06-03-11

Les parents sont totalement inconscientes

 

desParentsTotalementInconscients.Skynet.jpg

http://www.skynet.be/

'Les parents sont totalement inconscientes'

 

21-02-11

L'affaire des abus d'enfants d'Amsterdam: Facebook réduit le Werkgroep Morkhoven au silence

Litouwen.conf.Princess.Boey.jpgFacebook a fermé, pour des raisons inconnues, les comptes personels de Jan Boeykens et de la princesse J. de Croÿ, respectivement président et vice-présidente de l'asbl Werkgroep Morkhoven.

Le compte de la princesse de Croÿ avait été déjà désactivé il y a une trentaine de jours, après que le Werkgroep Morkhoven avait assisté au congrès 'Pédofilie dans le monde et en Lituanie' et lors duquel il y avait eu quelques journalistes qui avaient contacté l'ambassade belge et diffusé la fausse rumeur que la princesse J. de Croÿ était une 'fausse princesse'. L'affaire tourna au burlesque lorsque la RTBF incluait comme un des sujet traítés dans son émission 'c'est du Belge' du 11 février dernier, le marriage de la princesse Cémentine de Croÿ (née en 1897) avec Adhémar d'Oultremont.

L'information autour des évenements du congres en Lituanie, ainsi que l'histoire à propos de la rumeur fausse, comme aussi l'information autour du contenu de l'émission de la RTBF, avaient été publiées sur Facebook peu avant que le compte de la princesse J. de Croÿ ne fût fermé.

La princesse se plaigna aussitôt auprès de Facebook de cette mesure, mais ne reçut aucune réponse et son compte et le groupe 'Droit Fondamental' sur Facebook, sont restés fermés depuis.

Hier, Facebook a également suspendu le compte personel de Jan Boeykens, pour des raisons qui lui sont inconnues.


Et comme si cela ne suffisait pas, Facebook a fermé également le Facebook-groupe 'Werkgroep Morkhoven' qui attirait parfois jusqu'à 1.600 visiteurs par jour, et qui publiait des documents d'où il devenait clair que la justice belge avait été déjà au courant de l'affaire des abus sexuels dans les creches d'Amsterdam depuis des années du fait de l'enquête que l'activiste de Morkhoven Marcel Vevloesem avait menée sur l'affaire pédocriminelle de Zandvoort, enquête de laquelle la justice belge était parfaitement au courant. Comme on sait, il y a quelques mois cette affaire a éclaté au Pays-Bas, avec l'annonce que quelques 60 (entre-temps le chiffre semble avoir révisé vers le haut, comme on fait maintenant état de quelques 80 victimes) petits enfants avaient été violés et abusés dans des crèches à Amsterdam. 
Selon l'asbl Werkgroep Morkhoven ces abus à Amsterdam aurait pû être prévenus, si seulement la Justice belge n'avait pas étouffé l'affaire pédocriminelle de Zandvoort par le biais d'un procès long d'une dizaine d'années à travers les médias contre Marcel Vervloesem.

Le Werkgroep Morkhoven a relancé le groupe 'Droit Fondamental', mais il s'avérait ce matin que l'adminstrateur était interdit d'accès au site.

Notre asbl Werkgroep Morkhoven se demande si Facebook tiendra compte des plaintes qui leur ont été adressées, parce que nous avons déjà eu l'expérience de voir de nombreux comptes personels d'activistes palestiniens être suspendus sur Facebook, sans que l'on se crût tenu a fournir quelque explication quelle qu'elle soit au sujet de cette décision. 
Nous sommes actuellement en train d'ouvrir des blogs supplémentaires, de façon à ce qu il y ait moins de risque que l'information qui a déjà été publiée soit bloquée ou détruite. 

Liens: 
http://werkgroep-morkhoven.skynetblogs.be/
http://www.droitfondamental.eu/
http://www.facebook.com/pages/Droit-Fo...
http://www.facebook.com/photo.php?fbid=104268996320507&am...

La Une (RTBF) - 20:15 - Vendredi 11 Février:
http://www.rtbf.be/laune/programme-tv/detail_c-est-du-bel...

31-01-11

Pédophilie Lituanie: sabotage d'un Congrès

PrinsesJdC.Congres_de_Kaunas__14.gifPlus de 400 personnes ont assisté à la première conférence européenne centrée sur les dysfonctions judiciaires en matière de réseaux pédocriminels, le 22 janvier 2010 en Lituanie. L'ONG Drasius Kelias a invité des spécialistes de l'industrie de la pédopornographie, des scientifiques, des politiciens, des journalistes et des membres du clergés, venus de Belgique, Italie, Lettonie et des quatre coins de Lituanie pour exposer la situation et trouver des solutions. La conférence historique a été retransmise en direct à la télévision du meilleur hôtel de Kaunas: le Park Inn.

 


Lietuvos rytas: le journal et la télévision lituanienne dont les journalistes ne savent pas lire, mais savent calomnier

Au moment où le brillant journaliste Juozas Ivanauskas faisait un portrait cinglant de certains médias lituaniens qui se "prostituent" en falsifiant sciemment l’information pour favoriser des intérêts politiques ou financiers, le Lietuvos rytas publiait son reportage sous le titre "A Kaunas, les partisans de Kedys ont invité une fausse princesse belge". Une princesse de Croÿ aurait obtenu un séjour en Lituanie en usurpant l’identité d’une princesse de Belgique, à en croire le journaliste. Ils n'avaient manifestement aucune intention de faire un reportage correct sur le congrès, puisque l'article a été publié à 14h58 et que les débats se sont poursuivis jusqu'à 17h00.

La calomnie est caractérisée par deux patronymes distincts, Croÿ et Belgique, qui n'ont même pas une lettre en commun. De plus l'histoire de ces familles ont bonne place sur Internet. Un article du New York Times en 1913 explique que "le duc de Croÿ [...] est devenu un souverain allemand en 1801, [...] le duc souverain de Dulmen en Westphalie. [...] La maison de Croÿ est donc d'égalité indiscutable avec les dynasties régnantes." Cela explique qu'en 1933, le Roi Léopold III de Belgique a reconnu à tous les membres belges de la maison Croÿ le droit de porter le titre de prince et la qualification d'Altesse Sérénissime à toute leur descendance.

Ces journalistes ne sont pas illettrés, mais ils ont eut but de nuire. Ils m'ont demandé si j'étais membre de la famille royale belge. Je leur ai répondu qu'il s'agissait de deux familles différentes, avec des titres différents : les membres de la famille royale sont altesses royales et les membres de ma famille sont altesses sérénissimes. Ces journalistes ont pu suivre mes commentaires sur l'affaire Kedys relayé par la presse lituanienne durant un an. Le Lietuvos rytas a sciemment fait un faux scandale le jour du congrès pour cacher un vrai scandale.

Je venais pour ouvrir les yeux des lituaniens sur l'aspect politique des réseaux pédocriminels dans l'UE, pour leur éviter les pièges. Le véritable problème est la liberté laissée aux violations des lois internationales pour falsifier la vérité sur les dossiers qui nuisent à l'image l'UE. C'est le cas des réseaux pédophiles qui sont légaux dans l'UE. En Hollande, le réseau pédophile Martijn est libre de promouvoir l'abus de l'enfant sur son site Internet, au motif de la liberté d’expression, pour autant qu’il ne publie pas de pédopornographie.

En revanche, les ONG qui luttent contre l’exploitation sexuelle d’enfants peuvent être interdites de liberté d’expression quand elles exposent les carences de l’UE. C’est le cas de l’ONG Morkhoven, sujette à une interdiction de distribuer des pamphlets à Anvers dans les années 90, et dont le fondateur, Marcel Vervloesem, est actuellement interdit d’expression sur les réseaux pédocriminels. Nous sommes interdits de droit de réponse aux calomnies nous concernant. L'avocat de Marcel Vervloesem doit introduire une plainte en justice pour éliminer une usurpation d'identité sur Facebook, mais mon compte a été éliminé sur base d'une calomnie lituanienne.


Les magistrats lituaniens dépassent les standards de l'UE en matière de calomnie.

En Belgique comme en Lituanie, les dossiers qui exposent les carences de l'UE sont classés par la calomnie des plaignants, ce que les tribunaux légalisent par la violation des procédures. Toutefois, la Belgique s'attache à des formes, contrairement à la Lituanie.

La justice belge octroie l'impunité aux maffieux et aux médias, pour autant qu'ils inventent des histoires leur permettant de décréter des "vérités judiciaires" qui effacent toute trace de la responsabilité de l'Etat. La plainte de l'ONG Morkhoven sur le réseau pédocriminel Zandvoort a été classée dans le secret, puis jointe à des calomnies de maffieux accusant l'enquêteur principal de viols. Il a été condamné en dépit de l'inaptitude des magistrats de contester neuf certificats médicaux prouvant que l'état de sa santé ne lui permettait pas de violer quiconque.

En Lituanie, c'est le même principe, mais sans les formes. Les maffias lituaniennes ont le droit de flinguer un juge dans la rue, alors que leurs homologues belges ne sont autorisés qu'à faire des faux accidents.

Il n’a fallu que deux heures pour déclarer Drasius Kedys coupable du meurtre de deux personnes dont il demandait de répondre de l'exploitation sexuelle de sa fille et de sa nièce, à la veille de leur procès. Drasius Kedys a été accusé d'avoir assassiné un brave juge, que sa fille de quatre ans aurait calomnié en disant qu’il avait "un grand zizi duquel sortait de la crème". Il a ensuite été accusé d'avoir assassiné une honnête stripteaseuse et laissé l’arme du crime enregistré à son nom auprès du corps. Il a été accusé sans qu'il n'y ait eu le temps matériel d'effectuer les recherches scientifiques et policières nécessaires à définir si la même arme avait été utilisée pour les deux meurtres et si cette arme ne lui aurait pas été volée. Il a été déclaré en cavale, sans considérer l’opinion de sa famille, selon laquelle il avait été kidnappé par les vrais assassins.

Le plus frappant en Lituanie, est le nombre de citoyens impliqués dans des cas sensibles, dont la mort est attribuée à la surconsommation d’alcool. Drasius Kedys serait mort, ivre, gelé une douce nuit de printemps, en s’endormant à côté d’une rivière. Il aurait appris à sa fille de quatre ans à jouer une comédie d'abus sexuel de une heure, alors que le temps de concentration des enfants de quatre ans oblige un an de cours de théâtre pour qu'il puisse jouer dans une comédie de cinq minutes. Le parrain de sa fille serait mort, ivre, en se noyant dans une flaque d’eau de 50 centimètres à l’avant-veille du procès lors duquel il devait répondre d’abus sexuels. Dans une autre affaire gênante, un homme élégant serait mort ivre, en tombant par la fenêtre du huitième étage d'un building, à partir de laquelle il aurait essayé de faire pipi dans la rue.

 

Qui est le plus mature entre l'enfant de six ans et la mère de vingt-trois ans ?

La fille de Drasius Kedys a clairement accusé sa mère de la prostituer, mais celle-ci a été blanchie, en l’absence de devoir d’enquêtes réclamées. La mère a fait une curieuse "confession" après le congrès. Elle explique qu'elle était une innocente et pauvre jeune fille, quand elle a été séduite par ce jeune et riche homme d'affaire, bel homme de surcroît. Elle avait 17 ans quand une petite fille est née de leur union et 18 ans quand elle l'a quitté... avec le droit à une belle pension alimentaire. La jeune femme de vingt-trois ans semble indifférente au meurtre d'un homme qu'elle est supposée avoir aimé. Elle n'hésite pas à chercher de salir sa mémoire. Elle reproche à la famille Kedys de ne jamais l’avoir accepté, ce qui est bien compréhensible. Elle était sous la tutelle de sa soeur, une stripteaseuse de night-club et son beau-frère est un mafieux condamné 14 fois. Elle accuse tout le monde de mentir, pour lui nuire.

Nous avons rencontré la famille Kedys et vu au contraire, des gens sincères, ouverts, rationnels et généreux. Il est clair que Drasius Kedys aurait été mieux inspiré de renvoyer la jeune fille chez sa soeur stripteaseuse et son beau-frère mafieux. Il serait en vie s'il lui avait conseillé d'aller à l'école plutôt que de chercher des hommes les boîtes de nuit. Il a fait une erreur en croyant pouvoir la protéger d'un milieu, dont nul ne se libère sans payer le prix fort. Il a assumé ses responsabilités de père envers sa fille. La preuve de l'honorabilité de la famille Kedys est qu'ils poursuivent un combat, particulièrement dangereux en Lituanie, pour protéger cette enfant.

 

Une lumière d'espoir, utopie ou réalité ?

Peu avant le congrès, une lumière d'espoir est apparue quasi simultanément en Belgique et en Lituanie, quant au droit à un procès équitable sur le sol national. La Cour de cassation belge venait de casser un jugement attribué à une mesure d'intimidation, quand un tribunal lituanien a décidé d'octroyer à la fille de Drasius Kedys son droit à ce que son avis soit entendu pour décider de son lieu de résidence. La mère réclame la garde, mais l'enfant souhaite vivre avec la soeur de son père. Un droit de visite 4 heures par semaine a été accordé, ce qui pour être conforme aux droits de l'enfant, devrait se faire dans un encadrement thérapeutique. Après le congrès, étrangement, la mère avoue qu'il lui sera difficile d'assumer sa fille, mais il semble qu'elle veut tout de même essayer. Espérerons que le tribunal lui expliquera qu'un enfant n'est pas jouet.

 

Le combat ne fait que commencer en Lituanie: nous serons à leur côté pour leur éviter les pièges.

Le congrès de Kaunas a fait apparaître que les lituaniens sont privilégiés par le nombre exceptionnel de citoyens responsables, qui ne ménagent pas leurs efforts pour la protection de l’enfance. Ils sont privilégiés des journalistes brillants qui se battent pour le droit à l'information, ce qui est devenu quasi inexistant en Europe de l'Ouest. Ils sont aussi privilégiés par un politicien, Saliaus Stoma, qui recherche une solution autre que de fermer les yeux sur l'industrie du sexe impliquant des enfants. Il propose des lois pour aligner la Lituanie à la sévérité préconisée par de l'UE. Nous avons aussi besoin de lois pour interdire toute fonction publique aux juges qui ne prétendent pas connaître le droit fondamental.

Jacqueline de Croÿ - 30 janvier 2011

http://droitfondamental.eu/001-Pedophilie_tentative_de_sa...

 

 

28-01-11

Mirco Schlitter retrouvé assassiné

abus d'enfants, Mirco Schlitter, retrouvé, assassinéAvant de nous rendre en Lituanie pour y assister à la conférence sur 'La pédophilie dans le monde et en Lituanie', nous avions écrit une lettre à la mère de Mirco. Nous nous demandions comment il se faisait que les associations internationales comme Child Focus, n'avaient pas pris le soin d'alerter le publique en distribuant une affiche sur le cas de cet enfant, qui avait disparu sans laisser de traces en septembre 2010.
Nous avions l'intention de lancer une campagne-internet avec notre association Werkgroep Morkhoven pour essayer de retrouver Mirco.
Mais hier nous avons appris que le corps de Mirco a été retrouvé et que le meurtrier a été arrêté. Après prèsque 5 mois donc...
Nous ressentissons une grande indignation devant la maniere dont certaines associations officielles ont réagi dans cette affaire.
Mais hélas, nous ne reverrons plus Mirco en vie.

Nous lançons un appel à tous pour soutenir la mère et la famille de Mirco, http://www.facebook.com/pages/Mirco-Schlitter-RIP-aus-Gre...

Le site http://www.mirco-kondolenzbuch.de.vu/ semble en ce moment être piraté par un certain 'Deathend'.

27-01-11

Abus d'enfants

conférence, abus d'enfants, LituanieABUS D'ENFANTS: «La pédophilie dans le monde et en Lituanie»

Le Werkgroep Morkhoven, l'association belge qui a révélé le réseau de pornographie d'enfants de Zandvoort (88.539 victimes), a participé au cours des derniers jours à la Conférence internationale «La pédophilie dans le monde et en Lituanie», organisé par DrasiausKelias.

DrasiausKelias est une organisation qui a été fondée après l'assassinat sur Drasius Kedys dont la fille de 4 ans était agressée sexuellement. 
L' assassinat a été dénoncée comme une «mort naturelle ». Il n'y avait aucune enquête sur l'abus de la jeune fille, bien que la bande vidéo sur laquelle elle a témoigné, parle pour lui-même.

16-01-11

La mère de Marcel Vervloesem

Nos plus sincères condoléances, cher Marcel

16 janvier 2011
Marcel Vervloesem, quand il a fait une grève de la faim pour sortir trois membres de sa fratrie, psychiatrisés pour cacher les abus des enfants dans les institutions

Marcel Vervloesem, quand il a fait une grève de la faim pour sortir trois membres de sa fratrie, psychiatrisés pour cacher les abus des enfants dans les institutions

La mère de Marcel Vervloesem a demandé à le voir sur son lit de mort, mais sa fratrie s’est opposée aux dernières volontés de la mourante. Maria Van Gompel est décédée le 11 janvier 2011, sans pouvoir demander pardon à son fils. Marcel  est l’aîné de dix enfants, dont sept ont été abandonnés à la naissance. Il se croyait orphelin jusqu’à ce qu’un officier de l’Etat civil lui demande l’autorisation de sa mère pour qu’il puisse se marier avant l’âge de 21 ans.  Sa mère la lui a refusé.

Marcel est un diamant sur un tas de fumiers. Il a fait sa première grève de la faim pour sortir trois d’entre eux de la psychiatrie, où ils avaient été internés pour cacher les sévices qu’ils avaient subis dans les institutions. Il a brillé par son charisme et sa vocation de protéger les enfants abandonnés, avec l’ONG Morkhoven.  Il est parvenu en dix minutes à faire voir à un procureur portugais, ce que la justice belge n’avait pas vu en dix ans. Le dossier allait le mener au réseau  Zandvoort, le commanditaire de photos d’abus sexuel d’enfants, pour les revendre à des magazines pornographiques.

En mai 1998, les médias ont été avisés d’un contrat d’impunité à qui parviendrait à expliquer l’aveuglement des ministres belges. Les journalistes de Het Nieuwsblad, la Gazet van Antwerpen, Het Laatste Nieuws et Telefacts (VTM) ont mis quatre mois à monter une cabale. Ils ont trouvé le maillon faible dans la famille de Marcel. Un de ses demi-frères, qui a « trouvé » les moyens d’offrir 15.000-FB (sic – 375-€) à quiconque prétendrait avoir été violé par Marcel durant leur minorité.

Dix ans plus tard, les meilleurs amis de Marcel sont traités en poseurs de bombe, condamnés à enlever leurs souliers, même un pied cassé et à passer par des détecteurs de métaux, pour le persuader à renoncer à mourir pour la cause en prison.  Il a été sauvé par la lumière de Dieu, qui l’a hydraté lorsqu’il a été mis en régime de déshydratation, qui stoppé l’évolution de son cancer et empêché que son cœur ne cède aux interdictions de traitements essentiels. 

Marcel a été libéré sous des conditions qui doivent prévenir toute diffusion de l’information sur le réseau Zandvoort. Il n’a plus le droit de nous écrire ou de nous téléphoner, alors qu’il nous a téléphoné tous les jours de la prison durant deux ans.  Nous avons sacrifié nos réveillons de Noël et de Nouvel an deux années consécutives pour lui remonter le moral, mais nous ne pourrons fêter sa libération ou l’inviter au restaurant avant 2012.

La fratrie pensait verser des larmes de crocodiles à l’enterrement du fils prodige, mais elle les versa lorsqu’il a été libéré en vie, et elle les versera à l’enterrement de leur mère. Maria Van Gompel  a eu peur de l’enfer, pour avoir protégé le frère ennemi de celui de ses fils, qui a été sauvé par la lumière de Dieu.  Tous ont caché à Marcel que sa mère se trouvait aux soins palliatifs d’un hôpital à deux pas de chez lui, où il est lui-même soigné.

Marcel est si différent de la fratrie,  qu’on ne peut leur imaginer un père commun. Pourquoi une très jeune fille se marie-t-elle à la hâte, pour abandonner son premier-né avec le patronyme de son mari ? L’identité du père de Marcel a-t-elle motivé obstruction aux dernières volontés de sa mère ? Qui est tombé amoureux de Maria Van Gompel, une très jeune fille de Lier, le 14 janvier 1952 ?

http://blog.droitfondamental.eu/wordpress/?p=943

http://www.facebook.com/profile.php?id=100000757324550&am...

 

14-01-11

Les abus d'enfants à Amsterdam

Déclaration.Droitdel'homme.gif

Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (article 19) : "Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit."

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L'AFFAIRE PEDOCRIMINELLE D'AMSTERDAM: LES AUTORITES EN SONT LES RESPONSABLES

Les autorités belges ont essayé de reduire l'activiste flamand Marcel Vervloesem au silence et d'étouffer l'affaire de Zandvoort, par le biais des actions suivantes:
1 En amenant un pédocriminel et ses comparses à l'accuser d'avoir commis des actes de pédofilie pendant sa jeunesse.
2 En encourageant la presse (e.a. le groupe Corelio) de le clouer au pilori sans relâche durant plus de dix ans en tant que 'chasseur autodéclaré de pédopornographie', 'abuseur d'enfants' et 'malade mental'.
3 En traffiquant son dossier pénal et en lui imposant en 2006 une interdiction de tout contact avec la presse.
4 En faisant disparaître tous les témoignages à décharge de son dossier, ainsi que les CD-ROMS de l'affaire Zandvoort, un fait qui a été formellement reconnu par le Conseil Superieur pour la Justice.
5 En l'enfermant en prison et en permettant qu'on l'y torture et maltraite de toutes le façons possibles et imaginables pourqu'il meure, ce qui aurait tout à fait pu se produire à l'époque vu l'état déplorable de sa santé qui avait nécessité des opérations chirurgicales lourdes.
6 En le mettant ensuite en liberté sous condition qu'il ne contacte pas la presse, ni aucune organisation s'occupant de la lutte contre l'abus sexuel d'enfants, ni ses amis de l'asbl Werkgroep Morkhoven.
7 En faisant publier le 3.12.10 un message dans le Nieuwsblad (appartenant au groupe Corelio) annonçant faussement que Marcel Vervloesem était pas seulement un 'chasseur autodéclaré de pédopornographie', mais qu'il avait aussi été soupçonné d'extortion, et qu'il aurait 'rompu' avec le Werkgroep Morkhoven (tandis que la vérité est qu'il n'a jamais été accusé d'extortion et que c'est la Justice qui lui a imposé l'interdiction de parler en publique et d'entretenir des contacts avec nous).
Malgré tout ça, le gouvernement belge n'a pourtant que très imparfaitement réussi son coup. Il est vrai que par suite de son emprisonnement, des six opérations qu'il a subies et des maltraitements dont il a été l'objet en prison, son coeur ne fonctionne plus qu'à 70% et sa diabete s'est encore empirée, et qu'il est en ce moment sur la liste d'attente pour le traitement de sa maladie des reins- maladie principalement causée par le refus de lui administrer les médicaments dont il avait besoin-, tandis que l'état du cancer pour lequel il a été opéré est aujourd'hui inconnu. Mais, contre toute vraisemblance, Marcel a survécu à tout ça, il est vivant et son coeur reste avec tous ceux qui sont devenus, comme lui, des victimes de l'injustice.
Et la récente affaire pédocriminelle d'Amsterdam a en plus démontré que Marcel avait raison, et que les autorités ont refusé d'intervenir pour prévenir que ces enfants soient abusés, bien que grâce à Marcel ils avaient tout à fait la possibilité de le faire.

http://www.facebook.com/photo.php?fbid=183357051686307&am...

10-01-11

Les victimes de la Justice: Lettre ouverte au Ministre


belgische-gevangenen-willen-niet-naar-nederland_5_460x0.jpgStefaan De Clerck, ministre de la Justice
Waterloolaan 115
1000 Brussel
 
Cher Monsieur De Clerck,
 
Sujet: les victimes de la Justice
 
J'ai l'honneur de vous annoncer que j'ai l'intention de créer dans un avenir proche un groupe sur Facebook avec le nom 'Victimes de la Justice' sur lequel tous les victimes de la Justice de ce pays pourront publier leurs histoires personelles.
 
Mais il me semble qu'il est peut-être une chose avisée de d'abord vous poser la question de savoir si un citoyen belge a bien le droit de lancer un site de ce genre.
 
Comme vous le savez peut-être. je suis empêché depuis quelques mois déjà de rendre visite à un de mes meilleurs amis et de le voir et de lui parler, du fait que la Justice lui a imposé l'interdiction de parler avec la presse et d'avoir des contacts avec moi.
 
Je suis même empêché de l'inviter pour la réunion de la direction de notre association, bien que je sois, selon la loi belge, obligé de réunir annuellement une assemblée 'generale de tous nos membres et de tous les gens responsables pour la bonne gestion des activités de notre association,
 
En attendant votre réponse, je signe,
 
respectueusement vôtre,
 
Jan Boeykens, président de l'asbl Werkgroep Morkhoven
Rue Faider 10
1060 Saint-Gilles

 

 

Victor Hissel: L’Etat belge condamné

VictorHissel.jpgL’Etat belge condamné dans l’affaire de la disparition de Gevrije Cavas (archives)

par Victor HISSEL

Le 6 février 1985, le petit Gevrije CAVAS quittait son domicile de Molenbeek en fin d’après-midi pour rejoindre son frère parti jouer au football avec des copains ; il n’est jamais revenu.

L’enquête du parquet de la jeunesse de Bruxelles s’est déroulée de façon très classique (pour l’époque), sans considération véritable de la situation dramatique de ce jeune enfant et de sa famille, qui plus est de nationalité et de langue araméennes (turques).

En 1997, soit quelques douze années plus tard, alors qu’aucun résultat n’a pu être engrangé, l’affaire est (enfin) mise à l’instruction, sous la pression de l’opinion secouée par l’affaire « Julie et Mélissa » et ses suites (comme le relèvera le Tribunal).

Depuis lors, cinq juges d’instruction différents, de sensibilités diverses, se sont succédés, sans plus de résultat concret, desservis par le temps perdu.

Aujourd’hui, « l’enquête se poursuit » sans que l’on sache trop bien sur quels éléments et dans quelle direction, puisque le délai maximum de prescription (deux fois dix ans) est dépassé.

C’est dans ce contexte que la famille de Gevrije a introduit en 2002 une action judiciaire civile contre l’Etat belge, pour les fautes et manquements commis dans le cadre de l’enquête, en réparation des préjudices qu’elle estime avoir subis de ce fait.

Par un jugement (toujours susceptible d’appel) rendu le 29 novembre dernier, la 71ième chambre du tribunal de première instance de Bruxelles a fait droit, dans une certaine mesure, à cette demande de réparation.

Il s’agit d’une « première », puisqu’il n’existe aucun précédent de condamnation de l’Etat belge pour motifs de manquements dans la conduite d’une enquête pénale [1].

Vous pouvez consulter, au bas de cet article, l’intégralité de ce jugement.

Victor HISSEL
15 décembre 2006

Sur le site du Réseau des Comités Blancs, le témoignage de Besim Cavas, frère de Gevrije, lu au Sénat le 20 octobre 2006.

Rubrique: DEFENSE DES VICTIMES

Pédo porno

ZandvoortVogue.jpg

The top picture on the left was found in a site linked to the paedocriminal network Zandvoort, offering online pornography via webcam. The day following the discovery, the "model" was replaced by an adult, photographed in the same studio. The picture bellow was published by Vogue Paris.

http://www.facebook.com/photo.php?fbid=174086709293239&am...

 

06-01-11

ABUS D'ENFANTS: Les autorités belges protègent les criminels

zandvoortfotos.jpgMarcel Vervloesem est l'homme qui révélait le réseau pédocriminel de Zandvoort en Hollande.
Il y a quelques jours que l'avocat de Marcel Vervloesem (qui n'a jamais vraiment bien défendu Marcel Vervloesem), a été invité par ses amis de la Justice belge.
La Justice belge référait à la création du Facebook groupe 'Marcel Vervloesem' qui est lié au gendarme Stan Maillaud (qui nous ne soutenons pas), pour menacer Marcel Vervloesem.
Si il prend de contact avec des associations ou des hommes qui tavaillent autour les abus d'enfants; si il parle avec la presse, il devient immédiatement emprisonné.
Marcel Vervloesem est gravement malade (son coeur fonctionne seulement pour 30% à cause de son maltraitement aux prisons, il était gravement diabète et la situation est devenu pire à cause de son maltraitement aux prisons, il se trouve actuellement sur une liste spéciale pour des patients qui ont des graves problèmes avec leurs reins et on ne sait pas si son cancer est stabilisé).
Mais pour la Justice, l'étouffement du réseau de Zandvoort avec les 90.000 enfants abusés et torturés + la protection de l'industrie du porno d'enfants, viennent au premier plaçe.
Les criminels et ses amis de la Justice, n'ont pas de pitié pour des activistes qui luttent contre les abus d'enfants. Même le droit constitutionnel n'est pas respecté par ce bande de bandits.

Jan Boeykens, Président de l'ASBL Werkgroep Morkhoven

http://droitfondamental.eu/

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Image au-dessous:

En 1996 Marcel Vervloesem a été interrogé à la demande du procureur Bourlet (l'affaire Dutroux). 
Dans ce Procès-Verbal on trouve de l'information très importante sur le réseau de porno d'enfants à Amsterdam.
La Justice belge ne faisait rien avec cet information. 
On accusait Marcel Vervloesem de la 'possession de porno d'enfants'. On cachait toute l'information dans le dossier pénale de Marcel Vervloesem qui était poursuivi pendant plus que 10 ans par la presse belge sur la base de fausses déclarations et accusations.
La presse et la Justice belge sont alors responsables pour la tragédie de l'abus sexuel de dizaines d'enfants (2-6 ans) à Amsterdam.

zandvoort_viols_bebe_creche_2.gif

 

 

05-01-11

Abus d'enfants: L'affaire d'Amsterdam

EdwinRotgans.jpgL'AFFAIRE PEDOCRIMINELLE D'AMSTERDAM: Enquête sur un éventuel réseau pédopornographique international, mais mentionner l'affaire Zandvoort reste tabou.
 
La Justice néerlandaise va- ce qui n'est que chose normale- enquêter pour savoir si Robert M. faisait partie d'un réseau international de producteurs de pédopornographie. On ne peut qu'espérer que l'on n'oubliera pas d'inclure l'affaire pédopornographique de Zandvoort (où il y avait eu près de 100.000 victimes-rappelons le- dont bon nombre étaient des tout petits enfants) dans cette enquête,
Dans cette affaire-là il était en effet déjà question d'abus sexuel d'enfants dans des creches d'Amsterdam et du rôle de l'association de pédophiles  Martijn dans la publication et diffusion d'images pédopornographiques.
Mais cette affaire fut ingénieusement étouffé, après que Marcel Vervloesem de l'asbl Werkgroep Morkhoven, qui avait mis l'affaire au jour, avait été faussement accusé. Les médias, y compris ceux des Pays-Bas, se sont acharnés pendant plus de 10 ans à dépeindre Vervloesem comme un 'chasseur de pédopornographie auto-'déclaré' et un 'déséquilibré qui abusait lui-même des enfants'. tandis qu'on éttouffait soigneusement l'affaire pédopornographique de Zandvoort et qu'on laissait faire tranquillement les producteurs de pédopornographie impliqués dans cette affaire-là. C'est bien cet étouffement qui a causé  finalement  le scandale récent des abus sexuel d'enfants dans les crèches d'Amsterdam.
Vervloesem lui a été torturé pendant deux ans dans des prisons belges, mais il a miraculeusement survécu à cet enfer.
Il y a quelque mois il a été remis en liberté, sous condition qu'il:
- respecte l'interdiction de contacter la presse à la quelle il fut condamné par la cour de justice en 2006.
-  ne s'occupe plus d'affaires pédocriminelles et ne participe plus aux activités des organisations qui lutte contre les abus d'enfants
- ne prenne aucun contact aves ses amis de l'asbl Werkgroep Morkhoven, qui lui ont rendu visite fidèlement chaque semaine pendant sa détention en prison.
- ne prenne aucun contact avec l'acteur flamand Jo Reymen (qui n'est pas membre du Werkgroep Morkhoven), qui n'a jamais cessé de le soutenir.
Ces conditions qu'on lui a imposées sont totalement anti-constitutionelles.
Vervloesem a en ce moment toujours une procédure d'urgence en cours devant la Cour des Droits de L'Homme à Strassbourg. Ce proces est completement ignoré par la presse.
Le 3 décembre 2010 le journal Het Nieuwsblad, qui se laisse totalement guider par la Justice de ce pays dans ses publications et qui a ainsi docilement répété toutes les médisances qu'on a concoctées sur Vervloesem depuis 1998, est même allé jusqu`à publier le canard que Marcel Vervloesem aurait décidé de 'rompre avec le Werkgroep Morkhoven', tandis que la  vérité est qu'au contraire c'est la Justice qui lui a imposé une interdiction totale de communiquer avec ses collègues, ses amis et avec la presse.

31-12-10

Le Werkgroep Morkhoven trouve que la Justice doit faire son devoir

DeClerck.jpgLE WERKGROEP MORKHOVEN TROUVE QUE LA JUSTICE DOIT FAIRE SON DEVOIR


Notre blog Skynet original, 'Justice Etouffoir, où nous avions publié des nombreuses données à propos de la lutte que le Werkgroep Morkhoven mène deja depuis des années contre les réseaux d'abuseurs d'enfants, a été fermé pour nous il y a déjà un an.
Il est depuis impossbile de publier de nouveaux articles sur ce blog, ou d'y poster des commentaires.

Il ne fait pas de doute que le gouvernement belge qui a monté le faux proces contre Marcel Vervloesem, allant pour ce faire jusqu'à faire disparaitre les CD-Roms de l'affaire Zandvoort -un fait qui a été confirmé par le Haut Conseil pour la Justice- doit avoir eu la main dans ce sabotage.

Parmi les CD-Roms disparus figure le CD-Rom que le Werkgroep Morkhoven avait à l'époque transmis au Roi belge. La maison royale belge a fait parvenir alors ce CD-Rom au ministre de la Justice d'alors, Tony van Parijs (du parti Chrétien-Démocrate, CD&V), qui aurait normalement dû le mettre entre les mains des procureurs du Roi pour servir à 'des fins d'enquête'.

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Sur la photo: l'actuel ministre de La Justice Stefaan de Clerck(CD&V) qui refuse d'ordonner une enquête sur les CD disparus et qui ignore déjà depuis des années les plaintes de la part du Werkgroep Morkhoven sur l'homme au sujet de qui ont été rédigé une trentaine de P.V. concernant des délits de moeurs commis par lui sur des mineurs. C'était cet homme-là qui organisait à l'époque les fausses plaintes contre l'activiste Marcel Vervloesem du Werkgroep Morkhoven.

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Abuseurs sexuels: Ministre De Clerck les protège

17.9.10 

Face au ministre de la Justice Stefaan De Clerck belge (CD&V - Démocrates-Chrétiens-Flamandes), les membres des partis francophones de la commission "Justice" du parlement ont critiqué vendredi le protocole d'accord passé entre la Justice et l'Eglise afin de gérer les plaintes transmises à la Commission Adriaenssens.

Les partis francophones ont exprimé leur crainte face à la mise sur pied d'un nouveau centre au sein de l'Eglise. Le député libéral Daniel Bacquelaine craint que le principe de séparation entre l'Etat et l'Eglise n'a été battu en brèche. "Comment peut-on imaginer que les victimes puissent être les mieux défendues quand l'Etat, garant de la protection des victimes, avalise et cautionne une orientation des victimes en dehors de ses structures?", a-t-il réagi.

"Il ne paraît pas opportun de conseiller aux victimes de se détourner a priori de l'appareil judiciaire", estime également Thierry Giet (PS). La création d'un nouveau centre au sein de l'Eglise pose question au niveau de l'objectivité et de la neutralité, considère le parlementaire socialiste qui craint une confusion des genres.

La députée Catherine Fonck (cdH) a salué le travail mené par la commission Adriaenssens qui a permis de "briser la loi du silence", tout en regrettant qu'elle était "partie prenante de l'Eglise". "Ce n'est pas à l'Eglise à déterminer si des faits sont prescrits (...) Chacun son business", a-t-elle lancé.

Pour l'Ecolo Olivier Deleuze, l'attitude du ministre Stefaan De Clerck "nourrit l'amertume des gens qui pensent qu'il y a quelque chose d'anormal au système".

La primauté de la justice est évidente

Alors que le député socialiste flamand Renaat Landuyt a demandé vendredi, en commission de la Justice de la Chambre, au ministre De Clerck d'être ministre de la Justice et non de l'Eglise, Stefaan De Clerck a affirmé que la primauté de la Justice est "évidente" au niveau du traitement des plaintes pour abus sexuels dans une relation pastorale.

Le ministre Stefaan De Clerck a indiqué qu'il avait chargé le Collège des procureurs généraux de se réunir vendredi afin d'examiner la manière la plus adéquate pour que la Justice traite le plus de dossiers possibles émanant de la Commission Adriaenssens. Il n'a jamais été question de créer une forme de justice propre au sein de la Commission Adriaenssens, a-t-il réagi.

Le ministre, critiqué en commission de la Justice pour le protocole d'accord passé entre la Justice et l'Eglise, s'est montré favorable à une justice large, faite de procédures rigides combinées avec une approche plus humaine.

Le ministre de la Justice a déclaré que l'affaire touchant l'Eglise était complexe, en raison notamment de l'ancienneté des faits. Il a souligné l'importante accumulation de dossiers, soit 500, en dehors de la Justice.

Le ministre a affirmé qu'il n'avait eu aucun contact avec la conférence épiscopale afin de l'encourager à proposer une initiative visant à remplacer la Commission Adriaenssens. Il a ajouté qu'il n'est pas intervenu dans la décision du parquet général de vouloir contrôler la légalité des perquisitions.
Belga 

http://www.rtbf.be/info/articles/commission-adriaenssens-laccord-justice-eglise-critique-a-la-commission-justice

 

23-12-10

Le réseau Zandvoort et les abus sexuels dans les crèches d'Amsterdam

cdKinderporno.jpgMarcel Vervloesem, fondateur du Werkgroep Morkhoven, parlait en début 2001 d’un témoignage selon lequel des enfants d’une crèche sont drogués et exploités à l’industrie du "bébé porno" dans le studio du 111 Admiraal De Ruyterweg, à Amsterdam. Dix ans plus tard, à la veille de 2011, on apprend que 64 bébés ont été abusés pour l’industrie du « bébé porno », au 74 Admiraal De Ruyterweg.

Robert Jan Warmerdam est un transsexuel hollandais de 27 ans, actif dans le milieu sadomasochiste depuis quinze ans, donc depuis qu’il est âgé de 12 ans. Il a connu Robbie Van Der Plancken, un enfant de l'institut de Mol en Belgique, exporté en Hollande pour être prostitué, également à l’âge de 12 ans, qui a mené l’ONG Morkhoven au réseau pédocriminel Zandvoort.

Tous deux fréquentaient le "G-force", un bar d’Amsterdam, dont Warmerdam désigne Edward John Mullaney, un citoyen américain, en tant que propriétaire. L’enquête hollandaise ne se cantonnera à la propriétaire du bâtiment (non pas du club) et l’employée, mais pas du locataire. Mullaney faisait partie tous les cercles actifs à la production de pédopornographie, à commencer par Temse/Madeira, via la firme Adonis et Norbert De Rijck. Il avait également fait part du cercle Spartacus, via la firme Korper & Korver B.V et faisait toujours part de l’ex-cercle Zandvoort, via Alex Kreuner et Karel van Maasdam, alias « Alex privé ».

Le plus célèbre des clients du G-Force aurait été Marc Dutroux, à en croire Warmerdam, également prostitué, avant de devenir trafiquant d’enfants. Un autre, moins célèbre mais plus illustre, serait l’ex chef de la police d’Amsterdam, qui se déguisait en femme pour ses randonnées au club sadomasochiste. Toutefois, sa description ne correspondait pas à la réalité, selon l’enquête hollandaise, ce qui pourrait s’expliquer, si l’officier venait à son travail en grosses godasses de service, plutôt qu’en bas résille et souliers à hauts tallons.

Warmerdam parle du studio de production de film sadomasochiste situé au n° 111 Admiraal De Ruyterweg, dont les activités étaient alliées à celle du n° 523 de la même rue, selon lui. Didier Pellerin, alias « Maîtresse Roxanne », est alors locataire des studios "Rox", domiciliés au 111 Admiraal De Ruyterweg et il emploie Marlene Decokere, la deuxième femme de Nihoul, qui dirigeait le cercle Dutroux. 

Procès Verbal n° 3257/01 de la Police Fédérale - SJA - Cellule "Enlèvements'' Neufchâteau

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http://droitfondamental.eu/001-PV_bebe_porno_zandvoort_20...

 

Abus d'enfants: Le réseau Zandvoort et les crèches d’Amsterdam

 

EdwinRotgans.jpg64 bébés abusés dans des crèches d’Amsterdam, dont l'une à deux pas d'une unité "Bébé Porno" du réseau pédocriminel Zandvoort, dont Marc Dutroux parlait avant son arrestation. La police hollandaise enquête sur l’association Martijn, exposée en 1998, quand la justice portugaise a démantelé une première branche de ce réseau, sur base d’un carnet d’adresse qui lui a été transmis par Marcel Vervloesem, pour l'ONG Morkhoven.

Le dossier a été ouvert en Belgique en 1988, dans le cadre de recherches d'informations sur les auteurs de l’enlèvement d’un jeune patient d’un hôpital d’Anvers, emmené dans un studio de pédopornographique de Berlin. Le parquet de Termonde a fait saisir un carnet d'adresse ou figurait Martijn, puis classé le dossier sur base d'un rapport de la gendarmerie de Beveren, selon lequel ce carnet d'adresse ne comportait aucun élément intéressant.

Toutefois, les recherches sur les personnes figurants dans ce carnet d’adresse ont mené Marcel Vervloesem à une association de malfaiteurs belges, hollandais, anglais et portugais actif dans l'import/export d'enfants pour la production de ces films. Nous l'avons appelé le réseau Temse/Madeira, d’après le titre d’une cassette vidéo, qui avec le carnet d’adresse, a motivé les mandats internationaux portugais. Les auteurs ont été arrêtés et condamnés, pour rendre justice à 34 enfants.

En juin 1998, l’identification d’un enfant kidnappé à Berlin parmi les victimes de Temse/Madeira, mène Marcel Vervloesem en Hollande. Il découvre le réseau Zandvoort, qui achète et revend ces photos à divers magazines. Le parrain du réseau s’enfuit en abandonnant son fond de commerce, avec 88.539 photos et ses carnets d’adresse, où se trouve Martijn une fois de plus.

Marcel Vervloesem recherche les photos vendues par le réseau Zandvoort publiées dans "OK Magazine", dont Martijn est l'éditeur responsable. Il trouve la production signée Harry Turné des studios "Pojkart", de Lübeck, en Allemagne. Il trouve aussi les photos signées Jean Manuel Vuillaume du réseau Toro Bravo, allié le réseau Coral, qui sévissait dans des institutions d’enfants. Il trouve de surcroît les photos de Palestra, un magazine français appartenant à Vuillaume, mais dont le studio pédopornographique est implanté dans la ville belge de Berlaar.

Le succès de la justice portugaise oblige l’Europe à ouvrir les yeux et considérer une coordination de ses polices, à la mode américaine. Six mois sont nécessaires pour lancer la première sous le nom de "Opération Cathédrale", en septembre 1998. Les photos de Vuillaume, apparaissent alors également mises en vente par le réseau Wonderland.

La Hollande et la Belgique classent le dossier Zandvoort en quelques semaines, mais il rebondit en Allemagne, en Suisse, en France, en Suède, en Pologne et dans quasi tous les réseaux internationaux. Tous les responsables politiques européens s’entendent pour fermer les yeux sur les fautes de procédures volontaires de la justice belge, qui tentent d’assassiner Marcel Vervloesem. Ils peuvent le réduire au silence, mais pas l'ONG Morkhoven.

L'affaire rebondit encore au début de ce mois de novembre 2010 aux USA. Les services américains "Immigration and Customs Enforcement" (ICE) et le "Homeland Security Institute" (HSI), analysent l’ordinateur de Robert Didua, un homme de 46 ans de Milford, dans l'État du Massachusetts. Ils trouvent 10.000 photos et vidéos, dont certaines transmises des Pays Bas, d’un garçon de deux ans, délangé pour exposer ses organes génitaux, puis abusé sexuellement.

La justice néerlandaise sait que circuit de production de photos de viols de bébés recherche des crèches depuis les révélations de Marcel Vervloesem, dans le procès-verbal n° 8257/01, enregistré le 14 mars 2001 au tribunal belge de Neufchâteau. Il rapporte les révélations de Robert Jan Warmerdam, qui a travaillé au studio situé au n°111 Admiraal de Ruyterweg à Amsterdam, pour lequel la deuxième femme du chef du réseau Dutroux a travaillé comme secrétaire. Van Warmerdam avait rencontré Marc Dutroux, qui depuis, attendait son procès pour répondre de l'enlèvement de 6 jeunes filles et du meurtre de 4 d'entre elles. Dutroux a parlé à Van Warmerdam d’une crèche sans caméra de surveillance, où les bébés pouvaient être drogués et "utilisés".

La justice néerlandaise rouvre le dossier de Robert Mikelson : un gamin de 18 ans propulsé par un projet financé par l'Union européenne de sa Lettonie natale en Allemagne, dans une école maternelle de Heidelberg. Le contrat de Mikelson a débuté en septembre en 2002 et pris fin en juin 2003, quand il a été arrêté pour possession et diffusion de pédopornographie. Il est condamné à un an de prison avec sursis et déménage à Amsterdam.

Mikelson vit avec une recrue de l’association Martijn : Richard Van Olffen un chauffeur d’autobus et gérant une trentaine de sites Internet. Il est engagé par la Comunity School de 2004 à 2006, puis par la crèche 'Het Hofnarretje', de février 2007 à juin 2008. Deux mères lui reprochent d’avoir appris à leurs bébés de 2,5 ans de jouer avec leurs organes génitaux. Elles portent plainte à la police en août 2008, suite à la réponse du directeur de la crèche, selon lequel les enfants ont l’imagination fertile.

Un procureur est alors supposé requérir l’application de la loi. Le dossier est limpide. L’employé de la crèche a entre-temps acquis la nationalité néerlandaise en épousant l'affilié de Martijn, un client du réseau Zandvoort, qui vendait des photos de viols de bébés. Le procureur laisse toutefois Mikelson s’échapper au Kenya, où il est employé, dés l’automne 2008, dans un orphelinat de Nairobi, qui accueille 17 pensionnaires et nourri 60 enfants de rue. Van Olffen, légalement marié à Mikelson, gère le site www.africafilms.nl et www.boyhood-magazine.org depuis deux ans.

La Hollande a fermé le dossier sur base de l’avis d’un psychologue selon lequel les propos d’enfants ne sont pas crédibles. Mikelson revient à Amsterdam. Il est engagé d’octobre 2009 à janvier 2010 à la crèche 'Jenno's Knuffelparadijs', qui est située au n° 74 Admiraal de Ruyterweg, à quelques pas d'un des studios de production de pédopornographie de Zandvoort, au n°111 Admiraal de Ruyterweg. Il propose ses services en qualité de baby-sitter, pour des prix imbattables.

La requête américaine a fait plus pour l'Europe en un mois, que l'UE est parvenue à le faire en 22 ans. La Hollande a ordonné l’arrestation de Mikelson le 7 décembre 2010, mais laissé quatre jours à son mari pour vider les ordinateurs. Les médias surnomment Mikelsons "le Monstre de Riga", sans expliquer qu’ils ont mis 12 ans pour s’offusquer des photos de viols de bébés dans le fichier Zandvoort. Les vrais monstres sont ceux qui ont fermé les yeux sur ces viols. La Hollande semble l'avoir compris et a mis 500 policiers sur le dossier.

http://droitfondamental.eu/001-zandvoort_rebomdit_avec_le...

Jacqueline de Croÿ - 21/12/2010 - Fondation Princesses de Croÿ et Massimo Lancellotti 

22-12-10

Dutch authorities to investigate paedophile group Martijn

EdwinRotgans.jpgDutch authorities to investigate paedophile group Martijn
21 December 2010

The Dutch Public Prosecutors' Office has launched an investigation into the activities of a paedophile association named Martijn.

A spokesperson for the Prosecutors' Office, Ernst Pols, said the authorities want to gain full insight into the group and its members.

The Martijn association campaigns for the "acceptance of paedophilia and adult-child love relationships", and calls for the abolition of the age of sexual consent.

"We need to take action now," Mr Pols said. The association had become a focus of media attention to such an extent that a preliminary investigation was inevitable.

It is not clear how much time the Public Prosecutors' Office will need for its preliminary investigation, which could turn into a criminal one if the Office finds any evidence of criminal activities. The investigation was launched after members of the association expressed support for the suspects in the Amsterdam sex abuse scandal.

The Martijn association reportedly advertised on a website (boyhood-magazine.org) that was run by the chief suspects in the sex abuse scandal, Robert Mikelsons and his male spouse. The website, now closed, featured photos of children in sexual poses. It also included links to sites containing explicit child pornography.

Robert Mikelsons, originally from Latvia, is alleged to have sexually abused dozens of young children in his care at Amsterdam day care centres.

© Radio Netherlands Worldwide

http://www.rnw.nl/english/bulletin/dutch-authorities-inve...

20-12-10

'Le monstre de Riga' et l'industrie de porno d'enfants

EdwinRotgans.jpgLe Werkgroep Morkhoven écrit aux parlementaires néerlandais.



En ce moment, on n'arrête pas de parler des membres du clergé qui se rendent coupable d'actes d'abus sexuel sur des enfants.
Mais s'il y a une chose que l'afffaire Zandvoort a prouvée, c'est combien de politiciens, de juges et de journalistes protègent activement l'industrie pédopornographique à cause du fait qu'eux mêmes ou leurs amis y participent activement.
Ce que nous écrivons ici n'est certainement pas un plaidoyer pour l'étouffement qu'on est en train de préparer actuellement des pratiques d'abus sexuel d'enfants à l'intérieur de l'Eglise dans ce pays.
Mais, tant qu'on ne s'attaque pas à l'industrie de la pédopornographie elle-même et aux differentes grandes affaires pédopornographiques qui font partie de l'affaire Zandvoort, on est en droit de parler d'une politique de l'etouffement qui entraine des esclandres comme celui auquel les Pays-Bas ont en ce moment affaire.
Dans cette affaire néerlandaise - où on parle du viol de petis enfants et mêmes des bébés, comme cela était le cas aussi dans l'affaire Zandvoort - on a indiqué le lien qu'elle avait avec l'association néerlandaise de pédophiles 'Martijn'.
L'activiste et membre du Werkgroep Morkhoven Marcel Vervloesem, avait déjà indiqué il y a dix ans, l'implication de 'Martijn' dans des pratiques d'abus d'enfants et dans la production de pédopornographie. Il avait fait un dossier autour de cette affaire, incluant aussi des photos, qui démontrait clairement cette implication, pour le remettre ensuite à la Justice belge, qui n'a pourtant rien fait avec ce dossier mis à part le fait de poursuivre Marcel Vervloesem lui-même pour 'possession de matériel pédopornographique'.
L'asbl Werkgroep Morkhoven écrira prochainement une lettre personelle à chaqun des parlementaires néerlandais sur ce sujet. Le cabinet de la Reine néerlandaise a déjà eté mis au courant précédemment.

18-12-10

LE 'MONSTRE DE RIGA' ET LE RÉSEAU DE ZANDVOORT

pedoHol.jpgSuite à l'affaire de pédophilie d'Amsterdam, des parlementaires néerlandais souhaitent une enquête judiciaire sur les activités de l'association des pédophiles néerlandaise Martijn. 

Les parlementaires reclament une enquête judiciaire sur cette association néerlandaise à cause du fait qu'il existaient des contacts entre elle et le babysitter qui a abusé de dizaines de petits enfants et bébés.

L'association Martijn a un rapport direct avec la fameuse affaire pedopornographique de Zandvoort et aussi avec le dossier Temse-Madeira, ainsi que avec d'autres grandes affaires pédocriminelles, entre autres avec les affaires Coral et Cathédrale en France.

En effet', l'association Martijn figurait parmi les noms qui étaient mentionnés sur une liste contenant de nombreuses personalités et organisations importantes qui avait été saisie lors d'une perquisition au domicile du Belge Norbert de Rijck à Temse. Cette perquisition avait été effectuée par la Gendarmerie de Beveren en Belgique, sur ordre du juge d'instruction de Dendermonde. Dans le proces verbal que les gendarmes ont dressé à l'occasion de cette perquisiton ils rapportaient au juge d'instruction que la liste qu'ils avaient trouvée 'n'etait pas importante'. C'est ainsi qu'une enquête sur cette affaire pédocriminelle fut coupé court.
Mais le Werkgroep Morkhoven a lui ne pas hésité à faire une enquête sur cette liste, et cela lui a permis de mettre au jour l'affaire Temse-Madeira.

Marcel Vervloesem du Wekrgroep Morkhoven a ensuite approfondi encore la piste qu'on avait trouvée, ce qui déboucha finalement sur le démantèlement du réseau Temse-Madeira, qui impliquait des personnes de nationalité belge, hollandaise, protugaise et Anglaise. De nombreuses arrestations s'ensuivirent. Dans les procès qui en découlaient les auteurs des crimes furent condamnés.

C 'est cette enquête-là qui a mené Marcel Vervloesem et le Werkgroep Morkhoven plus tard, en 1998, sur la piste de l'affaire Zandvoort. L'enqueteur et membre du Werkgroep Morkhoven Marcel Vervloesem trouva là encore un lien avec l'association néerlandaise pour pédophiles Martijn. Ainsi, il est par exemple apparu qu'un certain nombre d'images pédopornographiques saisies dans l'affaire Zandvoort, sont identiques à des photos qui avaient paru dans le magazine de cette association. Ensuite, on découvra qu'une partie de ces images pédopornographiques provenait du studio d''un certain J.M. Villaume en France. Cet homme-là était aussi bien lié au scandale pédophile Cathedral qu'avec un grand scandale connexe, connu sous le nom 'Coral'. Les deux affaires ont joué en France. Parmi les clichés photographiques se trouvait ausi la collection de l'Allemand Harry Turné, qui publiait des photos de caractère pedophile sous le nom de 'Pojkart'. Dans les magazines de l'association Martijn étaient aussi publiées des annonces qui avaient un rapport avec une affaire de pédophilie nommé 'Palestra' à Berlaar, en Belgique, où un grand nombres de jeunes avaient été sexuellement abusés. De nombreuses photos provenant de cette affaire avaient aussi été publié dans le magazine de Martijn.

Toutes ces données-là avec les preuves assorties, avaient été à l'époque été mises par Marcel Vervloesem entre les mains de la Brigade Spéciale pour la Recherche de la Gendarmerie de Geel, plus precisemment à l'Adjudant Frans Tops. Mais le Parquet de Turnhout refusait ensuite d'etreprendre quelque action que ce soit par rapport à ce matériel. On utlisa même les photos contre celui qui n'avait fait rien d'autre que les dénicher seulement, c'est à dire en poursuivant Marcel Vervloesem pour 'possession de matériel pedopornographique', afin de pouvoir enterrer l'affaire pédopornographique de Zandvoort.

Le même matériel avait aussi été remis par Vervloesem à la police judiciaire de Paris, qui par la suite envoya sur l'ordre du juge d'instruction Ringot, une commission rogatoire aux Pays-Bas et à la Brigade Speciale de la Gendarmerie de la ville de Geel.

Dans l'affaire Zandvoort il était également question d'images de bébés et de d'enfants en bas age qui étaient violés. Le programme de télévision néerlandais Nova a consacré à l'époque une émission à l'affaire Zandvoort dans laquelle étaient montrées qeulques unes de ces images de petits enfants en train d'être torturés et abusés.

Le matériel avec les preuves sus-mentioné se trouve encore aujourd'hui dans le dossier pénal de Marcel Vervloesem, avec l'excuse qu'il sert à mener une enquête contre Marcel pour 'détention de matériel pédopornographique'.

Après un procès médiatique de 10 ans contre lui, pendant lequel on ne cessait de l'appeler 'un chasseur de'pédophiles auto-déclaré'' et un 'violeur d'enfants', on était allé finalement jusqu'à mettre l'enquêteur de Morkhoven derrière les barreaux. De cette façon on avait réussi à enterrer l'affaire du 'réseau Zandvoort, tandis que les abuseurs d'enfants et les producteurs de pédopornographie pouvaient continuer leur sale besogne en toute tranquilité.

Dès 2006, le Parquet de Turnhout imposa à Marcel Vervloesem l'intrediction de parler avec la presse. Après avoir été torturé pendant deux ans dans les prisons de Turnhout et Bruges, Marcel Vervloesem a été mis en liberté provisoire il y a quelque mois, sous la condition qu'il ne prendrait aucun contact avec la presse ou avec les associations qui enquetent sur et lutte contre les réseaux pedocriminels.
Vervloesem est sous l'interdiction de mener des enquetes désormais, et il n'a pas le droit de quitter le pays pour assister aux congres internationaux et y parler de ces recherches concernant les reseaux internationaux de pedopornographie.
(Il y a quelques années, quelques politiciens avaient déja su empecher que Marcel puisse aller parler de l'affaire Zandvoort au Sénat belge.)

Tout cela est évidemment assez encourageant pour les abuseurs d'enfants qui viennent d'etre arrêtés aux Pays-Bas pour avoir violé des petites enfants et avoir produit et diffusé de la pornographie enfantine.

L'association pour pédophiles Martijn en profitera aussi, puisqu'elle n'a rien à craindre de tout le matériel d'enquête que Marcel avait réuni, comme il a été rangé -avec le consentement tacite du minstre belge de la Justice Stefaan de Clerck- dans les caves des trubunaux belges. Il est même possible que tout ce matériel, comme c'est arrivé avec les CD-ROMS de Zandvoort. ce soit tout simplement volatilisé.

14-12-10

Les abus sexuels d'enfants: l'église catholique

 

MisbruikKerk.ArthurLuystermanskamercommissie.jpgOn n'arrête pas de parler des scandales d'abus sexuel d'enfants à l'intérieur de l'église catholique. Mais l'affaire pédopornographique de Zandvoort a bien démontré combien d'hommes politiques, de juges et de journalistes protègent activement l'industrie pédopornograhique. La raison pour cette protection consiste dans le fait de l'implication de ces gens eux-mêmes ou de leurs amis dans cette industrie. Si non, comment expliquer cette protection-là? Serait-ce par respect des enfants, peut-être? Ou par l'amour que ces gens portent à leur propres enfants?"

Marcel Vervloesem: 'Libre'

Devant la plaque commémorative pour les résistants à Bruxelles
Marcel Vervloesem qui nous a révélé l'affaire Zandvoort, un réseau des enfants et mêmes des bébés torturés et violés, est libre après été enfermé pendant 2 ans dans les conditions les plus inhumaines.
Mais il est 'libre' sur condition qu'il ne contacte pas la presse; qu'il ne travaille pas avec des associations qui luttent contre les abus sexuels des enfants; qu'il ne prend pas contact avec nous, ses meilleurs amis qui le visitait pendant 2 ans au prison; qu'il ne contacte pas l'acteur flamande Mr. Jo Reymen qui le soutenait mais qui n'est pas membre du Werkgroep Morkhoven.
C'est vraiment scandaleux, certainement dans le cas d'un homme qui est devenu lourdement malade (coeur, reines, diabète, cancer).
Tout ce qu'on veut, est étoufffer l'affaire Zandvoort avec ses 90.000 victimes.

02-09-10

L'affaire Zandvoort

L'affaire Zandvoort reste étouffé.

En Belgique, les Ministres de la Justice (De Clerck, Van Parys, Verwilghen, Onkelinx, Van Deurzen, De Clerck à nouveau), ils sont tous contactés dans cette affaire mais ils ont préféré de laisser poursuivre Marcel Vervloesem de notre association qui a révélé l'affaire Zandvoort avec ses 90.000 victimes d'actes de torture et de viol, dont même des bébés.

Il y a quelques mois, Princesse de Croÿ était entendu par la Commission des Pétitions du Parlement européens. Mais il n'y rien changé. La Commission européenne bloque ce dossier.

Depuis 2006, Marcel Vervloesem a un interdiction de parler avec la presse.

(Plus d'information sur http://droitfondamental.eu/)

26-08-10

Qui est Marc Dutroux ?

Marc Dutroux

22 août 2010
By admin

Marc Dutroux, né le 6 novembre 1956  à Bruxelles, est l’aîné d’une fratrie de cinq enfants, quatre garçons, une fille. Son père, un instituteur despotique et brutal, est parti au Congo une semaine avant sa naissance.  Sa mère le rejoindra deux mois plus tard.

Marc Dutroux reproche à ses parents une jeunesse constellée de manipulations perverses exceptionnelles.  Son père les gifle pour des futilités et les envoie enlever les mauvaises herbes pendant leur émission de télé préférée, mais le pire aurait été une malveillance rare de sa mère.

La famille Dutroux revient vivre en Belgique en 1960, au moment de l’indépendance de la colonie belge, non pas à Bruxelles, mais dans la sinistre  région de Charleroi.  Le père Dutroux prend sa retraite en 1971. La mère Dutroux le fait interner en institution psychiatrique durant quatre mois, ce qu’il explique du fait qu’il était « marxiste léniniste dans un village à dominance catholique ». Il demande le divorce. Elle se remarie.

Marc Dutroux trafique des images pornos dans la cour de récréation. Il vole et termine rarement une année scolaire dans la même école. Il se prostitue à l’âge de 16 ans. Il obtient son certificat d’études techniques secondaires inférieures en section mécanique en juin 1973. Il est réformé du service militaire obligatoire.

Marc Dutroux rencontre sa première femme en 1976, à 19 ans, dans une patinoire. Leur mariage donnera  naissance à deux enfants, mais il ne supporte pas que sa femme reporte son attention sur leur premier bébé. Il devient ferrailleur. Il fait de l’argent avec n’importe quoi. Il bricole des épaves de voitures avec des pièces volées. Il est licencié à deux reprises pour un absentéisme.  Ses employeurs se succèdent jusqu’en 1980.

Il rencontre sa deuxième femme en 1983, également dans une patinoire : Michelle Martin, qui est institutrice comme son père. Il cambriole une vieille dame, qu’il menace d’une lame de rasoir, pour obtenir ses bijoux et son argent. Il devient chômeur professionnel, à l’exception d’une période d’essai non concluant de quinze jours, en juin 1985, aux Ateliers de Mécanique Générale de Nivelles. Il débute sa carrière de pédocriminel le même mois, avec la complicité de son épouse et d’un certain Jean Van Peteghem.

Le couple Dutroux et un de leurs amis, Jean Van Peteghem, sont incarcérés en février 1986, pour une série de cinq enlèvements de mineures, sur une période de 7 mois, dés juin 1985. Ils séquestrent des jeunes filles que les hommes violent durant deux jours, pour la production de films pornographiques.  Ils ne seront jugés qu’en avril 1989. Dutroux est condamné à 13 ans et 6 mois de prison, avec 6.000 FB (150 € !) d’amende. Sa femme sera condamnée à 5 ans de prison. Jean Van Peteghem à 6 ans et 6 mois de prison.

Les Dutroux sont des prisonniers modèles. Il obtient un congé pour aller soigner sa grand-mère malade et un peu démente à Jemeppe-sur-Sambre. Il est un petit-fils aimant et gratte la saleté avec dévouement. Michèle Dutroux est libérée en 1991. Son mari l’année suivante.

Le 6 avril 1992, Melchior Wathelet, ministre de la Justice, signe l’arrêté ministériel de libération conditionnelle de M. Dutroux, sur base, comme le veut la loi, des avis du parquet qui a exercé les poursuites, du procureur général du ressort et du directeur et de la commission administrative de l’établissement pénitentiaire.  Les conditions de la libération l’obligeaient, notamment, à ne pas fréquenter d’ex-détenus et indemniser les victimes à concurrence de 1 000 francs par mois.

Le suivi médical de Mr Dutroux est assuré par le docteur Dumont, qui avait préalablement  été désigné en qualité de médecin expert dans la procédure judiciaire concernant son épouse.  Le Docteur Dumont prescrit à son patient du Redomex, de l’Haldol et du Rohypnol, tout le long de son traitement.

Dutroux achète deux maisons pour un montant de 750.000-FB (18.600 €), qu’il a obtenu d’une « assurance d’invalidité pour dépression nerveuse, à sa sortie de prison ».

En novembre 1992, la police communale de Charleroi interpelle M. Dutroux, dans le cadre d’une plainte pour attentat à la pudeur sur trois petites filles à la patinoire Olympic de Charleroi, et procède à une inspection de son véhicule, mais ne rédige pas de PV.

Juillet 1993, Dutroux propose  à Claude Thirault, d’enlever deux petites filles lors d’une kermesse de village, pour 150 000 FB (3720 €)  la petite fille. Il  lui dit aménager ses caves pour séquestrer des enfants qu’il revend, en attendant leur expédition à l’étranger. Claude Thirault déclare ces faits au maréchal des logis de la brigade de Charleroi.

Le 8 novembre 1993, la police découvre chez Dutroux lors de perquisitions, trois postes émetteurs-récepteurs, dont l’un est branché sur les fréquences 1/4, lui permettant de capter les communications de la police  et de la gendarmerie, de même qu’une carabine 22 LR  non immatriculée sous sa garde-robe.

Le 29 mars 1994, le commissaire en chef de Charleroi donne autorisation à Dutroux de détenir une arme à feu de défense, une 22.LR.

Le 13 juin 1994, de nouvelles perquisitions effectuées chez Dutroux dans le cadre de « produits de vol, pierre, matériel électrique, panneaux isolants », conduit, entre autres, à une liste écrite à la main qui reprend, pour de nombreuses villes, les fréquences radio gendarmerie et police.

En juillet 1994, le couple Dutroux invite une  jeune fille Slovaque de 18 ans à passer ses vacances à Sars la Buissière. Ils la droguent et filment le viol commis par Dutroux.

Dutroux s’implique dans des trafics en tout genre : ecstasy, héroïne, haschich, faux documents et voitures. Il s’associe avec  Michel Lelièvre et Michel Diakostavrianos dans le cadre d’un trafic de pneus de seconde main en Slovaquie et en  Tchéquie, doublé d’importation de jeunes filles en Belgique, pour les « faire tourner » durant trois mois, avant de les reconduire dans leur pays d’origine.

Ces jeunes filles, selon Lelièvre, étaient également destinées à Michel Nihoul, un escroc et proxénète notoire qui se vantait « d’organiser des partouzes avec style » pour « des hommes d’affaires, des avocats, des hommes politiques, des ministres, etc. ».  L’enquête, menée en Slovaquie, a permis d’identifier une dizaine de jeunes filles droguées et importées en Belgique par Dutroux.

La femme de Nihoul travaille en qualité de secrétaire pour Didier Pelerin, alias « Maîtresse Roxanne », qui est propriétaire de studios de production de films pornographiques et sado-masos » en Hollande, dont le réseau pédocriminel Zandvoort est client.  Dutroux fréquente les prostitués qui figurent dans les films de Didier Pélerin, alias « Maîtresse Roxanne », et ses studios de tournages.

Le 4 juin 1995, Dutroux est à Trecin, dans l’ouest de la Slovaquie. Il happe une jeune fille d’une quinzaine d’année, qui rejoint son domicile après une soirée passée en discothèque.  Il l’étrangle, la drogue et la séquestre dans sa camionnette, où son viol est filmé.

Juin 1995, Dutroux propose  à Olivier P., un toxicomane de Marcinelle, d’enlever des jeunes filles de moins de 16 ans, à raison de 20.000-FB (500-€). Il compte les ramener chez lui, puis les vendre.  Les faits sont rapportés à la police de Charleroi, en vain.

Le 25 juin 1995, Dutroux séquestre deux petites filles de huit ans, Julie Lejeune et Melissa Russo qui ont été enlevées par sa bande, selon lui.

Le 22 août 1995, Dutroux kidnappe Ann Marchal, 17 ans, et Eefje Lambrechts, 19 ans à Ostende. Il les enchaîne à un lit et les drogue, puis les tue quelques semaines plus tard en les enterrant vivantes.

De septembre et décembre 1995, Dutroux, accompagné de Lelièvre,  recherche des jeunes filles à enlever dans les régions d’Onoz, Sambreville, Spy, Temploux et Suarlée.

Le 5 novembre 1995,  Marc Dutroux et Bernard Weinstein droguent et séquestrent trois jeunes adultes, qui portent plainte. Les forces de l’ordre se contentent de convoquer Dutroux, qui ignore la convocation.

Le 6 décembre 1995, Dutroux se rend à la convocation. Il est incarcéré sur base des deux dossiers instruits à son encontre, l’un pour les séquestrations des trois jeunes adultes, l’autre pour les vols.

Le 13 décembre 1995, le gendarme Michaux effectue une perquisition chez Dutroux, incomplète, dit-il, vu l’état de grand désordre de la maison et la masse d’objets hétéroclites s’y trouvant.  L’électricité et le chauffage de la maison sont coupés. Le gendarme saisit 99 cassettes vidéo et fait apposer des scellés sur la maison en la quittant. Un de ses collègues dresse l’inventaire des cassettes, sans plus.

Le 14 décembre 1995,  madame Troch, substitut du procureur du Roi, monsieur Lorent, juge d’instruction et le gendarme Michaux ont un entretien au sujet de la perquisition menée chez Dutroux.

Le 15 décembre 1995, quatre cassettes ont été visionnées à la BSR de Charleroi étant donné que leurs titres avaient une connotation liée aux moeurs. Les 95 autres cassettes sont réceptionnées par le centre audiovisuel (CAVC) de la gendarmerie à Bruxelles.

Le 19 décembre 1995, la température extérieure a varié de -5°C à 1.5°C durant les six jours qui séparent la première et la deuxième perquisition chez Dutroux par le gendarme Michaux.

Le 6 janvier 1996,  suite diverses demandes adressées par Dutroux et ses avocats au juge d’instruction, les scellés sont levés et les clefs de la maison rendues à madame Dutroux « afin qu’elle puisse séjourner dans la maison ».

Le 26 janvier 1996, l’examen des cassettes de Dutroux est terminé. Toutes ont été visionnées du début jusque la fin, comme il est d’usage au CAVC, selon la commission d’enquête parlementaire qui se fera ultérieurement. L’un de ces films montre Dutroux violer une jeune fille qu’il a préalablement droguée, et faire publicité de la cache de sa cave où il enfermait Julie et Melissa.

Le 20 mars 1996, les magistrats ordonnent la libération de Dutroux, en dépit des films de viols. Dutroux enterre Julie et Melissa, dont des photos montrent les corps brisés.

Le 28 mai 1996, Dutroux et Lelièvre enlèvent Sabine Dardenne, une fillette de 12 ans qu’il enferme dans sa cave.

En juillet 1996, la jeune fille Slovaque revient à Sars-la-Buissière en compagnie de sa soeur cadette. Dutroux récidive, toujours à l’aide de drogue et avec la complicité de sa femme.

Le 9 août 1996, Dutroux et Lelièvre enlèvent la jeune Leatitia Delhez, âgée de 14 ans, qui est fille d’un gendarme demeurant à Bertrix. Il l’enferme dans sa cave avec Sabine.

Le 10 août 1996, Dutroux renvoie les deux jeunes filles slovaques chez elles.

Le Gendarme Michaux dit au Juge Connerotte, que le 19 décembre, il avait  saisi du chloroforme, un spéculum et de la crème vaginale chez Dutroux, qu’il aurait remis  ultérieurement  à l’avocat de madame Dutroux. Il lui dit également qu’il avait cru entendre des murmures d’enfants alors qu’il se trouvait dans la cave. Que les voix s’étaient tues dés son appel au silence et qu’il les avait alors attribuées à la présence d’enfants dans la rue.

Or, aucun de ces éléments ne figurent à aucun procès-verbal. Tout porte à croire que  Michaux ait soupçonné Dutroux de l’enlèvement de la fille de son collègue et menti pour pouvoir la sauver.

Le 13 août 1996, le couple Dutroux et Lelièvre sont incarcérés.

Le 15 août 1996, Marc Dutroux avoue que Sabine et Laetitia sont prisonnières dans sa cave. Les deux jeunes filles sont alors libérées.

Le 17 août 1996, les corps de Julie Lejeune et de Melissa Russo dont les os ont été brisés,  sont retrouvés enterrés dans le jardin d’une des propriétés de Dutroux, de même que le corps de Weinstein.

Le 3 septembre 1996, les ossements de Ann Marchal et Eefje Lambrechts, sont exhumés. Elles ont été enterrées à deux mètres de profondeur sous une dalle de béton recouvrant un hangar appartenant à Dutroux. Elles ne sont reconnues que par une montre bracelet, mais leurs corps ne seront  formellement identifiés par la dentition.

Le 12 septembre 1996, le juge Connerotte inculpe Nihoul en tant qu’auteur ou coauteur de l’enlèvement de Julie et Melissa et de celui de Laetitia Delhez.

http://reseaux-belges.droitfondamental.eu/wordpress/
http://droitfondamental.eu/
http://verdwijningen.skynetblogs.be/

A suivre: le sabotage judiciaire…

l'Affaire Dutroux - Presse et Justice belges attaquent WikiLeaks

 

corporate.news.jpgLa presse et Justice belges n'aiment pas les révélations...
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WikiLeaks au cœur d’une nouvelle
polémique avec l'affaire Dutroux

25/08/2010

Le site spécialisé dans la révélation de documents sensibles publie les auditions du pédophile belge Marc Dutroux et celles de personnes entendues qui n'ont pas été mises en cause.
Il n'y a pas si longtemps, WikiLeaks était en proie à des difficultés financières menaçant son existence même. Apparemment, le site spécialisé dans la révélation de dossiers secrets très sensibles semble aller mieux. Il continue ses activités et occupe même de plus en plus le paysage médiatique. Cet été, il s'est retrouvé dans le collimateur du Pentagone pour avoir publié des documents sur les opérations de l'Otan en Afghanistan. Amené à être hébergé par le Parti pirate en Suède, il fait scandale cette semaine, en Belgique, en révélant des documents confidentiels concernant l'affaire Marc Dutroux.
WikiLeaks a mis en ligne le résumé d'auditions du pédophile belge arrêté en 1996, jugé en 2004 et condamné à la prison à perpétuité. Ce document, qui compte 1 235 pages (en français, au format PDF), fait partie du dossier constitué en 2005 avant d'être transmis au juge d'instruction. Etrangement, il ne s'agit pas de l'une des dernières « fuites » du site (« leaks » signifie « fuites » en anglais) ! Ce dossier y figure depuis le 17 avril 2009. Mais le procureur général de Liège a fait part de ses critiques hier sur la RTBF. Depuis, la polémique enfle dans le pays.D'autant que l'origine du dossier mis en ligne est plutôt sulfureuse.
C'est un journaliste luxembourgeois, Jean Nicolas, qui l'a fourni. A une époque, selon la RTBF, il le vendait contre 30 euros sur son site L'Investigateur. Ce qui lui avait valu un mandat d'arrêt international pour vol.
Ce n'est pas tout. Non seulement WikiLeaks ravive une affaire, vécue comme un drame national à l'époque, mais aussi, comme à son habitude, il a publié les documents bruts de décoffrage. Autrement dit, avec quantité d'informations personnelles (téléphones, adresses, relevés bancaires), de détails de l'enquête, de témoignages, de noms de personnes. Y compris de personnes simplement entendues à l'époque et qui n'ont pas été mises en cause. Ou de personnes dont le témoignage n'a pas été pris en compte.

Pour le procureur, l'initiative de WikiLeaks relève d'une « d'une publication malheureuse, parce que les documents publiés viennent d'un dossier qui est toujours couvert par le secret d'instruction », le père de l'une des victimes de Marc Dutroux est également monté au créneau.

La méthode de WikiLeaks, un temps salué comme un modèle d'indépendance et d'audace, atteindrait-elle ses limites ? Ce nouveau coup d'éclat intervient à un moment où le site commence à essuyer des critiques, même du côté de la presse. La Croix a publié par exemple un article titré « WikiLeaks, une organisation opaque coutumière des révélations ».

Sur Mediapart, le blogueur Olivier Cimelière pose la question : « WikiLeaks, renaissance du journalisme ou imposture médiatique ? ». Quant à Reporters sans Frontières, il a dénoncé«l'incroyable irresponsabilité » du site - qu'il soutient par ailleurs - lors de la révélation des documents sur la guerre en Afghanistan. Ceux-ci contenaient des noms de civils afghans qui collaborent avec les Alliés dans la lutte contre les talibans, au risque d'en faire des cibles. Amnesty International et d'autres ONG ont également critiqué WikiLeaks.

Dans le même temps, le fondateur du site, Julien Assange, devait faire face à une opportune accusation de viol par la justice suédoise. Laquelle a retiré ses charges le jour même, tout en indiquant poursuivre son enquête.

 

http://www.01net.com/www.01net.com/editorial/520007/wikil...

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