19-03-12

Zandvoort childporn case: Invitation to the Belgian government to murder us

zandvoortfotos.jpgZandvoort childporn case...


The more the Belgian government is covering up the Zandvoort childporn case, the more we will speak about it.

I invite them to murder us, as they did with Gina Bermaer-Pardaens, the journalist who worked together with Marcel Vervloesem about the disappearance of the German boy Manuel Schadwald.

Jan Boeykens, president of the Morkhoven group

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Werkgroep Morkhoven
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Kom op voor Marcel Vervloesem !
 
Libérez Marcel Vervloesem !
 
FREE MARCEL VERVLOESEM
 
Liberate Marcel Vervloesem!
 
Interview Marcel Vervloesem 11-3-2012 Onthullend!
 
Interview Marcel Vervloesem vanuit gevangenis Turnhout (26.2.2012)
 
Interview de Marcel Vervloesem en prison (26.2.2012)
 
Intervista a Marcel Vervloesem dal carcere di Turnhout 26 2 2012 KlolonlineTV .avi
 
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Le défi

L’exploitation et l’abus sexuels constituent un échec catastrophique pour ce qui est de la protection. Ils sont préjudiciables à ceux que les Nations Unies et leurs partenaires ont le mandat de protéger et compromettent la réputation de ces organisations. Ils violent également les normes et standards juridiques internationaux universellement reconnus. Bien que l’exploitation et l’abus sexuels ne constituent pas un phénomène nouveau, ils ont été mis sur le devant de la scène en 2002, suite aux allégations d’exploitation et d’abus sexuels généralisés concernant les femmes et enfants réfugiés et déplacés par les travailleurs humanitaires en Afrique de l’Ouest. Ces graves allégations reconnues ont mis en lumière à la fois la vulnérabilité de telles populations et les carences des mécanismes existants mis en place pour empêcher que de tels abus se produisent.

Sous-déclaration de l’EAS

La sous-déclaration de l’EAS constitue un véritable défi pour la communauté internationale. Un rapport de 2008 réalisé par Save the Children UK (EN ) a conclu que l’exploitation et l’abus sexuels ont été sous-déclarés de manière chronique.

Facteurs expliquant la sous-déclaration de ces actes :

L’échange de sexe contre de la nourriture ou d’autres formes d’appui est devenu une tactique de survie pour les populations les plus vulnérables. En conséquence de quoi, les gens se taisent ou ne signalent pas les abus, par peur de perdre l’aide matérielle extrêmement nécessaire.
La sous-déclaration est aussi liée à la peur de la stigmatisation. Les victimes d’abus refusent de signaler les actes d’exploitation et d’abus sexuels par peur d’être rejetés ou discriminés par leur famille ou leur communauté.
Dans certaines cultures, les filles et les jeunes femmes perdent la valeur de leur dote si elles sont associées à l’abus sexuel ou à des relations sexuelles avant le mariage. Les familles préfèrent ainsi cacher les signes et preuves d’abus sexuels, en vue d’éviter la réduction des bénéfices économiques découlant de la réception de la dote en échange de leurs filles.
Un élément dissuasif commun expliquant l’absence de déclaration est la menace de châtiment ou de représailles. Les enfants, en particulier, craignent que leurs parents ne les battent. D’autres victimes craignent des représailles de la part de l’auteur des actes s’ils parlent ou signalent l’abus commis.
Dans la plupart des cas, les gens manquent d’informations sur la manière de déclarer une allégation d’exploitation ou d’abus sexuels. Dans certains cas, la confusion par rapport aux procédures de déclaration s’est aussi révélée évidente chez les organisations individuelles.
Les groupes vulnérables se sentent impuissants pour ce qui est de signaler un abus. Les victimes craignent de ne pas être crues par les autorités, de ne pas recevoir l’appui de leur famille, ou de se voir refuser l’accès physique pour entrer en contact avec les cadres de l’organisation de l’auteur des actes.
Les communautés confrontées à une crise humanitaire manquent des services juridiques efficaces auprès desquels les cas d’abus pourraient être déclarés. Les services gouvernementaux peuvent ne pas être disponibles ou la police peut être désorganisée, ce qui engendre un manque chronique de confiance en la réponse que recevrait une allégation d’abus sexuel.
Afind de pouvoir mettre fin à ces abus, punir les auteurs de ces actes et aider les victimes, il convient de comprendre les barrières culturelles qui entravent la déclaration des cas d’exploitation ou d’abus sexuels.

Source: "No One to Turn To – The under-reporting of child sexual exploitation and abuse by aid workers and peacekeepers"
(EN ) Save the Children, 2008.

http://www.un.org/fr/pseataskforce/overview.shtml

Gepost door: Morkhoven | 20-03-12

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