28-08-10

Children's rights

Declaration of the Rights of the Child (1959)
Principle 1: 
The child shall enjoy all the rights set forth in this Declaration.  Every child, without any exception whatsoever, shall be entitled to these rights, without distinction or discrimination on account of race, colour, sex, language, religion, political or other opinion, national or social origin, property, birth or other status, whether of himself or of his family.

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26-08-10

Qui est Marc Dutroux ?

Marc Dutroux

22 août 2010
By admin

Marc Dutroux, né le 6 novembre 1956  à Bruxelles, est l’aîné d’une fratrie de cinq enfants, quatre garçons, une fille. Son père, un instituteur despotique et brutal, est parti au Congo une semaine avant sa naissance.  Sa mère le rejoindra deux mois plus tard.

Marc Dutroux reproche à ses parents une jeunesse constellée de manipulations perverses exceptionnelles.  Son père les gifle pour des futilités et les envoie enlever les mauvaises herbes pendant leur émission de télé préférée, mais le pire aurait été une malveillance rare de sa mère.

La famille Dutroux revient vivre en Belgique en 1960, au moment de l’indépendance de la colonie belge, non pas à Bruxelles, mais dans la sinistre  région de Charleroi.  Le père Dutroux prend sa retraite en 1971. La mère Dutroux le fait interner en institution psychiatrique durant quatre mois, ce qu’il explique du fait qu’il était « marxiste léniniste dans un village à dominance catholique ». Il demande le divorce. Elle se remarie.

Marc Dutroux trafique des images pornos dans la cour de récréation. Il vole et termine rarement une année scolaire dans la même école. Il se prostitue à l’âge de 16 ans. Il obtient son certificat d’études techniques secondaires inférieures en section mécanique en juin 1973. Il est réformé du service militaire obligatoire.

Marc Dutroux rencontre sa première femme en 1976, à 19 ans, dans une patinoire. Leur mariage donnera  naissance à deux enfants, mais il ne supporte pas que sa femme reporte son attention sur leur premier bébé. Il devient ferrailleur. Il fait de l’argent avec n’importe quoi. Il bricole des épaves de voitures avec des pièces volées. Il est licencié à deux reprises pour un absentéisme.  Ses employeurs se succèdent jusqu’en 1980.

Il rencontre sa deuxième femme en 1983, également dans une patinoire : Michelle Martin, qui est institutrice comme son père. Il cambriole une vieille dame, qu’il menace d’une lame de rasoir, pour obtenir ses bijoux et son argent. Il devient chômeur professionnel, à l’exception d’une période d’essai non concluant de quinze jours, en juin 1985, aux Ateliers de Mécanique Générale de Nivelles. Il débute sa carrière de pédocriminel le même mois, avec la complicité de son épouse et d’un certain Jean Van Peteghem.

Le couple Dutroux et un de leurs amis, Jean Van Peteghem, sont incarcérés en février 1986, pour une série de cinq enlèvements de mineures, sur une période de 7 mois, dés juin 1985. Ils séquestrent des jeunes filles que les hommes violent durant deux jours, pour la production de films pornographiques.  Ils ne seront jugés qu’en avril 1989. Dutroux est condamné à 13 ans et 6 mois de prison, avec 6.000 FB (150 € !) d’amende. Sa femme sera condamnée à 5 ans de prison. Jean Van Peteghem à 6 ans et 6 mois de prison.

Les Dutroux sont des prisonniers modèles. Il obtient un congé pour aller soigner sa grand-mère malade et un peu démente à Jemeppe-sur-Sambre. Il est un petit-fils aimant et gratte la saleté avec dévouement. Michèle Dutroux est libérée en 1991. Son mari l’année suivante.

Le 6 avril 1992, Melchior Wathelet, ministre de la Justice, signe l’arrêté ministériel de libération conditionnelle de M. Dutroux, sur base, comme le veut la loi, des avis du parquet qui a exercé les poursuites, du procureur général du ressort et du directeur et de la commission administrative de l’établissement pénitentiaire.  Les conditions de la libération l’obligeaient, notamment, à ne pas fréquenter d’ex-détenus et indemniser les victimes à concurrence de 1 000 francs par mois.

Le suivi médical de Mr Dutroux est assuré par le docteur Dumont, qui avait préalablement  été désigné en qualité de médecin expert dans la procédure judiciaire concernant son épouse.  Le Docteur Dumont prescrit à son patient du Redomex, de l’Haldol et du Rohypnol, tout le long de son traitement.

Dutroux achète deux maisons pour un montant de 750.000-FB (18.600 €), qu’il a obtenu d’une « assurance d’invalidité pour dépression nerveuse, à sa sortie de prison ».

En novembre 1992, la police communale de Charleroi interpelle M. Dutroux, dans le cadre d’une plainte pour attentat à la pudeur sur trois petites filles à la patinoire Olympic de Charleroi, et procède à une inspection de son véhicule, mais ne rédige pas de PV.

Juillet 1993, Dutroux propose  à Claude Thirault, d’enlever deux petites filles lors d’une kermesse de village, pour 150 000 FB (3720 €)  la petite fille. Il  lui dit aménager ses caves pour séquestrer des enfants qu’il revend, en attendant leur expédition à l’étranger. Claude Thirault déclare ces faits au maréchal des logis de la brigade de Charleroi.

Le 8 novembre 1993, la police découvre chez Dutroux lors de perquisitions, trois postes émetteurs-récepteurs, dont l’un est branché sur les fréquences 1/4, lui permettant de capter les communications de la police  et de la gendarmerie, de même qu’une carabine 22 LR  non immatriculée sous sa garde-robe.

Le 29 mars 1994, le commissaire en chef de Charleroi donne autorisation à Dutroux de détenir une arme à feu de défense, une 22.LR.

Le 13 juin 1994, de nouvelles perquisitions effectuées chez Dutroux dans le cadre de « produits de vol, pierre, matériel électrique, panneaux isolants », conduit, entre autres, à une liste écrite à la main qui reprend, pour de nombreuses villes, les fréquences radio gendarmerie et police.

En juillet 1994, le couple Dutroux invite une  jeune fille Slovaque de 18 ans à passer ses vacances à Sars la Buissière. Ils la droguent et filment le viol commis par Dutroux.

Dutroux s’implique dans des trafics en tout genre : ecstasy, héroïne, haschich, faux documents et voitures. Il s’associe avec  Michel Lelièvre et Michel Diakostavrianos dans le cadre d’un trafic de pneus de seconde main en Slovaquie et en  Tchéquie, doublé d’importation de jeunes filles en Belgique, pour les « faire tourner » durant trois mois, avant de les reconduire dans leur pays d’origine.

Ces jeunes filles, selon Lelièvre, étaient également destinées à Michel Nihoul, un escroc et proxénète notoire qui se vantait « d’organiser des partouzes avec style » pour « des hommes d’affaires, des avocats, des hommes politiques, des ministres, etc. ».  L’enquête, menée en Slovaquie, a permis d’identifier une dizaine de jeunes filles droguées et importées en Belgique par Dutroux.

La femme de Nihoul travaille en qualité de secrétaire pour Didier Pelerin, alias « Maîtresse Roxanne », qui est propriétaire de studios de production de films pornographiques et sado-masos » en Hollande, dont le réseau pédocriminel Zandvoort est client.  Dutroux fréquente les prostitués qui figurent dans les films de Didier Pélerin, alias « Maîtresse Roxanne », et ses studios de tournages.

Le 4 juin 1995, Dutroux est à Trecin, dans l’ouest de la Slovaquie. Il happe une jeune fille d’une quinzaine d’année, qui rejoint son domicile après une soirée passée en discothèque.  Il l’étrangle, la drogue et la séquestre dans sa camionnette, où son viol est filmé.

Juin 1995, Dutroux propose  à Olivier P., un toxicomane de Marcinelle, d’enlever des jeunes filles de moins de 16 ans, à raison de 20.000-FB (500-€). Il compte les ramener chez lui, puis les vendre.  Les faits sont rapportés à la police de Charleroi, en vain.

Le 25 juin 1995, Dutroux séquestre deux petites filles de huit ans, Julie Lejeune et Melissa Russo qui ont été enlevées par sa bande, selon lui.

Le 22 août 1995, Dutroux kidnappe Ann Marchal, 17 ans, et Eefje Lambrechts, 19 ans à Ostende. Il les enchaîne à un lit et les drogue, puis les tue quelques semaines plus tard en les enterrant vivantes.

De septembre et décembre 1995, Dutroux, accompagné de Lelièvre,  recherche des jeunes filles à enlever dans les régions d’Onoz, Sambreville, Spy, Temploux et Suarlée.

Le 5 novembre 1995,  Marc Dutroux et Bernard Weinstein droguent et séquestrent trois jeunes adultes, qui portent plainte. Les forces de l’ordre se contentent de convoquer Dutroux, qui ignore la convocation.

Le 6 décembre 1995, Dutroux se rend à la convocation. Il est incarcéré sur base des deux dossiers instruits à son encontre, l’un pour les séquestrations des trois jeunes adultes, l’autre pour les vols.

Le 13 décembre 1995, le gendarme Michaux effectue une perquisition chez Dutroux, incomplète, dit-il, vu l’état de grand désordre de la maison et la masse d’objets hétéroclites s’y trouvant.  L’électricité et le chauffage de la maison sont coupés. Le gendarme saisit 99 cassettes vidéo et fait apposer des scellés sur la maison en la quittant. Un de ses collègues dresse l’inventaire des cassettes, sans plus.

Le 14 décembre 1995,  madame Troch, substitut du procureur du Roi, monsieur Lorent, juge d’instruction et le gendarme Michaux ont un entretien au sujet de la perquisition menée chez Dutroux.

Le 15 décembre 1995, quatre cassettes ont été visionnées à la BSR de Charleroi étant donné que leurs titres avaient une connotation liée aux moeurs. Les 95 autres cassettes sont réceptionnées par le centre audiovisuel (CAVC) de la gendarmerie à Bruxelles.

Le 19 décembre 1995, la température extérieure a varié de -5°C à 1.5°C durant les six jours qui séparent la première et la deuxième perquisition chez Dutroux par le gendarme Michaux.

Le 6 janvier 1996,  suite diverses demandes adressées par Dutroux et ses avocats au juge d’instruction, les scellés sont levés et les clefs de la maison rendues à madame Dutroux « afin qu’elle puisse séjourner dans la maison ».

Le 26 janvier 1996, l’examen des cassettes de Dutroux est terminé. Toutes ont été visionnées du début jusque la fin, comme il est d’usage au CAVC, selon la commission d’enquête parlementaire qui se fera ultérieurement. L’un de ces films montre Dutroux violer une jeune fille qu’il a préalablement droguée, et faire publicité de la cache de sa cave où il enfermait Julie et Melissa.

Le 20 mars 1996, les magistrats ordonnent la libération de Dutroux, en dépit des films de viols. Dutroux enterre Julie et Melissa, dont des photos montrent les corps brisés.

Le 28 mai 1996, Dutroux et Lelièvre enlèvent Sabine Dardenne, une fillette de 12 ans qu’il enferme dans sa cave.

En juillet 1996, la jeune fille Slovaque revient à Sars-la-Buissière en compagnie de sa soeur cadette. Dutroux récidive, toujours à l’aide de drogue et avec la complicité de sa femme.

Le 9 août 1996, Dutroux et Lelièvre enlèvent la jeune Leatitia Delhez, âgée de 14 ans, qui est fille d’un gendarme demeurant à Bertrix. Il l’enferme dans sa cave avec Sabine.

Le 10 août 1996, Dutroux renvoie les deux jeunes filles slovaques chez elles.

Le Gendarme Michaux dit au Juge Connerotte, que le 19 décembre, il avait  saisi du chloroforme, un spéculum et de la crème vaginale chez Dutroux, qu’il aurait remis  ultérieurement  à l’avocat de madame Dutroux. Il lui dit également qu’il avait cru entendre des murmures d’enfants alors qu’il se trouvait dans la cave. Que les voix s’étaient tues dés son appel au silence et qu’il les avait alors attribuées à la présence d’enfants dans la rue.

Or, aucun de ces éléments ne figurent à aucun procès-verbal. Tout porte à croire que  Michaux ait soupçonné Dutroux de l’enlèvement de la fille de son collègue et menti pour pouvoir la sauver.

Le 13 août 1996, le couple Dutroux et Lelièvre sont incarcérés.

Le 15 août 1996, Marc Dutroux avoue que Sabine et Laetitia sont prisonnières dans sa cave. Les deux jeunes filles sont alors libérées.

Le 17 août 1996, les corps de Julie Lejeune et de Melissa Russo dont les os ont été brisés,  sont retrouvés enterrés dans le jardin d’une des propriétés de Dutroux, de même que le corps de Weinstein.

Le 3 septembre 1996, les ossements de Ann Marchal et Eefje Lambrechts, sont exhumés. Elles ont été enterrées à deux mètres de profondeur sous une dalle de béton recouvrant un hangar appartenant à Dutroux. Elles ne sont reconnues que par une montre bracelet, mais leurs corps ne seront  formellement identifiés par la dentition.

Le 12 septembre 1996, le juge Connerotte inculpe Nihoul en tant qu’auteur ou coauteur de l’enlèvement de Julie et Melissa et de celui de Laetitia Delhez.

http://reseaux-belges.droitfondamental.eu/wordpress/
http://droitfondamental.eu/
http://verdwijningen.skynetblogs.be/

A suivre: le sabotage judiciaire…

l'Affaire Dutroux - Presse et Justice belges attaquent WikiLeaks

 

corporate.news.jpgLa presse et Justice belges n'aiment pas les révélations...
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WikiLeaks au cœur d’une nouvelle
polémique avec l'affaire Dutroux

25/08/2010

Le site spécialisé dans la révélation de documents sensibles publie les auditions du pédophile belge Marc Dutroux et celles de personnes entendues qui n'ont pas été mises en cause.
Il n'y a pas si longtemps, WikiLeaks était en proie à des difficultés financières menaçant son existence même. Apparemment, le site spécialisé dans la révélation de dossiers secrets très sensibles semble aller mieux. Il continue ses activités et occupe même de plus en plus le paysage médiatique. Cet été, il s'est retrouvé dans le collimateur du Pentagone pour avoir publié des documents sur les opérations de l'Otan en Afghanistan. Amené à être hébergé par le Parti pirate en Suède, il fait scandale cette semaine, en Belgique, en révélant des documents confidentiels concernant l'affaire Marc Dutroux.
WikiLeaks a mis en ligne le résumé d'auditions du pédophile belge arrêté en 1996, jugé en 2004 et condamné à la prison à perpétuité. Ce document, qui compte 1 235 pages (en français, au format PDF), fait partie du dossier constitué en 2005 avant d'être transmis au juge d'instruction. Etrangement, il ne s'agit pas de l'une des dernières « fuites » du site (« leaks » signifie « fuites » en anglais) ! Ce dossier y figure depuis le 17 avril 2009. Mais le procureur général de Liège a fait part de ses critiques hier sur la RTBF. Depuis, la polémique enfle dans le pays.D'autant que l'origine du dossier mis en ligne est plutôt sulfureuse.
C'est un journaliste luxembourgeois, Jean Nicolas, qui l'a fourni. A une époque, selon la RTBF, il le vendait contre 30 euros sur son site L'Investigateur. Ce qui lui avait valu un mandat d'arrêt international pour vol.
Ce n'est pas tout. Non seulement WikiLeaks ravive une affaire, vécue comme un drame national à l'époque, mais aussi, comme à son habitude, il a publié les documents bruts de décoffrage. Autrement dit, avec quantité d'informations personnelles (téléphones, adresses, relevés bancaires), de détails de l'enquête, de témoignages, de noms de personnes. Y compris de personnes simplement entendues à l'époque et qui n'ont pas été mises en cause. Ou de personnes dont le témoignage n'a pas été pris en compte.

Pour le procureur, l'initiative de WikiLeaks relève d'une « d'une publication malheureuse, parce que les documents publiés viennent d'un dossier qui est toujours couvert par le secret d'instruction », le père de l'une des victimes de Marc Dutroux est également monté au créneau.

La méthode de WikiLeaks, un temps salué comme un modèle d'indépendance et d'audace, atteindrait-elle ses limites ? Ce nouveau coup d'éclat intervient à un moment où le site commence à essuyer des critiques, même du côté de la presse. La Croix a publié par exemple un article titré « WikiLeaks, une organisation opaque coutumière des révélations ».

Sur Mediapart, le blogueur Olivier Cimelière pose la question : « WikiLeaks, renaissance du journalisme ou imposture médiatique ? ». Quant à Reporters sans Frontières, il a dénoncé«l'incroyable irresponsabilité » du site - qu'il soutient par ailleurs - lors de la révélation des documents sur la guerre en Afghanistan. Ceux-ci contenaient des noms de civils afghans qui collaborent avec les Alliés dans la lutte contre les talibans, au risque d'en faire des cibles. Amnesty International et d'autres ONG ont également critiqué WikiLeaks.

Dans le même temps, le fondateur du site, Julien Assange, devait faire face à une opportune accusation de viol par la justice suédoise. Laquelle a retiré ses charges le jour même, tout en indiquant poursuivre son enquête.

 

http://www.01net.com/www.01net.com/editorial/520007/wikil...

http://www.01net.com/www.01net.com/editorial/520007/wikil...


 

 

25-08-10

Dossier Dutroux op Wikileaks 'moet geheim blijven'

'Dossier Dutroux op Wikileaks is illegaal'

24/08/10 20u29
Cédric Visart de Bocarmé

"Dat het dossier Dutroux op het internet staat, is erg ongelukkig omdat de documenten uit een dossier komen dat nog altijd onder het geheim van het onderzoek valt", zegt de procureur-generaal van Luik, Cédric Visart de Bocarmé, vanavond op RTBF. Suzanne Hage, een gerechtsspecialiste gecontacteerd door de zender voegt daar aan toe dat het online zetten van het dossier "volledig illegaal is".


Synthese verhoren
De kranten van SudPresse schreven vandaag dat 1.235 pagina's uit het dossier Dutroux op Wikileaks staan. Het gaat om een synthese van alle processen-verbaal van de verhoren die bestemd waren voor onderzoeksrechter Langlois. De documenten zouden op 17 april 2009 online zijn gezet, staat te lezen op de site.

Uiteenlopende info
Het gaat om waarheidsgetrouwe, foute en erg uiteenlopende info die mensen ter sprake brengt die zich soms niets te verwijten hebben en die eenvoudig geciteerd worden in een onderzoek. Die worden zo misschien blootgesteld aan publiekelijke minachting op het internet, terwijl het gaat om elementen uit een gerechtelijk onderzoek die geheim moeten blijven", legt de procureur-generaal uit.

In het document zitten de verhoren waarin Marc Dutroux categoriek ontkent dat hij Julie en Melissa heeft aangerand en getuigenissen van de getuigen omtrent X1. (belga/ep)

 

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23-08-10

Affaire Dutroux: une comédie sans fin

Dutroux: 15 ans plus tard, on suggère timidement la corruption

22 août 2010
By admin

La télévision hollandaise, Netwerk, a diffusé le mardi 17 août soir des images filmées par Madame Dutroux, saisies les 13 et 19 décembre 1995. Elle immortalise le viol d’une enfant par son époux. Elle le montre présentant la cache aménagée dans leur cave où ils avaient séquestré les petites Julie et Melissa enlevées  le 24 juin.

Dutroux était incarcéré pour des délits dits « mineurs » au moment de la saisie. Il a été libéré en dépit de la connaissance de ses activités. Certaines des cassettes lui ont été rendues… « sans être visionnées », selon la version officielle, sous prétexte que la police n’aurait pas eu de magnétoscope. Le couple n’a été arrêté que le 13 août 1996. Cinq jeunes filles ont été libérées de chez eux, dont deux de la cache de leur cave. Les corps Julie, Melissa, Ann et Efje ont été déterrés de leur jardin.

Quinze ans après les découvertes macabres, la machine de propagande belge relance des rumeurs stupides, sans moindre rapport avec la réalité des réseaux. La « presse » parle de « thèse de la complicité des gendarmes renforcée ». Dutroux aurait « été utilisé par des gendarmes qui lui passaient commande de petites filles ».

NON. Ce ne sont pas les gendarmes qui ont la clientèle pour acheter des films de viols de petites filles, mais les réseaux de prostitution. Ce sont les magistrats qui décident des devoirs d’enquête et de l’incarcération ou la libération des suspects. De même, quand les gendarmes désobéissent aux ordres des magistrats, ces magistrats ont le devoir de leur demander de répondre de leur comportement.

En d’autres termes, ce sont les magistrats qui ont bénéficié de la complicité des gendarmes, pour permettre à Dutroux de contribuer à l’expansion de l’exploitation sexuelle d’enfants. Ces magistrats bénéficient également de la complicité des journalistes, pour endormir la  population avec des âneries.

La vidéo qui aurait dû sauver Julie et Melissa

G. D. M. © La Dernière Heure - 20/08/2010

CHARLEROI En décembre 1995, alors que Marc Dutroux se trouve en prison pour des délits mineurs style trafic de voitures, sa maison de Marcinelle est perquisitionnée à deux reprises, les 13 et 19, sous la supervision du maréchal des logis chef René Michaux. Les enquêteurs emportent un matériel considérable dont plusieurs dizaines de cassettes vidéo – le nombre ne sera jamais établi avec précision.

Michaux déclarera que “par manque de matériel et de temps” , les cassettes seront envoyées au Centre audiovisuel de la gendarmerie sans avoir toutes été visionnées au préalable.

Or, ces bandes magnétiques contenaient des images particulièrement intéressantes et explicites. On y voit Dutroux violer une jeune fille apparemment mineure et droguée au préalable. Pire : le prédateur pose fièrement à côté de la cache qu’il a aménagée dans sa cave pour séquestrer ses victimes et montre le dispositif qu’il a imaginé pour fermer la cellule et la rendre ainsi invisible aux regards indiscrets.Bref, si on avait pris la peine de regarder ses cassettes à l’époque, il ne faisait aucun doute que Dutroux était plus qu’impliqué dans l’enlèvement et l’abus de jeunes filles. Non seulement il aurait été maintenu dès cet instant en prison mais une nouvelle perquisition aurait sans doute permis de délivrer Julie et Mélissa, probablement encore vivantes fin 1995.

On ne l’a pas fait et Dutroux fut relâché peu de temps après, certaines de ses bandes lui étant même restituées.On connaît la suite. Il faudra encore huit mois pour que le monstre soit démasqué. Entre-temps, il aura fait deux nouvelles victimes, Sabine et Laetitia. Et ses premières victimes, Julie, Mélissa, mais aussi An et Eefje n’ont pas été retrouvés vivantes.

Si l’on reparle de ces cassettes aujourd’hui, c’est qu’une émission de la télévision hollandaise, Netwerk, a diffusé mardi soir des images provenant de ces vidéos. Pour les enquêteurs, ce n’est pas un scoop puisqu’elles ont été abondamment visionnées après l’arrestation définitive de Dutroux. Les images ont d’ailleurs été projetées le 19 avril 2004 – à huis clos – lors du procès Dutroux.

En revanche, c’est sans nul doute un choc supplémentaire pour le grand public.

 

Affaire Dutroux : la thèse de la complicité des gendarmes renforcée

N. Ben. © La Dernière Heure 20/08/2010

BRUXELLES. Sur l’affaire Dutroux, toutes les thèses ont circulé, certaines plus solides que d’autres mais elles n’ont jamais été sérieusement prouvées. Parmi celles-ci, on ne peut évidemment s’empêcher de revenir sur celle selon laquelle Marc Dutroux et les gendarmes étaient tout simplement complices à l’époque et que dès lors, rien n’aurait pu empêcher le monstre de commettre de telles horreurs puisque selon cette thèse, il agissait pour le compte de gendarmes.

Selon les défenseurs de ces affirmations, il paraît dès lors évident que les gendarmes n’ont volontairement pas visionné ces vidéos puisqu’ils avaient connaissance de tous les agissements de Marc Dutroux.

Tout comme, toujours selon cette thèse de complicité, Julie et Melissa sont mortes dans la cache de Marc Dutroux non pas parce que les gendarmes n’ont pas entendu le son de leur voix au moment de leur passage dans la maison, mais tout simplement parce qu’ils n’auraient volontairement rien voulu entendre.

Dutroux aurait ainsi été utilisé par des gendarmes qui lui passaient commande de petites filles et qui, en échange, n’avaient évidemment aucun intérêt à dévoiler l’existence de la cache.

C’est là une thèse qui n’a pas pu être prouvée jusqu’ici et qui ne le sera sans doute jamais puisqu’entre-temps, le procès de Marc Dutroux a eu lieu et que de nombreux protagonistes de l’affaire sont morts, dont le gendarme René Michaux, celui qui fut envoyé dans la maison de Dutroux en 1995, un an avant l’éclatement de l’affaire, mais qui en était ressorti en affirmant n’avoir entendu aucun cri d’enfant et n’avoir remarqué aucune cache ! Quant aux vidéos, les enquêteurs n’auraient pas disposé de matériel pour les visionner.

http://reseaux-belges.droitfondamental.eu/wordpress/?p=225

 

 

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Marc Dutroux

Les vidéos saisies chez Dutroux auraient pu sauver Julie et Mélissa

Des images tirées des dizaines de cassettes vidéo saisies en décembre 1995 chez Marc Dutroux, alors que celui-ci était en prison pour des délits mineurs, auraient peut-être pu sauver ses victimes Julie et Mélissa, si les bandes avaient été visionnées plus tôt, rapporte vendredi la DH. Les extraits diffusés mercredi soir par une chaîne néerlandaise, qui causent ces nouveaux remous, avaient déjà été projetés à huis clos en avril 2004 lors du procès Dutroux.

Sur les enregistrements évoqués, on peut voir Dutroux violer une jeune fille apparemment mineure, droguée au préalable, détaille le reportage, images fixes à l'appui. A un autre moment, le monstre, fier de son travail, a même filmé la cache qu'il avait aménagée dans sa cave pour séquestrer ses victimes.

Si les cassettes avaient toutes été visionnées, Dutroux aurait été pris au piège, les images prouvant qu'il était impliqué dans de sombres histoires de pédophilie. Il aurait dès lors été maintenu en prison et une nouvelle perquisition aurait probablement permis de sauver les petites Julie et Mélissa.

Au contraire, Marc Dutroux a été libéré. Certaines cassettes lui ont même été restituées. (7sur7)
20/08/10
http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/1147225/2010/08/20/Les-videos-saisies-chez-Dutroux-auraient-pu-sauver-Julie-et-Melissa.dhtml

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Zandvoort

Juan Miguel Petit, le rapporteur de l'ONU qui oublia d'interviewer l'ONG Morkhoven sur son propre dossier

L’ONU a eu l’originalité de faire un rapport sur le traitement judiciaire du réseau pédocriminel Zandvoort sur base d’un seul des CD-ROMS ne contenant de 8.700 photos, alors que le dossier complet en compte 93’081, d’après Interpol. Le Rapporteur Spécial, Juan Miguel Petit, n’a pas jugé utile d’interviewer l’ONG Morkhoven, qui a suivi le réseau depuis 1988 à partir de la ville portuaire belge d’Anvers, et découvert le fichier dans la ville portuaire hollandaise de Zandvoort en 1998.

L’ONU a ainsi pu donner crédit à un traitement judiciaire par la France par des critiques sur le traitement des dossiers individuels, sans prendre en compte l’essentiel : le réseau dans son ensemble. En outre, l’ONU a également pu faire croire aux victimes qu’il n’y avait qu’un seul CD-ROM et qu’elles avaient été jugées sur base d’un dossier complet, ce qui est faux.

http://reseaux-francais.droitfondamental.eu/wordpress/?p=1483

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Zandvoort

Etrange coopération associative internationale Zandvoort

18 août 2010
By admin

La coopération avec la police cambodgienne notamment, qui tente d’enrayer cette pratique, a permis aux enquêteurs français de retrouver trois victimes. Crédits photo : AFP

L’Opération Koala, connexe au dossier Zandvoort a mené à deux français, Jean-Marc Malgarini (51 ans) et Robert Chung (71 ans). Le tribunal de Colmar les a condamné à sept ans de prison et des amendes de 70.000 et 50.000 euros, ainsi que de l’obligation de verser 12.600 euros aux associations pour les droits des enfants.

On admire les ONG « Enfance Majuscule« , « Enfance & partage » et « Thémis« , qui se sont constitué partie civile, sans songer que la coopération associative internationale eut indiqué d’aviser le Werkgroep Morkhoven de ce procès, afin d’identifier des victimes figurant au fichier ZANDVOORT. « Enfance Majuscule » et « Enfance & partage » s’étaient déjà constitué partie civile dans le dossier initial, classé par la juge RINGOT le 20 mars 2003, en l’absence de 88 798 pièces et sans demander au Werkgroep Morkhoven de le compléter.

Pour rappel, l’Opération Koala a été lancée suite à l’identification d’un belge, Pascale Taveirne, sur un film où il abusait de ses filles. Le producteur de ces films, Sergio Marzola, est présumé être l’un des principaux fournisseurs du réseau Zandvoort, selon la police italienne. Les cartes de crédits et comptes bancaires des clients ont servi à retracer les criminels de ZANDVOORT à travers le monde, pour une opération réussie.

Le réseau de base saucissonné en de nombreuses affaires, ne parviendra pas à saucissonner un crime contre l’humanité. Toutefois, pour la première fois en 21 ans que le Werkgroep Morkhoven dénonce le réseau et 11 ans que cette ONG a transmis le fichier à la France, il la justice française a condamné des criminels de ce réseau. La procédure n’a pas entièrement été correcte, du fait que la France n’a pas convié le Werkgroep Morkhoven dans un dossier est connexe au sien, mais le plus important est que ces gens aient été mis hors d’état de nuire et que la France ait montré la volonté de le faire.

http://reseaux-francais.droitfondamental.eu/wordpress/?p=1452

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