turnhout
014 44 76 12 014 44 76 61 0485 53 23 59

Foto: Marcel Vervloesem met Tinny Mast, moeder van de in 1994 verdwenen kinderen Kim en Ken, zoon en dochter van Tinny Mast. Kim werd later dood en gefolterd teruggevonden, maar Ken blijft spoorloos. De zaak leidde tot de oprichting van het Comité Kim en Ken (1995-2001).