23-11-09

« Fan-Clubs »

« Fan-Club » de Dutroux versus « Fan-Club » de Marcel Vervloesem

Lundi, novembre 23, 2009
By Presidente
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Bruxelles (Belgique)

RAPPEL DES FAITS. Condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, Marc Dutroux, le pédophile qui avait assassiné quatre des six fillettes séquestrées dans sa cave de Marcinelle, sait qu’il mourra dans le quartier de haute sécurité du pénitencier d’Ittre. AUJOURD’HUI âgé de 52 ans, Dutroux qualifie sa prison de « New Buchenwald », se référant de manière malsaine et outrancière au camp de concentration nazi. Il dispose de deux cellules surveillées vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Ses sorties dans le préau lui sont consenties une heure par jour. Selon un gardien, il prend « un malin plaisir » à perturber les matchs de football que disputent ses codétenus, tous des pédophiles condamnés à de lourdes peines. « Il s’amuse à traverser le terrain de foot en diagonale au lieu de courir autour, avec les chaussures Nike Air qu’il a reçues », précise le gardien. Des chaussures de sport à 150 € ? Dutroux en a les moyens. Il dispose d’un fan-club qui lui adresse régulièrement de l’argent, des peluches et paie ses abonnements aux journaux.

L’un de ses admirateurs, un artiste lyrique d’Anvers, a envisagé de l’adopter, lui permettant ainsi de changer de nom et (surtout !) d’hériter de sa fortune.

Ces démarches, soumises à son ex-avocat Daniel Kahn, n’ont pas abouti. Durant ses heures de loisirs, Marc Dutroux continue d’éplucher son dossier. Il continue à nier l’enlèvement des enfants assassinés : « Les assassins courent toujours dans la nature », prétend-il dans des courriers adressés à ses admirateurs qui perpétuent ainsi la thèse des « réseaux », pourtant anéantie lors du procès d’assises. D’après des sources internes à la prison, il a suivi « avec intérêt » l’affaire Fourniret : « Dès qu’il a appris que le forestier français était passionné d’échecs, il a commandé le même jeu électronique que lui, un modèle Kasparov. »

Son épouse, Michelle Martin, condamnée à trente ans de réclusion pour complicité, espère sortir de prison dans un an. Elle a entrepris une procédure de libération conditionnelle et a contribué à l’écriture d’un livre, « Vous vous appelez Michelle Martin », rédigé par l’écrivaine Nicole Malinconi, dans lequel elle prétend, à la manière de Monique Olivier (l’épouse de Fourniret), qui fut sa codétenue à la prison de Namur, qu’elle ne fut qu’une « femme sous influence ».

Paul Bertrand | 02.05.2008

Sources:  http://www.leparisien.fr/faits-divers/marc-dutroux-a-un-fan-club-tres-genereux-02-05-2008-3298475316.php

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Marcel Vervloesem activiste contre les réseaux pédocriminels restera en prison, tant qu’il n’avoue pas des viols figurant à des plaintes que les tribunaux belges ont reconnu dictées pour 15.000-FB, aurait décidé le ministère de la justice.

Erwin est un jeune psychologue de 28 ans, employé au Service Psychosocial de la prison de Turnhout. Il a dit à Marcel qu’un document prétendument « disparu », mais dont une partie du contenu est mentionné dans un jugement, était conservé dans les ordinateurs du ministère, ce qui présume que le jugement a été dicté par le ministère et non par le juge. Erwin a également lu à Marcel, ce qu’il lui a présenté comme une note interne du ministère, interdisant de le libérer avant que son agonie ne soit assez avancée pour qu’il ne puisse plus dire adieu à sa famille et ses amis, même si la Cour Européenne des Droits de l’Homme décide que sa condamnation est illégale.

Le service d’Erwin faisait normalement son travail, donnant son accord pour que l’Hôpital Universitaire d’Anvers assure des soins ambulatoires à Marcel, jusqu’au jour où le ministère ordonna de geler le dossier. Erwin est alors « parti en vacances » et le ministère tenta de contraindre Marcel d’accepter 12 heures de route menotté dans une cage, pour un examen à l’Hôpital de la prison de Bruges: cet examen pouvait se faire en quelques heures dans un hôpital local… Habitué à ne survivre que par une succession de miracles, Marcel a refusé.

Hier, Erwin a dit à Marcel qu’il ne sera libéré, que s’il avoue les viols, notamment le viol de l’actuel Président du Conseil de la Police, que tous les tribunaux belges ont reconnus inventé. Plus extraordinaire encore : Erwin a détaillé le contenu d’une lettre de menaces envoyée à Wendy Vervloesem, la fille de Marcel, qui est également objet des persécutions de l’Etat, ainsi que des calomnies de la bande de pervers illettrés, qui a mis en œuvre la cabale pour faire incarcérer son père, moyennant 375 euros chacun.

Marcel étant libérable pour bonne conduite depuis le 4 septembre dernier, le ministère aurait décidé de reporter le jugement de décembre qui devait en décider, car « trop sensible pour les médias », selon Erwin. Le jeune homme lui a expliqué que c’était de la faute des médias Internet des ONG, qui exposent l’application du droit international en Europe, en matière de criminalité organisée. « Des fous et des crapules qui devraient tous être enfermés en psychiatrie », a dit le psychologue, qui a demandé à Marcel : « Tu vois le résultat des contacts avec ces bandits ? » Autant de princes, de comtes, de baronnes et de médecins fous ou criminels, à enfermer comme au bon vieux temps de Staline, s’ils ne risquaient pas de corrompre les prisonniers par l’information.

Erwin assure avoir reçu, ensemble avec le psychiatre Delander, le pouvoir d’interdire à Marcel, tout courrier, communication téléphonique, visite et même de congé pénitentiaire, durant les trois prochaines années, si les « crapules » susmentionnées continuent à publier leurs articles. Il serait tout à fait normal de menotter un prisonnier durant 591 heures pour « raison de santé », selon le psychologue, qui explique qu’il y a assez de gens menottés en prison, et de malades qui meurent en prison pour le prouver.

Ces menaces sont supposées inviter Marcel à retourner volontairement au centre d’extermination de Bruges, de manière à ce que le jugement de décembre relève de ce tribunal, qui laisse le ministre lui dicter ses jugements. Les conditions de détention y sont tellement abominables, que c’est impensable, on prend donc le risque de la juridiction d’Anvers, où sait-on jamais, il y a peut-être des magistrats qui respectent la séparation des pouvoirs.

Le psychologue du service psychosocial nous qualifiait de « Maffia »: une méprisable maffia de princes, de comtes, de barons, de scientifiques et de bénévoles, qui luttent contre l’exploitation sexuelle d’enfants, par opposition à l’honorable maffia que son service assiste en prison. Il avait dit à Marcel qu’il lui volerait son courrier, qu’il manœuvrerait pour lui interdire la moindre sortie, qu’il n’autoriserait de soins hospitaliers qu’en le faisant passer par 12 heures menotté dans un fourgon à cage. Il a tenu sa promesse pour au moins six lettres envoyées à Marcel, qu’il n’a pas encore reçu et sans pouvoir ignorer qu’il serait avisé du vol. Marcel n’a pas reçu une lettre de sa fille à qui il téléphone tous les jours, ni une lettre de sa petite-fille, qui a 13 ans. Elle écrit pour demander à son grand-père de vivre pour elle et lui envoie des timbres pour qu’il puisse écrire aux sénateurs.

Le service psychosocial n’a pas remis à la date limite, son rapport devant justifier le refus de congés pénitentiaires, ce qui doit permettre à un tribunal de refuser toute libération conditionnelle. Le psychologue comptait sur le suicide de Marcel qui prévoyait de mettre une fin à sa vie samedi dernier, faute d’espoir de morphine pour soulager les souffrances aigues permanentes inhérentes à son cancer métastasé, mais laissé sans soin depuis 14 mois.

Une procédure d’extrême urgence vient de reconnaître des tortures d’un prisonnier de Bruges et a ordonné les mesures pour les faire cesser immédiatement. L’avocat de Marcel était en vacances, ce W/E-là, ce qui ne lui a pas permis d’engager cette procédure pour sauver la vie de son client.

Le service psychosocial a alors vite torché un rapport, refusant les congés pénitentiaires, au motif que Marcel aurait des contacts avec la maffia des princes. Cela ferait une publicité médiatique négative pour les victimes, selon lui, c’est à dire pour Stefaan De Clerck et pour son équipe de tortionnaires.

Pour éviter le suicide d’un détenu poussé à bout d’espoir, le ministre a fait une invention remarquable : il ne s’agit pas d’une sanction, mais d’une nouvelle mesure de sécurité dans le cadre de la loi sur prévention du suicide dans les prisons, qui remplace les cellules en duo ou en trio, prévues pour rompre l’isolement des détenus déprimés.

Ces « mesures de sécurité » interdisent non seulement le prisonnier suicidaire d’aller à la messe, mais aussi d’aller aux promenades et aux activités avec les autres prisonniers. Elles limitent les appels téléphoniques avec le monde extérieur, pour lui remonter le moral.

Par « mesure de sécurité », Marcel a du se déshabiller entièrement devant 8 gardiens et un adjudant, qui ont vu le résultat de la lutte « antéchrist versus pro Christ » : la nudité d’un honorable grand-père, activiste des droits de l’homme près de 40 ans. Un corps couvert des cicatrices des interventions chirurgicales et le trou d’une gangrène, dues à deux ministres de la justice qui ont interdit tout traitement médical à Marcel, avant que les médecins diagnostiquent qu’il n’a quasi aucune chance de survivre.

Marcel a intégré, nu comme un ver, la fameuse « cellule d’observation avec sonnette », mais qui est sans fenêtre ouvrable, donc sans aération naturelle. Les mesures de sécurité le prive de papier de toilette et l’oblige à faire pipi et caca dans un seau en plastique. Par mesures de sécurité, Marcel a été privé de table, de chaise, de gobelet, de télévision, de radio, de papier à écrire, d’enveloppes, de crayons, de livre, de ses lunettes, et même de son carnet de téléphone… au cas où il songerait à se suicider en les mangeant.

De Clerck prétend, par l’intermédiaire de ses services, interdire à Marcel tout congé pénitentiaire et son droit à être domicilié ailleurs qu’en prison, spécifiquement au motif qu’il réintégrerait la lutte contre l’exploitation sexuelle d’enfants. C’était supposé le pousser au suicide, mais Marcel a décidé de vivre, pour laisser un témoignage plus complet sur les tortures infligées aux témoins des réseaux pédocriminels par ordre de la secte de Moon aux ministres « Démocrates Chrétiens ».

Les 90.000 enfants du fichier Zandvoort le méritent, dit Marcel, mais c’est très lourd.

Extraits de: http://www.droitfondamental.eu

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12/2007 en traduction automatique

Le tribunal de Gand a émis il ya quelques mois un avis négatif en ce qui concerne les demandes de congé pénitentiaire pour le détenu activiste Marcel Vervloesem. Il l’a fait dans une série de conditions très négatives et en se référant au weblog de l’association de Marcel Vervloesem le Werkgroep Morkhoven qui a « dénoncé un certain nombre d’allégations d’abus dans le système judiciaire »

La juge Nadia Goossens parle ici du « fan-club » de Marcel Vervloesem….

ElsVE.collage…Els Van Gent Eeckhaut dans un article sur son blog a  utilisé exactement la même formulation, puis est survenu la suppression du blog skynet de notre association du classement et des 100 premiers  » blogs les plus influents flamands » au profit de l’entreprise Gand MetaTale  (une société dont le Werkgroep Morkhoven n’avait jamais entendu parler).

L’association Morkhoven soulève ici des problèmes graves, car Els Van Eeckhaut est également membre du comité de probation de Gand (libération des prisonniers) et du Conseil de l’Ordre des avocats. En outre, elle a publié l’article de la condamnation de Marcel Vervloesem par la Cour d’appel d’Anvers d’un an auparavant et a même essayé de tourner en ridicule le cas, et finalement l’article a été supprimé de son blog (ou rendu inaccessible à la consultation publique).

Sources

http://gent.morkhoven.org/wordpress/?p=8
http://tevirepedo.droitfondamental.eu/?p=721


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