29-11-13

Marcel Vervloesem – L’affaire Zandvoort (2)

Suite de Marcel Vervloesem – L’affaire Zandvoort (1)

… La dernière manoeuvre en date pour essayer d’arrêter Marcel et ces collègues dans leur travail fut donc la fausse accusation portée contre Marcel par son neveu mineur, toujours, comme d’habitude, pour abus sexuel. Les preuves de ce soit-disant crime étaient falsifiées avec l’aide de la Justice elle-même. Et cela a mené au procès de la semaine dernière où Marcel a donc de nouveau été condamné à 18 mois de prison.

En octobre de cet année la présentatrice du radio-web néerlandaise où Marcel vient de parler ce lundi dernier, avait rendu visite à Marcel pour s’informer de près de son travail. Ce qui s’était ensuivi d’une montée des pressions de la part de la Justice belge envers Marcel.

Entre-temps Marcel et son équipe Morkhoven ont prouvé que leur méthode est efficace et que toutes les campagnes et sales coups montés contre eux par les média et la Justice belge (et néerlandaise) n’ont pas réussi à saboter leur travail.

Ce travail diffère nettement de ceux qu’on doit appeler de bon droits ‘des chasseurs de pédophiles auto-nommés’ comme ce M Aalders mentionné ci-dessus, et c’est une des choses que Marcel explique bien dans l’entrevue.

Puisque ces chasseurs auto-nommés employent la méthode que favorise également une certaine presse à sensation qui traque à grand bruit les supposés pédocriminels pour les assailir ensuite dans la rue ou en les exposant dans des dénonciations sur le Web accompagnées de beaucoup d’insultes, – bref : pour les clouer au pilori. Tandis que selon Marcel ces méthodes sont absolument inefficaces et même parfois travaillent en faveur des pédocriminels, vu que les plus importants sont ainsi alertés par la publicité et peuvent agir pour cacher leurs traces . Marcel et son équipe par contre travaillent discrètement sur leurs dossiers, tentant de tracer les proxenètes d’enfants à l’aide des données qu’ils ont rassemblées et reçus de parents concernés ou d’autres enquêteurs. Ensuite ils se mettent en action pour libérer les enfants et confondre leurs bourreaux pour enfin livrer les preuves des crimes commis à la police locale. C’est ainsi qu’ils avaient également procédé dans l’affaire Zandvoort, et c’est cette méthode discrète et patiente qui a assuré le dévoilement de ce scandale.

Entre-temps la Justice belge et celle néerlandaise persistent pourtant à essayer d’ignorer le travail de Marcel et son groupe, et à les harceler.

Il se peut qu’on soit même allé plus ploin dans le passé, si on considère que l’affaire Zandvoort se trouve dans le prolongement de l’affaire Dutroux et que dans cette dernière affaire il y a eu quelques dizaines de témoins qui sont morts sous des circonstances mysterieuses. Témoins qui auraient pu confirmer les bruits qu’il s’agissait dans le cas de Dutroux que d’un homme de poigne qui était chargé d’enlever et ‘préparer’ des victimes pour des réseaux d’abuseurs d’enfants qui dépassent de loin le cadre local où opérait Dutroux ainsi que sa personne assez basse mais somme toute ‘modeste’ comparée aux organisateurs prinicipaux de ces réseaux.  Dans la même direction de ce cadre plus large on devra peut-être aussi situer la mort ‘par accident de la route’ de Gina Pardaens qui travaillait dans les années 90 avec l’asbl Morkhoven pour retrouver le jeune garçon Manuel Schadwald, qui avait disparu à Berlin, et dont le cas fut un des points de départ qui allaient finalement mener à la découverte par Marcel et son équipe du scandale de Zandvoort.

Dans son entretien sur la radio néerlandaise Marcel racconte comment Gina Pardaens avaient suivi une piste concernant la disparition du jeune garçon allemand, et que après un retour en avion de la Suisse où l’avait menée son enquête, elle commençait à être harcelée par la Justice belge, et à recevoir des menaces de morts ainsi qu’à subir des malfonctionnements de ces appareils de télécommunication. Il racconte que ces harcèlements avaient commencé suite à un appel téléphonique de la part du secrétaire-général de la Justicie néerlandaise à la justice belge. Le nom de ce sécretaire-général circule déjà depuis la fin des années 90 dans les milieus d’enquête néerlandais sur le volet néerlandais de l’affaire Zandvoort. Et dans des enquêtes sur des affaires annexes, concernant la corruption de la Justice néerlandaise liée au traffic de drogues et à l’espionage et au chantage politique internationaux (et que tout cela n’est pas sans lien avec des scandales assez anciens, comme par exemple celui des ‘tueurs fous du Brabant wallon’ autrement dits ‘La Bande de Nivelle’ qui se situe sur le fond de l’histoire de la géo-politique terroriste européenne d’après la seconde guerre mondiale, – voyez pour cela l’histoire de ‘Gladio’).

Marcel affirme dans ce contexte que lui et son équipe se sont également penché sur le cas de ce secrétraire-géneral de la Justice néerlandaise. Mais pour des raisons liées à l’efficacité de leur travail, il ne peut pas dévoiler les données dont il disposent à son sujet et  la méthode qu’ils suivent pour s’attaquer à ce cas là.

Marcel explique que vu l’ampleur de l’affaire Zandvoort, et le statut des personnes impliquées, il n’est pas étonnant que les systèmes de soins sociaux et de protection pour les enfants en difficulté dans divers pays d’Europe, dont les Pays-Bas, dysfonctionne gravement, et qu’ils peuvent être à cause de cela utilisés par des réseaux d’abuseurs et de traffiquants d’enfants. Et que la corruption qui va de pair avec la subversion de l’ordre de la loi à partir de l’intérieur de la Justice elle-même entraine de sévères conséquence pour la société en générale, par exemple en ce qui concerne la présomption d’innocence et la protection des droits fondamentaux des citoyens en général.

Pour ce qui de la condamnation prononcée contre Marcel la semaine dernière par la Justice belge, Marcel déclare que cela ne lui empêchera certainement pas de poursuivre son travail, et que si nécessaire il retournera gentillement en prison. Il avait d’abord décidé de se retirer de son poste au Werkgroep Morkhoven, parce que il devait s’occuper d’abord des menaces et de la terreur exercées contre sa fille et petite-fille, tandis que les conditions prescrites par le Groupe lui empéchaient de mêler des affaires privées à son travail pour le Groupe. Mais après avoir consulté avec ses collègues, il avait changé d’idée et le problème semble avoir été résolu. Cela a causé quelque confusion sur le Web pendant un moment. Le même procès qui vient de lui valoir une condamnation, lui a aussi valu la suppression des interdits auxquels il étai jusqu’ici soumis, ce qui explique sa présence dans l’émission radio en question (bien que la Justicie belge l’ait mis sous pression de s’abstenir de tout contacts avec les média pour l’instant, invoquant des raisons peu claires pour cela).

Marcel compte pouvoir également accepter dans le temps qui vient des invitations venues d’autres pays pour venir parler dans des média, – puisque le procès qui vient d’avoir lieu et les actions récentes de son Groupe ont provoqué l’interêt d’autres média à travers le monde. Il espère ainsi pouvoir aggrandir l’attention du publique pour l’importance du combat qui pour lui et le Werkgroep Morkhoven est devenu au fil des années leur raison de vivre.

Marcel racconte pour finir qu’il prépare un nouveau livre sur ces vicissitudes où il expliquera toutes les mésavantures qu’il a dû subir par l’agissement de la Justice et des média belges. Et qu’aux Pays-Bas il y a certainement des gens qui ont subi de pareils méfaits de la part de la Justice et de média néerlandais, – comme il s’agit du même cadre, c’est à dire l’affaire Zandvoort, dans les deux pays (et que certainement pour d’autres pays il n’en est pas différemment).

Nasus Ovidius

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L'imposture tue l'amour:
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" par Alice Miller
L'imposture tue l'amour
Thursday 01 April 2004

A propos du livre de Christian Ditlev Jensen "Je vais le dire"

Un jeune écrivain danois, nommé Christian Ditlev Jensen, décrit dans son livre intitulé Je vais le dire ce que, entre sa 9ème et sa 12ème année, lui a infligé un pédophile. Ce livre bouleversant montre très clairement les traces laissées par ces sévices. C'est seulement à l'âge adulte que Christian parvint à porter plainte. Bien que le récit qu'il avait fait à la police criminelle ne laissât planer aucun doute, et bien qu'il ne fût pas sa seule victime, l'homme ne fut condamné qu'à deux ans d'emprisonnement avec sursis. Christian fut évidemment très affecté par tant d'injustice Malgré des années de thérapie, il souffre d'insomnies, fait des cauchemars terrifiants, présente des troubles de la concentration et de fréquents accès de panique impossibles à maîtriser.

Comment se fait-il que ce garçon, d'une intelligence supérieure à la moyenne, enfant unique, n'ait, pendant trois ans, soufflé mot à ses parents des choses horribles qu'on lui faisait endurer ? Vivant en province, ils envoyaient leur fils passer les week-ends à Copenhague, chez un de leurs amis, afin qu'il puisse se distraire, et soi-disant, ils ne se doutaient aucunement que, chaque semaine, leur fils était abusé sexuellement par cet homme Comment se fait-il que ce garçon ait supporté sans résistance des actes qui manifestement lui déplaisaient profondément, sans se montrer capable de se libérer des griffes de cet individu , par exemple en se confiant à ses parents ? Parce que l'alternative aurait été de rester à la maison, où il ne connaissait que l'ennui, le vide, un manque total d'empathie, de compréhension, d'intérêt à son égard, de communication. Il croit trouver auprès de Gustave, le soi-disant ami, tout ce qui lui manque tant au foyer parental. Il se grise des nombreuses et excitantes distractions : concerts, théâtre, cinéma, repas au restaurant. Grâce à Gustave, la trépidante ville de Copenhague, avec ses innombrables attractions, s'offre à lui. Le prix à payer, c'est l'esclavage dans le lit de Gustave. Il essaie donc de l'accepter, de l'oublier dans la journée, afin de pouvoir savourer les bonnes choses, l'accès au monde intellectuel et aux divertissements, et d'ignorer les mauvaises.

Mais ce calcul se révèle raté. Le corps de Christian se révolte, de diverses façons. Car il abrite la rage incommensurable qui n'a jamais pu s'exprimer - sa colère envers le pédophile, celle aussi envers ses parents. Car au fond, c'est leur indifférence qui a permis ces sévices. Cela transparaît certes à la lecture du livre, mais son auteur assure, dès la préface, qu'aujourd'hui il les aime profondément et leur a tout pardonné, absolument tout. C'est cette phrase qui m'a incitée à parler de cet ouvrage. Il illustre en effet ce pouvoir caché, si destructif, du Quatrième Commandement, que je m'efforce sans relâche de mettre en évidence. Quand il était enfant, Christian ne pouvait se libérer de Gustave parce qu'il croyait ne pas pouvoir vivre sans lui, sans les stimulations intellectuelles qu'il trouvait, auprès de lui, dans la capitale, se voyait condamné à périr dans le désert de la maison paternelle. Aussi se plia-t-il à ce lavage de cerveau et se boucha les yeux sur les abus, pourtant manifestes, dont il était victime. A présent adulte, il peut voir Gustave avec plus de réalisme, peut mesurer les dégâts qu'il lui a infligés, et donc ne se considère plus obligé de l'aimer. Mais il reste, comme un enfant, extrêmement attaché à ses parents et nomme cela de l'amour.

Dans son récit, Christian montre clairement comment ses premières années - il était un enfant solitaire, d'autant qu'il ne trouvait personne à la maison en rentrant de l'école, et avait été dressé très tôt à l'obéissance -avaient rendu possible le crime du pédophile. Pourtant, il délie ses parents de toute responsabilité. Emotionnellement du moins, il les met hors de cause. Le lecteur peut certes subodorer son indignation : somme toute, trois années durant, ils ont confié tous les week-end, sans la moindre hésitation, leur enfant unique à un criminel. Mais l'ancien enfant n'ose pas encore s'autoriser à ressentir cette indignation, la peur qui l'en empêche est encore trop forte. Cela pourrait expliquer pourquoi Christian souffre encore de ses symptômes. Sa colère contre Gustave est permise, car la société a horreur des pédophiles. Mais point sa colère contre ses parents. Cette rage interdite reste enfermée dans son corps et provoque des cauchemars et autres symptômes, sans accéder, néanmoins, à la conscience de l'intéressé. A présent adulte, il aspire toujours à avoir de bons parents, et ce profond désir entretient toutes les illusions.

Le cas de Christian Jensen n'est pas exceptionnel. Je reçois un grand nombre de livres dont les auteurs rapportent des cruautés inouïes qui leur furent infligées dans leur enfance, mais assurent dès les premières pages qu'ils ont tout pardonné à leurs parents. Dans tous ces récits se manifeste clairement le mécanisme de répétition, qui les contraint à reproduire l'imposture dont ils ont, autrefois, été victimes. Il se révèle, en premier lieu, dans l'affirmation, professée par les religions, que le pardon amène la guérison. Ce qui, à l'évidence, est contredit par les faits. Quand on est obligé de prêcher, on n'est pas libre.

Voudrais-je dire par là que lorsque l'adulte pardonne les crimes perpétrés à son égard quand il était enfant, cette démarche est non seulement inefficace mais encore nocive ? Oui, c'est exactement ce que je veux dire. Car le corps ne comprend pas les leçons de morale. Il lutte contre le déni des émotions vraies et pour la prise de conscience de la vérité, qui fut interdite à l'enfant. L'enfant a été obligé, pour survivre, de se mentir et de ne pas voir les crimes de ses parents. L'adulte, lui, n'est pas contraint à se leurrer et à rester aveugle, et s'il le fait, le prix en sera élevé : soit il le paiera lui-même, en perdra sa santé, soit il le fera payer aux autres, à ses enfants, ses patients, ses subordonnés etc.
Par exemple, un thérapeute qui a pardonné à ses parents maltraitants se trouvera souvent poussé à conseiller à ses patients ce prétendu mode de guérison. Ce faisant, il exploite leur confiance en lui et leur dépendance à son égard. S'il est largement coupé de ses sentiments, il ne se rendra généralement pas compte que, de cette manière, il inflige aux autres ce qu'on lui a fait subir autrefois : il va les duper, les plonger dans le désarroi, et ne s'estimera aucunement responsable des dégâts entraînés car il est convaincu d'avoir agi pour leur bien. Toutes les religions ne s'accordent-elles pas pour déclarer que le pardon mène au Ciel, Job n'a-t-il pas finalement été récompensé d'avoir pardonné à Dieu ? Le patient ne peut attendre aucun secours d'un thérapeute qui s'identifie à ses parents maltraitants. Mais, en tant qu'adulte, il a le choix : s'il s'est aperçu que son thérapeute le mystifie et s'auto-mystifie, il peut le quitter. Il n'est pas obligé de s'identifier à lui et de reproduire ses agissements. Christian, lui aussi, devenu adulte, a acquis la liberté de percer à jour les manipulations de Gustave. De ce fait, il ne risque guère d'infliger le même traitement à autrui.

Mais un enfant ne dispose pas de cette liberté. On ne peut pas échapper à ses propres parents, donc on n'a pas le droit de les percer à jour. Se boucher les yeux permet de survivre. C'est ainsi que fonctionne, depuis toujours, le mécanisme de la maltraitance des enfants. On s'aveugle et on pardonne pour survivre, mais cela mène trop souvent à la répétition des mêmes comportements, dont des innocents feront les frais.

Pour rompre ce cycle infernal, il faut avoir compris que l'amour ne peut pas survivre aux sévices, à l'imposture et l'exploitation sans exiger de nouvelles victimes. Et s'il lui faut des victimes, ce n'est plus de l'amour mais tout au plus la soif d'amour. L'engrenage ne peut être rompu que si l'on fait toute la lumière sur la réalité de son propre passé, sur ce qui est vraiment arrivé. Si je sais, et puis ressentir, ce que mes parents m'ont fait quand j'étais totalement sans défense, je n'ai pas besoin de victimes, chargées de la fonction d'obscurcir ma conscience. Je n'ai plus besoin de mettre en scène, inconsciemment, ce qui m'est arrivé autrefois, et de faire souffrir à cet effet des personnes innocentes. Car aujourd'hui je SAIS. Ce savoir, je ne laisserai personne m'en priver si je veux vivre en individu conscient et non en exploiteur. "

Gepost door: ano | 12-12-13

Quelques liens sur la pédophilie :

Articles et recherches sur la pédophilie :
http://dondevamos.canalblog.com/archives/pedo_criminalite/index.html

Sur les pratiques pédophiles et satanistes de la famille royale anglaise
http://dondevamos.canalblog.com/archives/2013/03/18/26679286.html

Reportage de Stan Maillaud sur le reseau découvert par Marcel :
http://archive.org/details/reseaux_horreur_marcel_vervloesem

L'Affaire de la Disparition de Stan Maillaud, toujours pas retrouvé:
http://www.alterinfo.net/search/maillaud/
http://www.lesamisdestanmaillaud.org
https://www.facebook.com/LesAmisDeStanMaillaud

Dutroux:
http://temoignages-pedocriminalite-justice.over-blog.com/

Familles victimes de la "justice" pédophile:
http://temoignages-pedocriminalite-justice.over-blog.com/

Gepost door: ano | 12-12-13

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