17-03-09

Brisé par la justice européenne


coeur_005Bruxelles, 5 mars 2009

Marcel Vervloesem: opération réussie ! - Quatre blessures près de la aorte ont été cautérisées avec succès

Marcel Vervloesem restera encore deux jours dans un coma pharmacologique, pour assurer à son coeur de continuer à battre indépendamment des machines et ce: en l'attente que la Cour Européenne des Droits de l'Homme, se décide à le libérer d'une condamnation, pour des crimes que l'état de son coeur ne lui permettait pas de commettre. Il recevra les visites de sa famille et de ses partenaires durant ce coma, à sa demande, pour pouvoir témoigner d'une éventuel autre fausse complication. En 2006, une infirmière identifiée lui avait sciemment injecté des overdoses d'insuline, sans avoir à répondre de son geste.

L'ONG Werkgroep Morkhoven et de la Fondation Princesses de Croÿ et Massimo Lancellotti, se joignent à sa famille pour féliciter l'hôpital St Jean de Bruges et le remercier de l'avoir maintenu en vie, alors que la Justice belge couvre ceux qui tentent de l'assassiner.

Marcel Vervloesem a démontré que la criminalité organisée était tenue par certains magistrats, qui libèrent quasi systématiquement les mis en cause en le domaine, en accusant victimes et témoins de crimes pour lesquels ils demandaient justice.

Il avait fait une grève de la faim et de la soif pour demander le respect des droits constitutionnels des 100.000 victimes et témoins du réseau pédocriminel Zandvoort.

Les autorités belges lui ont refusé le protocole de réhydratation avant qu'il tombe dans le coma. Il a été maintenu les reins bloqués, jusqu'à ce que les rétentions d'eau lui atteignent le coeur. Il a été incarcéré blessé et diabétique, dans une cellule avec un homme qui protestait en étalant ses excréments partout, jusqu'à ce qu'il contracte la gangrène.

Son coeur saignait, brisé par la justice européenne, au bout de vingt et un ans de lutte infernale, pour lui ouvrir les yeux sur un système judiciaire qui favorise la criminalité organisée. Les médecins de l’hôpital St Jean ont alors mis tout en œuvre pour lui sauver la vie.


CONTACT:

N'hésitez pas à lui envoyer une carte postale, car ça le soulagera de savoir que sa vie n'a pas été écourtée en vain:
Gevangenis Brugge (Prison de Bruges)
Sectie 35 - K 61
t.a.v. Marcel Vervloesem
Legeweg 200
8200 Sint-Andries - Brugge (Belgique)

Werkgroep Morkhoven vzw-asbl
Rue Faider 10
1060 Saint-Gilles (Belgique)
Tel: 0032 (0)2 537 49 97
WerkgroepMorkhoven@gmail.com
postmaster@droitfondamental.eu
issakaba@skynet.be

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'dans un Etat démocratique, poursuivre les pédophiles est la tâche de la police et de la justice' (Child Focus)

Pedocriminal networks: the infernal fight of Marcel Vervloesem


coeur_005Brussels, March 5th, 2009

Marcel Vervloesem: successful surgery!

Four wounds close to the aorta where sucessfully cauterized.

He will still remain two days in a pharmacological coma, to ensure his heart to continue to beat independently of the machines, the time necessary to the European Court of Human Rights to release him from an imprisonment for crimes that the state of his heart did not make it possible for him to execute. He will get the visits of his family and partners during this coma, at his request, to be able to testify of another eventual false complication accident. In 2006, an identified nurse had knowingly injected him overdoses insulin, without having to answer for her act.

The NGO Werkgroep Morkhoven and the Foundation Princesses of Croÿ and Massimo Lancellotti, joins to his family to congratulate St John's hospital of Bruges and to thank it for having maintained him alive, though the Belgian justice covers those who are trying to murder him.

Marcel Vervloesem showed that organized criminality was held by certain magistrates, who release quasi systematically those who are blamed in the field, by accusing victims and witnesses of the crimes for which they requested justice.

He had made a hunger and thirst strike to request the respect of the constitutional laws for 100.000 victims and witnesses of the paedocriminal network Zandvoort.

The Belgian authorities refused him the protocol of hydration before he fell into coma. He was maintained the kidneys blocked, until the water retention reached his heart. He was imprisoned wounded and diabetic, in a cell with a man who protested by spreading out his excrements everywhere, until he contracted gangrene.

His heart was bleeding, broken by European justice, after twenty one years of infernal fight, to open its eyes on a legal system which supports organized criminality. The doctors of the hospital St John then did all they could to save his life.


CONTACT:

Do not hesitate to send him a postcard, as it will releif him to know that his life was not shortened in vain:
Gevangenis Brugge (Bruges prison)
Sectie 35 - K 61
t.a.v. Marcel Vervloesem
Legeweg 200
8200 Sint-Andries - Brugge (Belgium)

Werkgroep Morkhoven vzw-asbl
Faiderstraat 10
1060 Sint-Gillis (Belgium)
Tel: 0032 (0)2 537 49 97
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15-03-09

France: 115 détenus se sont suicidés en 2008


soins_intensifs_002Un jeune détenu se suicide à Moulins

Mineur, il avait déjà été incarcéré plusieurs fois. Cent quinze détenus se sont suicidés en 2008, un chiffre en augmentation par rapport à 2007 et 2006.

Un détenu récidiviste de 17 ans s'est suicidé à la maison d'arrêt de Moulins (Allier), vraisemblablement par pendaison. Son corps a été découvert dans la nuit de vendredi à samedi dans sa cellule individuelle.

Le jeune détenu était incarcéré dans le quartier des mineurs depuis quelques jours seulement, en raison d'une révocation de sa peine avec sursis. «Il a déjà connu l'incarcération plusieurs fois», a précisé une source judiciaire, sans préciser l'affaire au terme de laquelle le mineur avait été condamné.

La direction régionale des services pénitentiaires Rhône-Alpes-Auvergne, jointe par l'AFP, a répondu ne «pas communiquer» au sujet des suicides. En raison du nombre de suicides commis depuis le début de l'année, l'administration pénitentiaire ne donne plus de détails sur ces cas.

Au cours des quinze premiers jours de l'année 11 détenus ont mis fin à leurs jours selon l'administration pénitentiaire, contre six en janvier 2008. Un chiffre contesté par l'Observatoire international des prisons (OIP) qui dit avoir répertorié 13 suicides en quinze jours et s'est alarmé d'un taux de suicide en détention «le plus élevé» d'Europe.

L'administration pénitentiaire avait reconnu le 15 janvier que la progression du nombre de suicides en prison constituait une «situation préoccupante», dans un contexte de surpopulation carcérale record dénoncée depuis des mois par syndicats et associations.

Cent quinze détenus se sont suicidés en 2008, un chiffre en augmentation par rapport à 2007 et 2006, selon le bilan de l'administration pénitentiaire, qui ne précise pas la part des mineurs parmi ces suicidés.

Certains cas avaient fait cependant grand bruit en 2008, comme celui d'un mineur suicidé dans l'établissement pénitentiaire pour mineurs (EPM) de Meyzieu (Rhône) en février ou celui d'un adolescent de 16 ans en octobre à Metz.

Le Sénat a adopté la semaine dernière la réforme pénitentiaire, qui vise à mettre les prisons françaises en conformité vec les normes européennes.

Société 14/03/2009
http://www.liberation.fr/societe/0101555419-un-jeune-detenu-se-suicide-a-moulins
(Source AFP)


Photo: 'Marcel Vervloesem est si faible qu’il ne parvient pas à soulever un verre d'eau; si faible qu’il ne s’était pas aperçu avoir un pied encerclé d'une fine menotte, attachée à une lourde chaîne. Il sort d'une opération à coeur ouvert pour cautériser quatre blessures à ses valves cardiaques. Il est sous oxygène, trempé de fièvre. Des spasmes le défigurent et des toussotements le font suffoquer de temps à autre.' (Source: http://www.droitfondamental.eu/)

http://www.droitfondamental.eu/
http://werkgroep-morkhoven.skynetblogs.be/
http://www.levif.be/actualite/belgique/72-56-30517/pedophilie--la-tentation-des-listes.html#
http://www.stopkinderporno.be

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11-03-09

Pédophilie: la tentation des listes


nottochildprono.28-child-UnSiteInternet localisant les pédophiles suscite la controverse en Belgique.

Un site Internet localisant les pédophiles suscite la controverse en Belgique. Ce n'est pas la première tentative du genre. Que font les autorités de leur côté ?

L'hydre justicière refait surface. Le 3 mars, le site néerlandais stop kinderporno (stop à la pédopornographie) a officiellement lancé une version belge de son contenu. Les internautes peuvent y vérifier, par province, la présence éventuelle dans leur voisinage de personnes condamnées pour des faits de pédophilie. Le concepteur de ce site, le Néerlandais Chris Hölsken, assure rester dans les limites de la légalité en ne citant aucun nom ni aucune adresse précise, mais uniquement le quartier où habite un délinquant sexuel. Un numéro de téléphone permet néanmoins d'obtenir des informations supplémentaires.

Faux départ ? Le 3 mars, les pages néerlandaises mentionnaient 24 individus pour l'ensemble des Pays-Bas, tandis que les pages belges n'en épinglaient aucun, ni en Flandre ni en Wallonie. Quant à la ligne d'appel pour la Belgique, la seule réponse obtenue était la voix enregistrée de Chris Hölsken demandant de ne pas laisser de message... Quoi qu'il en soit, l'initiative de notre voisin du nord suscite la polémique. Hölsken se targue de 120 000 visites d'internautes belges, rien que pour la journée du 2 mars. De son côté, la Commission de protection de la vie privée, qui a ouvert une enquête, pourrait porter plainte auprès du parquet fédéral.

Ce n'est pas la première fois qu'émerge un projet privé de lister des pédophiles, en Belgique. En août 2000, le sulfureux Jean Nicolas avait publié une liste de présumés délinquants sexuels dans la revue luxembourgeoise L'Investigateur . Sa diffusion avait été interdite sur le territoire belge.

Deux ans plus tôt, le groupe belge Morkhoven avait lancé la rumeur d'un réseau international de pédophiles, en prétendant détenir une liste de noms trouvée au domicile d'un pédophile néerlandais assassiné. En réalité, ces noms sortaient de l'agenda de l'amant du pédophile tué. Celui-ci, atteint d'une maladie incurable, avait rassemblé les coordonnées de ses proches pour les prévenir lors de son décès.

A côté de ces tentatives privées, les fichiers officiels de délinquants sexuels font également florès, dans les pays occidentaux. En Grande-Bretagne, où resurgit régulièrement le débat sur la possibilité d'indiquer publiquement l'adresse des pédophiles libérés, les parents de quatre régions du pays peuvent désormais vérifier auprès de la police si les personnes qui s'occupent de leur enfant ont un passé de criminel sexuel. En France, où la police dispose depuis 2005 d'un fichier national des délinquants sexuels, l'Association des maires a récemment demandé que les élus soient alertés de la présence dans leur commune d'individus condamnés pour des faits de pédophilie.

Au Canada, depuis quatre ans, le registre national des délinquants sexuels (RNDS) suit les condamnés à la trace. Ceux-ci doivent s'inscrire auprès du bureau d'enregistrement du secteur où ils habitent. La Belgique, elle, ne dispose pas d'un tel registre. Une proposition de loi MR de 2004 allant en ce sens n'a jamais abouti.

Depuis 2006, les magistrats belges peuvent lancer des recherches dynamiques dans le casier judiciaire et obtenir la liste des condamnés pour agressions sexuelles. Les magistrats spécialisés que nous avons interrogés ne font cependant pas usage de cet outil.

Pour leurs enquêtes, ils préfèrent interroger la banque de données ADN de l'Institut de criminalistique (INCC) et le système Viclas, un fichier de données croisées (modus operandi, particularités physiques, circonstances du crime...). La police locale est également censée répertorier les condamnés pour crime sexuel qui résident sur son territoire.

Par Thierry Denoël - 10/03/2009


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'dans un Etat démocratique, poursuivre les pédophiles est la tâche de la police et de la justice' (Child Focus)

05-03-09

Marcel Vervloesem: operazione riuscita!


mailQuattro deformazioni presso l'aorta sono state ripristinate con successo.
Marcel Vervloesem resterà ancora due giorni in un coma farmacologico, per assicurare al suo cuore di continuare a battere indipendentemente della strumentazione e tutto ciò nella stomachevole attesa che la Corte Europea dei Diritti del l'Uomo, si decida a innocentizzarlo da una condanna, per dei crimini che lo stato del suo cuore non gli avrebbe permesso di commettere. Lui riceverà le visite della sua famiglia e dei suoi collaboratori durante questo coma, su sua domanda, per poter testimoniare di una eventuale altra falsa complicanza. Nel 2006, una infermiera identificata gli aveva ,in tutta coscienza,iniettato delle overdosi di insulina, senza doversi giustificare presso le autorità del suo gesto.

L'ONG Werkgroep Morkhoven e della Fondation Princesses di Croÿ e Massimo Lancellotti, si uniscono alla sua famiglia per felicitarsi con l' ospedale St Jean de Bruges e ringraziarlo di averlo mantenuto in vita, mentre la Giustizia belga copre premurosamente coloro che vogliono farlo fuori.

Marcel Vervloesem ha dimostrato che la criminalità organizzata è fatta da alcuni magistrati, che liberano quasi sistematicamente quelli indiziati nella loro giurisdizione, accusando le vittime ed i testimoni di crimini per i quali domandano giustizia.

Lui aveva fatto uno sciopero della fame e della sete per chiedere il rispetto dei diritti costituzionali delle 100.000 vittime e testimoni della rete pedocriminale Zandvoort.

Le autorità belghe gli hanno rifiutato il protocollo della reidratazione prima che cadesse in coma. Lui è stato portato avanti coi reni che non funzionavano, fino a che questi hanno messo in difficoltà anche il cuore con ritenzione idrica. Lui è stato incarcerato ferito e diabetico, in una cella con un uomo che protestava spandendo escrementi su tutto il pavimento, fino a che ha contratto anche la cancrena.

Il suo cuore sanguinava, colpito dalla giustizia europea, dopo un ventennio di lotta imfernale, per fargli pure aprire gli occhi su un sistema giudiziario che favorisce la criminalità organizzata. I medici dell' ospedale St Jean hanno allora fatto di tutto per salvargli la vita.

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N'ono esitate ad inviargli una cartolina all'ospedale saint Jean de Bruges, perchè questo lo farà contento di sapere che la sua vita non gli è stata accorciata invano:

AZ Sint-Jan
t.a.v. Marcel Vervloesem
Ruddershove 10
8000 Brugge (Belgio)

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03-03-09

Marcel Vervloesem: opération à coeur ouvert N°4


mailMarcel Vervloesem est hospitalisé ce 3 mars 2009, pour subir sa quatrième opération à cœur ouvert, la première de deux, qui lui ont été préconisée en octobre 2008. Elle avait été retardée par une gangrène, contractée en prison faute de soin utile, en l’attente que la Cour Européenne des Droit de l’Homme ne le libère de crimes qu’il était physiquement incapable d’exécuter, notamment en raison de l’état de son cœur.

Ses recherches sur la criminalité organisée menaient constamment à des éléments nouveaux sur les bas-fonds de la prostitution où se rejoignent la pédopornographie, trafic d’armes, de drogue et d’êtres humains, sectes et escroqueries massives, à travers des galeries d’arts, des institutions pour enfants des bonnes œuvres et services sociaux, qui tourbillonnent vers les hautes sphères, via les couloirs des palais de Justice.

Les romans qui décrivent des maffieux sympathiques à la gâchette trop facile, le pacte du sang et la loi du silence qui se paye par la mort de celui qui la brise, ont pris une toute autre apparence. Les rafales de mitraillettes ont été remplacées par les fausses erreurs judiciaires. Les "repentis" sont des victimes ou témoins, qu'un juge envoie en prison, pour un diamant, un tableau de valeur, ou une faveur à un ministre.

Le schéma judiciaire identique permet de prévoir la prochaine étape du sort réservé à Marcel : la vente publique de tous les biens qu’il acquis avec son épouse défunte pour leur fille pour "dédommager" les fausses victimes. Ils sont quatre jeunes, actuellement tous majeurs. L'un a assuré avoir porté une fausse plainte sous la menace ; un autre lui a demandé pardon pour en avoir fait de même ; un troisième, suite à cette affaire, est tombé dans la drogue dure et un quatrième dont le tribunal a reconnu que ses parents avaient été payés pour porter une fausse plainte.
Les juges décideront le lendemain de l'opération, l’échéance à laquelle ils déshériteront Wendy Vervloesem, avant que l’Europe ne puisse innocenter son père. Il sera alors trop tard pour qu'elle puisse retrouver un souvenir de ses parents.

La menace vient des autorités, et non des maffias. Tous ont appris que soutenir Marcel amenait à de sérieux problèmes. Le jeune qui a rétracté ses accusations a été condamné à la maison de redressement jusqu’à sa majorité, tandis que celui qui n’a rien osé dire, est laissé libre de faire ses trafics, pour se payer ses doses de cocaïne. Celui qui a admis que neuf plaignants et lui-même avaient été payés, a été menacé de voir ses enfants enfermés en institution. D’autres sont menacés de perdre leurs logements sociaux.

Marcel est d’avantage un héro à la prison de Bruges, où les hommes sont durs et ne craignent pas les autorités. Ils sont marqués par des conditions de détentions les plus lourdes de Belgique. Certains ont été bernés par la presse à pédos, d’autres pas.

- Ah, Vervloesem, le pédophile, dit un prisonnier.
- Tu répètes ça et je te casse la gueule, explose un autre.
- Allez, Laurent, dit le premier interloqué.
- Ce n’est pas un pédophile, c’est un activiste, et il est ici pour avoir dénoncé un magistrat déculotté, identifié sur une photo avec un garçon de onze ans, lui a-t-il répondu furieux.

Le premier est parti confus. Il est revenu à Marcel. Il lui a demandé pardon et donné un bloc de papier, pour qu’il puisse continuer à écrire ses mémoires.

Petit à petit, tous les criminels les plus craints de Belgique découvrent le magistrat déculotté… "zonder onderbroek", disent-ils en Flamand. Ils saluent le courage de Marcel dans son combat pour la protection de l’enfance, en lui offrant une orange, un kiwi ou un yogourt tous les jours. Les gardes ne sont pas plus dupes.
Un homme dans un tel état de santé n’est maintenu en prison que pour raison politique. Ils lui donnent les portions des prisonniers envoyés au cachot: double dose de soupe et de croquettes.

Le Dr Van Mol, médecin chef de toutes les prisons belges, a estimé qu’il pouvait très bien être soigné en prison. Certains pensent qu’il n’osera plus mettre sa vie en danger. Il n'a pourtant pas jugé utile de le faire soigner à l'hôpital, d’une blessure qui saigne continuellement depuis trois mois, sachant qu'il doit subir une opération particulièrement délicate, près de la aorte. Il a décidé de sa convalescence en prison, en l’attente de la deuxième opération… pour régler la surpopulation carcérale et le défaut de moyen pour les soins de santé aux prisonniers !

"Là-bas, ce ne sont pas des psychologues qu'il faut envoyer, mais des sociologues ou des ethnologues...", comme dirait Didier Beauvais, ancien président de la chambre de l’instruction de la Cour d’Appel de Douai concernant la pédophile dans le Nord de la France.

Marcel s'en va, préparé à la mort et terriblement triste d'être si loin de ceux qu'il aime. L'opération de ses métastases en 2006, avait déjà été l'occasion d'une tentative de meurtre, par une infirmière qui lui avait sciemment injecté des overdoses d'insuline durant trois jours. L’hôpital, la justice et la presse avaient réagi en fermant les yeux sur un crime. Il sera opéré dans un autre hôpital, par d’autres médecins qui semblent très attentifs, mais ne peuvent pas garantir sa sécurité, parce que ce sont les autorités belges qui veulent sa mort.

Vous pouvez lui envoyer une carte postale à l’hôpital St Jean de Bruges:

AZ Sint-Jan
t.a.v. Marcel Vervloesem
Ruddershove 10
8000 Brugge (Belgique)

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Marcel Vervloesem: open-heart operations N°4


mailMarcel Vervloesem is hospitalized this March 3, 2009, to undergo his fourth open-heart operations, the first of two that were recommended in October 2008. It had been delayed by gangrene, contracted in prison by lack of useful medical treatment, in waiting that the European Court of the Human Right releases him, of crimes which he was physically unable to carry out, among which, due to the state of his heart.

His research on organized criminality has constantly been leading to new elements on the hollows of prostitution, where joins paedopornography, trafficking of weapons, of drugs and of human beings, sects and massive swindles, throughout art galleries, institutions for children, private charities and social services, which are whirling towards the higher realms, via the corridors of law courts.

The novels which describe sympathetic gangsters too quick at the trigger, the pact of blood and the law of silence whose breach is paid by death, have taken a very different appearance. The gusts of machine-guns where replaced by false miscarriages of justice. The "repented criminals" are victims or witnesses that judges send in prison, for a diamond, a valuable painting, or a favour to a minister.

The identical legal diagram makes it possible to predict the next stage of the fate reserved to Marcel: the public sale of all the belongings that he has acquired with his late wife for their daughter to "compensate" false victims.
They are four young men, now all major of age. One ensured to have carried a false complaint under threat; another asked him forgiveness for having done the same; a third one, following the case, fell into hard drugs; and a fourth one of whom the court has recognized that his parents had been paid to carry a false complaint. The judges will decide the day following the surgery, about the expiry to which they will disinherit Wendy Vervloesem, before Europe Court may clear her father. It will then be too late for her to be able to get a souvenir of her parents.

The threat comes from the authorities, and not from the Mafias. All learned that to support Marcel brings to serious problems. The young man who had retracted his charges was condemned to the reformatory until he was major of age, while that who did not dare to say anything is left free make his traffics, to treat to his cocaine doses. The one who admitted that nine plaintiffs and him had been paid to file false complaints, was threatened to see his children locked up in an institution. Others are threatened to lose their social housing.

Marcel is more of a hero in the prison of Bruges, where men are tuff and do not fear the authorities. They are marked by the most heavy detention conditions of Belgium. Some were fooled by the paedo press, others not.

- Ah, Vervloesem, the paedophile, said a prisoner.
- You repeat that and I knock you out, exploded another.
- Well, Laurent? said the first one disconcerted.
- He is not a paedophile, he is an activist, and he is here for having denounced an underpants-less magistrate, identified on a photograph with an eleven year old boy, he answered furious.

The first one left confused. He came back to Marcel, said sorry and gave him a block of paper, so that he can continue to write his memoirs.

Gradually, all the most feared criminals of Belgium discover the underpants-less magistrate… "zonder onderbroek", they call him in Flemish. They salute the courage of Marcel in his fight for the child welfare, by offering him an orange, a kiwi or a yoghourt every day. The wardens have not either been fooled. A man in such health condition is only maintained in prison for political reason. They give him the portions of the prisoners sent to the dungeon: double dose of soup and croquettes.

Dr. Van Mol, chief consultant of all the Belgian prisons, estimated that he could very well be treated in prison. Some think that he will no more dare to put his life in danger. He however did not find important to have him healed in a hospital of a wound which has been continuously bleeding for three months, knowing of tomorrow’s particularly delicate surgery, close to the aorta. He decided of his convalescence in prison, pending the second operation… to regulate the prison overpopulation and the defect of means for the health care to the prisoners!

"Over there, it is not psychologists that are necessary to be sent, but sociologists or ethnologists… ", as would say Didier Beauvais, former president of the Chamber of the instruction of the Court of Appeal of Douai concerning paedophilia in the North of France.

Marcel goes, prepared with dead and terribly sad to be so far from those he loves. The surgery of his metastases in 2006, had already been the opportunity of an attempted at murder, by a nurse who had knowingly injected him overdoses of insulin during three days. The hospital, Justice and the press had reacted by closing the eyes. He will be operated in another hospital, by other doctors who seem very attentive, but cannot guarantee his security, because in fact, the Belgian authorities encourage his murder.

You can send him a postcard at Hospital St John of Bruges:

AZ Sint-Jan
t.a.v. Marcel Vervloesem
Ruddershove 10
8000 Brugge (Belgium)

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Marcel Vervloesem: operazione a cuore aperto n.4


mailMarcel Vervloesem è stato ricoverato in ospedale questo 3 marzo 2009, per subire la sua quarta operazione a cuore aperto, la prima di due, di cui l'altra prevista nell' ottobre 2008. Questa era stata posticipata per una cancrena, conseguente in prigione e non prevista dopo la coronarografia, nell'aspettativa che la Corte Europea dei Diritti dell’Uomo non lo liberasse dai crimini di cui era fisicamente incapace di compiere, soprattutto, tra l'altro, per lo stato del suo cuore.

Le sue ricerche sulla criminalità organizzata conducevano inevitabilmente ad elementi nuovi dei bassi fondi della prostituzione dove confluiscono la pedopornografia, il traffico di armi, di droga e di esseri umani, sette e imbrogli alla grande, per mezzo di gallerie d'arte, istituzioni per bambini di "opere pie" e servizi sociali, che volteggiano verso le alte sfere, attraverso i corridoi dei palazzi di giustizia.

I romanzi che descrivono i mafiosi simpatici dal grilletto troppo facile, il patto di sangue e la legge del silenzio che si paga con la morte di colui che l'infrange, hanno preso tutt'altra apparenza. Le raffiche delle mitragliette sono state rimpiazzate dai falsi errori giudiziari. I "pentiti" sono delle vittime o testimoni, che un giudice mette in prigione, per un diamente, un quadro di valore, o per un favore ad un ministro.

Lo schema giudiziario identico permette di prevedere la prossima tappa della sorte riservata a Marcel : la vendita pubblica di tutti i suoi beni che lui ha acquisito con la sua sposa ora morta per la loro figlia, per "risarcire" le false vittime. Queste sono quattro,attualmente tutte maggiorenni. Uno ha assicurato di aver sporto denuncia sotto minaccia ; un altro gli ha chiesto perdono per aver fatto lo stesso ; un terzo, a seguito di queste angherie, è caduto nella dipendenza dalla droga pesante ed un quarto di cui il tribunale ha riconosciuto che i genitori erano stati pagati per sporgere una falsa denuncia. I giudici decideranno dopodomani dall'operazione, la scadenza nella quale toglieranno l'eredità a Wendy Vervloesem, prima che l'Europa possa dichiarare suo padre innocente.
Sarà allora troppo tardi perchè lei possa riavere un ricordo dei suoi genitori.

La minaccia arriva dalle autorità e non dai mafiosi. Tutti ormai hanno imparato che sostenere Marcel conduce a seri problemi. Il giovane che ha ritrattato le sue accuse è stato condannato ad entrare in un riformatorio fino alla maggior età, tanto che quello che non ha osato dire nulla è lasciato libero di fare i suoi traffici, per pagarsi le sue dosi di cocaina.
Quello che ha ammesso che lui ed altri nove giovani erano stati pagati, è stato minacciato di rinchiudere i suoi figli in una istituzione.Altri sono stati minacciati di perdere i loro appartamenti sociali.

Marcel è allora un eroe nella prigione di Bruges, dove gli uomini sono duri e non temono le autorità. Loro subiscono delle condizioni di vita che sono le più pesanti del Belgio. Alcuni sono stati presi in giro come pedofili, altri no.

- Ah, Vervloesem, il pedofilo, dice un prigioniero.
- Tu ripeti questo ed io ti spacco la gola, esplose un altro.
- Stai attento, Laurent? dice il primo che parla.
- Questo non è un pedofilo,ma un attivista, ed è qua per aver denunciato un magistrato senza mutande, identificato su una foto con un ragazzo di undici anni, gli ha risposto furioso.

Il primo se ne è andato tutto confuso. Poi è ritornato da Marcel. Gli ha chiesto perdono e gli ha regalato un blocco di fogli, perchè lui possa continuare a scrivere le sue memorie.

Poco a poco, tutti i criminali i più temuti del Belgio scoprono l'esistenza del magistrato senza mutande… "zonder onderbroek", dicono loro in fiammingo. Loro sono contenti del coraggio di Marcel nel suo combattimento per la protezione dell'infanzia, offrendogli un arancio, un kiwi o uno yogurt tutti i giorni. I secondini non sono più vittime di inganno. Un uomo in quello stato di salute non può essere messo in prigione se non per ragioni politiche. Loro gli regalano le porzioni dei prigionieri messi in segregazione: doppia dose di zuppa e di polpette.

Il Dr Van Mol, medico capo di tutte le prigioni belghe, ha valutato che lui poteva ben essere curato in prigione. Certuni pensano che lui non oserà più mettere la sua di vita in pericolo. Lui non ha ritenuto opportuno farlo curare in ospedale, di una ferita che sanguina in continuazione dopo tre mesi dall'intervento, sapendo che lui deve subire ancora un intervento delicato, vicino all'aorta. Lui ha deciso per la sua convalescenza in prigione, nell'attesa del secondo intervento… il tutto per regolamentare la sovrapopolazione carceraria ed la mancanza di mezzi per le cure della salute ai prigionieri !

"Là-in carcere, non ci sono psicologi da inviare per supporto, ma solo sociologi o etnologi ...", come dirà Didier Beauvais, anziano presidente della camera dell’istruttoria della Corte d'appello di Douai concernente la pedocriminalità nel Nord della Francia.

Marcel se ne va, pronto a morire e terribilmente triste di essere lontano da coloro cui vuole bene. L'operazione sulle sue metastasi nel 2006, era già stato un tentativo di farlo fuori, da una infermiera che gli aveva coscientemente iniettato una overdose di insulina per tre giorni consecutivi. L’ospedale,la giustizia e la stampa avevano reagito a ciò chiudendo gli occhi e le orecchie. Lui sarà operato in un altro ospedale, da altri medici che sembrano molto più attenti, ma non possono garantirne la sua sicurezza, perchè le autorità belghe incoraggiano il suo assassinio.

Voi potete inviare una cartolina all'ospedale St Jean de Bruges:

AZ Sint-Jan
t.a.v. Marcel Vervloesem
Ruddershove 10
8000 Brugge (Belgio)

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02-03-09

"STOP KINDERPORNO" PSYCHOSIS IN BELGIUM


ConnerotteMoetBlijven.1401699777kinderrechtenenmensenrechtenbestaannietinBelgië

Belgian Justice and Child Focus are highly worried about the Dutch organization STOP KINDERPORNO, which plans to put on line an Internet site to enable Belgians to locate the districts where paedophiles are living.

'This risks generating an unjustified psychosis in the population', according to Child Focus, who fears that paedophiles hide and refuse the treatments to "reinstate" themselves in society.

'It is of justice to deal with people who were condemned and to take care of victims', according to Stefaan De Clerck, Minister for Belgian justice, who says that 'private initiatives and Internet sites will not bring a solution'.

'A Website referring to paedophiles and identifying them is illegal, quasi criminal', according to the Commission of Protection of the Private life, which mentions a "lynching culture".

Production of images of child pornography and torture is primarily motivated by easy profit, which may not be cured. This is not a disease, nor an sexual orientation, but a crime that does not concern the private lives of the authors.

Stefaan De Clerck is quite conscious of the problem, since 1998. The researches of Marcel Vervloesem, from the NGO Werkgroep Morkhoven, had allowed tracing a boy kidnapped from Berlin, in a Belgian, Dutch and Portuguese prostitution network. He had then said to the newspaper 'Algemeen Dagblad':
'Everyone knew that such things happened for a long time. (…) Since the government has closed its eyes on the pornography implying children, the citizen are more and more going to take the role of the police force and of the justice department, like the Non-profit organisation Morkhoven. They are pirates, in a certain way. I have, as a minister, spoken with these people, but I remain very careful. They themselves are discussed, but one cannot ignore them. They lay out important information. As long as they give this information to the government, it is necessary to give them credit.'

Our organisations would be useless, if the justice and the press did their work. The lynching culture is reserved to those who denounce the networks. Justice systematically treats these cases in the same way:

The victims are locked up in institution or entrusted to those which they exposed;
The paedocriminals are released by voluntary procedural irregularities;
The witnesses are imprisoned and/or ruined by false miscarriage of justices.

The cases are repeated since 1982, at the least:

- Jean-Claude Krief, who had exposed the network CORAL and the photograph of an underpants-less magistrate, was imprisoned for blackmail.

- A Yoruba King was imprisoned two months, accused of the traffics of which he had claimed charges in justice, against the one wo had taken along his children in a brothel of Brussels. The little princes where locked in an orphanage during six years.

- Marcel Vervloesem, after having spoken to Minister De Clerck, discovered more than 100.000 photographs of child pornography and torture: the ZANDVOORT file. He found it included the underpants-less magistrate identified by Jean-Claude Krief, and whose identity will be confirmed by biometrical analysis. He gave this file to justice. He is now as a reward, imprisoned, in waiting that the European Court of Human Rights releases him of crimes which he is recognized physically unable to carry out.

- The justice of Bordeaux will judge this Monday, the complaint in extreme urgency of a man whom Prosecutor BERTOSSA (Switzerland) and Judge RINGOT (France) suspected the son of appearing in file ZANDVOORT. The father obtained the exclusive custody of the child and the imprisonment of the mother. He accuses her now "of intruding in the intimacy of his private life". He asks for the eradication of her Internet blog, which reports a laboratory analysis proving that this child had a venereal disease at the age of 7.
This blog has allowed the mother to get help. She thus could discover that the father had hidden from her to have been procurer and that he had been cleared, in absence of 88.798 parts of the file. She could learn that she had called the underpants-less magistrate for help, and that she had been driven in a trap by his entourage. That she had been illegally detained during seven months, to destroy her recourse. That she had been maintained in isolation, probably to prevent that she meet in prison, other victims of her ex-husband.
She has, by the intermediary of this blog, found the information which gives her a hope of justice.

The underpants-less magistrate has launched on Internet, a photograph of one of his doubles. The current biometrics is calculated mathematically by the evolution of the volumes, which prevents false identifications, even between identical twins. French Justice is invited to make the biometrical comparison the photograph of the double, with a recent photograph of this magistrate. The question arises on researches carried out to find this double, which underpants-less magistrate obviously could not do alone, from his court.

One understands the concern of Belgian justice vis-à-vis STOP KINDERPORNO, as the sole Dutroux file covers the map of the most dangerous paedocriminals. The Minister will find a solution by listening to the victims and the witnesses, not by terrorizing them, by imprisoning them or by denying their existence.

Jacqueline de Croÿ - Mars, 2th 2009

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29-01-09

Prisonniers belges interdit d'assister à la messe


GevangenisBrugge.151041743Marcel.dood.mail-4patientenrechtenenmensenrechtenbestaannietinAZSint-JanteBrugge

Le Conseil d’Etat autorise l'activiste Marcel Vervloesem à aller à la messe !

Les sanctions ahurissantes résultant d’une enquête publique sur le Dr Van Mol, directeur-général de la Santé Pénitentiaire du Ministère de la Justice belge, concernant sa gérance des soins de santé en prison, et la mention "tentative de meurtre", en référence à l’incitation continue de Marcel au suicide ont été levées, réduisant l’arbitraire de Els Deloof à une semaine. Elle avait prononcé :

- Un mois d’interdiction d’assister à la messe, avec maintient de la possibilité de bénédiction (extrême onction) dans sa cellule ;
- Un mois de violations de la vie privée avec contrôle du courrier sortant, dont les enveloppes doivent être remises ouvertes au gardien ;
- Un mois d’interdiction de visite, à l’exception de sa famille, et uniquement derrière la vitre, selon le régime pour terroristes ;
- Un mois d’interdiction de téléphoner, sauf à son avocat, et au médiateur qui ne répond pas à son courrier ;
- Un mois d’interdiction de sortie de sa cellule, ni air frais, ni espace de détente pour les contacts sociaux.

Parler d’une victoire est un peu prématuré dans un pays catholique, qui oblige d'aller au CONSEIL D’ÉTAT pour avoir le droit d’aller à la messe.

En Belgique, le Conseil d'État est une juridiction administrative dont les fonctions sont à la foi de traiter des recours contre les actes administratifs et de tenir un rôle consultatif pour le gouvernement en matières législatives et réglementaires. Il est manifestement très efficace pour annuler les sanctions d’assistants sociaux, qui se passent des préconisations de médecins, mais comme son rôle n’est que consultatif en matière législative et réglementaire, le législateur peut passer outre ses avis.

En d’autre termes, si le Conseil d’Etat s’oppose à nier le droit de l’enfant à être protégé, le législateur a le droit de passer outre, au risque de tremper sa plume dans du sang de bébés !

Jacqueline de Croÿ


GroepBrugge.mail-2patientenrechtenenmensenrechtenbestaannietinAZSint-JanteBrugge

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Ecrivez à:

Gevangenis Brugge - Prison Bruges
Sectie 35 - Kamer 61
t.a.v. Marcel Vervloesem
Legeweg 200
8200 Sint-Andries - Brugge (Belgique)
Gevangenis/Prison: Tel: 050 45 71 11 - Fax: 050 45 71 89
Europe: Tel: 0032 50 45 71 11 - Fax: 0032 50 45 71 89

Photos: Prison de Bruges, Marcel Vervloesem, Werkgroep Morkhoven qui lutte pendant des années contre les réseaux pédocriminels

26-01-09

Belgium: center of child trafficking - Activist Marcel Vervloesem tortured to death


GevangenisBrugge.151041743Marcel.dood.mail-4patientenrechtenenmensenrechtenbestaannietinBelgië

S.O.S DR. PROOT: They take advantage of your holidays to torture Marcel to death !

Els Deloof and Ronny Vandecandelaere, director and sub-manager of the prison of Bruges (Belgium), chaired the disciplinary commission of Marcel Vervloesem. As he is imprisoned at the medical centre, only for medical reason, the regulation does not allow any sanction without the insurance of his attending physician that he can survive it. They thus waited for the holidays of Dr. Proot who protects him, to forbid him from all telephone contact and visit during one month, of those who had only eight days to dissuade him from a suicide presented by the press as "euthanasia". He is only authorized to see his daughter behind a pane. Those who are the closest to his heart, will not be allowed to put their hands on his own, before they are frozen by death.

Marcel stopped all medication and continues to eat normally, what he can survive only until January 31 at most. He was imprisoned for crimes that he was physically unable to execute in waiting that the European Court of the Human rights judges legality do this. He exposed the Zandvoort file, embarrassing, due to its number of corruption evidence. He had expected that the Belgian authorities would isolate him from us at the end of his life and told us:- If you do not have any more a news of me, it will mean I am still here. I hope to avoid the normal sanction in this prison, which consists of being striped naked, feet and wrists shackled at the four corners of a bed. He was not joking. Young prisoners told him about these practices.

The medical centre of the Bruges prison does not ensure any doctor of guard, but calls the specialists of Hospital St John, according to their mood. The obstruction to the medical treatment these doctors prescribed Marcel, condemned him to the blocking of his kidneys, the destruction of two cardiac valves, to be chopped off flesh and bones caught by gangrene, then to an irreversible muscular atrophy. Chopped alive, with a cancer that gives him no hope of living long; each arbitrary sanction incites him to suicide. The prison has the obligation to require the opinion of the doctor, only when a sanction is decided by disciplinary council, but not when it denies the prisoner's rights.

Dr. Proot stormed that he would no more authorize the least fault. He had managed to convince Marcel to give up suicide, by giving him hope to survive his two next open-heart operations in human conditions. He ensured him that he would no more be shackled at the hospital, or exposed to the contempt of the public, or maintained awake by light 24 hours a day, as the prison had imposed him. He had opposed to an arbitrary sanction, which consisted in forbidding him any other visit to than his family when he would be at the hospital and obtained the same right for three extra groups of friends or supporters. He prescribed him an individual cell, of which he was to be able to leave eight times per day for his social contacts, including three times in the open air, vital for his health and to stimulate his living instinct. The prison then made a game of arbitrary sanctions so that Marcel changes his mind.

Ronny Vandecandelaere, who has the training of social worker, threatened him of sanction, if he did not manage to have removed from Internet a public inquiry on Dr. Van Mol management of the health care in prison, as well as the term "attempt at murder", in reference to the continual encouragement of Marcel to suicide. In answer to a request for release on parole for health reason, Dr. Van Mol, the managing director of Penitentiary Health for the Ministry of justice, hid a suicide and six operations in emergency. He assures that Marcel can be treated in any prison, in spite of the opposite opinion of all the doctors.

The websites that expose the practices in the Belgian prisons were entirely scanned the day before disciplinary commission, showing the weight of the right to information. Since this mission is normally entrusted to the State Security services and not to penitentiary staff, the decision to press forward the suicide of eight days, belonged to the ministry of home affairs, as well as the ministry of justice, even if the implementation was entrusted to a social worker.

Marcel never had any power of publication or censure on these websites. He asked it as a favour, by panic under the threat to die stripped naked and quartered. We have then reminded him that the Belgian state has never held the least of its promises, even in writing. On the contrary, justice trapped him by promises, to get a copy of convicting evidences, and then freed the criminals he was showing without prosecution, but prosecuted him for having possessed the evidences. Consequently, his only chance to die in dignity was to refuse the censure, and if his death is inevitable, may it open the eyes of those who are too frightened to protest.

We call upon any person likely to join Dr. Proot, so that he intervenes urgently, in order to demand the respect of his prescriptions, so that his patient may survive his holidays. We remind that Marcel Vervloesem has diabetes, a triple cancer, his blood no more produces red globules, 40% of his kidneys are destroyed, his pancreas is destroyed, two cardiac valves have been on three months standby for an operation, and he has a relapse of gangrene. He has disconnected his insulin pump and abstains from all medication (14 pills + antibiotic) since January 22, 2009.

Inciting knowingly someone to suicide is a homicide, and not intervening to prevent a homicide is criminal. If Dr. Van Mol is too gaga to understand this, he must retire.


Man1.fetch-15patientenrechtenenmensenrechtenbestaannietinBelgië

Write to Marcel Vervloesem:
Gevangenis Brugge - Bruges Prison
Medisch Centrum - Medical Centre
To the attention pf Marcel Vervloesem
Legeweg 200
8200 Sint-Andries - Brugge
(Belgium)
Gevangenis/Prison: Tel: 050 45 71 11 - Fax: 050 45 71 89
Europa: Tel: 0032 50 45 71 11 - Fax: 0032 50 45 71 89

--------

PROTEST:

Stefaan De Clerck
Belgian Minister of Justice
Waterloolaan 115 - 1000 Brussel - Boulevard de Waterloo 115 - 1000 Brussels
Belgium
stefaan.declerck@just.fgov.be

Stefaan De Clerck, Damkaai, 8500 Kortrijk, Belgium
Tel: 056 20 46 33 - E-mail adress: burgemeester@kortrijk.be

Luc PROOT
A.Z. St Jan
Department:Algemene, Vaat- en Kinderheelkunde
Ruddershove 10
8000 Brugge
Belgium
(Email:proot.luc@telenet.be - Tel:+32 (50) 45.25.64 - Fax:+32 (50) 45.25.71)

Orde van geneesheren - Belgian National Corporation of doctors
Nationale Raad
de Jamblinne de Meuxplein 34-35
1030 Brussels
Belgium
(Tel.: 02.743.04.00 - Fax : 02.735.35.63 - e-mail: ordomedic@skynet.be)

Europe: marie-anne.isler-beguin@wanadoo.fr, solange.helin@europarl.europa.eu, dimitris.komodromos@europarl.europa.eu, gabriela.langada@europarl.europa.eu, armin.machmer@europarl.europa.eu, enda.mckay@europarl.europa.eu, isuka.palaugarcia@europarl.europa.eu, silvia.pelz@europarl.europa.eu, david.poyser@europarl.europa.eu, sergio.sergi@europarl.europa.eu, office@sarahludfordmep.org.uk, fiona@fionahallmep.co.uk, bill.newtondunn@europarl.europa.eu, andrew.duff@europarl.europa.eu, diana@dianawallismep.org.uk, enicholson@europarl.europa.eu, info@elspethattwoollmep.org.uk, chrisdaviesmep@cix.co.uk, info@sharonbowles.org.uk, david.mccullough@europarl.europa.eu, mariearlette.carlotti@europarl.europa.eu, giovanniclaudio.fava@europarl.europa.eu, hannes.swoboda@europarl.europa.eu, anamaria.gomes@europarl.europa.eu, maria.sornosamartinez@europarl.europa.eu, lizlynne@cix.co.uk, ghealy@europarl.eu.int, marjory.vandenbroeke@europarl.europa.eu

The Netherlands: b.nieuwenhuizen@tweedekamer.nl, t.thissen@eerstekamer.nl, griffier@eerstekamer.nl, warmolt.deboer@eerstekamer.nl, DYildirim@solidara.nl, m.westerveld@uva.nl, fjm.werner@chello.nl, voorzitter@eerstekamer.nl, g.devries-leggedoor@home.nl, i.y.tan@chello.nl, h.c.m.vedder@eerstekamer.nl, k.dvries@eerstekamer.nl, g.h.terpstra@planet.nl, avliegenthart@sp.nl, j.sylvester@eerstekamer.nl, joyce@spiritorganisatieadviesbv.nl, p.swenker@eerstekamer.nl, tslagter@planet.nl, keesslager@hetnet.nl, t.strik@eerstekamer.nl, e.schuurman@eerstekamer.nl, p.rehwinkel@eerstekamer.nl, gerard.schouw@nicis.nl, ibijl@wgs.nl, S.Schaap@tip.nl, han.noten@wanadoo.nl, p.w.l.russell@eerstekamer.nl, n.quik-schuijt@eerstekamer.nl, j.meens@erasmusmc.nl, u.rosenthal@cot.nl, paulpeters@sp.nl, reuten@eerstekamer.nl, harms@bmg.eur.nl, f.lagerwerfvergunst@eerstekamer.nl, p.meurs@eerstekamer.nl, ameul@xs4all.nl, vvdvoorlichting@tweedekamer.nl, pvda_voorlichting@tweedekamer.nl, sgp@tweedekamer.nl, spfractie@tweedekamer.nl, cda@tweedekamer.nl, christenunie@tweedekamer.nl, d66@tweedekamer.nl, groenlinks@tweedekamer.nl,

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International:

International Association of Official Human Rights Agencies (IAOHRA)
444 North Capitol Street, NW
Suite 536
Washington, D.C. 20001
(Phone: 202-624-5410 - Fax: 202- 624-8185 - Email: iaohra@sso.org - http://www.iaohra.org/new/related_links.htm)

Action Dignité Humaine
http://www.adh-human-dignity-action.org/

Action des Chrétiens pour l'Abolition de la Torture - France
http://www.acat.asso.fr

Action internationale pour les droits de l'enfant
BP 427 - 75870 Paris (France)

American University Center for Human rights and Humanitarian Law
http://www.wcl.american.edu/pub/humright/home.htm

Association nationale des visiteurs de prisons (ANVP)
5, rue du Pré aux clercs - 75007 Paris (France) - tél. : (33) 01 42 61 69 82 - fax : (33) 01 44 55 36 68

Association pour la sauvegarde des droits et la dignité des prisonniers (ASDDP)
8, quai du Marché neuf - 75004 Paris (France) - tél. : (33) 01 43 29 55 82 - fax (3) 01 40 51 75 51

International Human Rights Association
http://www.uia.be/en/node/30054

The European Association for the defense of Human Rights
http://www.aedh.eu/?lang=en

---------

CONTACT:

Mter Raf Jespers, avvocato di Marcel Vervloesem
Tel: +32 (0)3 320 85 30
Fax: +32 (0)3 366 10 75
(http://www.progresslaw.net/?pg=26&idp=3&kan=1)

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Photos: Bruges Prison, Marcel Vervloesem, Manuel Schadwald

22-01-09

Marcel Vervloesem: enquête - investigation Manuel Schadwald



Manuel Schadwald

Man1.fetch-15MarcelVervloesemonderzoektverdwijningvanManuel Schadwald

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Kinderpornonetwerk Zandvoort
Gerecht Turnhout
Justitie Turnhout
Open Brief Procureur-Generaal
Jacobs Zicot Turnhout
Onkelinx Turnhout
Zoé Genot cd-roms Zandvoort
Hof van Beroep Antwerpen - Vervloesem

Schrijf naar/Ecrivez à/Write to/Scrivete a:

Gevangenis Brugge
Medisch Centrum - K 6104
t.a.v. Marcel Vervloesem
Legeweg 200
8200 Sint-Andries - Brugge (België-Belgique-Belgium-Belgio)
Gevangenis: Tel: 050 45 71 11 - Fax: 050 45 71 89
Europe: Tel: 0032 50 45 71 11 - Fax: 0032 50 45 71 89


19-01-09

Communiqué de presse du Werkgroep Morkhoven 19.1.2009


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LE MEURTRE DE L'ACTIVISTE QUI A REVELÉ LE RÉSEAU PÉDOCRIMINEL DE ZANDVOORT

Communiqué de presse du Werkgroep Morkhoven

Bruxelles, 19.1.2009

Marcel est aujourd'hui à nouveau la victime de la répression de prison de Bruges. Il doit rester, sans motivation, pendant 24 heures sur 24 dans sa cellule du centre médical, où il se trouve ensemble avec un homme qui a des troubles psychiques, qui se parle à lui-même (et qui a des intestinaux qui l'obligent de courir constamment, jour et nuit, à la toilette).

Marcel n'aurait plus de visite et plus de courrier.  Alors il a décidé de couper immédiatement sa pompe d'insuline.

Mr Vandecandelaere, assistant social et directeur de cette prison, aurait pris cette décision.
C'est lui, qui il y a quelques jours, alors que Marcel était isolé pendant 24 heures sur 24 dans une cellule non médicale, l'a convoqué à son bureau.  Il a menacé Marcel de 'nouvelles sanctions' s'il ne pouvait pas faire enlever de nos organes de presse Internet, l'expression 'tentative de meurtre' et un appel à 'écrire au ministre de la justice' concernant le Docteur Van Mol, Conseiller Général Médecin de la Service de la Santé Pénitentiaire du Ministère de la Justice.

Le Dr Van Mol est en contact direct avec le ministre de la justice. Il a nié, comme il l'avait fait concernant un autre prisonnier en 2002, que Marcel avait été menotté à la table d'opération.  Il a également fait un rapport médical mensonger pour le Service des Cas Individuels, qui décide de la libération d'un prisonnier, que l'état de santé  ne permet pas de soigner en prison.

Van Mol a caché que:

- Dés les premiers jours de sa grève de la faim en de la soif à la prison de Turnhout, le médecin de la prison avait décidé de l'hospitaliser en urgence mais qu'un coup de téléphone de Bruxelles (selon un article du 'Nieuwsblad' et nous pensons de Van Mol même), a obligé l'ambulance de repartir vide. Marcel avait alors été transporté avec une autre ambulance au service médicale du prison de Bruges.

- Marcel a été incarcéré là durant 32 jours dans une cellule d'isolation sans air frais, même si la punition maximum est de 9 jours et qu'in ne peut pas être puni deux fois pour la même chose en prison.

- Marcel a été privé durant les premières semaines de son courrier et des visites, sauf celle de sa fille et de quelqu'un qui avait par hasard aussi le nom de famille 'Vervloesem'.

- Marcel n'a pu sortir de sa cellule d'isolation que pour aller à l'infirmerie faire unsimple contrôle du sang.

- Marcel n'a eu aucun contact avec ses codétenus.  Il ne pouvait voir ses avocats que quelques minutes.  C'est une forme de torture. Il a lui a été attribué le traitement des terroristes, cent fois pire que Marc Dutroux.

- Marcel a arrêté sa grève de la soif au bout de 5 jours, puis la faim au bout de 26 jours. Il voulait reprendre ses médicaments, sinon il serait décédé, comme beaucoup d'autres avant lui.

- Il a été maintenu enfermé dans sa cellule d'isolation après l'arrêt de sa grève de la faim, sans examens médicaux, sans réhydratation, pendant une semaine, jusque quand il tombe dans le coma.

- Marcel a été hospitalisé en secret, juste le temps de le réhydrater. Ni sa fille, ni le Werkgroep Morkhoven, n'en a été avisé.  Le médecin de la prison de Turnhout avait demandé un protocole pour son cancer, mais ça n'a pas été fait.

- Après quelques semaines, Marcel a à nouveau été ramené à la prison de Turnhout. On lui avait promis qu'il serait soigné à l'hôpital. C'était un mensonge. Il a à nouveau été enfermé en une cellule d'isolation où n'y avait qu'un lit et un seau en plastique pour aller à la toilette.

- Marcel a été privé d'insuline pour son diabète pendant deux jours et deux nuits, sous prétexte que son dossier médical 'avait été oublié' à la prison de Bruges.  C'était particulièrement dangereux parce qu'il n'y a pas un service médicale à la prison de Turnhout et que les infirmières partent à 9 heure du soir.

- Le taux de sucre dans le sang de Marcel a été totalement déstabilisé, maintenu ente 40 à 640, alors que la norme est entre 100 et 120. Ses pieds et ses jambes ont commencé à se gorger d'eau, jusque quand il ne savaient plus marcher. Il a aussi commencé une infection à la jambe gauche, ce qui est très dangereux pour un diabétique.

- Marcel a été mis dans une cellule avec un autre prisonnier. Ils ont été fouillés complètement nu, puis enfermé pendant des heures dans une chambre de torture avec des champignons sur le plafond et les murs, mais sans toilette.  On leur a alors dit qu'ils avaient été 'oublié'.

- Un certain moment, j'ai téléphoné à Mr Geudens, directeur de la prison. Je lui ai  demandé pourquoi Marcel n'était pas hospitalisé, et il a répondu qu'il n'y avait 'aucune raison'.

- Le lendemain matin, il n'avait plus que 24 battement de cour par minute. Marcel était presque mort. Deux ambulance sont alors arrivé, dont une médicalisée avec des appareils pour réanimer.  Après sa réanimation, il a été autorisé à me téléphoner très courtement, pour donner l'impression que tout allait bien.

- Il a, directement après, été transporté en urgence à l'hôpital de Turnhout. Les médecins ont passé 6 heures à le récupérer (avec une machine de coeur, du sérum, respirateur, etc.).  C'était la deuxième hospitalisation secrète, cachée même à sa fille. Le médecin a prescrit une double opération cardiaque et trouvé une forme de leucémie : le corps de Marcel ne crée plus de globule rouges de sang.

- Le 4 novembre, 2008, Marcel venait seulement d'être détaché des appareillages pour son cour, il a été transporté à nouveau au centre médical de la prison de Bruges, sans lui permettre de faire le cathétérisme cardiaque, ni contrôler l'état de ses reins.

- Marcel a décidé d'arrêter ses médicaments au bout de 3 semaines à la Bruges, parce qu'il n'est pas soigné et ne peut plus vivre comme ça. Il a alors a été hospitalisé pour la troisième fois en secret, pour faire son cathétérisme cardiaque, sans prévenir sa fille, alors que ce n'est pas une opération sans risque. Les médecins ont vu que Marcel ne pourrait pas survivre à une double opération, mais qu'il en fallait deux.

- Il a été ramené en prison, hospitalisé le jour même en secret pour une hémorragie interne. Il a eut deux opérations d'urgence sous anesthésie totale, la première pour les reins bloqués, puis pour l'hémorragie. A nouveau, ni sa fille, ni la direction de Werkgroep Morkhoven n'a été informés de l'hospitalisation.

- En réalité, ses reins étaient bloqués depuis plusieurs semaines, ce que les médecins savaient depuis qu'il ne parvenait plus à éliminer l'eau (jambes et ses pieds gonflés d'eau). Il a du faire plusieurs semaines de dialyses, jusqu'à ce que ses reins fonctionnent à 60%. Ca veut dire qu'il a perdu 40% de ses reins.

- Marcel a été hospitalisé pour la cinquième fois en secret, pour être amputé d'une gangrène.  Ce n'est qu'à ce moment là que les médecins ont décidé de traiter sa forme de leucémie. Il a du transfusé 3 litres de sang, soit ½ litre par jour pendant 6 jours, directement après l'opération.

- Des maltraitances, tortures et traitements humiliants de Marcel, constamment menotté et entouré de deux gardes comme un dangereux bandit, et la lumière allumée la nuit dans sa chambre qui l'empêchait de dormir. Il a été menotté  jour et nuit, à son lit, pendant plusieurs heures à une chaise roulante avant son opération, à la table de l'opération et au brancard de l'ambulance.

- Il y beaucoup de morts et de suicides à la prison de Bruges.

Cette liste est incomplète, mais illustre ce que tolère le Médecin-chef du ministre de la justice pour le Service de la Santé Pénitentiaire.

Le rapport du Dr Van Mol passe sous silence que 9/9 médecins se sont opposés à l'incarcération de Marcel, à cause de sa santé, entre autre du fait qu'il est suicidaire. Il cache son cancer et des deux opérations à coeur ouvert qui doivent lui assurer de survivre.
Il cache qu'il était déjà gravement malade avant son emprisonnement : 3 opérations à cour ouvert, 3 métastases, opération du pancréas, etc.

Le Dr Van Mol ne considère pas la demande d'euthanasie de Marcel, et dit qu'il peut être soigné dans n'importe quelle prison. Il prétend que ses problèmes cardiaque de Marcel sont de sa faute, parce qu'il 'fume', alors que tout le monde sait qu'il a une aversion à la fumée. Il prétend que Marcel serait tombé malade en prison qu'à cause de sa grève de la faim et de la soif et que c'est de 'sa propre faute'. C'est facile à dire, quand on refuse les soins à un homme, condamné grâce au vol des documents à décharge de son dossier, qui est constaté par le Conseil Supérieur de la Justice !

Les nouvelles sanctions contre Marcel, sont pas que le résultat de nos questions sur Van Mol dans nos lettres au ministre de la justice (15.1.2009) et à Me Vander Velpen, président de la Ligue de Droit de l'Homme (18.1.2009).

Hier, le Werkgroep Morkhoven a aussi diffusé en publié les textes suivants:

U.S. Department of State - Belgium Country Report on Human Rights Practices for 1997

In January 1998, the American government submits a report on the Belgian situation of children's  rights who establishes that the country is both a transit point and destination for trafficking of children, who also recognises the prostitution of children. This joins the opinion of Marc Verwilghen, former president of the Dutroux commission, ex-minister of the justice and who writes on 15/10/1996 to the president of Werkgroep Morkhoven: "the events of these last weeks do not leave any doubt of the reality of the pedo- pornographic and the prostitution of children in Belgium."

The document already foresees that the Dutroux lawsuit will not start before second half of 1998. Yet, it will only begin on the second quarter 2004, according to Marc Dutroux: due to the fact that he was just childen's provider for a certain elite of politicians, judges and police officers.

Children

Belgium has comprehensive child protection laws, which the Government seeks to enforce. The Francophone and Flemish communities have agencies dealing with children's needs. Government and private groups provide shelters for runaways and counseling for children who have been physically or sexually abused. The Government provides compulsory education up to the age of 18.

In 1995 the Government enacted laws designed to combat child pornography by increasing penalties for such crimes and for those in possession of pedophilic materials. The law permits prosecution of Belgians who commit such crimes abroad. Another 1995 law provides that criminals convicted of the sexual abuse of children cannot receive parole without first receiving specialized assistance and must continue counseling and treatment upon their release from prison.

Belgium is both a transit point and destination for trafficking in women and children. In the first half of 1997, 120 children from 37 different countries were trafficked in the country, the largest number from Romania (21).

In 1996 the authorities uncovered a pedophile/child pornography and trafficking ring. The criminal investigation of this ring continued through 1997. Five suspects remained in detention; however, their trial was unlikely to begin before mid-1998.

A parliamentary commission continued to investigate allegations of corruption and complicity in the law enforcement and judicial system.
By December no judicial or police officers had been imprisoned or sanctioned for collusion related to the pedophile case.

In response to the public outcry over the handling of the pedophile case, the Government established a center for missing and exploited children. The Prime Minister appointed the center's president and board of directors in May, and the center opened in December.

Children have the right to a voice in court cases that affect them, such as divorce proceedings. The law states that a minor "capable of understanding" can request permission to be heard by a judge, or a judge can request an interview with a child.

Child prostitution is of limited scope, but, in response to recommendations made in a 1994 government study, police have received instructions to be especially diligent in combating prostitution among those who appear to be under the age of 18.

There is no societal pattern of abuse directed against children.

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Do you not belief in pedocriminal networks ? Here is a list of the fees for babies and children's prostitution, found by the Belgian Werkgroep Morkhoven

Children for fuck and babies for masturbation: the fees ...

Hello my dear friend. Here is a new list of girls we can offer you. I hope you are satisfied with offer. We have new girl age 4 to 17.

Choose from list you see down.

1) Marija, age 5, you can do only blowjob, no sex, only masturbate, cum on her face, no swallow, no fuck, you can film her playing with older boys. price us-dollars 100.

2) Petra, age 14, you can do everything with her, she is doing blowjob, fuck, fuck in asshole, swollow cum, maximum 2 man at a time. you can film her, you can show her, face on film. she is fucking with her dad also, you can film this ( price us-dollars 100). price for fuck us-dollars 150, fuck with 2 man us-dollars 250.

3) Pjotr, boy age 8, is doing blowjob, you can film him with other boy play and fuck. no fuck with too long cock. he swollow cum also pissing game. for more cash (us-dollars 300) his father travel with you in austria and stay 3-4 days with you. price for fuck or piss game us-dollars 150.

4) Melija, age 7, is fucking, and doing blowjob. she swollows cum. only one man can do with her at a time. you fuck good with her, no force, because she is new girl. you can have her and sister (Petra, age 5). Petra no fuck, only blowjob, no swollow cum. you can cum on face. she is virgine. if you want fuck her special price us-dollars 400. only fuck with care. fuck with Melija cost us-dollars 150.

5) Anika, age 10, ungarian girl. she is fucking and blowjob. if you fuck her you order 2 weeks ago. has to come from ungaria with mother.
You can cum on face, in pussy or swollow cum. cost us-dollars 200. mother go to your country for us-dollars 300.

6) a very special offer : baby for masturbation. you can lick baby pussy and blowjob possible. NO FUCK. you can cum on pussy and in face. swollow cum is possible. price us-dollars 300.

7) new offer : only filming a fuck. you bring camera and make film. no fuck.


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Human Rights Practices in Europe


marcel_action_bxl 126patientrecht

In Belgium and in France governments come and go, criminals remain : the officials who covered the pedophiles'networks and tried to eliminate Mr Vervloesem and Mrs Poupard for having revealed the scope of the horrors inflicted on many children are still in office, even though they strived to have those brave persons die of "natural" death in jail or be mentally destroyed by "treatments" when forced into psychiatric ward.

Such incredible misdeeds allow to think that those countries were never truly denazified :
if they had been, those with a psychopath's personality, that is to say who are a threat to society because they are unable to distinguish right from wrong as a consequence of the negative experiences they suffered in their childhood that destroyed their moral sense, those individuals would have been barred from public service positions.

Mr Vervloesem, Mrs Poupard and other activists who try to protect children by denouncing those who massacrate them held their ground all along those black years in the history of Belgium and of France while lies, disinformations, public deceit, fabricated testimonies, falsified experts' reports and other corruptions were committed by a number of officials while their colleagues found that they best they could do was to do nothing, as passively fearful as the people of those countries, thus allowing more shame to be added to the national decay of public institutions.

But, see, in international law Belgium and France keep their sovereignty for their decisions even when they are blatantly criminal, i.e. could not be more alien from justice, law, or even plain common sense. Therefore Mr Vervloesem can continue to suffer until he succombs, the illnesses he suffers from were caused in large part by the hurt he had to experience personally as a consequence of his brave undertakings, seldom different illnesses occur in the same person : one suffers from cancer, or heart failures, or diabetes. All this in him shows how hard were on him the repeated shocks he had to take while as he progressed in his actions he realized by their responses that those in office in the Belgian government strived to cover horrors committed on children and thus allowed the massacre to continue rather than end it as they had the power and duty to do so.

Therefore, in the same way, when in Nazi Europe extermination camps appeared in the scenery the US and the British should not have intervened if they had wanted to conform to international law : as if the Nazi state had the right to develop atrocities to the extreme without external interference as that was state matters. In other words, once they are in power those psychopathic personalities have the right by international law to give free rein to their worst drives no matter what, no limit should be requested from the outside to not infringe on a state's competency.

Now pedophiles and sadists of all kinds, take notice : Belgium and France are still countries where you can come and be provided with children on whom to satisfy your worst vices, it is just a matter of having the money to pay for the "services" rendered.
And the European Congress keeps its seat in Brussels, the representatives do not seem to mind too much the stink from the many raped, tortured, killed children's corpses, even though this has been going on for several decades now. One becomes used to anything ?
What mostly matters is to keep on with the pretense and carry on acting as if one was useful out of mere self-respect.

Conclusion : the bravest people like Mr Vervloesem and Mrs Poupard can be illegally sentenced to death even with the European Congress next door. Too bad fot the Nazis, in our times they would have found very little opposition to their endeavors.

Filip Marceron


U.S. Department of State

Belgium Country Report on Human Rights Practices for 1997

In January 1998, the American government submits a report on the Belgian situation of children's  rights who establishes that the country is both a transit point and destination for trafficking of children, who also recognises the prostitution of children. This joins the opinion of Marc Verwilghen, former president of the Dutroux commission, ex-minister of the justice and who writes on 15/10/1996  to the president of Werkgroep Morkhoven: "the events of these last weeks do not leave any doubt of the reality of the pedo- pornographic and the prostitution of children in Belgium."

The document already foresees that the Dutroux lawsuit will not start before second half of 1998. Yet, it will only begin on the second quarter 2004, according to Marc Dutroux: due to the fact that he was just childen's provider for a certain elite of politicians, judges and police officers.

Children

Belgium has comprehensive child protection laws, which the Government seeks to enforce. The Francophone and Flemish communities have agencies dealing with children's needs. Government and private groups provide shelters for runaways and counseling for children who have been physically or sexually abused. The Government provides compulsory education up to the age of 18.

In 1995 the Government enacted laws designed to combat child pornography by increasing penalties for such crimes and for those in possession of pedophilic materials. The law permits prosecution of Belgians who commit such crimes abroad. Another 1995 law provides that criminals convicted of the sexual abuse of children cannot receive parole without first receiving specialized assistance and must continue counseling and treatment upon their release from prison.

Belgium is both a transit point and destination for trafficking in women and children. In the first half of 1997, 120 children from 37 different countries were trafficked in the country, the largest number from Romania (21).

In 1996 the authorities uncovered a pedophile/child pornography and trafficking ring. The criminal investigation of this ring continued through 1997. Five suspects remained in detention; however, their trial was unlikely to begin before mid-1998.

A parliamentary commission continued to investigate allegations of corruption and complicity in the law enforcement and judicial system. By December no judicial or police officers had been imprisoned or sanctioned for collusion related to the pedophile case.

In response to the public outcry over the handling of the pedophile case, the Government established a center for missing and exploited children. The Prime Minister appointed the center's president and board of directors in May, and the center opened in December.

Children have the right to a voice in court cases that affect them, such as divorce proceedings. The law states that a minor "capable of understanding" can request permission to be heard by a judge, or a judge can request an interview with a child.

Child prostitution is of limited scope, but, in response to recommendations made in a 1994 government study, police have received instructions to be especially diligent in combating prostitution among those who appear to be under the age of 18.

There is no societal pattern of abuse directed against children.


Do you not belief in pedocriminal networks ? Here is a list of the fees for babies and children's prostitution, found by the Belgian Werkgroep Morkhoven

Children for fuck and babies for masturbation : the fees ...

Hello my dear friend. Here is a new list of girls we can offer you. I hope you are satisfied with offer. We have new girl age 4 to 17. Choose from list you see down.

1) Marija, age 5, you can do only blowjob, no sex, only masturbate, cum on her face, no swallow, no fuck, you can film her playing with older boys. price us-dollars 100.

2) Petra, age 14, you can do everything with her, she is doing blowjob, fuck, fuck in asshole, swollow cum, maximum 2 man at a time. you can film her, you can show her, face on film. she is fucking with her dad also, you can film this ( price us-dollars 100). price for fuck us-dollars 150, fuck with 2 man us-dollars 250.

3) Pjotr, boy age 8, is doing blowjob, you can film him with other boy play and fuck. no fuck with too long cock. he swollow cum also pissing game. for more cash (us-dollars 300) his father travel with you in austria and stay 3-4 days with you. price for fuck or piss game us-dollars 150.

4) Melija, age 7, is fucking, and doing blowjob. she swollows cum. only one man can do with her at a time. you fuck good with her, no force, because she is new girl. you can have her and sister (Petra, age 5). Petra no fuck, only blowjob, no swollow cum. you can cum on face. she is virgine. if you want fuck her special price us-dollars 400. only fuck with care. fuck with Melija cost us-dollars 150.

5) Anika, age 10, ungarian girl. she is fucking and blowjob. if you fuck her you order 2 weeks ago. has to come from ungaria with mother. You can cum on face, in pussy or swollow cum. cost us-dollars 200. mother go to your country for us-dollars 300.

6) a very special offer : baby for masturbation. you can lick baby pussy and blowjob possible. NO FUCK. you can cum on pussy and in face. swollow cum is possible. price us-dollars 300.

7) new offer : only filming a fuck. you bring camera and make film. no fuck.

http://www.fredigroup.org/site/news/archives/a-abject.htm


Interview Marcel Vervloesem:
- http://video.google.fr/videoplay?docid=-2677403120088841377&hl=fr
- http://video.google.fr/videoplay?docid=7841199076199452674&hl=fr
- http://droitfondamental.eu/001-meurtre_d_un_hero_flamand_Jour_J-2-FR.htm
- http://droitfondamental.eu/001-meurtre_d_un_hero_flamand_Jour_J-2-FR.htm

- http://groups.msn.com/WerkgroepMorkhoven
- http://werkgroep-morkhoven.skynetblogs.be/
- http://www.droitfondamental.eu/

--------

Write to/Ecrivez à/Schrijf naar :

Gevangenis/Prison Brugge
Medisch Centrum/Medical Centre - K 6104
t.a.v. Marcel Vervloesem
Legeweg 200
8200 Sint-Andries - Brugge (België-Belgique-Belgium)
Tel: 050 45 71 11 - Fax: 050 45 71 89
Europe: Tel: 0032 50 45 71 11 - Fax: 0032 50 45 71 89

Photo: Action in front of the Royal Palace in Brussels

18-01-09

Belgium: Human Rights Practices for 1997


marcel_action_bxl 126patientrecht

U.S. Department of State

Belgium Country Report on Human Rights Practices for 1997

In January 1998, the American government submits a report on the Belgian situation of children's  rights who establishes that the country is both a transit point and destination for trafficking of children, who also recognises the prostitution of children. This joins the opinion of Marc Verwilghen, former president of the Dutroux commission, ex-minister of the justice and who writes on 15/10/1996  to the president of Werkgroep Morkhoven: "the events of these last weeks do not leave any doubt of the reality of the pedo- pornographic and the prostitution of children in Belgium."

The document already foresees that the Dutroux lawsuit will not start before second half of 1998. Yet, it will only begin on the second quarter 2004, according to Marc Dutroux: due to the fact that he was just childen's provider for a certain elite of politicians, judges and police officers.

Children

Belgium has comprehensive child protection laws, which the Government seeks to enforce. The Francophone and Flemish communities have agencies dealing with children's needs. Government and private groups provide shelters for runaways and counseling for children who have been physically or sexually abused. The Government provides compulsory education up to the age of 18.

In 1995 the Government enacted laws designed to combat child pornography by increasing penalties for such crimes and for those in possession of pedophilic materials. The law permits prosecution of Belgians who commit such crimes abroad. Another 1995 law provides that criminals convicted of the sexual abuse of children cannot receive parole without first receiving specialized assistance and must continue counseling and treatment upon their release from prison.

Belgium is both a transit point and destination for trafficking in women and children. In the first half of 1997, 120 children from 37 different countries were trafficked in the country, the largest number from Romania (21).

In 1996 the authorities uncovered a pedophile/child pornography and trafficking ring. The criminal investigation of this ring continued through 1997. Five suspects remained in detention; however, their trial was unlikely to begin before mid-1998.

A parliamentary commission continued to investigate allegations of corruption and complicity in the law enforcement and judicial system. By December no judicial or police officers had been imprisoned or sanctioned for collusion related to the pedophile case.

In response to the public outcry over the handling of the pedophile case, the Government established a center for missing and exploited children. The Prime Minister appointed the center's president and board of directors in May, and the center opened in December.

Children have the right to a voice in court cases that affect them, such as divorce proceedings. The law states that a minor "capable of understanding" can request permission to be heard by a judge, or a judge can request an interview with a child.

Child prostitution is of limited scope, but, in response to recommendations made in a 1994 government study, police have received instructions to be especially diligent in combating prostitution among those who appear to be under the age of 18.

There is no societal pattern of abuse directed against children.

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Do you not belief in pedocriminal networks ? Here is a list of the fees for babies and children's prostitution, found by the Belgian Werkgroep Morkhoven

Children for fuck and babies for masturbation : the fees ...

Hello my dear friend. Here is a new list of girls we can offer you. I hope you are satisfied with offer. We have new girl age 4 to 17. Choose from list you see down.

1) Marija, age 5, you can do only blowjob, no sex, only masturbate, cum on her face, no swallow, no fuck, you can film her playing with older boys. price us-dollars 100.

2) Petra, age 14, you can do everything with her, she is doing blowjob, fuck, fuck in asshole, swollow cum, maximum 2 man at a time. you can film her, you can show her, face on film. she is fucking with her dad also, you can film this ( price us-dollars 100). price for fuck us-dollars 150, fuck with 2 man us-dollars 250.

3) Pjotr, boy age 8, is doing blowjob, you can film him with other boy play and fuck. no fuck with too long cock. he swollow cum also pissing game. for more cash (us-dollars 300) his father travel with you in austria and stay 3-4 days with you. price for fuck or piss game us-dollars 150.

4) Melija, age 7, is fucking, and doing blowjob. she swollows cum. only one man can do with her at a time. you fuck good with her, no force, because she is new girl. you can have her and sister (Petra, age 5). Petra no fuck, only blowjob, no swollow cum. you can cum on face. she is virgine. if you want fuck her special price us-dollars 400. only fuck with care. fuck with Melija cost us-dollars 150.

5) Anika, age 10, ungarian girl. she is fucking and blowjob. if you fuck her you order 2 weeks ago. has to come from ungaria with mother. You can cum on face, in pussy or swollow cum. cost us-dollars 200. mother go to your country for us-dollars 300.

6) a very special offer : baby for masturbation. you can lick baby pussy and blowjob possible. NO FUCK. you can cum on pussy and in face. swollow cum is possible. price us-dollars 300.

7) new offer : only filming a fuck. you bring camera and make film. no fuck.

http://www.fredigroup.org/site/news/archives/a-abject.htm


Interview Marcel Vervloesem:
- http://video.google.fr/videoplay?docid=-2677403120088841377&hl=fr
- http://video.google.fr/videoplay?docid=7841199076199452674&hl=fr
- http://droitfondamental.eu/001-meurtre_d_un_hero_flamand_Jour_J-2-FR.htm
- http://droitfondamental.eu/001-meurtre_d_un_hero_flamand_Jour_J-2-FR.htm

- http://groups.msn.com/WerkgroepMorkhoven
- http://werkgroep-morkhoven.skynetblogs.be/
- http://www.droitfondamental.eu/

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Write to/Ecrivez à/Schrijf naar :

Gevangenis/Prison Brugge
Medisch Centrum/Medical Centre - K 6104
t.a.v. Marcel Vervloesem
Legeweg 200
8200 Sint-Andries - Brugge (België-Belgique-Belgium)
Tel: 050 45 71 11 - Fax: 050 45 71 89
Europe: Tel: 0032 50 45 71 11 - Fax: 0032 50 45 71 89

Photo: Action in front of the Royal Palace in Brussels

16-01-09

Lutte contre la pédocriminalité: Dr. Giorgio Gagliardi écrit au ministre De Clerck


J.GiorG.diplom.mail-16 patient

Dr. Giorgio Gagliardi
Medico Psicoterapeuta
Docente di Psicoterapia Ipnotica AMISI-Milano
Consulente di diverse Associazioni Pro-Vittime
Tel. +39 347 4712328 - +39 0321 658762
Italie

Concerne : Marcel Vervloesem

Monsieur le Ministre,

C'est une véritable honte d'assister à la démolition programmée de l'homme qui a mis au jour les tristes plaies de la société, tels que les réseaux de production de pédopornographie, et qui pour récompense, a été incarcéré trois fois, dans le cadre de procédure manifestement manipulées de tribunaux, les journaux où autre presse, le poussant l'auto destructions, comme la grève de la faim et de la soif et maintenant, au suicide. Marcel même a été persuadé par autrui, de subir une euthanasie, d'abord par les traitements infligés en prisons, et maintenant, se rajoutent les menaces de cachot à cause des diverses publications par son association. Marcel n'est certes pas comparable à un prisonnier ordinaire, mais à un prisonnier qui semble devoir être détruit par tous les moyens.

Aucune des autorités que nous avons contactées et que nous contactons encore, n'ont répondu, sauf pour préciser la bureaucratie nécessaire à lui rendre visite en prison. Aucune des organisations religieuses ou internationales n'ont répondu à nos appels, sauf une fois, pour nous déférer à une organisation subsidiée par l'état belge qui n'a pas daigné répondre. Le cas alarmant de Marcel n'a même pas été présenté à l'Observateur du Conseil de l'Europe, qui est venu en Belgique pour constater de la situation dans les prisons. Les sources belges font état du nombre alarmant de suicides, et qui croît à la prison de Bruges, comme s'il ne s'agissait pas d'un symptôme indicateur, déjà dénoncé les observateurs de l'ONU ?

J'ai suivi les vicissitudes médicales de Marcel et j'ai remarqué que certaines interventions et conséquences, comme la gangrène survenue à l'endroit où a été inséré le cathéter pour la coronarographie, étaient prévisibles, et qu'elles auraient pu être prévenues par un traitement correct.

Les services de la défense des victimes attachés à ces affaires doivent intervenir car la situation est anomale : les changements de cellule, les ambulances qui ne l'amènent pas dans un hôpital, mais dans autre prison, avec une centre médical ! Ensuite les médicaments essentiels qui ne sont pas toujours fournis.

C'est vraiment déplorable et je ne comprends pas comment aucune enquête n'a encore été ouverte sur ces modalités d'assistance aux prisonniers aussi malades que Marcel, qui sont menottés même sur un brancard ou attaché à divers opérateurs médicaux. Puis cela continues avec un changement de cellule, pour le mettre dans une cellule avec des excréments humains. Et si un prisonnier pourrait fuir malgré son état, pourquoi ne pas lui attribuer un bracelet électronique, plus sûr et moins douloureux que les menottes ?

Les documents disparus de son dossier et les vérités cachées par l'ex ministre de justice lors d'une récente interpellation parlementaire me reviennent toujours à la mémoire.
Certes, on rajoute aux traitements imposés à Marcel, celui des enfants du réseau de Zandvoort qui demandent justice, que personnes n'écoute, qui n'ont plus voix et capitulent, pendant que par contre, il n'y a d'intérêt que pour décider Marcel à capituler, de manière à enlever une épine dans le flanc de quelques autorités et amis de l'hôpital d'Anvers, où le réseau Zandvoort est apparu la première foi. La loi, que même le prêtre de la prison de Bruges a demandé pour Marcel par humanité pour des questions majeurs et un directeur qui aurait répondu en haussant les épaules !

Un beau coup d'éponge et ensuite, le silence et la poussière du temps, qui cependant ne couvriront jamais bien, ni Marcel, ni les enfants victimes des réseaux pédocriminels mis en lumière et dénoncés par Marcel.

Le tribunal de Strasbourg peut toujours exposer la honte sur les accusations retenues contre Marcel, mais rien ne parviendra à résoudre, comme ce directeur en haussant les épaules, le fait que maintenant, tous voyagent sur Internet : les gens modestes ne sont plus illettrés, ni stupides, ni déficients, et peuvent sur Internet, lire les lignes et tirer leurs conclusions.

Distinctement

Giorgio Gagliardi
1612009
22033 Asso (Italie)


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Photos: Princesse de Croÿ et Dr. Giorgio Gagliardi, Le Werkgroep Morkhoven devant les portes de la prison de Bruges

15-01-09

Lutte contre la pédocriminalité: l'Activist Marcel Vervloesem


GroepBrugge.mail-2patientenrechtenenmensenrechtenbestaannietinAZSint-JanteBrugge

Bruxelles, 13.1.2009

Wendy, la fille de Marcel Vervloesem, rencontre lundi prochain l'avocat de Marcel pour le premier fois.
Cet avocat semble maintenant avoir la volonté de s’engager. Marcel nous disait que nous pouvons à nouveau le contacter, si nécessaire.
Je lui ai déjà envoyé de l'information et une petite lettre avec notre point de vue.
Je lui ai envoyé aussi un article d'un prisonnier qui était décédé en octobre 2008 à la prison de Bruges. La justice aurait commencé une enquête.

La Ligue de Droit de l'Homme s'intéresserait (enfin) à notre travail autour des circonstances dans les prisons et suivent maintenant attentivement le cas de Marcel.

Wendy a contacté l'école de sa fille Sanne, parce que Sanne était emmerdé du matin jusqu'à le soir par les autres enfants qui répétaient qui est entendu pendant 11 ans, grâce à la prétendue « information » via le radio, la télévision et les journaux. 'Ton grand-père est un pédophile', criaient-ils tous les jours.

Sanne avait des cauchemars et ne pouvait plus dormir normalement. Elle commençait à pleurer sans fin, etc. La direction de l'école et la justice ont promit de faire quelque chose à cette situation. La question est: qu'est qu'on peut faire ?

L'agence de presse Belga, où se trouve un homme qui travaillait comme porte-parole du tribunal d'Anvers, a commencé il y a quelques années, un petit bureau de presse avec son information judiciaire, parlait hier à nouveau du 'pédophile Marcel Vervloesem' qui se 'présentait faussement comme un activiste de la lutte contre la pédophilie'. Marcel a aussi, pour la centième fois, été nommé le 'chasseur de pédophiles autoproclamé'. Ce message de Belga est presque automatiquement repris par les groupes des médias et les journaux qui en font part en Flandre. Ils sont tous abonnés à Belga. Et comme ce porte-parole faisait ses messages de son propre bureau de presse, les messages de Belga sont vendu à l'agence de presse d'Hollande (ANP) qui les vent aux groupes de média en Hollande.
C'est presque un cercle vicieux et je pense que toutes sortes 'd'information' arrivent de cette manière aux citoyens.
C'est un contrôle et censure totale des autorités belges.

Que ce porte-parole du tribunal d'Anvers travaille maintenant pour l'agence de presse Belga, n'est pas sans des conséquences dans l'affaire de Marcel.
Comme vous savez, c'est justement le tribunal d'Anvers où les cd-roms du réseau pédophile de Zandvoort ont disparus, comme le Conseil Supérieur de la Justice a constaté.
C'est le tribunal d'Anvers qui a qualifié l'affaire Zandvoort de 'bulle crevée'.
C'est le tribunal d'Anvers qui a condamné Marcel sans tenir compte des vols de son dossier et des conclusions de ses avocats.

En Belgique on parle d'une justice 'impartiale' et d'une 'séparation des pouvoirs'.
Mais comme vous avez vu dans l'affaire Vervloesem et le scandale autour la banque Fortis, cette 'impartialité de la justice' et 'la séparation des pouvoirs' n'existent pas en réalité.

Depuis des années et des années en Belgique, les magistrats sont nommés politiquement et dans l'affaire de Marcel, le procureur du tribunal de Turnhout qui a fait disparaître les témoignages en faveur de Marcel, est à présent nommé pour un période de 7 années par le... Conseil Supérieure de le Justice qui n'a aucune pouvoir pour enquêter les disparitions des documents et du matériel d'enquête dans les tribunaux.
On peut presque dire qu'on a créé un système judiciaire pour permettre le plus grande corruption.

Jan Boeykens
Président du Werkgroep Morkhoven


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Photo: Werkgroep Morkhoven et ses sympathisants avant la prison de Bruges

14-01-09

The murder of Marcel Vervloesem will be turned into an euthanasia


mail-1

Marcel Vervloesem asked euthanasia last on November 14, because the prison administration would not allow the medical treatments necessary to sooth him of his final diseases. He will stop his medicine on February, 1st, encouraged to a suicide, which is presented to him as euthanasia. He is imprisoned since September 5, 2008, for crimes which he was physically unable to make, within the framework of a file where he exposes the corruption that covers the sexual exploitation of children.

The euthanasia in Belgium is legal only when it is endorsed by the Commission of the Euthanasia, composed of eight doctors, four lawyers or law professors and four people dealing with the problems of incurable people. The request must be formulated in a voluntary, reflected way, repeated and without external pressure.

The sole repeated external pressures, by the refusal of health care that causes Marcel Vervloesem acute sufferings, are the justification of the request.

A doctor of the Commission of the Euthanasia had answered that he just had to stop his drugs to over-pass to the endorsement. Yet, his mission comprises the obligation to announce the treatments or the palliative care likely to relieve him. He did not receive any opinion. He had, in the meantime, to be chopped-off flesh and bones with gangrene, resulting from the lack of adequate treatment. He was transferred outside the medical centre after he decided on this false euthanasia, where he is deprived of treatment for the gangrene that has come back. An amputation causes acute sufferings, especially with a foot shackled. He cannot face these treatments anymore.

The Foundation Princesses of Croÿ and Massimo Lancellotti, Werkgroep Morkhoven and all the NGO that support them, highly protest against these guilty omissions that encourage Marcel Vervloesem to suicide. Belgian justice has already retained that pushing somebody to suicide is liable to a prosecution for involuntary manslaughter. The protests repeated since July 2008 against this imprisonment that has to result to the death of this man, do not make it possible to believe in an involuntary agreement of the doctors.

Dr. Van Mol, head doctor of all the Belgian prisons, seems to prepare for a new suicide at the prison of Bruges, in spite a wave of suicides in December. The inquiry carried out by the Foundation Princesses of Croÿ and Massimo Lancellotti brought alarming observations.
Yesterday, Marcel Vervloesem telephoned the Werkgroep Morkhoven, saying he had been threatened by a director of this prison, who ordered him to make pressure so that the questions on Dr. Van Mol are withdrawn of Internet, or else, he would undergo the consequences. This doctor has all leisure to ask for a right of reply. Nothing thus justifies these threats on a prisoner, who has no right of decision on this investigation.

The Foundation Princesses of Croÿ already agreed to remove an article of Internet, under the condition of saving the life of Marcel Vervloesem. The agreement is broken, since the false euthanasia is programmed to kill him on around February, 10. He was advised of an intention to prohibit the visits of the members of his NGO, under the pretext of security breach, thus among which of a "dangerous princess".

Jos Vander Velpen, lawyer at the bar of Antwerp and president of the Human rights League in Flanders, will visit Marcel Vervloesem this week.

The League was unaware of what was happening in the Bruges prison, until the testimony of Marcel Vervloesem. The families of prisoners and the visitors of prison speak all with incredulity about the same kinds of exactions.

The press started again its defamatory campaign, inciting to the hatred of Marcel Vervloesem, by truncating the information of its essential components. He was condemned for rapes, they say, but they hide he was sentenced for the rape a young man, now major of age, who withdrew his complaint by saying that his friends and him had all lied under threat.

Other pressures are operated on Internet, to prevent the Minister of Justice grants a human end of life to Marcel Vervloesem, with an electronic bracelet, while waiting for the judgment of European tribunal of Human Rights. Nothing justifies to deprive him of it. He is physically unable to commit a crime and he remains innocent, as long as Europe will refute legality to condemn a man on the basis of an incomplete file.

Indeed, article 11 of the Universal Declaration of Human Rights assures that everyone charged with a penal offence has the right to be presumed innocent until proved guilty according to law in a public trial at which he has had all the guarantees necessary for his defence. Raf Jespers, the lawyer of Marcel Vervloesem, disputes that he has had all the guarantees necessary for his defence, amongst other things owing to the fact that evidence for his defence where stolen from the dossier.


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Zoé Genot cd-roms Zandvoort

L'omicidio di Marcel Vervloesem sarà truccata in eutanasia


mail

Marcel Vervloesem ha chiesto l’eutanasia il 14 novembre scorso, perchè l'amministrazione della prigione non autorizza i trattamenti necessari per alleviare le malattie terminali. Lui fermerà l'assunzione di medicine il 1° febbraio, incoraggiando un suicidio, che gli è presentato come una eutanasia. Lui è stato imprigionato dopo il 5 settembre, per dei crimini che non era fisicamente capace di compiere, nel quadro di un dossier dove lui espone la corruzione che copre la prostituzione sessuale infantile.

L’eutanasia in Belgio, non è legale se non quando è approvata dalla Commissione dell’Eutanasia, composta da otto medici, quattro avvocati o un professore di diritto e quattro persone che si occupano delle problematiche delle persone in stato terminale. La domanda deve essere formulata volontariamente,riflettuta, ripetuta e senza pressioni esterne.

Solo le pressioni esterne ripetute per il rifiuto di cure, che motivano le sofferenze acute a Marcel Vervloesem, motivano così la sua domanda.

Un medico della Commissione dell’Eutanasia gli aveva risposto che bastava che lui sospendesse le sue medicine per andar oltre il permesso di ottenerla. Pertanto, la sua missione comporta l'obbligo di segnalargli i trattamenti o le cure palliative suscettibili di dargli conforto. Marcel Vervloesem non ha ricevuto alcun avviso. Nel frattempo, gli è stata tolta la parte gangrenosa del muscolo e dell'osso, come risultato della mancanza adeguata di cure. Lui è stato trasferito fuori del centro medico dopo aver deciso questa falsa eutanasia, poichè è stato privato del trattamento per una recidiva della cancrena.
Un'amputazione causa grandi sofferenze, soprattutto con un piede ammanettato. Lui non sopporta più questi trattamenti.

La Fondazione Princesses de Croÿ et Massimo Lancellotti, il Werkgroep Morkhoven e tutte le ONG che lo accompagnano, protestano con forza contro queste omissioni colpevoli che incitano Marcel Vervloesem al suicidio. La giustizia belga ha già dichiarato che spingere qualcuno al suicidio è suscettibile di procedimento giudiziario per omicidio colposo. Le proteste ripetute dopo il luglio 2008, contro questa incarcerazione che deve condurre quest'uomo a morire, non permettono di pensare ad un accordo preterintenzionale coi medici.

Il Dr Van Mol, medico capo di tutte le prigioni belghe, sembra prepararsi ad un nuovo suicidio alla prigione di Bruges, a dispetto dell' ondata di suicidi in dicembre. L'inchiesta della Fondazione Princesses de Croÿ et Massimo Lancellotti ha condotto a constatazioni allarmanti. Ieri, Marcel Vervloesem ha telefonato al Wergroep Morkhoven, dicendo che era stato minacciato da un direttore di questa prigione, che gli ordinava di far pressione sulle domande fatte e questioni sul Dr. Van Mol perchè fossero ritirate da Internet, in difetto di ciò avrebbe subito conseguenze prevedibili. Questo medico ha tutto il divertimento di domandare il diritto di risposta. Nulla dunque giustifica queste minacce su un prigioniero, che non ha alcun diritto decisionale su questa inchiesta.

La Fondazione ha già accettato di togliere un articolo da Internet, però con la condizione di alleviare la vita di Marcel Vervloesem. L’accordo è stato interrotto, poichè la falsa eutanasia è programmata per ammazzarlo verso il 10 febbraio. Lui è stato avvisato dell'intenzione di vietare le visite dei membri della sua ONG, sotto il pretesto di un rischio di sicurezza, cioè notoriamente di una "principessa dannosa."

Jos Vander Velpen, avvocato del foro di Anversa e presidente della Lega dei Diritti dell’Uomo in Fiandra, farà visita a Marcel Vervloesem questa settimana.

La Ligue ignorava ciò che succedeva nella prigione di Bruges, fino alla testimonianza di Marcel Vervloesem. Le famiglie dei prigionieri ed i visitatori delle carceri parlano con incredulità di tutte queste violenze e soprusi.

Una parte della stampa riprende la sua campagna diffamatoria e di incitazione all'odio verso Marcel Vervloesem, tagliando le informazioni delle parti più scabrose. Lui è stato condannato per violenze sessuali, dicono, ma nascondono al tempo stesso che è stato condannato per la violenza sessuale di un giovane, oggi maggiorenne, che ha ritirato la sua denuncia dicendo che lui ed i suoi amici avevano mentito sotto gravi minacce.

Altre pressioni si leggono su Internet, per prevenire che il Ministro della Giusitizia, accordi una fine umanitaria a Marcel Vervloesem, con un braccialetto elettronico, in attesa del giudizio del tribunale europeo dei diritti del l'Uomo. Nulla può giustificare di togliergli questo diritto. Lui è fisicamente incapace di commettere un crimine e lui è innocente, tanto che l'Europa rifiuterà la legalità di aver condannato un uomo sulla base di un dossier incompleto.

In effetti, l'articolo 11 della Dichiarazione universale dei diritti dell'Uomo precisa che ogni persona accusata di un crimine è presumibilmente innocente fino a che la sua colpevolezza è legalmente stabilita nel corso di un pubblico processo dove tutte le garanzie necessarie alla sua difesa gli sono state assicurate. Raf Jespers, l'avvocato di Marcel Vervloesem contesta che le garanzie necessarie alla sua difesa gli sono state assicurate, tra l'altro il fatto gravissimo che 42 pezzi giustificativi per la sua difesa sono stati stranamente rubati dal dossier.


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12:54 Gepost door Jaap in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) | Tags: prigioni bruges eutanasia |  Facebook |

05-01-09

Marcel Vervloesem: un prisonnier politique


metdeclerckpatientenrechtenenmensenrechtenbestaannietinAZSint-JanteBrugge

Priorité politique et économique des soins de santé en prison

Jacqueline de Croÿ - 3 janvier 2008

Médecin chef de toutes les prisons belges, l’avis du Dr Francis Van Mol prime sur celui de ses confrères, quant à la possibilité d’un détenu de survivre à la prison. C'est lui, l'extralucide du Ministère de la Justice, qui fait des diagnostiques à distance de patients qu'il n'a jamais vu, en s'opposant aux hospitalisations prescrites par leurs médecins traitants. Il se croque une moyenne de un mort par semaine, dont 36% de suicides, à en croire les statistiques de son ministère. Il est le treizième médecin qui se penche sur le dossier médical de Marcel Vervloesem, mais le premier qui le prétend en état d'être soigné correctement en prison.

Directeur d'ONG, Marcel Vervloesem dénonce l'industrie de l'imagerie de crime contre les enfants depuis 1988. Jo Vandeurzen, ex ministre de la justice, a menti sciemment au Sénat pour justifier son incarcération. Il est donc devenu un prisonnier politique. Aucun médecin ne peut prétendre ignorer qu'il est emprisonné pour des crimes médicalement impossibles à exécuter dans son état de santé. Il a toutes les maladies incurables qui justifient sa libération avant que la Cour Européenne des Droits de l'Homme ne l'exige. Strasbourg a du multiplier les demandes au ministère de la justice, employeur du Dr Van Mol, pour obtenir les documents toujours absents du dossier.

Personne ne croyait que Marcel survivrait à autant de manoeuvres dilatoires. Il a été imposé 32 jours d'isolation. Il a été privé d'eau fraîche durant 21 jours. Il a été privé de soins jusqu'à ce que six opérations d'urgence en dix jours soient nécessaires pour lui sauver la vie. Il a été laissé dans un tel état, qu'il a du être amputé de chaire et d’os, ce qui le marque d'un trou dans lequel pourra cacher la moitié de son poing jusqu'à la fin de ses jours. Il a été menotté 24 heures sur 24 à l'hôpital. Les gardiens de prison passaient des blouses d'infirmiers, pour le surveiller alors qu'il était nu, menotté à la table d'opération. Ils lui imposaient présence et lumière électrique, même la nuit, de manière à s'assurer qu'il ne puisse se reposer.

Le Dr Van Mol n'explique pas que neuf de ses confrères auraient eu tors de s’opposer à cette incarcération. Il a l'originalité - pour un médecin - d'avancer des arguments juridiques et non médicaux. La Belgique a en effet légalisé la majorité des fautes professionnelles des médecins, par une jurisprudence qui les décharge, pour autant que le dommage puisse être attribué à une autre cause. Il prétend donc que Marcel se serait retrouvé un pied dans la tombe, de par sa propre faute, parce qu’il serait fumeur, alors qu'il est si incommodé par la fumée, que chez lui, il demande à ses invités d'aller fumer dans le garage.

Les médecins de la prison lui ont dit qu'ils pensent au contraire, que la dégradation dramatique de sa santé est due aux manœuvres dilatoires pour reporter les soins qu’ils avaient prescrits. Ses reins étaient apparus détériorés lors d’une hospitalisation 2005. Son diabète l'avait conduit à une condition critique avant d'être incarcéré, selon eux. Ils ont fait tous les examens et les prescriptions requises, mais auraient pris au dépourvu, par un défaut d'autorisation.

Le centre médical de la prison de Bruges serait "un petit hôpital à part entière", selon le ministère de la justice. Le respect pour les prisonniers malades, ne leur assure qu'un fumoir/bibliothèque, pour avoir des contacts sociaux. Il pourrait donc s’y faire des statistiques uniques, sur le risque d'hémorragie interne et de gangrène aux fumeurs passifs.

Du temps de Jo Vandeurzen, aucun tribunal n'aurait nier au Dr. Van Mol qu’un non fumeur doit s’imposer l’isolation en prison, pour préserver sa santé.
Depuis, ce ministre a démissionné, après avoir été exposé pour avoir influencé le procès Fortis. Nul ne sait ce que son successeur réserve à la justice.

En effet, en 1997, Stefaan Declerck, le nouveau Ministre de la Justice, avait référé au travail de Marcel Vervloesem et de son ONG avec beaucoup d’admiration. Il a démissionné en 1998, suite à l'évasion de Marc Dutroux, qui avait trouvé des clés pour ouvrir ses menottes dans son pot de sel. La porte latérale du fourgon chargé de le véhiculer refusait de fermer. Il s'est évadé et un garde champêtre l'avait arrêté 4 heures plus tard dans un bois. Le scénario était parfait pour obliger ce ministre à démissionner.

En 2008, quand Marcel Vervloesem est transporté à l'hôpital, il est accompagné de deux gardiens de prison, deux policiers et un ambulancier. Il est attaché au brancard ou à la chaise roulante, non pas avec des menottes en chocolat, mais avec des menottes qui le blessent. Il perd son identité dès son hospitalisation, où il devient "anonyme". Il perd donc ses droits de visites, ses droits de prisonniers et ses droits de patients, alors que sa santé ne lui permet pas de s’évader.

Le Dr Van Mol maintient une savante confusion. Les prisonniers ne sont ni menottés, ni sous surveillance quand ils sont opérés, mais ils sont menottés pour éviter qu'ils "ne s’évadent". Un gardien est présent pour assurer que le personnel de hôpital puisse "travailler sans risque", mais il "n'entre pas dans la salle durant le quart d'heure d'opération"."La chambre de hôpital dans laquelle le détenu réside, est considérée comme une cellule de la prison". Cela ne permet donc pas d'y menotter quiconque. "L’utilisation de menottes est soumise à une réglementation stricte et est toujours motivée dans une décision individuelle. Ces décisions sont consignées et peuvent être consultées," selon le département de la justice. Mais ce sont les services de police qui en décident lors des transferts, selon "la dangerosité du détenu".

Ce qui pourrait paraître professionnel n'est que contradictions absurdes. Tout le monde peut faire n’importe quoi avec un prisonnier pour autant qu’il porte un uniforme, sauf les médecins traitants qui n'auraient rien à dire. Ces médecins pourront toutefois autoriser que Marcel soit privé du droits de visites de ses amis lors de ses prochaines hospitalisations, comme si le Dr Van Mol estimait que la présence des gardiens de prison était justifiable pour raisons médicales, mais pas celle des personnes qui lui donnent la force de survivre.

Le Roi n'a pas encore été invité à signer les lois votées, qui doivent permettre aux tribunaux d'application des peines belges [fondés en 2007] de libérer les prisonniers pour raisons de santé. Cette charge reste donc au Dr Van Mol, pour 10.000 prisonniers, une population carcérale doublée à l'apparition des économies que cela fait à l'état, par la réduction des soins de santé au strict minimum. Le chaos règne, pour des raisons économiques, dit-on, mais très différentes de ce que l’Etat fait croire.

Chaque prisonnier est supposé être couvert par une assurance médicale depuis 1994, mais comme c'est l'État qui paye, le Dr Van Mol décide des économies qui peuvent être faites. En 2001, un prisonnier est mort d'une méningite à la prison de St Gilles. Cela constituait un risque pour les personnes qui avaient été en contact avec lui, selon le Dr Van Mol, mais il n'y avait pas de raison de paniquer, disait-il. Les gardes ont reçu des antibiotiques à titre préventif, mais pas les détenus. Même les médecins et pharmaciens doivent se battre pour obtenir ce qui leur revient, selon le Dr Luc Proot. En 2003, l'état devait 2 millions d'euros à l’hôpital St Jean de Bruges pour les soins aux prisonniers.

Le nombre de toxicomanes en prison assure plus 20 % d’hépatite C., contre 1.2 % pour l'ensemble de la population. Le traitement de cette maladie coûte facilement 20.000 euros par patient, soit 200 millions d’euros pour l'ensemble de la population carcérale en Belgique. Ce montant dépasse à lui seul le budget total que l’état alloue aux services de santé dans les prisons. Sans soins, l'hépatite C. se termine souvent en cancer ou en cirrhose du foie. Les prisonniers sont donc condamnés à mort, du fait que l’état les prive des allocations de soins de santé, pourtant accordées aux personnes condamnées et libérées sous condition, ou accordées un bracelet électronique.

Une autre raison qui incite à limiter les libérations conditionnelles et construire des nouvelles prisons, est que la privation de liberté prive d’allocation de chômage et de revenu minimum vital. Elle diminue les allocations aux handicapés et les frais de sécurité sociale. La pénurie de bracelet électronique actuelle épargne un million d’euros par mois à la Belgique, en privant 1550 personnes d’allocation aux bracelets électroniques.

Comme les services de l'hygiène de l'Etat ne peuvent pas fermer les prisons, 10.000 logements sociaux coûtent bien plus cher que 36 prisons délabrées qui concentrent 10.000 prisonniers. L’État doit payer des toilettes pour les prisonniers libérés sous condition, mais peut imposer des seaux en plastique à ceux qui restent en prison. Le travail qui coûte 9 euro de l'heure dans le monde libre, ne se paye de 0,76 à 1,44 euros de l'heure en prison. Le peu d'argent laissé aux prisonniers retourne à l'État, par des prix sans concurrence. Un coup de téléphone, par exemple, est plus cher de prison que du Ritz, à environ un euro la minute, selon qu'il est donné la semaine ou le W/E.

Le Dr Van Mol devrait définir la quantité et la qualité des aliments nécessaires au maintien des prisonniers en bonne santé. Il est apparu qu’en les sous-alimentant, la majorité se trouvait les moyens d’acheter des compléments à trois fois le prix du marcher. Ceux qui n’ont pas l’argent sont sous-alimentés. La question a été dénoncée par l'observatoire International des Prisons. Rien n'a été fait pour y remédier. L’État se fait dix fois le bénéfice des commerçants, car il ne paye ni loyer, ni impôt et n'a pas d'obligation de rénover ses locaux.

Il faut voir une infirmerie de prison, pour imaginer le monde carcéral. A Bruges, une demi douzaine d’hommes édentés, les yeux agars, le visage tordu par la décalcification, se déplacent au ralenti, en se raccrochant les uns aux autres. C'est leur nombre sortant d'une seule pièce, qui fait apparaître que la prison marque, comme le tatouage a marqué les rescapés des camps de concentration. Ils ne sont pas aussi maigres, mais ils sont physiquement si abîmés, qu'ils ne ressemblent pas aux prisonniers que l'on voit dans les salles de visiteurs. Quels sont les crimes qui justifient qu'un État détruise des êtres humains, au nom d'un Ministère de la justice qui nie aux uns, ce que le Ministère de la Santé octroie aux autres ?


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Photo: 1998 - Stefaan De Clerk, avec la mère et le beau-père de Manuel Schadwald, disparu à Berlin à l’âge de 11 ans en 1993. Marcel Vervloesem avait retrouvé sa photo dans le dossier Temse/Madeira. Robbie Vander Plancken, ancienne victime, prostitué à l’âge de 12 ans, cherche à se débarrasser de Ulrich, qui le faisait chanter. Il mène Marcel Vervloesem à Zandvoort, où Manuel figurait parmi les photos de 90.000 enfants, victimes de l’industrie de l’image de crime. 10 ANS PLUS TARD: Rainer Wolf, beau-père de Manuel (ci-dessus à gauche), possède un club sado-masochiste à Berlin. Marcel, qui n'a jamais arrêté de rechercher Manuel, est en prison, accusé d’être le "seul criminel" du réseau.

Dutroux-Zandvoort (archives)


QUELS LIENS ENTRE LES CD-ROMS ZANDVOORT ET LE DOSSIER DUTROUX ?

Zicot.mailpatientenrechtenenmensenrechtenbestaannietinAZSint-JanteBrugge

Le Werkgroep Morkhoven reconnait un magistrat français sur les cd-roms du réseau pédocriminel de Zandvoort en Hollande. Georges Zicot (l'affaire Dutroux) prétendait que ce magistrat était "un homme de Charleroi". La Justice belge n'enquêtait pas l'affaire mais poursuivait Marcel Vervloesem du Werkgroep Morkhoven ...

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Justice : Les voitures de l’affaire Dutroux à Nivelles - Les indics de monsieur Zicot

Le Soir du 14 octobre 2002

le 14 octobre 2002: La chambre du conseil de Nivelles examine, à partir de ce lundi, le volet « voitures » du dossier Dutroux. Marc Dutroux sera le plus médiatique d’entre eux mais c’est Georges Zicot, l’ancien membre de la police judiciaire de Charleroi, qui sera, une semaine durant, le personnage central de cette session extraordinaire.

La justice veut renvoyer en correctionnelle dix prévenus au premier rang desquels Georges Zicot, son collègue péjiste Pascal Prevedello, Marc Dutroux, les garagiste carolorégiens Gérard Pinon, Roberto Romano, Mario Greco, Pierre Rochow, Philippe Divers et Giuseppe Sperlinga, ainsi que l’assureur de la Royale Belge Thierry De Haan.

L’essentiel du dossier tourne autour d’un camion Iveco de la firme Fabricom, contenant des câbles électriques, volé en septembre 1995 à Braine-L’Alleud. Pierre Rochow et Philippe Divers sont inculpés pour le vol du véhicule et Dutroux qui aurait ordonné le vol pour recel.

Gérard Pinon, informateur de la PJ de Charleroi, avait informé Georges Zicot que le camion était caché dans un hangar qui lui appartenait mais qui était loué par l’épouse de Dutroux.

Avec l’accord de l’assureur Thierry de Haan, Georges Zicot, qui espérait remonter la filière des trafiquants, aurait rédigé de faux procès verbaux, en indiquant notamment que le camion avait été découvert à Ransart et non à Lodelinsart.

Mais quelques jours avant que la compagnie d’assurances n’indemnise le préjudicié, le camion avait été retrouvé abandonné sur la voie publique. Dutroux, qui pensait que le camion avait été déplacé par Rochow et Divers, s’était vengé en séquestrant les deux jeunes hommes à Jumet en novembre 1995. L’un d’eux s’était échappé et avait dénoncé Dutroux. Celui-ci avait finalement été arrêté en décembre 1995, alors que les petites Julie et Melissa se trouvaient dans la cache de sa maison à Marcinelle. C’est pendant cette détention de trois mois que les fillettes auraient trouvé la mort.

Peu orthodoxe ?
La problématique des informateurs de la police constitue l’un des axes majeurs de ce dossier. Zicot, qui recourait abondamment à ses informateurs, présentait un pourcentage d’élucidations largement supérieur à ceux de ses collègues, mais les enquêteurs ont le sentiment qu’il n’utilisait pas toujours des méthodes d’une orthodoxie exemplaire.

De l’argent circulait entre policiers et informateurs. D’où provenait-il ? Comment était-il dépensé ? L’intérêt personnel ne primait-il pas parfois la recherche de la vérité ? Dans ce dossier, les enquêteurs ont notamment constaté que le taux d’élucidation était proportionnel à l’importance des sommes en jeu.

La chambre du conseil de Nivelles, qui siège à huis clos, consacrera toute une semaine à l’examen de ce volumineux dossier (70 cartons, 100.000 pages). En théorie, la journée de ce lundi sera consacrée au rapport du juge d’instruction Elslander. Celle de mardi sera consacrée au réquisitoire du substitut du procureur du Roi Jean-Marc Trigaux. L’ensemble des préventions représente 27 pages qui font état de faux, d’usage de faux, de vols, d’escroquerie, de détournement, d’abus de confiance, de recel et d’association de malfaiteurs. Plusieurs avocats des inculpés ont d’ores et déjà fait savoir qu’ils réclameraient le non-renvoi de leur client devant le tribunal correctionnel.

Jean Vandendries

(Le Soir)


Chronique d'une enquête étouffée

Georges Zicot: Cet inspecteur principal de la police judiciaire de Charleroi, âgé de 45 ans, a été présenté comme le protecteur possible de Marc Dutroux, ce que Georges Zicot et ses avocats démentent. Figure de proue du volet “ vols de voitures ” ouvert à Neufchâteau, le policier se dit victime de la guerre des polices qui oppose la PJ à la gendarmerie. Georges Zicot a rédigé un faux PV dans l’affaire du camion volé, permettant ainsi à Gérard Pinon (voir ci-dessous) de toucher une prime d’assurance.

Gérard Pinon: Ce commercant est le propriétaire du hangar où un camion volé par la bande Dutroux avait été caché. Pinon était un indicateur de l’inspecteur Zicot. Il avait dénoncé Weinstein et Dutroux au policier qui, pour le protéger, avait rédigé un faux PV, indiquant que le camion volé avait été retrouvé sur la voie publique. Gérard Pinon avait été dénoncé aux enquêteurs de Neufchâteau par Marc Dutroux. Celui-ci soutenait qu’il l’avait aidé à assassiner Bernard Weinstein, ce que le commerçant nie farouchement.

Michel Diakostavrianos: Ce garagiste surnommé “ Michel Le Grec ” est impliqué dans les deux principaux volets du dossier Dutroux : les meurtres et les enlèvements d’enfants et l’assassinat de Bernard Weinstein. Interpellé plusieurs fois avant d’être arrêté par le juge Connerotte, Michel Diakostavrianosvendait des pneus d’occasion, rachetés en Allemagne. Il fréquentait les dancings de la région de Charleroi, accompagné de filles originaires de Slovaquie, le pays dans lequel Marc Dutroux et ses complices se rendaient régulièrement. Une commission rogatoire belge s’est rendue en Slovaquie. Elle y a enquêté sur les activités de Dutroux : pornographie et prostitution.

Claude Thirault: Inculpé d’association de malfaiteurs, cet ancien locataire de Dutroux porte des accusations graves contre la gendarmerie : En 1993, Dutroux, qui savait que j’avais besoin d’argent m’a proposé 150.000 F pour enlever deux jeunes filles. J’ai alors balancé Dutroux à la gendarmerie de Charleroi dont j’étais l’informateur. J’ai parlé des travaux qu’il faisait dans ses maisons. J’ai donné ses plaques de voiture. Pourquoi n’ont-ils jamais vérifié ? Des affirmations que la gendarmerie dément catégoriquement.

Pierre Rochow: Impliqué dans une affaire de camion volé, Pierre Rochow avait été séquestré avec un ami et une jeune femme par Dutroux et Weinstein, qui lui reprochaient de les avoir “ doublés ”.

Thierry Dehaan: Patron du service des “ affaires spéciales ” de la Royale belge, il est soupçonné d’escroquerie à l’assurance, ayant octroyé une prime de 150.000 F à Pinon pour la restitution d’un camion volé. Un procédé qui bénéficiait, affirme Dehaan, de l’accord de la compagnie.

(Le Soir, 28.12.96 - Asbl Julie et Mélissa, N'oubliez pas! - Rue Gustave Baivy, 30/6 - 4101 Jemeppe-sur-Meuse Tél. (répondeur) : 04/231.24.11 - Fax: 04/231.20.93 - E-mail: julie.melissa@tiscali.be - Compte : 240-0285928-73 )


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14-12-08

170 arrested in global child porn investigation


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Sat December 13, 2008

By Terry Frieden
CNN

WASHINGTON (CNN) -- More than 170 people around the globe, including at least 61 in the United States, have been arrested in a major operation targeting international child pornographers, officials said Friday.

Attorney General Michael Mukasey and European Union representatives announced the sting's results Friday.

Operation Joint Hammer has rescued 11 girls in the United States, ages 3 to 13, who were sexually abused by child pornography producers, U.S. Attorney General Michael Mukasey and representatives of the European Union said at the Justice Department.

Dozens more were located in Europe, including several young female victims in Ukraine.

Authorities found connections between producers, distributors and customers in nearly 30 countries as a single investigation grew to a global inquiry into the dark corners of brutality and child abuse.

The investigation, code-named Operation Koala in Europe, was developed when investigators determined that a pornographic video found in Australia had been produced in Belgium.

"This joint EU-U.S. coordinated effort began with the discovery in Europe of a father who was sexually abusing his young daughters and producing images of that abuse," Mukasey said.

Further investigation showed a number of online child porn rings. Some included dangerous offenders who not only traded child pornography but also sexually abused children, the officials said.

Agents are still attempting to locate child victims whose images have appeared in photos and videos, and more arrests are expected as the FBI, Immigration and Customs Enforcement and the Postal Inspection Service continue the investigation.

A Postal Service official said ringleaders primarily targeted prepubescent female victims to satisfy their customers but noted that other groups produce photos and videos of boys and girls of all ages -- or even infants.


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Photos: Marcel Vervloesem of the Morkhoven Group, Attorney General Michael Mukasey

http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/12/06/benelux-de-10-000-a-15-000-euros-pour-un-bebe-sur-le-web_1127624_3214.html

Activist Marcel Vervloesem: letter to the Council of Europe Commissioner 'for Human Rights'


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12.12.2008

To the Council of Europe Commissioner for Human Rights

Dear Mr. Thomas Hammarberg,

Seen your visit to Belgium, of which I'm very happy, even being a dutch painter living in Italy, I would ask your attention to a very serious situation.

Marcel Vervloesem who found in 1998 the 21 pedopornographic cd-roms with 100.000 files on it, and started the dangerous fight against the international criminal pedopornographic network (Madeira, Temse), has been condanned to 4 years of prison, unless the sentence dossier in the hands of Belgian Justice was incomplete because of the 'vanished' documents and 7 cd-roms that were inside and that proved his innocence.

Minister of Justice, Jo Vandeurzen, says the belgian prisons are 'too full' of people.

Other people as Mr. Debie who also got 4 years of prison, left prison after only one day and is at home with an electronic ankleband.

Marcel Vervoesem is very ill (2 heart operations to do, very diabethic, a heavy kidney-complaint, cancer and other) 'lives' between prison and hospital, is constantly footcuffed or handcuffed, also during an operation.
Why couldn't he been treated the same way as Debie and many others?
He's in the prison of Brugge now, where he's been even blackmailed by a female director who tried to make him confess his guilt, what he did not accept, so he was punished by depriving him from some rights he has as human being and as prisoner, as described in the belgian Law Borginon of 2004!
Between other things, she deprived him from the yet established permission to assist to the baptism of the baby ofhis own daughter.
The director also said his case was too sensible to talk about to the press. Also his daughter would experience negative effects of his not-confessing 'his crimes'. And she made other serious threats.

Who said her to do so?

After the hell in Brugge then another hell in Turnhout and then after this, again in Brugge he was psychologically and physically completely destructed. That's a whole story to tell in a small letter.
Than he asked euthanasia about what the female director grew vèry angry.
Nevertheless and fortunately he found back the strength to continue fighting again to survive. 
The point that gives him again and again the strength to go further is the thought of all the photographs in the Zandvoort file in which babies and children are foltered sometimes till death and raped and so on.

From the belgian press and the majority of the belgian (and international) politicians, if they spend a word on him, they make of him simply a paedophile who tries to escape from prison by blackmail through his hungerstrikes in the passed months.
He striked risking his life in his condition.
He hungerstriked because he is systematicaly not taken serious; for asking for the reopening of the Zandvoort dossiers that were closed after only a year of 'research' on it; and most of all to give a voice to all the 90.000 children and babies dead and alive and still vanished he discovered in the Zandvoort cd-roms.
The belgian state rushes up the whole pedoporno network question as it silences or enclose the people who know too much about it.
This means in some way helping criminal organisation.

Also Janett Seemann is treated in some way like him. She wrote the video-letters, that are still on Youtube and on some other websites, on the same argument.
(http://www.united-mutations.org/?p=14278)
There are mighty public people indentificated in the cd-roms, who try to bring these persons into silence in any possible way. Janett Seemann vanished after her video-letters to the Bundeskanzlerin and to the Pope. Her website was closed at once: http://www.janettseemann.info/
Mr. Jo Vandeurzen, Minister of Justice, who you'll encounter the coming days is not helping Marcel for his rights as person or as prisoner (euphemisme). He even denied to Mrs. Zoë of the European Parlament, the vanishing of 7 cd-roms and of parts of Marcel's dossier, a vanishing that the Supreme Court put in writing.

Of course I do understand you'll have really too much to do, but could you, please, take a short visit to Marcel Vervloesem in the prison of Brugge/Bruges?
This for his very situation and for all the other people that are in a similar situation of injustice.

Brugge has been compared with Guantanamo for the treatment that is given in the cells in the lowest part of that prison.
Jo Vandeurzen would construct more of those cells...
The VN Comité critisized belgian prisons of 'delicat' foltering its prisoners.

Again, I please you to pay attention to this situation. I have a high opinion of your quality as a personand I'm sure you understand there are going wrong too many things.
Marcel Vervloesem can't die in prison for having worked 10 years intensively for the children's rights and future survival.
He can't die in prison as a single person who, with his small Werkgroep Morkhoven, without any help of the Belgian State, (another euphemisme!) fighted against the dangerous, strong, mighty, rich, criminal international organisation of pedopornography.

The adress of Marcel Vervloesem is:
Gevangenis Brugge
t.a.v. Marcel Vervloesem - Medisch Centrum - Kamer 6.104
Legeweg 200
8200 Sint-Andries - Brugge (België-Belgique)
Tel: 050 45 71 11 - Fax: 050 45 71 89
Europe: Tel: 0032 50 45 71 11 - Fax: 0032 50 45 71 89

For more information you could write me or to the president or vice-presidente of the Werkgroep Morkhoven who know any detail:

Jan Boeykens - Prinsess de Croÿ
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I thank you very much for your gently and serious attention,

Yours truly,

Claudia Carolina Vink


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Photos: Marcel Vervloesem fight pedocriminal networks - Thomas Hammarberg, Council of Europe, Commissioner 'for Human Rights'

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07-12-08

Ministre de la Justice Vandeurzen: un "cas exceptionnel"


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HUMAN RIGHTS INFORMATION - INFORMATION SUR LES DROITS DE L'HOMME

De 10 000 à 15 000 euros pour un bébé sur le Web: Le Monde en parle

Gand (Belgique) Envoyé spécial - Le Monde - 6.12.2008

Cheveux tirés, lunettes d'écaille et mine sévère, Sonia R. fait plus que son âge. Une trentaine d'années, déjà mère de cinq enfants, elle rêvait apparemment de liposuccion et de chirurgie esthétique. C'est pour cela qu'il y a quelques mois, elle a vendu à une amie les jumeaux qu'elle a mis au monde. Montant de la transaction : 10 000 euros. Voilà, en tout cas, ce qu'a raconté Marc P., 48 ans, son ancien compagnon, aux policiers de Gand qui l'interrogeaient.

Sonia R. a elle aussi été arrêtée et mise en examen pour escroquerie et traitement dégradant, vendredi 5 décembre. C'est un journaliste de la deuxième chaîne publique néerlandaise, Roelof Bosma, qui a révélé une affaire où le sordide le dispute à l'invraisemblable. Alors que la justice, la police et les services sociaux semblaient tout ignorer, il a mis au jour un marché clandestin d'enfants auquel Sonia, comme d'autres femmes flamandes semble-t-il, prenait part.

C'est sur Internet, dans des forums, des chats ou sur des sites aux noms évocateurs (comme 9maand.com, "9mois.com"), que se rencontrent parents en mal d'enfants et mères porteuses, ou couples "vendeurs". Des centaines de messages y sont truffés de faux espoirs et de vrais désespoirs, de récits d'arnaques et de vaines promesses.

Sur le Web, Sonia R. se faisait appeler Sara Lévy. Elle se présentait comme l'heureuse mère d'une famille nombreuse, prête à se mettre au service de couples infertiles et à se transformer en mère porteuse. Des couples néerlandais ont mordu à l'hameçon, dont Gidéon et Tamara S., de Sibculo, dans la province d'Overijssel.

Ils sont involontairement devenus célèbres à la fin du mois de novembre, lorsque le journaliste Roelof Bosma a révélé qu'ils avaient acheté un bébé à un couple en difficulté, à Gand. Le petit Jayden, 5 mois, a depuis été placé provisoirement sous la protection des services sociaux néerlandais et la justice doit statuer sur son sort : sera-t-il rendu à ses parents biologiques, qui ont changé d'avis et le réclament ? Laissé au couple qui l'a acquis, comme Donna, cette petite fille vendue en 2005 à un couple d'Utrecht par une autre mère porteuse malhonnête ? Placé dans une institution ?

L'affaire du petit Jayden ne s'arrête pas là. Car Gidéon et Tamara S. ont révélé qu'avant d'acheter le bébé via Internet, ils avaient été roulés dans la farine par Sonia R. Ils ont fait plusieurs voyages vers Lovendegem, dans la banlieue de Gand, où vit la jeune femme. Devant eux, elle s'est inséminée à six reprises avec le sperme du mari, à raison de 350 euros par insémination. Elle s'inspirait d'une méthode trouvée, elle aussi, sur Internet et qui, selon les gynécologues, présente un taux de réussite de 20 %.

Les Néerlandais espéraient la naissance d'un enfant et étaient, pour cela, prêts à acquitter encore 15 000 euros. Ils y ont cru, jusqu'au moment où ils se sont aperçus que la mère porteuse "travaillait" simultanément pour un autre couple. Et maintenant qu'ils savent qu'elle a accouché de jumeaux, ils vont réclamer un test de paternité...

Confrontées, trois ans après l'affaire du "bébé Donna", à un dossier qui met en évidence les lacunes de leur législation et de la surveillance d'Internet, les autorités belges affirment, comme en 2005, vouloir agir pour éviter la réédition de tels épisodes. Le ministre de la justice, Jo Vandeurzen, évoque cependant un "cas exceptionnel" et la nécessité de ne pas légiférer "dans la précipitation".

Gidéon et Tamara S. affirment qu'avant de recourir aux services de la mère porteuse qui les a escroqués, ils avaient reçu une quarantaine de propositions du même genre. Et il y a quelques jours, la presse révélait qu'un autre couple flamand avait mis en vente un bébé sur le Web au prix de 10 000 euros. Explication : "Avec un troisième enfant, nous devrions acheter une nouvelle voiture." Les parents ont finalement décidé de garder le bébé, ce qui les met à l'abri de toute poursuite.

Jean-Pierre Stroobants

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Photo: Le Ministre de la Justice Jo Vandeurzen, président du ZOL (Hôpital Limbourgeois) pendant 11 ans

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06-12-08

Kinderpornographie: Stasi erpresste Politiker


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Kinderpornographie: Stasi erpresste Politiker
Ex-Geheimdienst-Offizier stellt Verbindung zum Fall eines vermissten Berliner Jungen her

Von Dirk Banse und Michael Behrendt

Berlin - Das Ministerium für Staatssicherheit (MfS) der DDR hat mit Kinderpornografie einflussreiche Persönlichkeiten in Westeuropa erpresst.
Das erklärt der ehemalige Verbindungsoffizier zwischen dem früheren sowjetischen Geheimdienst KGB und dem MfS, Wanja Götz (Deckname "Grigori")

In einer eidesstattlichen Versicherung, die der Berliner Morgenpost vorliegt. "Zu den Erpressten gehören Politiker, Richter und Industrielle, von denen einige nach wie vor Einfluss in den westlichen Demokratien haben.

Nach dem Fall der Mauer hat das ehemalige Stasi-Netzwerk die geheimdienstlichen in finanzielle Interessen umgewandelt. Eine Schlüsselrolle spielte Rainer Wolf, der Vater des noch immer vermissten Berliner Jungen Manuel Schadwald", berichtet der in Berlin lebende Götz.

Nach Recherchen der Berliner Morgenpost hat auch der im August 1996 verhaftete belgische Kinderhändler Marc Dutroux, dem der Mord an mehreren Mädchen zur Last gelegt wird, zeitweise im Auftrag der Stasi gearbeitet. "Es gab in der Tat Hinweise, wonach sich solche Informationen in dem Stasi-Material wieder finden, das dem amerikanischen Geheimdienst CIA zugespielt wurde. Der belgische Geheimdienst wäre gut beraten, diese Unterlagen gründlich auszuwerten", sagt der ehemalige Geheimdienstkoordinator der Regierung Kohl, Bernd Schmidbauer (CDU).

Die CIA hatte sich in den Wendezeiten umfangreiches Material über die Spionageabteilung der Hauptverwaltung Aufklärung des MfS sichern können. Wegen der Brisanz der darin enthaltenen Informationen auch über westeuropäische Politiker werden diese Unterlagen nach wie vor der Öffentlichkeit vorenthalten. Lediglich Geheimdienste durften in die von der CIA gefilterten Berichte Einsicht nehmen. Nach Expertenmeinung erklärt das, warum die
Ermittlungsbehörden sowohl den Fall Dutroux als auch das Verschwinden von Manuel Schadwald bislang nicht klären konnten. Der seit Juli 1993 vermisste Junge ist nach zahlreichen Aussagen von Zeugen ins niederländische Kinderporno-Milieu verschleppt worden.

Sein Vater Rainer Wolf, ein in der DDR-Friedensbewegung eingesetzter Stasi-Mitarbeiter, war bereits vor Jahren nach Zeugenaussagen in den Verdacht geraten, seinen Sohn selbst ins Kinderporno-Milieu verbracht zu haben. Der ehemalige KGB- und Stasi-Agent Wanja Götz, dessen Deckname "Grigori" sich auch in den Stasi-Akten über Rainer Wolf wieder findet, erklärt in seiner eidesstattlichen Versicherung: "Ich hatte den Auftrag vom DDR-Geheimdienst, diesen Mann psychologisch einzuschätzen. Erst viel später erfuhr ich, dass Wolf nach seiner von der Stasi inszenierten Übersiedlung in die BRD 1984 im Auftrag der Auslandsspionage des DDR-Geheimdienstes mit Kinderpornografie Westeuropäer erpresst hat." Die Kinder habe sich das MfS aus DDR-Heimen geholt.

Aus der Berliner Morgenpost vom 9. Februar 2003

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Der Fall Manuel und die Stasi

Trotz zahlreicher Hinweise von Zeugen wurde das vermisste Kind aus Tempelhof immer noch nicht gefunden

Von Dirk Banse und Michael Behrendt

Der Fall Manuel Schadwald beschäftigt seit fast zehn Jahren die Polizei: Im Juli 1993 verschwand der damals Zwölfjährige aus Tempelhof, als er nach den Aussagen seiner Mutter Marion auf dem Weg zum Freizeit- und Erholungszentrum Wuhlheide in Köpenick war. Im November 1997 erhielt die Berliner Morgenpost erste Hinweise, wonach Manuel in die Fänge eines organisierten Kinderhändlerrings geraten war. Immer wieder befragten Morgenpost-Reporter Zeugen in Deutschland, Belgien und den Niederlanden. Sie erklärten zum Teil eidesstattlich, dass Manuel im Bordell des inzwischen verurteilten Lothar G. in Rotterdam missbraucht wurde. Die Ermittlungen von Berliner Polizei und Staatsanwaltschaft führten dagegen bislang ins Leere. In der letzten offiziellen Erklärung der Polizei vom 29. Oktober 1998 hieß es sogar: «Es gibt bis heute keinen konkreten Nachweis, ja nicht einmal den kleinsten Hinweis, dass Manuel Schadwald überhaupt der Stricherszene angehörte.»

Gab es sie wirklich nicht? In internen Kripo-Akten aus dem Jahr 1997, die der Berliner Morgenpost vorliegen, finden sich zahlreiche Hinweise darauf, dass der Junge eben doch in die Fänge dieses Lothar G. geraten war. Zudem geht aus den Papieren hervor, dass Berliner und Rotterdamer Polizei gemeinsam Manuel im niederländischen Strichermilieu gesucht haben. So habe es im Juli 1994 im Fall Schadwald intensive Ermittlungen zusammen mit der Rotterdamer Polizei gegeben, die auch in Berlin geführt wurden. Zwei Anschlussverfahren seien eingeleitet worden. Diese Ermittlungen seien im Februar 1995 abgeschlossen worden, weil die Rotterdamer Polizei erklärt habe, dass sich Schadwald nicht in Rotterdam aufhalte oder aufgehalten habe.

Monate später gab es den Akten zufolge einen neuen Hinweis, wonach Schadwald doch bei Lothar G. gewesen sei, bis dieser festgenommen worden sei. In der Vernehmung des in der Szene verkehrenden Jens Uwe Möhrke, so belegen es Polizeiakten, habe dieser ausgesagt, Manuel im Frühjahr 1995 am Bahnhof Rotterdam gesehen zu haben. Diesen Mann suchte die Morgenpost auf. Er versicherte eidesstattlich: «Ich habe Manuel Schadwald in den Jahren 1993/4 mehrmals im Kinderbordell von Lothar G. gesehen. Rainer Wolf, der angebliche Vater von Manuel Schadwald, ist mir aus den einschlägig bekannten Berliner Szenelokalen, 'Datscha´ und 'Tabasco´ bekannt.»

Wolf selbst hat bislang immer wieder bestritten, an der Verschleppung Manuels beteiligt gewesen zu sein. Die Vorwürfe gegen ihn konnten bislang auch nicht bewiesen werden.

In seiner Aussage gibt Insider Möhrke weiterhin zu Protokoll, er habe auch Kontakt zu einer Berliner Staatsanwältin gehabt und dazu beigetragen, dass Lothar G. 1994 in Rotterdam verhaftet wurde. In seiner eidesstattlichen Versicherung erklärt Möhrke, dass ihm ein Berliner Kripo-Beamter in einer Vernehmung gedroht habe, dass er im Gefängnis die Treppen hinunterfallen könne, wenn er über Manuel Schadwald sprechen würde. Genau dieser Beamte hatte nach Angaben der Rotterdamer Polizei den Fall des vermissten Berliner Jungen in den Jahren 1993 bis 1995 bearbeitet. Mittlerweile räumt die Berliner Polizei auf ihrer Fahndungsseite ein, dass es in den vergangenen Jahren Hinweise zu möglichen Verbindungen Manuels zur Homosexuellen- beziehungsweise Kinderpornoszene in den Niederlanden beziehungsweise Belgien gegeben habe, die allerdings nicht hätten verifiziert werden können.

Welche Rolle spielte der Bordellbesitzer Lothar G.? Der Thüringer soll nach Recherchen der Morgenpost ebenso wie der im August 1996 verhaftete belgische Kinderhändler Marc Dutroux und der inzwischen verurteilte Amsterdamer Kinderbordellbesitzer Karel van M. alias Alex Privé Mitglied des Kinderhändlernetzwerkes gewesen sein, in dem die Stasi eine Rolle spielte. Der Berliner Peter G., der für Lothar G. laut eigenen Angaben Jungen in die Niederlande gebracht hatte: «Diese Bordelle belieferten auch mit einem diskreten Escort-Service prominente Persönlichkeiten.»

Auch deutsche Politiker, die eindeutig in diesem Mileu angesiedelt sind un dhecte immer noch an der Spitze stehen....

Nach Angaben des belgischen Kinderpornoexperten Marcel Vervloesem wurden solche Kunden erpresst und zu geheimdienstlichen Tätigkeiten gezwungen. Eines der missbrauchten Kinder war Regina Louf, die in den belgischen Ermittlungsakten im Fall Dutroux das Kürzel «X 1» erhielt. Sie sagte der Berliner Morgenpost in Antwerpen: «Dutroux lieferte die Kinder vor allem zu Partys, an denen sogar Regierungsvertreter teilnahmen.»

Das Bindeglied zwischen den Fällen Manuel Schadwald und Marc Dutroux könnte Robby van der Plancken heißen. Der 28-jährige Belgier, der den Morgenpost-Reportern in Amsterdam von seiner Beteiligung am Verschwinden des Berliner Jungen erzählt hatte, wurde nach einem Bericht der Amsterdamer Zeitung «De Telegraaf» mit Dutroux mehrmals in einem niederländischen Sexclub gesehen. Robby van der Plancken sitzt seit vier Jahren in Italien in Haft, weil er seinen Komplizen Gerrit Ulrich in der Toskana erschossen hatte. Vervloesem: «Ulrich wusste zuviel über den Fall Schadwald.»

Aus der Berliner Morgenpost vom 9. Februar 2003

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Vier Schicksale, ein Täterkreis?

Zusammenhänge zwischen vermissten und ermordeten Berliner Jungen

Von Dirk Banse und Michael Behrendt

Manuel Schadwald, Marcel Hermeking, Stefan Lamprecht und Daniel Beyer - immer noch verschwundene beziehungsweise ermordete Berliner Jungen. Nach Recherchen der Berliner Morgenpost weisen die Fälle erstaunliche Verbindungen auf.

Am 10. November 1997 veröffentlichte die Berliner Morgenpost einen Artikel, der sich mit Fällen vermisster beziehungsweise ermordeter Kinder befasste. Die damalige Vermutung: Berliner Kinder sind Opfer einer international operierenden Kinderhändlerbande geworden. Dieser Verdacht hat sich mittlerweile verdichtet.

Rückblick: 1993 verschwindet der damals 12-jährige Manuel Schadwald auf dem Weg ins Freizeit- und Erholungszentrum an der Wuhlheide in Köpenick. Es gibt inzwischen zahlreiche Hinweise, dass der Junge in einem niederländischen Kinderbordell missbraucht wurde. Ein Belgier namens Robby van der Plancken hatte 1998 in Amsterdam der Morgenpost versichert: «Ich war dabei, als Manuel Schadwald im Juli 1993 aus dem Lokal Pinocchio in Schöneberg mit in die Niederlande genommen wurde. Dort wurde er in den Bordellen von Rotterdam und Amsterdam missbraucht.

In diesem Lokal Pinocchio arbeitete auch Jens A., der zusammen mit einem Komplizen 1994 den damals 8-jährigen Daniel Beyer aus Prenzlauer Berg missbraucht hatte. Der Komplize hatte in seinem Beisein den Jungen anschließend erwürgt. Jens A. wurde 1998 gefasst und ein Jahr später wegen Beihilfe zum sexuellen Missbrauch zu fünf Jahren und drei Monaten Haft verurteilt. Der Morgenpost wurde eine eidesstattliche Versicherung aus dem Gefängnis zugespielt, in der Jens A. erklärt, Manuel Schadwald in der Gaststätte Pinocchio gesehen zu haben. Ihm seien Zeitungsfotos von Schadwald gezeigt worden, auf denen er den Jungen wiedererkannte.

Der Mord an dem damals 13-jährigen Stefan Lamprecht ist bis heute nicht aufgeklärt. Die Leiche des Jungen wurde im August 1995 auf einer Müllkippe in Mittenwalde gefunden. Der Kieler war einige Tage zuvor bei einem Besuch seines Vaters in Berlin verschwunden.

Für diesen Fall interessiert sich jetzt auch der ehemalige Verbindungsoffizier zwischen dem früheren sowjetischen Geheimdienst KGB und dem Ministerium für Staatssicherheit (MfS) der DDR, Wanja Götz. «Ich befasse mich deshal mit dem Fall, weil ich der festen Überzeugung bin, dass jene Täter, die an der Verschleppung Manuel Schadwalds beteiligt waren, auch für die Ermordung von Stefan Lamprecht verantwortlich sind. In beiden Fällen spielen geheimdienstliche Interessen eine große Rolle. Es gibt Erkenntnisse, wonach sowohl Manuel Schadwald als auch Stefan Lamprecht von einflussreichen Persönlichkeiten missbraucht worden sind. Entsprechendes Fotomaterial wurde dann zur Erpressung genutzt.»

Nach Aussagen der Familie des ermordeten Lamprecht hatte sich der Junge in seiner Heimatstadt ein halbes Jahr vor dem Mord verändert. Seine Stiefschwester Nancy: «Er schlitzte plötzlich seine Kuscheltiere auf und klebte Totenköpfe an die Wand.»

Der Fall Marcel Hermeking: Am 21. September 1997 verschwand der damals 10-Jährige aus der Gaudystraße in Prenzlauer Berg auf dem Weg zum Weltkinderfest am Alexanderplatz. Die Polizei hatte bereits kurz nach dem Verschwinden des Jungen geglaubt, den Mörder gefunden zu haben: Der Elektriker Michael K. sollte nach Überzeugung der Ermittler den Jungen missbraucht und getötet haben. Die Kripo musste den Mann allerdings wieder laufen lassen, weil sich der Verdacht nicht erhärten ließ und auch keine Leiche gefunden wurde. Im Zuge der Recherchen zum Fall Schadwald ergab sich eine Spur zu einem Berliner Kinderhändler, der eidesstattlich versicherte, von dem Verkauf Berliner Kinder in Bordelle in Amsterdam, Rotterdam und Antwerpen zu wissen. Dieser Mann lebte nach eigenen Angaben im selben Haus an der Gaudystraße wie Marcel Hermeking. Das teilte die Morgenpost der damals ermittelnden 3. Mordkommission mit, doch der Mann konnte abtauchen. Marcel Hermeking könnte also auch in die Hände dieser Kinderfänger geraten sein. Die Mordkommission hingegen erklärte zu dem Hinweis damals, es könne auch Zufall sein, dass der Kinderhändler im selben Haus wie der vermisste Jungen gewohnt hat.

Aus der Berliner Morgenpost vom 10. Februar 2003

http://www.politik.de/forum/showthread.php?t=149186


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Fotos: Marcel Vervloesem, Manuel Schadwald

04-12-08

Children for fuck and babies for masturbation - tarifs pour viol d'enfants


marcel_action_bxl 126


Do you not belief in pedocriminal networks ? Here is a list of the fees for babies and children's prostitution, recently found by the Belgian Werkgroep Morkhoven

(Traduction française au-dessous du texte anglais)

Children for fuck and babies for masturbation : the fees ...

Hello my dear friend. Here is a new list of girls we can offer you. I hope you are satisfied with offer. We have new girl age 4 to 17. Choose from list you see down.

1) Marija, age 5, you can do only blowjob, no sex, only masturbate, cum on her face, no swallow, no fuck, you can film her playing with older boys. price us-dollars 100.

2) Petra, age 14, you can do everything with her, she is doing blowjob, fuck, fuck in asshole, swollow cum, maximum 2 man at a time. you can film her, you can show her, face on film. she is fucking with her dad also, you can film this ( price us-dollars 100). price for fuck us-dollars 150, fuck with 2 man us-dollars 250.

3) Pjotr, boy age 8, is doing blowjob, you can film him with other boy play and fuck. no fuck with too long cock. he swollow cum also pissing game. for more cash (us-dollars 300) his father travel with you in austria and stay 3-4 days with you. price for fuck or piss game us-dollars 150.

4) Melija, age 7, is fucking, and doing blowjob. she swollows cum. only one man can do with her at a time. you fuck good with her, no force, because she is new girl. you can have her and sister (Petra, age 5). Petra no fuck, only blowjob, no swollow cum. you can cum on face. she is virgine. if you want fuck her special price us-dollars 400. only fuck with care. fuck with Melija cost us-dollars 150.

5) Anika, age 10, ungarian girl. she is fucking and blowjob. if you fuck her you order 2 weeks ago. has to come from ungaria with mother. You can cum on face, in pussy or swollow cum. cost us-dollars 200. mother go to your country for us-dollars 300.

6) a very special offer : baby for masturbation. you can lick baby pussy and blowjob possible. NO FUCK. you can cum on pussy and in face. swollow cum is possible. price us-dollars 300.

7) new offer : only filming a fuck. you bring camera and make film. no fuck.


Réseau pédocriminel : tarifs pour viol d'enfants

Vous trouverez ci-joint le dernier document de l'horreur découvert par le Werkgroep Morkhoven : le tarif de la prostitution d'enfants, avec les actes permis selon l'âge et la récence de la mise en prostitution, ce qui démontre la connaissance parfaite des limites que l'enfant peut supporter. Le document est une lettre écrite par un fournisseur d'enfants. Nous l'avons retranscrit tel quel, avec les fautes d'anglais révélatrices sur l'auteur, qui "espère voir son client satisfait par l'offre". Le fournisseur propose de nouvelles filles, âgées entre 4 et 17 ans:

:Marija, 5 ans, qui peut être abusée, non pas violée, mais filmée en train de jouer avec des garçons plus âgés pour un montant de 100$

;Petra, âgée de 14 ans avec qui les hommes, maximum deux à la fois, peuvent tout faire. On peut la filmer en train de se faire violer par son père pour 100$, le prix du viol est de 150$ pour un homme, et de 250$ pour deux hommes.

Piotr, un petit garçon âgé de 8 ans peut être violé, mais pas par un organe trop long et se faire uriner dessus pour 150$. Son père voyage avec lui en Autriche durant 3 à 4 jours pour 300$.

Melija a 7 ans. Elle fait tout, mais on ne peut pas la forcer parce que c'est une "nouvelle" et elle ne peut supporter qu'un seul homme à la foi. Prix: 150$. Sa petite sœur de 5 ans est aussi disponible. Vierge, elle peut être violée pour 400$, sans viol c'est 150$.

Anika a 10 ans. Pour la violer, il faut en faire la commande 10 jours à l'avance. Sa mère voyage avec elle pour 300$.

Une offre dite " très spéciale " : Un bébé qui peut avaler… pour 300$, mais il ne peut pas être violé.

Une dernière et nouvelle offre : film pur et simple de viol d'enfants avec caméra du client

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http://www.fredigroup.org/site/news/archives/a-abject.htm


Interview Marcel Vervloesem:
- http://video.google.fr/videoplay?docid=-2677403120088841377&hl=fr
- http://video.google.fr/videoplay?docid=7841199076199452674&hl=fr
- http://droitfondamental.eu/001-meurtre_d_un_hero_flamand_Jour_J-2-FR.htm
- http://droitfondamental.eu/001-meurtre_d_un_hero_flamand_Jour_J-2-FR.htm

- http://groups.msn.com/WerkgroepMorkhoven
- http://werkgroep-morkhoven.skynetblogs.be/
- http://www.droitfondamental.eu/

Photo: Action devant le Palais Royal à Bruxelles

Torture: Fond. Pcesses de Croÿ & M. Lancellotti - lettre au EU-parlement


mailEU-parlement - médiation - délai Strasbourg "Fond. Pcesses de Croÿ & M. Lancellotti"

Fondation privée de droit belge

Monsieur Nikiforos Diamandouros,

Médiateur européen
1, avenue du Président Robert Schuman
CS 30403
F - 67001 Strasbourg Cedex

Bruxelles,

Mercredi 3 décembre 2008

Concerne : Délai du recours urgent au Tribunal Européen des Droits de l’Homme, contre une incarcération assimilée à de la torture en raison de l’état de santé du condamné, et qui le met en danger de mort.

Cher Monsieur Nikiforos Diamandouros,

Marcel Vervloesem, notre très estimé confrère, a été incarcéré en Belgique pour des crimes qu’il était médicalement incapable de commettre, malgré un état de santé qui assimile cette incarcération à de la torture. Ce 19 novembre 2008, le Comité contre les tortures de l’ONU a confirmé la politique belge en le domaine dans son rapport CAT/C/SR.
860 et a noté : « Par ailleurs, le Comité est préoccupé par l’insuffisance de la formation en ce qui concerne l’interdiction de la torture et des traitements inhumains ou dégradants, comme déjà a été relevé par le Comité dans ses précédentes conclusions et recommandations finales (Article 10) ». Cet état de fait a été réaffirmé dans la brochure bi mensuelle du barreau de Bruxelles publié ce 30 novembre 2008, qui rapporte le cas d’un homme menotté à son lit, alors qu’il est dans le coma.

Le ministère de la justice est intervenu pour prévenir que notre confrère soit emmené à l’hôpital au cinquième jour de son incarcération, alors que le médecin de la prison de Turnhout, avait appelé une ambulance… qui a du repartir vide. Il est passé trois mois sur quatre à l’infirmerie de la prison de Bruges. Son hospitalisation n’a été permise que pour les soins intensifs, la première fois dans le coma, la deuxième fois avec un rythme cardiaque de 24 battements la minute, la troisième fois pour interrompre un suicide et lui accorder un cathétérisme cardiaque, la quatrième fois le jour même, pour une hémorragie interne. Sa vie dépendait alors en priorité d’une opération de ses reins, détruits faute de soins en prison.

Marcel Vervloesem a donc été objet de trois opérations en trois jours, interrompues par quelques heures de prison, puis renvoyé en prison. Le cathétérisme a fait apparaître qu’il est dans un trop grand état de faiblesse pour subir l’opération cardiaque initialement préconisée, également pour réparer les dégâts consécutifs au défaut de soin dans l’infirmerie de cette prison. Il devra subir deux opérations, qui sont actuellement retardées, pour qu’il récupère suffisamment de force afin d’y survivre. Le ministre de la justice persiste dans sa charité chrétienne, à interdire l’hospitalisation préconisée pour qu’il puisse récupérer ses forces, ainsi que pour effectuer les dialyses, faute de reins en état de fonctionnement.

Vous comprendrez que cet homme n’a aucune chance de survivre le délai imparti à la Cour Européenne des Droits de l’Homme pour anéantir sa condamnation et, très peu de chance de se voir libérer de l’incarcération, afin qu’il ait une possibilité de mourir dans la dignité, avec les soins qui lui sont nécessaires. Ce délai n’est pas acceptable, surtout pour le ressortissant d’un pays membre de l’Union Européenne, qui ne connaît pas l’interdiction de la torture, ni le droit des prisonniers aux soins de santé comme à tout citoyen normal, car ce délai mène inéluctablement à la mort, sans possibilité d’avoir obtenu justice.

Ainsi que je vous l’ai signalé dans un précédent courrier électronique que je vous ai fait parvenir tout à l’heure, nous sommes handicapés par le vol régulier de notre correspondance, notamment d’une de nos pétitions qui aurait épargné la vie de notre confrère, si elle avait été traitée correctement. Pour ces raisons, je vous serais infiniment reconnaissante de bien vouloir nous accorder la même faveur, soit que nous puissions nous rencontrer pour nous orienter dans notre quête de justice, ou que nous puissions chercher nous-même le courrier relatif au traitement de nos plaintes, au Parlement Européen à Bruxelles.

Nous vous remercions d’avance pour la meilleure attention que vous apporterez à ces affaires, et persistons à croire que le Parlement Européen est notre seul espoir.

Jacqueline de Croÿ

Fondation Princesses de Croÿ & Massimo Lancellotti

Vice-présidente du Werkgroep Morkhoven

*10 rue Faider – 1060 Bruxelles – Belgique – Tel : **32 (0)2 537 49 97
http://www.droitfondamental.eu/fondation.princesse.de.croy@droitfondamental.eu

03-12-08

Lettre de Marcel Vervloesem dd. 1.12.2008


Marcel.hospital.im-victime_du_maitre-chanteur-4Bruges, lundi 1.12.2008

Chers Jan et Jacqueline,

Enfin, une de mes lettres de la prison de Bruges. J'ai grâce à vous depuis samedi ma machine à écrire.

Ne croyez que je soit fâché à votre encontre parce que je ne téléphone pas.Mais après toutes ses opérations, je suis plus le bon, le vieux Marcel que vous connaissez d'en temps. Je cours très peu, parce que ça me fait énormément de mal. Tout est sans souplesse et me fait rapidement saigner. La semaine passée, je me suis limité au minimum absolu et je suis resté alité.

Ma situation médicale est suivie maintenant de très près et elle est très intensive, jour et nuit. Presque toutes les nuits je suis réveillé pour leurs donner la possibilité de me contrôler et leurs permettrent de voir mes blessures, si elles saignent.
Très régulièrement il y a de nouveaux bandages pour fermer mes blessures.
Et croyez-moi, ça fait fait très mal.

Vos nombreuses lettres ont fait bouger beaucoup.
Vous ne le pensez pas peut-être mais je le commence à remarquer.
La semaine passée, presque tout le monde sur le plan administratif et sur le plan médical est passé. Même le psd.
Le courrier semble arriver correctement maintenant et j'ai entendu que tout le monde recevait mes lettres.

Au plan médical, je suis lié à un rein artificielle.
Tous les deux jours je me réveille très tôt parce que l'ambulance vient.
Je mange mon petit déjeuner à St. Jan et reste là bas pendant 4 heures relier aux machines de dialyse pour survivre. Entre-temps mes blessures sont soignées là-bas.
Plus tard, dans la journée, une ambulance me re-transporte et je reçois à la prison, mon déjeuner 'gras et avec peu de sucre'.
Après mes blessures sont encore soigné 3 ou 4 fois et je reçois chaque fois des vêtements et des sous-vêtements propres, tout reste hygiène.
On est devenu beaucoup plus gentil et tout ce bruit a éveillé beaucoup.

Mon plus grand problème maintenant est que mes opérations de cœur nepeuvent plus se faire.
Je ne sais pas ce qui va se passer avec mes reins.
Le taux de sucre pose problème.Ce matin, 444, à 13 heures encore 337 etc.
Je ne le comprends pas parce que je ne mange rien avec du sucre et jene bois rien de sucré. Mais je dois dire que les spécialistes ont mis quelques médications, aussi pour le sucre dans mon sang au frigidaire.
C'est à cause de ça que ne reçois pas suffisamment de médication et peut-être pour cela que j'ai ses problèmes.
Pour le reste: un manque de mouvement et du stress.
Le reste ça va.

Nous allons maintenant bien noter que je mange et combien.
Possible, qu ils découvrent la raison pour laquelle la fièvre a disparue.

Et, oui Jacqueline, j'ai à nouveau des jambes et des pieds très maigres.
L'idée de l'euthanasie, j'ai le laissé tombé.
Je le fais pour Wendy et les petits enfants, mais aussi pour toi Jan et Jacqueline et pour les amis.
Vous avez fait beaucoup pour moi et beaucoup donné.
J’ai constaté que les visites étaient douloureuses pour Jacqueline et qu’elle se sentait mal.
Alors, je donne à la vie encore une possibilité, mais je dois avouer que ce n'est pas facile et amusant pour moi.

J'ai un peu peur pour les jours de fêtes qui viendront. Je me sentirai très mal, perdu et très seul dans ma chambre médicale, loin de tout le monde que j'aime.
Je souffre plus de votre absence que vous oseriez le penser. Mais, ces jours seront rapidement passés.

Alors Jacqueline, j'espère que cette lettre te fera du bien.

Je reste très fâché à l’encontre de notre Ministre de la Justice et ses servicesadministratifs et judiciaires qui sont responsables pour toute cette souffrance et misères ici.
Mais allez, je ne veux pas trop en parler parce que cela me fait du mal.

Je vais terminer ma lettre maintenant.
La lettre peut encore partir avec la poste et je peux encore manger un petit peu.

Jan et Jacqueline, merci-bien pour tout.

Gentilles salutations.
De votre Marcel aimé,

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Gevangenis Brugge
Medisch Centrum, Kamer 6104
(t.a.v. Marcel Vervloesem)
Lege Weg 200
8200 Brugge
(Belgique, Belgio,)


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1060 Sint-Gillis
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Tel: 0032 (0)2 537 49 97
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30-11-08

Operazione Anti-Pedofilia in Germania e Francia


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24/12/2007

MAXI OPERAZIONE ANTI-PEDOFILIA IN GERMANIA. 12MILA INDAGATI

L'inchiesta coinvolge 70 stati. L'indagine partita grazie alla collaborazione di un provider di internet

Servizio di Emiliano Maini

http://www.la7.it/news/dettaglio_video.asp?id_video=7108&cat=esteri

12/10/2007

MAXI RETATA ANTIPEDOFILIA IN FRANCIA

Fermate 132 persone per detenzione e scambio di materiale pedopornografico

Servizio di Emanuela Garulli

http://www.la7.it/news/dettaglio_video.asp?id_video=4584&cat=esteri

29-11-08

Lettera di Marcel Vervloesem 27.11.08


marcelMarcel.hospital.im-victime_du_maitre-chanteur-4fkvandeurzen

ANTIPEDOPHILIA

Bruges, mercoledì 27.11.2008

Cari Jan e Jacqueline,

Io ho ricevuto la vostra lettera del 25/11/2008 con dieci francobolli, per tutto questo vi ringrazio molto.

Io ho letto che voi siete sempre molto attivi e che la Lega ha risposto alle vostre domande. Io ho anche letto quella lunga lettera all'avvocato etc. Grazie per questo. Io posso certamente avere una buona risposta a certe osservazioni della vostra lettera.

La settimana scorsa, venerdì, io ho avuto un cateterismo cardiaco all'ospedale di St Jean di Bruges. Loro hanno subito tentato quest'intervento chirurgico per la femorale destra, ma non è stato possibile. Allora hanno deciso di risalire lungo la femorale sinistra,e ciò è stato possibile. Lo stesso giorno, io sono rientrato in ambulanza nella mia cella dell'infermeria della prigione di Bruges. I risultati di questa operazione chirurgica ed il programma decisionale dei due interventi cardiochirurgici che mi saranno necessari per la funzionalità cardiaca.

Nel corso della serata, sono emerse delle difficoltà cardiologiche e si è notato un rigonfiamento all'inguine sinistro.Il servizio mi ha dato una medicazione contro la febbre ed un bendaggio per comprimere il gonfiore. Loro hanno attentamente sorvegliato la situazione dalla sera alla mattina. Perchè la febbre ha continuato ad aumentare ed il gonfiore è aumentato, io sono stato trasportato d'urgenza in ospedale, in ambulanza, durante la notte al pronto soccorso dell'ospedale Saint-Jean. I medici del pronto soccorso hanno affermato che era in atto un' emorragia interna causata dall'operazione del giorno prima. Loro hanno iniziato a fare degli esami del sangue ed hanno chiamato altri specialisti. Loro volevano operare d'urgenza questa emorragia interna, ma quando sono arrivati i risultati delle analisi del sangue, loro hanno scoperto una scarsissima funzionalità renale e che nel plasma c'erano dei valori proteici pericolosamente sballati. Si è dunque deciso di effettuare durante la notte un intervento ai reni per l'urgenza intervenuta. E come soluzione temporanea, hanno messo delle compresse per tamponare l'emorragia,che stava aumentando troppo. All'inzio della mattinata io avevo un'assortimento di tubi impiantati nel collo. Alle 8 , l'urgenza mi ha permesso di essere il primo ad avere la dialisi renale che è durata 4 ore e mezzo, dunque fino al pomeriggio.

In seguito,sono state fatte altre analisi del sangue ed altre manovre con apparecchi medici. L'emorragia non permetteva di muovermi,ma dovevo restare immobile. la febbre non mi ha mai lasciato,ma è aumentata nel tempo. I chirurghi hanno deciso in seguito,che io venissi rioperato di nuovo l'indomani in mattinata, di ritorno dall'intervento di urgenza, questa volta per fermare l'emorragia. Questa operazione è stata fatta in anestesia generale ed è durata fino a domenica mattina ed anche nel pomeriggio. Tenuto conto del mio stato i chirurghi e gli specialisti hanno deciso che i tubi dovevano essere impiantati nelle vene del collo e che io dovevo subire una nuova dialisi lunedì mattino e rifare le analisi delle prove di emorragia. Tenuto conto di queste situazioni di urgenza medica decise da tutti i medici all'unisono, i due interventi sul cuore dovranno attendere. Lunedi infine nel pomeriggio, io sono stato ricondotto nella mia cella della prigione.

Martedi, io ho avuto solo la visita dei Riksen che erano informati di tutto. La visita all'ospedale non è stata possibile perchè io avevo avuto le tre visite di questa settimana e le operazioni citate. Io ho dovuto poi fare questo, la notte, ed essere trasportato in modo inatteso. Lo stesso il mio telefono non può essere messo in ordine, ed io non posso essere chiamato.
Io sono stato a letto mezzo morto.In regola generale, il supervisore dovrebbe informare mia figlia Wendy, ma per una ragione sconosciuta ciò non è stato fatto. Allora per quanto concerne questo, bisogna ammettere che è una situazione di sandwich.

Ora, sono le 6 e 30, mercoledi, io sarò di nuovo all'ospedale Saint-Jean, e fino a mezzogiorno sotto dialisi. Non è divertente questo. Qualche volta ho ancora la febbre. la mia domanda è in che modo la valutano. Ma non è possibile rispondere alla domanda nella vostra lettera per ciò che non si può sapere quando sarò operato al cuore, per l'attuale mia situazione fisica. Io non mi sento ancora bene ed io ho ancora dei grandi dolori,camminare mi è molto difficile e talvolta mi manca il respiro. Qui,i medici arrivano regolarmente ed io posso dire con piacere che l'infermeria ha fatto oltre qualcosa quella notte. Altrimenti, io avrei sanguinato fino allo stremo internamente. Loro mi hanno aiutato e seguito la mia situazione.

Queste sono le prime novità che ho scritto questa settimana. Sono state due settimane terribile quelle passate! Io non so bene quanto tempo ci vorrà ancora per la dialisi, e in linea generale quale sarà il mio futuro. Io dormo ora solo su un lato, perchè se no, mi manca molto il respiro a causa del mio cuore e di una forte tosse secca. Qualunque cosa sia,staremo a vedere. Io oggi per la seconda volta,ho parlato col servizio psicosociale. Ingrid e Eric sono in seguito venuti a vedermi martedì, e venerdi, io sono di nuovo partito per quattro ore di inferno sotto la dialisi. Questa è la vita speciale che io non auguro a nessuno. Le mie cose personali non sono ancora arrivati dalla prigione di Turnhout.Io non faccio mai delle questioni personali. Sebbene ciò sia perfettamente anormale. E non sono cieco per non vedere.

Allora, cari Jan e Jacqueline, io vi scriverò ancora , con molto amore, e un grande abbraccio a Jacqueline.

Con tutto il cuore, ed anciora grazie per i francobolli.
Marcel