22-02-14

La Justice belge sépare les mères de leurs enfants

http://youtu.be/lNmpPwuUiu0
https://www.youtube.com/watch?v=lNmpPwuUiu0#t=94

La Convention internationale des droits de l’enfant

La Convention relative aux droits de l’enfant a été adoptée à l’unanimité par l’Assemblée Générale des Nations Unies le 20 novembre 1989. Composée de cinquante-quatre articles, la Convention se veut un instrument exhaustif qui établit des droits définissant des normes et principes universels relatifs au statut des enfants. Elle reconnaît aux enfants des libertés et des droits fondamentaux tout en prenant en compte leur besoin de recevoir une assistance et une protection spécifiques en raison de leur vulnérabilité. La Convention fut le premier traité international relatif aux droits de l’homme qui rassemblait en un seul document aussi bien les droits civils et politiques que les droits économiques, sociaux et culturels. Aujourd'hui, elle reste l’outil international relatif aux droits de l’homme le plus largement ratifié.

La Convention des Nations Unies est entrée en vigueur en Belgique le 15 janvier 1992 suite à l’adoption d’une loi et de décrets d’approbation des différentes entités fédérées. Le décret d'approbation a été adopté par la Communauté française le 3 juillet 1991.

L'article 42 de la Convention est libellé comme suit: les Etats parties s'engagent à faire largement connaître les principes et les dispositions de la présente Convention, par des moyens actifs et appropriés, aux adultes comme aux enfants.

Comme l'Observatoire de l'Enfance, de la Jeunesse et de l'Aide à la Jeunesse a dans ses missions la mise en oeuvre de cet article spécifique de la Convention, nous vous proposons de découvrir la Convention sous trois formes différentes

À télécharger :

Texte intégral de la Convention adopté par les Nations Unies.

Texte de la Convention dans un langage adapté aux enfants (childfriendly).

Illustration de la Convention par une affiche pour enfants (childfrienldy)

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Un principe intangible : l’enfant a droit à ses deux parents:
http://www.homme-culture-identite.com/article-l-enfant-a-droit-a-ses-deux-parents-note-en-faveur-de-la-residence-alternee-en-cas-de-separation-111928348.html

Tous les enfants ont droit à leurs 2 parents, leurs 2 familles et leurs 2 cultures:
http://enfantetsondroitlyon.webnode.fr/

Charte Africaine des droits et du bien-être de l'enfant
'Tout enfant qui est séparé de 1'un de ses parents ou des deux a le droit de maintenir des relations
personnelles et des contacts directs avec ses deux parents régulièrement':

http://www.achpr.org/fr/instruments/child/

29-11-13

Marcel Vervloesem – L’affaire Zandvoort (2)

Suite de Marcel Vervloesem – L’affaire Zandvoort (1)

… La dernière manoeuvre en date pour essayer d’arrêter Marcel et ces collègues dans leur travail fut donc la fausse accusation portée contre Marcel par son neveu mineur, toujours, comme d’habitude, pour abus sexuel. Les preuves de ce soit-disant crime étaient falsifiées avec l’aide de la Justice elle-même. Et cela a mené au procès de la semaine dernière où Marcel a donc de nouveau été condamné à 18 mois de prison.

En octobre de cet année la présentatrice du radio-web néerlandaise où Marcel vient de parler ce lundi dernier, avait rendu visite à Marcel pour s’informer de près de son travail. Ce qui s’était ensuivi d’une montée des pressions de la part de la Justice belge envers Marcel.

Entre-temps Marcel et son équipe Morkhoven ont prouvé que leur méthode est efficace et que toutes les campagnes et sales coups montés contre eux par les média et la Justice belge (et néerlandaise) n’ont pas réussi à saboter leur travail.

Ce travail diffère nettement de ceux qu’on doit appeler de bon droits ‘des chasseurs de pédophiles auto-nommés’ comme ce M Aalders mentionné ci-dessus, et c’est une des choses que Marcel explique bien dans l’entrevue.

Puisque ces chasseurs auto-nommés employent la méthode que favorise également une certaine presse à sensation qui traque à grand bruit les supposés pédocriminels pour les assailir ensuite dans la rue ou en les exposant dans des dénonciations sur le Web accompagnées de beaucoup d’insultes, – bref : pour les clouer au pilori. Tandis que selon Marcel ces méthodes sont absolument inefficaces et même parfois travaillent en faveur des pédocriminels, vu que les plus importants sont ainsi alertés par la publicité et peuvent agir pour cacher leurs traces . Marcel et son équipe par contre travaillent discrètement sur leurs dossiers, tentant de tracer les proxenètes d’enfants à l’aide des données qu’ils ont rassemblées et reçus de parents concernés ou d’autres enquêteurs. Ensuite ils se mettent en action pour libérer les enfants et confondre leurs bourreaux pour enfin livrer les preuves des crimes commis à la police locale. C’est ainsi qu’ils avaient également procédé dans l’affaire Zandvoort, et c’est cette méthode discrète et patiente qui a assuré le dévoilement de ce scandale.

Entre-temps la Justice belge et celle néerlandaise persistent pourtant à essayer d’ignorer le travail de Marcel et son groupe, et à les harceler.

Il se peut qu’on soit même allé plus ploin dans le passé, si on considère que l’affaire Zandvoort se trouve dans le prolongement de l’affaire Dutroux et que dans cette dernière affaire il y a eu quelques dizaines de témoins qui sont morts sous des circonstances mysterieuses. Témoins qui auraient pu confirmer les bruits qu’il s’agissait dans le cas de Dutroux que d’un homme de poigne qui était chargé d’enlever et ‘préparer’ des victimes pour des réseaux d’abuseurs d’enfants qui dépassent de loin le cadre local où opérait Dutroux ainsi que sa personne assez basse mais somme toute ‘modeste’ comparée aux organisateurs prinicipaux de ces réseaux.  Dans la même direction de ce cadre plus large on devra peut-être aussi situer la mort ‘par accident de la route’ de Gina Pardaens qui travaillait dans les années 90 avec l’asbl Morkhoven pour retrouver le jeune garçon Manuel Schadwald, qui avait disparu à Berlin, et dont le cas fut un des points de départ qui allaient finalement mener à la découverte par Marcel et son équipe du scandale de Zandvoort.

Dans son entretien sur la radio néerlandaise Marcel racconte comment Gina Pardaens avaient suivi une piste concernant la disparition du jeune garçon allemand, et que après un retour en avion de la Suisse où l’avait menée son enquête, elle commençait à être harcelée par la Justice belge, et à recevoir des menaces de morts ainsi qu’à subir des malfonctionnements de ces appareils de télécommunication. Il racconte que ces harcèlements avaient commencé suite à un appel téléphonique de la part du secrétaire-général de la Justicie néerlandaise à la justice belge. Le nom de ce sécretaire-général circule déjà depuis la fin des années 90 dans les milieus d’enquête néerlandais sur le volet néerlandais de l’affaire Zandvoort. Et dans des enquêtes sur des affaires annexes, concernant la corruption de la Justice néerlandaise liée au traffic de drogues et à l’espionage et au chantage politique internationaux (et que tout cela n’est pas sans lien avec des scandales assez anciens, comme par exemple celui des ‘tueurs fous du Brabant wallon’ autrement dits ‘La Bande de Nivelle’ qui se situe sur le fond de l’histoire de la géo-politique terroriste européenne d’après la seconde guerre mondiale, – voyez pour cela l’histoire de ‘Gladio’).

Marcel affirme dans ce contexte que lui et son équipe se sont également penché sur le cas de ce secrétraire-géneral de la Justice néerlandaise. Mais pour des raisons liées à l’efficacité de leur travail, il ne peut pas dévoiler les données dont il disposent à son sujet et  la méthode qu’ils suivent pour s’attaquer à ce cas là.

Marcel explique que vu l’ampleur de l’affaire Zandvoort, et le statut des personnes impliquées, il n’est pas étonnant que les systèmes de soins sociaux et de protection pour les enfants en difficulté dans divers pays d’Europe, dont les Pays-Bas, dysfonctionne gravement, et qu’ils peuvent être à cause de cela utilisés par des réseaux d’abuseurs et de traffiquants d’enfants. Et que la corruption qui va de pair avec la subversion de l’ordre de la loi à partir de l’intérieur de la Justice elle-même entraine de sévères conséquence pour la société en générale, par exemple en ce qui concerne la présomption d’innocence et la protection des droits fondamentaux des citoyens en général.

Pour ce qui de la condamnation prononcée contre Marcel la semaine dernière par la Justice belge, Marcel déclare que cela ne lui empêchera certainement pas de poursuivre son travail, et que si nécessaire il retournera gentillement en prison. Il avait d’abord décidé de se retirer de son poste au Werkgroep Morkhoven, parce que il devait s’occuper d’abord des menaces et de la terreur exercées contre sa fille et petite-fille, tandis que les conditions prescrites par le Groupe lui empéchaient de mêler des affaires privées à son travail pour le Groupe. Mais après avoir consulté avec ses collègues, il avait changé d’idée et le problème semble avoir été résolu. Cela a causé quelque confusion sur le Web pendant un moment. Le même procès qui vient de lui valoir une condamnation, lui a aussi valu la suppression des interdits auxquels il étai jusqu’ici soumis, ce qui explique sa présence dans l’émission radio en question (bien que la Justicie belge l’ait mis sous pression de s’abstenir de tout contacts avec les média pour l’instant, invoquant des raisons peu claires pour cela).

Marcel compte pouvoir également accepter dans le temps qui vient des invitations venues d’autres pays pour venir parler dans des média, – puisque le procès qui vient d’avoir lieu et les actions récentes de son Groupe ont provoqué l’interêt d’autres média à travers le monde. Il espère ainsi pouvoir aggrandir l’attention du publique pour l’importance du combat qui pour lui et le Werkgroep Morkhoven est devenu au fil des années leur raison de vivre.

Marcel racconte pour finir qu’il prépare un nouveau livre sur ces vicissitudes où il expliquera toutes les mésavantures qu’il a dû subir par l’agissement de la Justice et des média belges. Et qu’aux Pays-Bas il y a certainement des gens qui ont subi de pareils méfaits de la part de la Justice et de média néerlandais, – comme il s’agit du même cadre, c’est à dire l’affaire Zandvoort, dans les deux pays (et que certainement pour d’autres pays il n’en est pas différemment).

Nasus Ovidius

Marcel Vervloesem – L’affaire Zandvoort (1)

Bruxelles, 29.11.2013

Marcel Vervloesem est apparu lundi dernier sur le programme d’une radio-web néerlandaise pour y donner une entrevue.

Peu avant cet entretien, la présentratrice néerlandaise avait interviewé un détracteur de Marcel, le Néerlandais Jos Aalders, qui est un chasseur de pédophiles et un ‘ombudsman’ pour enfants auto-nommé.

M. Aalders jugeait pendant cet entretien que Marcel Vervloesem était coupable de l’abus sur son neveu mineur, prétendu abus qui a été la cause de sa nouvelle condamnation la semaine dernière par la cour pénale de Turnhout. Aalders prétendait que Marcel était lui-même un pédophile qui ne cherchait par son travail que de faciliter l’assouvissement de ses désirs criminels.

C’est le monde à l’envers, puisqu’il paraît que cette accusation s’appliquerait plutôt à monsieur Aalders lui-même, qui est bien lui un ‘chasseur de pédophiles auto-nommé’, c’est à dire quelqu’un dont les méthodes diffèrent radicalement de celles utilisées par Marcel et ses collègues. Ce qui plus est, cette accusation s’accorde bien également avec les méthodes utilisées par la Justice et la presse belges. Ainsi Marcel a déjà été condamné en 2008 pour le même genre de faits, et par la même méthode, c’est à dire en fabriquant un cas monté par le biais de petits criminels liés au demi-frère de Marcel qui lui-même est un pédophile connu. Ce dernier a acquis une place dans la politique locale du village où Marcel habite, et cela lui permet de salir le nom de son demi-frère et de soudoyer des jeunes brigands pour aller porter des fausses plaintes pour abus sexuel soi-disant commis par Marcel sur eux. Les média relatent ensuite fidèlement les calomnies odieuses et se limitent à publier les nouvelles sur les condamnations de Marcel qui en résultent et en le portraitant comme un ‘çhasseur de pédophiles autonommé’ ‘qui est lui-même un pédophile prouvé’. Ils n’ont même pas l’obligation de donner à Marcel son ‘droit de réponse’, puisque l’interdiction de parler à la presse qui lui a été imposés par la Justice belges les en dispense. C’est vraiment donc un complot assez bétonné.

Cette campagne de calomnies et de harcèlement par les média et la Justice concertée dure déjà depuis la fin des années 90, quand Marcel et son asbl Morkhoven ont dévoilé l’existence de réseaux de pédocriminels et de pédopornographie, au cour de leurs recherches dans la traînée de l’affaire Dutroux. C’est grace à ce travail que a été découvert le scandale pédopornographique de Zandvoort, ce qui est une des preuves de la véracité des témoignages des témoins dits ‘témoins X’ dans l’affaire Dutroux-bis qui parlaient exactement de l’existence de pareils réseaux qui utilisent même les enfants qu’ils enlèvent pour des séances où il sont filmés pendant leur mise à mort d’une façon ‘rituelle’ et barbare dans des soi-disant ‘snuff-movies’ qui se vendent au prix de l’or. Ç’avaient été ces témoins-là qui  ont été les premières à être déservies et condamnées, tant par la presse publique comme par la Justice, comme des ‘fantastes’ et des ‘folles’ (notamment dans le cas le plus connu, celui de Régina Louf). Pourtant le cas des manipulations des documents de l’autopsie de deux des jeunes victimes dans l’affaire Dutroux, Julie et Mélissa, confirme l’existence de ces pratiques-là.

Et c’est exactement pour la même raison que dans le cas de ces témoins-là, que la Justice et les média, dirigées par la classe politique et les milieus haut-placés, pour commencer en Belgique (mais également aux Pays-Bas, où ce trouve la ville de Zandvoort où l’asbl Morkhoven a réussi fin des années 90 à retrouver les CD-ROM qui prouvent l’étendu du scandal), ont débuté la campagne de diffamation et de sabotage contre Marcel et le Groupe Morkhoven:  pour éfouffer ce scandal aux dimensions internationales (concernant presque 90.000 cas d’enfants  -nombre confirmé par la police fédérale belge-  abusés et utilisés pour l’industrie pédopornographique et assassine d’enfants parfois).

Dans le cadre de cette campagne pour neutraliser le travail de Marcel et du Groupe Morkhoven, il est déjà en 2006 devenu la victime d’une interdiction de la part de la Justice belge de parler avec les média et la presse, et de contacter les autres membres du Groupe, – et depuis lors il n’avait pas non plus le droit de participer aux travaux d’associations pour la lutte contre les abus d’enfants, ni de voyager à l’étranger pour y participer à des conférences sur le sujet.
Ces mesures restrictives étaient jusqu’au procès de la semaine dernière toujours en vigueur.

En 2008 il fut condamné à quatre ans de prison ferme par suite de cette campagne de sabotage et de fausses accusations, c’est à dire sur la fausse accusation d’abus sur mineurs fabriquée par le mileu de son demi-frère. Il fut écroué dans la prison de Bruges puis de Turnhout, où il reçut un très mauvais traitement, consistant en toutes sortes de petitis harcèlements, tandis qu’il ne recevait aucun traitement adéquat pour les quatre maladies qui menaçaient sa vie durant toute la période de son incarcération.

L’avant dernière apogée de la campagne de sabotage contre le travail de Marcel et son équippe s’était déroulée l’année dernière, quand le milieu de son demi-frère c’est acharnée à une véritable campagne de terreur contre la fille et la petite-fille de Marcel, les menaçant de mort dans des messages SMS et les harcelant pendant des mois de suite. La Justice belge a préféré pourtant d’ignorer les preuves incontournables de ces délits.

Entre-temps Marcel et son groupe continuaient leur travail sans se laisser décourager par toutes ces contrariétés, allant plus en avant dans leurs recherches sur l’affaire Zandvoort. Ce qui aboutit à la fin de l’année dernière à un grand succès: en effet, Marcel et ses collègues avaitent réussi à casser le code d’accès au portions des CD ROM de Zandvoort où se trouvaient tous les noms des clients de ce réseaux pédopornograpique internationaux. Cela a permis à Marcel et ses collègues de mener des actions pour retrouver nombre d’enfants disparus et victimes de ces réseaux dans divers pays, avec la collaboration des services de police des pays concernés. Entre autre en Allemagne, Pologne, en France et au Canada. Dans ces actions, des bordels pour mineurs et des studios pédopornographiques se trouvant à Amsterdam et à Rotterdam aux Pays-Bas, ont joué le rôle de pistes permettant de retracer les enfants victimes, comme après leur enlèvement ils étaient passés par là pour être ensuite vendus dans d’autres pays.

Nasus Ovidius

Suite de ce texte: Marcel Vervloesem - L'affaire Zandvoort (2)
http://verdwijningen.skynetblogs.be/archive/2013/11/29/marcel-vervloesem-l-affaire-zandvoort-2-8000980.html

27-04-13

L'Etat belge utilise l'affaire Sharia4Belgium pour sa propre terreur

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L'incitation à la haine et à la violence n'est pas une bonne solution.

Mais j'ai remarqué aussi que dans l'article ci-joint, on parle de la 'liberté d'expression' et des 'fondements de la démocratie' ce que tout est bien exprimée.

Soyons un peu honnêtes. Il n'est pas du tout vrai que la loi anti-discrimination en Belgique 'n'interdit aucune opinion'.

Marcel Vervloesem, membre de la direction de notre association qui a été poursuivi pendant plus que 10 ans, a été remis en liberté, sous condition qu’il:

- respecte l’interdiction de contacter la presse à la quelle il fut condamné par la cour de justice en 2006.

-  ne s’occupe plus d’affaires pédocriminelles et ne participe plus aux activités des organisations qui luttent contre les abus d’enfants

- ne prenne aucun contact aves ses amis de l’asbl Werkgroep Morkhoven, qui lui ont rendu visite fidèlement chaque semaine pendant sa détention de deux ans en prison.

- ne prenne aucun contact avec l’acteur flamand Jo Reymen (qui n’est pas membre du Werkgroep Morkhoven), qui n’a jamais cessé de le soutenir.

- ne prenne aucun contact avec sa propre fille et petits-enfants qui sont actuellement terrorisées par les membres d'un gang criminel que l'État belge a également utilisé pour étouffer l'affaire pédocriminelle de Zandvoort (90.000 victimes).

Ces conditions qu’on lui a imposées sont anti-constitutionelles.

La liberté de réunion ou droit de réunion est aussi une liberté publique et politique généralement considérée comme fondamentale et en vertu de laquelle un groupe de personnes a la possibilité de se réunir temporairement en un même lieu, de façon pacifique et sans armes, dans toute finalité licite et conforme à la Loi. Elle est mentionnée dans l'article 20 de la Déclaration universelle des droits de l'homme et dans l'article 21 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques.

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'Un an de prison pour un ex-membre de Sharia4Belgium'

BELGA

26/4/2013

Une amende également...

Hicham C., qui était membre de l'organisation aujourd'hui dissoute Sharia4Belgium, a été condamné vendredi à un an de prison et à une amende de 300 euros par le tribunal correctionnel d'Anvers pour incitation à l'émeute à Borgerhout en septembre dernier. Le prévenu, absent à son procès, a été condamné par défaut. Le 15 septembre dernier, plusieurs centaines de jeunes d'origine étrangère avaient manifesté contre le film anti-Islam "Innocence of Muslims". Cette manifestation n'était pas autorisée.

Les appels au rassemblement avaient été lancés par textos et Facebook. La police avait identifié le jour du rassemblement des membres de Sharia4Belgium. Le prévenu Hicham C. avait joué un rôle de premier plan, après l'arrestation du porte-parole de Sharia4Belgium, Fouad Belkacem. Il s'était adressé à la foule et avait incité par son discours à la discrimination, à la haine et à la violence à l'encontre des non-musulmans, qu'il qualifiait de descendants des porcs et des singes.

Un noyau dur s'était ensuite formé et des policiers avaient été bombardés d'objets. La police avait procédé à 230 arrestations administratives. Quatre jours plus tard, elle avait interpellé Hicham C. Le prévenu avait affirmé avoir cité uniquement des versets coraniques et niait avoir incité à l'émeute. Le ministère public avait toutefois fait remarquer que deux jours avant les faits le prévenu apparaissait dans une vidéo postée sur le site de Sharia4Belgium et annonçait des actions de représailles contre les non-musulmans après la diffusion du film "Innocence of Muslims". "Une pure coïncidence", selon le prévenu. Le tribunal a toutefois estimé les faits avérés.

Le Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme s'était constitué partie civile et a obtenu un euro symbolique. Le Centre avait initialement déposé une simple plainte contre Sharia4Belgium. Il s'était ensuite porté partie civile lorsque le parquet a lancé une procédure judiciaire contre Hicham C.

"Ce genre de propos (tenus par le prévenu) est inacceptable et ne tombe pas sous le couvert de la liberté d'expression. Il s'agit d'un des fondements de la démocratie, d'un des droits fondamentaux mais aucune liberté, même fondamentale, n'est absolue. La loi anti-discrimination n'interdit aucune opinion. Mais lorsque des mots deviennent des actes et suscitent la haine ou la violence, ceux-ci menacent cette liberté fondamentale", considère Edouard Delruelle, directeur-adjoint du Centre.

Le Centre souligne que les faits ont été correctionnalisés car il ne s'agissait pas de délits de presse mais bien de messages oraux tenus lors d'une manifestation et dans un film rendu public. Le Centre pour l'égalité des chances rappelle qu'il a déjà déposé plusieurs plaintes contre Sharia4Belgium, notamment pour des propos homophobes et incitant à la haine à l'encontre des non-musulmans.

Jeudi, le ministère public a réclamé devant la cour d'appel d'Anvers, une peine de 18 mois de prison ferme et une amende de 550 euros à l'encontre de Fouad Belkacem, l'ancien porte-parole de Sharia4Belgium. Ce dernier est poursuivi pour incitation à la haine et à la violence contre des non-musulmans via des vidéos diffusées sur internet ainsi que pour harcèlement à l'égard de Frank Vanhecke, le veuf de Marie-Rose Morel. Le Centre pour l'égalité des chances s'est également constitué partie civile dans ce procès.

http://www.lalibre.be//actu/belgique/article/812125/un-an-de-prison-pour-un-ex-membre-de-sharia4belgium.html