27-04-09

'l'Etat démocratique' de Child Focus: censure et exclusion sociale


Batiment_ContactChild Focus et la collaboration avec la Commission européenne, ISPA Belgium, la Police fédérale et les websites de Belgacom, Euregio, Kidcity, MSN, Scarlet, Skynet et Telenet

Depuis 2002, Child Focus gère avec le soutien de la Commission européenne (Safer Internet Action Plan) un point de contact civil pour donner l'opportunité aux internautes de signaler du matériel présumé pédopornographique.

Dans le cadre d’un nouveau projet européen, des efforts supplémentaires vont être fournis pour la promotion d’un usage plus sûr de l’Internet et pour la sensibilisation de l’industrie du Net.

Fin 2004, Child Focus a commencé un nouveau projet dans le cadre du Safer Internet Action Plan de la Commission européenne et a pris contact avec l'Internet Service Providers Association (ISPA Belgium), qui s’est montré disposé à prendre part à cette initiative pour promouvoir l’utilisation à moindre risque de l’Internet.

A cette fin, Child Focus a développé un « button » qui se trouvera sur les websites des membres d’ISPA Belgium. Ce « button » permet aux visiteurs de ces websites d’ouvrir de manière simple un lien vers un formulaire sur le website http://www.childfocus-net-alert.be de Child Focus. Ce formulaire est spécialement conçu pour recevoir les signalements relatifs à du matériel présumé pédopornographique.

La collaboration avec ISPA Belgium a été mise sur pied parce que seule, une collaboration entre les différentes organisations, l’industrie du Net et les autorités peut mener à une diminution des abus sur l’Internet.

Avantages additionnels de cette collaboration : plus d’internautes sont atteints et les différents helpdesks des ISP sont déchargés de ce problème spécifique. Les informations sont également réunies de manière uniforme avant d’être envoyées aux services de la Police fédérale.

Le button ‘netalert’ est lancé ce 23 mars et se trouvera déjà sur les websites de Belgacom, Euregio, Kidcity, MSN, Scarlet, Skynet et Telenet. Ainsi 90 % des utilisateurs de l’Internet sont atteints.

ISPA Belgium, qui est la première association d’ISP avec un code de conduite volontaire et qui a signé un protocole d’accord avec la justice, est à juste titre fier de cette initiative grâce à laquelle ses membres s'investissent pour un Internet plus sécurisé.

Information pour la presse

Child Focus : Isabelle MARNEFFE, tél. :02/475.44.60
isabelle.marneffe@childfocus.org
ISPA BELGIUM : Wim ROGGEMAN, tél. : 02/503.23.28
info@ispa.be

(Archives Upladis)


large_Screenshot-StopPage'Le site web controversé Stopkinderporno n'est plus accessible depuis la Belgique. Il s'agit d'une première: jamais encore un site web n'avait été bloqué à la demande du parquet fédéral'.

Belgique - 22 avril 2009

Quatre adresses différentes du site Stopkinderporno, dont www.stopkinderporno.com, sont actuellement bloquées. Les internautes tapant l'adresse de ce site, sont, dans certains cas, redirigés vers un message d'avertissement de la Federal Computer Crime Unit, expliquant le contenu proposé par le site est jugé illégal par la législation belge.

Dix-sept fournisseurs internet belges ont reçu vendredi l'ordre de bloquer quatre sites web. Une telle demande est "très, très exceptionnelle", explique Stefan Coenjaerts, porte-parole de Telenet, dont les propos ont été relayés par plusieurs journaux flamands.

L'objectif du site était d'indiquer les quartiers où résident des personnes condamnées pour des faits de pédophilie.

Child Focus le jugeait dangereux et contre-productif

Child Focus s'oppose au site stopkinderporno.com de Chris Hölsken. Le site serait anti-démocratique et contre-productif. Ce sont les paroles de Child Focus : l’association craint qu’en publiant l’identité des pédophiles, ils échouent dans leur processus de réintégration dans la société, s’isolent, et, par conséquent, récidivent.

Selon Child Focus, il ne faut pas oublier que la majorité des auteurs se réintègrent un jour dans la société. L'organisation pense par ailleurs que dans un Etat démocratique, poursuivre les pédophiles est la tâche de la police et de la justice.

RTL


LINKS:

- Werkgroep Morkhoven Skynet
- Droit Fondamental
- Réseau Zandvoort
- Droit Fondamental - Petition
- Petition - Réseau pédocriminel de Zandvoort

---------

PHOTOS: Le Bâtiment de Child Focus, Le logo de 'Stop Kinderporno'

18:08 Gepost door Jaap in Actualiteit | Permalink | Commentaren (1) | Tags: victimes de l abus sexuel |  Facebook |

26-04-09

Porno d'enfants, Pétition européenne: des problèmes avec Belgacom


EU-commission_001Jacqueline de Croÿ - 25 avril 2009

Le Président de la Commission des Pétitions a accepté, ce 21 avril 2009, la pétition "Pédocriminalité organisée: violation systématique des dispositions fondamentales du droit international au sein de l'Union", qui expose une fois de plus le réseau pédocriminel ZANDVOORT.

La pétition, enregistrée en dossier n°1696/2008, a été transmise pour enquête préliminaire, à la Commission Européenne, qui avait qualifié les 90.000 victimes de meurtre, viol, torture et pédopornographie de "dossier individuel", pour rejeter toute possibilité d'intervention. La nuance majeure avec les précédentes pétitions, est qu'elle a également été transmise à la Commission du Parlement Européen qui a pour mission de contrôler que la Commission Européenne fasse son travail.

Depuis, le Tribunal International de la Haye, les ministères des affaires intérieur italiens et des affaires étrangères français, le gouvernement du Québec, le Kremlin et l’OCDE ont consulté nos sites. Le réseau criminel frémis et les téléphones grésillent... Son bataillon français d’organisme civil est à la recherche des victimes. Leur rôle avait consisté à prévenir les contactes entre les parents qui demandaient justice pour leurs enfants et le Werkgroep Morkhoven, l'ONG belge qui avait exposé le dossier. Ils ont été abandonnés en 2003, quand la juge Ringot a classé le dossier en l'absence de 90.000 pièces. Tous ont ensuite tous été condamnés pour diffamation ou dans des comédies d'échanges de rôles, parfois à de lourdes peines de prison.

Le membre d'un de ces organismes, fan club d’un magistrat français, qui apparaît déculotté avec un garçon de onze ans sur une photo du fichier Zandvoort, a immédiatement contacté Marcel Vervloesem, le témoin principal et collaborateur du Werkgroep Morkhoven, à la prison de Bruges. Le magistrat déculotté prépare sa défense en assurant que l'analyse biométrique qui l'a identifié à 99.03%, a été faite par des incompétents. Il espère s’en sortir avec la photo d'un sosie qu’il dit de être lui plus jeune. La procédure veut que les juges rejettent l’analyse biométrique qui démontre la différence entre le juge est son sosie, par une analyse faite avec des programmes qui ne font pas la différence entre une cuillère et une fourchette.

Nul ne sait si le Tribunal pénal de La Haye se prêterait à ce genre de comédie, mais on imagine que tous les mis en cause sont à la recherche des preuves à anéantir. Un bon conseil à toutes les victimes: ne communiquez jamais vos dossiers aux associations et méfiez-vous de leurs avocats.

La pétition expose l’impossibilité d’obtenir de l’aide de quiconque. Marcel Vervloesem venait de sortir d’une hospitalisation lors de laquelle il s’était réveillé menotté dans un bain de sang, au résultat d’une gangrène sciemment laissée sans soin en prison, qui a nécessité de l’amputer de chair et d’os. Le Comité contre les tortures de l’ONU a platement refusé d’intervenir. Amnesty International et la Ligue des Droits de l’Homme n’ont même pas répondu aux appels à l'aide.

Depuis la pétition, les tortures sont opérées par des justificatifs médicaux mortels, une grève du zèle administrative et les déliriums démocrates chrétiens de Stefaan De Clerck, le nouveau ministre de la Justice.

La Commission de l’euthanasie n’a pas trouvé le temps en six mois de préconiser des traitements susceptibles d'atténuer les souffrances inhérentes au défaut de soins aux maladies terminales de Marcel Vervloesem, mais le Ministre lui a proposé une pilule pour provoquer son arrêt cardiaque en prison. Les services sociaux ont mis huit mois à lui refuser une équipe de psychologues de l’hôpital universitaire d’Anvers, pour lui balancer le "conseiller moral" de la prison.

Les juristes du réseau comptaient sur la prescription. L'admnistration, qui est intégralement infiltrées, a alors été prise par le mal du siècle, qui est qualifié de dysfonctionnement et d’estompement de la norme. Le blocage judiciaire du dossier Zandvoort a fait passer le nombre de victimes de 90.000 à plusieurs millions en dix ans. Il s’agit donc d’un crime contre l’humanité, qui imprescriptible.

Beaucoups de parents sont complices et ne rouspètent que pour gagner un divorce, puis rouspètent parce que le réseau a décidé d'offrir sa "protection juridique" à l'autre. Mais ceux qui ont véritablement été pris de surprise et tous les témoins qui ont lutté pour protéger ces enfants, ont été persécutés au delà de toute imagination.Le jour où le Parlement Européen saisit le Tribunal International pénal de La Haye, les victimes pourront sortir de l’ombre et Marcel Vervloesem aura gagné son dernier combat.
Espérons que cela lui donne la force de renoncer au suicide qu'il prépare.

LIRE LA PETITION:

- Droit Fondamental - Petition
- Petition - Réseau pédocriminel de Zandvoort


soins_intensifs_002CONTACT:

N'hésitez pas à lui envoyer une carte postale, car ça le soulagera de savoir que sa vie n'a pas été écourtée en vain:
Gevangenis Brugge (Prison de Bruges)
Sectie 35 - K 62
t.a.v. Marcel Vervloesem
Legeweg 200
8200 Sint-Andries - Brugge (Belgique)

Werkgroep Morkhoven vzw-asbl
Rue Faider 10
1060 Saint-Gilles (Belgique)
Tel: 0032 (0)2 537 49 97
WerkgroepMorkhoven@gmail.com
postmaster@droitfondamental.eu
issakaba@skynet.be

---------

LINKS:

- Werkgroep Morkhoven Skynet
- Droit Fondamental
- Réseau Zandvoort
- Prisonniers politiques: Ibrahim Baryaz

---------

PHOTOS:

- Logo de l'Union Européen
- A son arrivée aux urgences à l'hôpital Sint Jan à Bruges, Marcel Vervloesem a été isolé dans une chambre entourée par 2 gardiens (ou des agents de sécurité belge), malgré l’état de sa santé critique.
Lors de ses opérations, et le séjour à l'hôpital (pendant 20 jours), Marcel Vervloesem était enchaîné par des menotes à la table d'opération, au lit, au brancard, au chaise roulante et aux appareils médicaux.


Les problèmes avec Belgacom

Lettre de la Fondation Pcesses de Croÿ & M. Lancellotti à Belgacom

Bruxelles, 26.4.2009

Madame,

Concerne: Re: Votre Internet 5G volume pack

Voilà que depuis deux mois soudain, ma consommation de giga deviendrait délirante, alors que l'utilisation d'internet n'a pas changé. Le mois dernier, il y aurait eut 23 heures consécutives, comme si personne ne dormait dans ma maison. J'ai sécurisé ainsi que conseillé, de manière à ce que même les utilisateurs autorisés ne peuvent plus atteindre Internet qu'avec un fil rattaché au modem. Si ça doit continuer, je serai contrainte d’aller dans un service qui offre le double de giga pour moins cher. Belgacom peut-il faire quelque chose pour la sécurité?

Jacqueline de Croÿ

-----------

From: support@skynet.be
Sent: Thursday, April 23, 2009
To: fondation.princesse.de.croy@droitfondamental.eu
Subject: Votre Internet 5G volume pack

Chère Madame,
Cher Monsieur,

Nous avons bien reçu votre souscription au Internet 5G volume pack et vous en remercions.

Vous disposerez des 5 Gbytes de volume de transfert supplémentaire environ 30 minutes après réception de cet e-mail. Une fois ce délai atteint, nous vous conseillons une nouvelle connexion afin de rendre ce volume disponible.

Vous trouverez ci-dessous un rappel des données administratives relatives à l'option Internet 5G volume pack :

Données administratives :

Type d´abonnement : Internet 5G volume pack
Numéro de client : xxxxxxxx
Numéro de contrat : xxxxxxxx
Prix : 5.00 EUR (TVA incl.)
Date de contact : 23/04/2009

Nous avons le plaisir de vous rappeler que le volume non utilisé de votre Internet 5G volume pack est reporté aux mois suivants.

Les compteurs mis à votre disposition vous permettent de vérifier 24h/24 vos volumes de données transférées (upload et download).

Pour toute information complémentaire, nous vous invitons à consulter nos pages d'aide à l'adresse http://www.belgacom.be/support.

Sincères salutations,

Votre service Clientèle


StoppSchild fur KinderpornoSeiten


Der Zugang zu vielen kinderpornografischen Seiten im Internet wird kunftig gesperrt. Funf Internet-Anbieter unterzeichneten am Freitag in Berlin diesbezugliche Vertrage mit dem Bund.

StoppSchild-fur-KinderpornoSeiten - Video Yahoo
StoppSchild-fur-KinderpornoSeiten - Truveo

-----------

marcelLINKS:

- pädophilen Kriminalität
- Kinderhandel
- Zandvoort
- 'Operation Cathedral'
- 'Operaton Videochild'
- Morkhoven Gruppe
- Manuel Schadwald Vervloesem
- Gina Bernard Pardaens
- Dutroux
- Zoé Genot cd-roms Zandvoort

KONTAKT - SCHREIBEN SIE UNS:

Gevangenis (Gefängenis) Brugge
t.a.v. Marcel Vervloesem
Sectie 35 - Cel 62
Legeweg 200
8200 Brugge (Belgien)

Werkgroep Morkhoven vzw-asbl
Faiderstraat 10, 1060 Sint-Gillis (Belgien)
E-Mail: WerkgroepMorkhoven@gmail.com, postmaster@droitfondamental.eu
T.: 0032 2 537 49 97
http://werkgroep-morkhoven.skynetblogs.be/ - http://www.droitfondamental.eu/

AFBILDUNG:

Der bekannte Kämpfer gegen Kinderpornografie Marcel Vervloesem.
Marcel Vervloesem hat viele Jahre Nachforschungen geführt, um u. a. das entführte deutsche Kind Manuel Schadwald wieder zu finden. Seine Recherchen haben schließlich das Unglaubliche aufgedeckt. 1998 lieferte dieser Mann der ganzen Welt den Beweis für die Existenz eines internationalen Netzwerkes.
Ein Netzwerk welches Kinder entführt, prostituiert, misshandelt, foltert und tötet.
Marcel Vervloesem hat durch 21 CD ROM die formellen Beweise des Unvorstellbaren gebracht, die er während seiner Untersuchung in Zandvoort (Holland) beschlagnahmt hat.
Diese CD ROM zentralisieren circa 100.000 Dokumente. Hauptsächlich Fotos, aber ebenfalls Filme, die Kinder und selbst Babys in Szene setzen. Es handelt sich um die Inszenierung suggestiver Posen für Pädophile bis hin zu Mord, über Misshandlungen, Vergewaltigung, gemeinschaftlichem Missbrauch, Folter und unzähligen weiteren barbarischen Handlungen.
Das deutsche Kind Manuel Schadwald befindet sich ebenfalls auf den CD ROM, inmitten von mehr als 83.000 verschiedenen anderen Kindern.
Diese Kinder sind größtenteils identifizierbar, ebenso wie die Kriminellen.
Die deutschen Autoritäten wurden 1998 auf den höchsten Instanzen informiert. Die Beweise in Form der CD ROM wurden übergeben.
Deutschland gab fälschlicherweise vor, nicht davon betroffen zu sein, was in den Niederlanden geschieht. Deutschland hat nichts unternommen, um diese Kinder zu identifizieren.
Deutschland hat nichts unternommen, um die Kriminellen zu identifizieren.Deutschland hat nichts getan, um das Netzwerk zu neutralisieren.
Deutschland hat nichts getan, um dieses Verbrechen gegen die Menschlichkeit zu stoppen oder zu verurteilen.

25-04-09

ZANDVOORT N°3: Précautions de la Comission des Pétitions


EU-commission_001Jacqueline de Croÿ - 25 avril 2009

Le Président de la Commission des Pétitions a accepté, ce 21 avril 2009, la pétition "Pédocriminalité organisée: violation systématique des dispositions fondamentales du droit international au sein de l'Union", qui expose une fois de plus le réseau pédocriminel ZANDVOORT.

La pétition, enregistrée en dossier n°1696/2008, a été transmise pour enquête préliminaire, à la Commission Européenne, qui avait qualifié les 90.000 victimes de meurtre, viol, torture et pédopornographie de "dossier individuel", pour rejeter toute possibilité d'intervention. La nuance majeure avec les précédentes pétitions, est qu'elle a également été transmise à la Commission du Parlement Européen qui a pour mission de contrôler que la Commission Européenne fasse son travail.

Depuis, le Tribunal International de la Haye, les ministères des affaires intérieur italiens et des affaires étrangères français, le gouvernement du Québec, le Kremlin et l’OCDE ont consulté nos sites. Le réseau criminel frémis et les téléphones grésillent... Son bataillon français d’organisme civil est à la recherche des victimes. Leur rôle avait consisté à prévenir les contactes entre les parents qui demandaient justice pour leurs enfants et le Werkgroep Morkhoven, l'ONG belge qui avait exposé le dossier. Ils ont été abandonnés en 2003, quand la juge Ringot a classé le dossier en l'absence de 90.000 pièces. Tous ont ensuite tous été condamnés pour diffamation ou dans des comédies d'échanges de rôles, parfois à de lourdes peines de prison.

Le membre d'un de ces organismes, fan club d’un magistrat français, qui apparaît déculotté avec un garçon de onze ans sur une photo du fichier Zandvoort, a immédiatement contacté Marcel Vervloesem, le témoin principal et collaborateur du Werkgroep Morkhoven, à la prison de Bruges. Le magistrat déculotté prépare sa défense en assurant que l'analyse biométrique qui l'a identifié à 99.03%, a été faite par des incompétents. Il espère s’en sortir avec la photo d'un sosie qu’il dit de être lui plus jeune. La procédure veut que les juges rejettent l’analyse biométrique qui démontre la différence entre le juge est son sosie, par une analyse faite avec des programmes qui ne font pas la différence entre une cuillère et une fourchette.

Nul ne sait si le Tribunal pénal de La Haye se prêterait à ce genre de comédie, mais on imagine que tous les mis en cause sont à la recherche des preuves à anéantir. Un bon conseil à toutes les victimes: ne communiquez jamais vos dossiers aux associations et méfiez-vous de leurs avocats.

La pétition expose l’impossibilité d’obtenir de l’aide de quiconque. Marcel Vervloesem venait de sortir d’une hospitalisation lors de laquelle il s’était réveillé menotté dans un bain de sang, au résultat d’une gangrène sciemment laissée sans soin en prison, qui a nécessité de l’amputer de chair et d’os. Le Comité contre les tortures de l’ONU a platement refusé d’intervenir. Amnesty International et la Ligue des Droits de l’Homme n’ont même pas répondu aux appels à l'aide.

Depuis la pétition, les tortures sont opérées par des justificatifs médicaux mortels, une grève du zèle administrative et les déliriums démocrates chrétiens de Stefaan De Clerck, le nouveau ministre de la Justice.

La Commission de l’euthanasie n’a pas trouvé le temps en six mois de préconiser des traitements susceptibles d'atténuer les souffrances inhérentes au défaut de soins aux maladies terminales de Marcel Vervloesem, mais le Ministre lui a proposé une pilule pour provoquer son arrêt cardiaque en prison. Les services sociaux ont mis huit mois à lui refuser une équipe de psychologues de l’hôpital universitaire d’Anvers, pour lui balancer le "conseiller moral" de la prison.

Les juristes du réseau comptaient sur la prescription. L'admnistration, qui est intégralement infiltrées, a alors été prise par le mal du siècle, qui est qualifié de dysfonctionnement et d’estompement de la norme. Le blocage judiciaire du dossier Zandvoort a fait passer le nombre de victimes de 90.000 à plusieurs millions en dix ans. Il s’agit donc d’un crime contre l’humanité, qui imprescriptible.

Beaucoups de parents sont complices et ne rouspètent que pour gagner un divorce, puis rouspètent parce que le réseau a décidé d'offrir sa "protection juridique" à l'autre. Mais ceux qui ont véritablement été pris de surprise et tous les témoins qui ont lutté pour protéger ces enfants, ont été persécutés au delà de toute imagination.Le jour où le Parlement Européen saisit le Tribunal International pénal de La Haye, les victimes pourront sortir de l’ombre et Marcel Vervloesem aura gagné son dernier combat.
Espérons que cela lui donne la force de renoncer au suicide qu'il prépare.

LIRE LA PETITION:

- Droit Fondamental - Petition
- Petition - Réseau pédocriminel de Zandvoort


soins_intensifs_002CONTACT:

N'hésitez pas à lui envoyer une carte postale, car ça le soulagera de savoir que sa vie n'a pas été écourtée en vain:
Gevangenis Brugge (Prison de Bruges)
Sectie 35 - K 62
t.a.v. Marcel Vervloesem
Legeweg 200
8200 Sint-Andries - Brugge (Belgique)

Werkgroep Morkhoven vzw-asbl
Rue Faider 10
1060 Saint-Gilles (Belgique)
Tel: 0032 (0)2 537 49 97
WerkgroepMorkhoven@gmail.com
postmaster@droitfondamental.eu
issakaba@skynet.be

---------

LINKS:

- Werkgroep Morkhoven Skynet
- Droit Fondamental
- Réseau Zandvoort
- Prisonniers politiques: Ibrahim Baryaz

---------

PHOTOS:

- Logo de l'Union Européen
- A son arrivée aux urgences à l'hôpital Sint Jan à Bruges, Marcel Vervloesem a été isolé dans une chambre entourée par 2 gardiens (ou des agents de sécurité belge), malgré l’état de sa santé critique.
Lors de ses opérations, et le séjour à l'hôpital (pendant 20 jours), Marcel Vervloesem était enchaîné par des menotes à la table d'opération, au lit, au brancard, au chaise roulante et aux appareils médicaux.

Childporn - European commission - Petition


EU-commission_001ZANDVOORT N°3: Precautions of the Petition Commission

Jacqueline de Croÿ - 25 avril 2009

The president of the Petitions Commission has accepted, this April 21, 2009, the petition "Organized paedocriminality: systematic violation of the fundamental provisions of the international law within the Union", which exposes ounce more the paedocriminal network ZANDVOORT.

The petition, registered as dossier n°1696/2008, was transmitted for preliminary investigation, to the European commission, which had qualified the 90.000 victims of murder, rape, torture and paedopornography of an "individual file", to reject any possibility of intervention. The major nuance vis-à-vis the previous petitions, is that is was also transmitted to the European Parliament Commission that has the role of controlling that the European Commission does its work.

Since, the International Court of The Hague, the ministries for the Italian home affairs, and the French foreign affairs, the government of Quebec, the Kremlin and OECD consulted our sites. The criminal network quivers and the telephones sizzle.... Its French battalion of civil organisations is looking for the victims. Their role had consisted at preventing contacts between the parents who asked for justice for their children and Werkgroep Morkhoven, the Belgian ONG which had exposed the file. They were abandoned in 2003, when judge Ringot closed the case in absence of 90.000 parts of the file. All were then condemned for slandering, or comedies exchanging the roles, sometimes with heavy custodial sentences.

The member of one of these organisations, fan club of a French magistrate, who appears underpants-less with an eleven year old boy on a photograph of the Zandvoort file, immediately contacted Marcel Vervloesem, the Werkgroep Morkhoven' main witness and collaborator, at the prison of Bruges. The underpants-less magistrate prepares his defence by ensuring that the biometric analysis that identified him at 99.03%, was made by the inefficient people. He hopes to get away with the photograph a double by claiming that it is him when he was younger. The procedure wants that the judges reject the biometric analysis which shows the difference between the Judge and his double, by an analysis made with programs which do not make the difference between a spoon and a fork.

No one knows if The Hague Criminal Court might accept this kind of comedy, but one can imagine that all the people blamed are looking for the evidence to destroy. The best advice to all the victims: never communicate your files to the civil organisations and be wary of their lawyers.

The petition exposes impossibility of obtaining assistance of any body. Marcel Vervloesem had just left a hospitalization at the time when he had awaked shackled in a blood bath, at the result of a gangrene knowingly left without care in prison, which required chopping him off rotten flesh and bones. The UN Comity against torture has flatly refused to intervene. Amnesty International and the Human rights League did not even answer the calls for help.

Since the petition, the tortures are operated by deadly medical justification, an administrative work-to-rule strike and the Christians democratic deliriums of Stefaan De Clerck, the new Minister for Justice.

The Commission of the euthanasia did not find time in six months to recommend the treatments likely to attenuate Marcel Vervloesem's sufferings inherent to the defect of health care to his final diseases, but the Minister offered him a pill to cause a deadly cardiac attack in prison. The social services spent eight month to refuse him a team of psychologists of the university hospital of Antwerp, flinging instead, the "moral adviser" of the prison.

The lawyers of the network counted that time limit for prosecution. The administration, which is infiltrated at all level, was then taken by the evil of the century, which is qualified of dysfunctions and dimming of the standard. The legal blocking of the Zandvoort file made pass the number of victims from 90.000 to several million in ten years. It thus acts of a crime against humanity, without time limit for prosecution.

Many parents are partner in crime and complain only to win a divorce, and then complain because the network chose to offer its "judicial protection" to the other. But those who were truly trapped by surprise and all the witnesses who fought to protect these children were persecuted beyond all imagination.

The day the European Parliament seizes The Hague's International criminal court, the victims will be able to leave the shade and Marcel Vervloesem will then have won his final combat. Let us hope that he will give him the strength to give up the suicide he is preparing.

READ THE PETITION:

- Fundamental Rights - Petition
- Petition European commission - Childporn - Ring of Zandvoort


soins_intensifs_002CONTACT:

Do not hesitate to send him a postcard, as it will releif him to know that his life was not shortened in vain: Gevangenis (Prison) Brugge
Sectie 35 - K 62
t.a.v. Marcel Vervloesem
Legeweg 200
8200 Sint-Andries - Brugge (Belgium)

Werkgroep Morkhoven vzw-asbl
Faiderstraat 10
1060 Sint-Gillis (Belgium)
Tel: 0032 (0)2 537 49 97
WerkgroepMorkhoven@gmail.com
postmaster@droitfondamental.eu
issakaba@skynet.be

---------

LINKS:

- Werkgroep Morkhoven Skynet
- Droit Fondamental - Fundamental Rights
- Zandvoort case
- Prisonniers politiques: Ibrahim Baryaz

---------

PHOTOS:

- Logo of the European Union
- On his arrival with the urgencies at the hospital Sint Jan in Bruges, Marcel Vervloesem was isolated in a room surrounded by 2 guards/belgian security agents, in spite of the state of his health.
During the operations and the entire hospitalisation (during 20 days), Marcel Vervloesem was shackled at the operating table, his bed, the stretcher, the wheelchair and the medical machinery.

17-04-09

Prisonniers politiques belges: torturés et assassinés


soins_intensifs_002Marcel Vervloesem est condamné à mort

Bruxelles, 17.4.2009

Marcel Vervloesem, l'activist du Werkgroep Morkhoven qui luttait contre les réseaux d'abus des enfants, est gravement malade (opérations de cancer, opérations de coeur, maladie du sucre, maladie des reins...).

Il est en prison depuis 7 mois, sans preuves contre lui, sans procès libre et juste.

La Justice belge veut l'enfermer jusqu'à la fin de sa vie.

L’assassinat politique est une culture du pouvoir en Belgique. C’est tout un système de pouvoir qui fonctionne grâce aux crimes politiques.


Marcel Vervloesem est libéré ! (archives)

Ce Mardi 31 mai 2005, la Chambre du Conseil de Turnhout vient de décider de libérer Marcel Vervloesem, sous certaines conditions. Celui-ci avait décidé quelques jours auparavant de se réalimenter après une grève de la faim de 31 jours qu’il avait entreprise pour protester de son innocence. Le juge d’instruction qui se doit instruire à charge et à décharge,- fallait-il le rappeler ?- fait actuellement une enquête sur la validité des plaintes.

On sait que les plaintes déposées en septembre 1998, accusant Marcel Vervloesem de viol, ont créé de tels problèmes de fiabilité que le Tribunal Correctionnel de Turnhout a reporté plusieurs fois l’examen de celles-ci. Cette première affaire est fixée actuellement au 14 septembre 2005. Ce délai était nécessaire pour faire subir à Marcel Vervloesem le test du polygraphe (détecteur de mensonges). Ce qui a retardé cette procédure, c’est que Marcel Vervloesem a demandé que ses accusateurs subissent le même test. Ce qu’il semble avoir obtenu, actuellement.

Bientôt, peut-être, toute la lumière sera faite sur cette sordide affaire. Pour nous,- et nous le disons après avoir lu certains communiqués d’agences qui ne lésinent pas sur les nuances, Marcel Vervloesem est toujours présumé innocent.

http://www.wittecomitesblancs.be/article.php3?id_article=351

Dans la même rubrique:
- Revendications du réseau de Vigilance et de Solidarité des Comites Blancs
- Comment on détruit un homme
- Pétition de Soutien à Marcel Vervloesem
- Mémorandum du Collectif Citoyen Pour le Droit des Victimes
- Lettre ouverte au Procureur Général de Liege
- Pétition "Pour une justice plus humaine"


declerck.286380CONTACT:

N'hésitez pas à lui envoyer une carte postale, car ça le soulagera de savoir que sa vie n'a pas été écourtée en vain:
Gevangenis Brugge (Prison de Bruges)
Sectie 35 - K 62
t.a.v. Marcel Vervloesem
Legeweg 200
8200 Sint-Andries - Brugge (Belgique)

Werkgroep Morkhoven vzw-asbl
Rue Faider 10
1060 Saint-Gilles (Belgique)
Tel: 0032 (0)2 537 49 97
WerkgroepMorkhoven@gmail.com
postmaster@droitfondamental.eu
issakaba@skynet.be

---------

LINKS:

- Werkgroep Morkhoven Skynet
- Droit Fondamental
- Réseau Zandvoort
- Prisonniers politiques: Ibrahim Baryaz

---------

PHOTOS:

- A son arrivée aux urgences à l'hôpital Sint Jan à Bruges, Marcel Vervloesem a été isolé dans une chambre entourée par 2 gardiens (ou des agents de sécurité belge), malgré l’état de sa santé critique.
Lors de ses opérations, et le séjour à l'hôpital (pendant 20 jours), Marcel Vervloesem était enchaîné par des menotes à la table d'opération, au lit, au brancard, au chaise roulante et aux appareils médicaux.
- Le ministre de la justice belge, Stefaan De Clerck (CD&V - Parti flamand des Démocrates Chrétiens)

'dans un Etat démocratique, poursuivre les pédophiles est la tâche de la police et de la justice' (Child Focus)

13-04-09

Werkgroep Morkhoven, der belgischen Bürgerinitiative gegen Kinderpornographie


marcel27.07.98

Archiv - Aus FOCUS Nr. 31 (1998) - Ausland Belgien - Dokumente des Horrors

Die private Ermittlergruppe aus Morkhoven übergibt der Polizei mehr als 10 000 sichergestellte Pornobilder von Kindern und Babys

Von FOCUS-Korrespondentin Saskia van Laere

Die Mitarbeiter der belgischen Bürgerinitiative gegen Kinderpornographie in dem kleinen Ort Morkhoven triumphierten, obwohl am Montag voriger Woche die Polizei anrückte, um ihren Sprecher Marcel Vervloesem zu verhaften. Die Finger zum Siegeszeichen gespreizt, ließ er sich abführen und erklärte: „Ich werde festgenommen, weil ich den Kinderschänderring aufgedeckt habe.“

Sechs Stunden später waren sein Verhör und das Kräftemessen zwischen den Hobbyermittlern und der Polizei beendet. Die Morkhoven-Initiative, die sich zuvor geweigert hatte, mit den Behörden zu kooperieren, übergab einen Schuhkarton voller Dokumente, die maßgeblich zum Auffliegen der Kinderpornobande in dem niederländischen Badeort Zandvoort beigetragen haben. „Die Fahnder haben uns versprochen, weiter zu ermitteln. Außerdem haben wir Kopien behalten“, sagte Vervloesem.

Zu der Kontroverse war es gekommen, weil die Polizei die Morkhoven-Gruppe beschuldigt hatte, das Beweismaterial in der Wohnung eines mutmaßlichen Kopfes der Bande, des Niederländers Gerrit Ulrich, gestohlen zu haben.

Ulrich ist im Juni in Italien ums Leben gekommen, und zwar durch eine Kugel seines belgischen Komplizen Robby Van der Plancken, der seitdem in Pisa in Haft sitzt. Kurz zuvor hatte Ulrich Kontakt zu der Morkhoven-Gruppe aufgenommen.

Die italienische Justiz erwägt die Freilassung des Belgiers, denn der tödliche Schuß soll ein Unfall gewesen sein. Das jedenfalls behaupten der Inhaftierte und sein Anwalt. Die Behörden schließen nicht aus, daß Van der Plancken seinem schwer aidskranken Freund Sterbehilfe leistete. Die Niederlande haben die Auslieferung beantragt.

Vorige Woche sprach FOCUS mit Vervloesem über den Erfolg der Morkhoven-Initiative und die Vorwürfe gegen seine Gruppe:

- FOCUS: Haben Sie der Polizei alle Unterlagen aus Ulrichs Wohnung übergeben?

Vervloesem: Ich habe alle PC-Disketten mit rund 10 000 pornographischen Fotos ausgehändigt. Jetzt folgen die Terminkalender, Adressenlisten und die Buchhaltung. Dann fahre ich in die Niederlande, um das Material den Behörden dort zu übergeben.

- FOCUS: Warum haben Sie zuerst die Zusammenarbeit verweigert?

Vervloesem: Ich wollte Garantien, daß die Ermittler unsere Informationen auch wirklich nutzen werden.

- FOCUS: Hatten Sie Zweifel daran?

Vervloesem: Und wie! Ich habe schon 1992 der Polizei gemeldet, daß Van der Plancken in den Verkauf von zwei Kindern involviert war. Man hat das lediglich zu Protokoll genommen. Ebenfalls vor sechs Jahren habe ich die Polizei informiert, daß Van der Plancken Kontakte zur Kinderprostitutionsszene unterhält. Der Fall ist dann jahrelang liegengeblieben.

- FOCUS: Beunruhigt es Sie, daß dieser Mann möglicherweise bald aus dem Gefängnis in Italien freikommt?

Vervloesem: Das wäre schlimm. Er könnte dann einfach verschwinden!

- FOCUS: Was erwarten Sie von den jetzigen Ermittlungen?

Vervloesem: Nicht viel. Justiz und Polizei haben in der Vergangenheit viele Fehler gemacht. Sie werden die Sache also herunterspielen oder decken müssen.

- FOCUS: Warum engagieren Sie sich in diesem Bereich?

Vervloesem: Der Fall Dutroux hat uns gezeigt, wie die Polizei arbeitet. Wenn wir auf die Behörden vertraut hätten, hätten wir die Netzwerke nie gefunden.

- FOCUS: Ihnen werden aber illegale Untersuchungsmethoden vorgeworfen . . .

Vervloesem: In einer Organisation wie der unsrigen macht man Recherchen, die unabhängig von denen der Behörden ablaufen. Einmal habe ich zum Beispiel ein Kinderfoto von mir an eine mutmaßliche Kinderpornoagentur geschickt. Weil sie sofort darauf eingegangen ist, wurde eine weitere Verknüpfung in dem Netzwerk aufgedeckt.

- FOCUS: Stimmt es, daß ein ehemaliges Mitglied Ihrer Gruppe wegen Sexualdelikten vorbestraft ist?

Vervloesem: An einer früheren Aktion war auch eine andere Gruppe beteiligt. Ein Mitglied dieser Gruppe war wegen Sexualdelikten verurteilt worden. In der Presse hat man dann verschiedene Aktionen und unterschiedliche Gruppen verwechselt.

- FOCUS: Kritiker weisen auch auf Ihr persönliches Strafregister hin.

Vervloesem: Mein Strafregister ist zwar lang, trotzdem steht da kaum etwas drin. Als ich 16 war, hatte ich zum Beispiel eine gleichaltrige Freundin. Damals war man mit 16 minderjährig, und die Beziehung wurde deshalb als eine Sittenwidrigkeit bezeichnet. Heute wäre das kein Problem.

- FOCUS: Warum wurden Sie zu sechs Monaten Haft auf Bewährung verurteilt?

Vervloesem: Dieses Urteil wird immer wieder herbeizitiert, um uns als Kriminelle abzustempeln. Wir wurden u. a. verurteilt, weil wir in einer Protestaktion eine Ladung Heuschrecken vor der Staatsanwaltschaft abgeladen haben. Und in der Berufung wurde ich freigesprochen.


Marcel Vervloesem wurde während 11 Jahre falsch beschuldigt und verfolgt.
Im 2008 wurde er zu drei Jahren Gefängnis verurteilt und ins Gefängnis gesperrt. Im Gefängnis wurde er gefoltert.
Er ist schwer krank und wurde vor knapp 5 woche am Herzen operiert.
Marcel Vervloesem jedoch unter anderem an Krebs und Diabetes leidet, ist zu befürchten, dass sich sein Zustand im Gefängnis ernsthaft verschlechtert, sofern man ihm eine ausreichende medizinische Versorgung verweigert.
Die belgische Justiz, die den Zandvoort Fall zum Schweigen brachte, entschieden um ihn im Gefängnis sterben zu lassen.

Fordern Sie Marcel Vervloesem sofortige und bedingungslose Freilassung, sofern seine Inhaftierung gegen Artikel 19 des Internationalen Pakts über bürgerliche und politische Rechte verstößt, das Belgien unterzeichnet hat. Drücken Sie Ihre Sorge um seinen Gesundheitszustand aus und verlangen Sie, dass er die nötige medizinische Versorgung erhält. Protestieren Sie gegen die unmenschliche belgische Politik !

Appelle an:

Minister der Justiz, Stefaan De Clerck
Waterloostraat 115, 1000 Brüssel (Belgien)
E-Mail: info@just.fgov.be
T.: 0032 2 233 51 11 - Fax: 0032 2 230 10 67
Net: http://www.just.fgov.be

Vizepremierminister und Minister der Sozialen Angelegenheiten und Volksgesundheit, Laurette Onkelinx
Handelsstraat 78-80, Brüssel (Belgien)
E-Mail: info@laurette-onkelinx.be
T. 00 32 2/233 51 11 - Fax 00 32-2/2 20 20 67

Premierminister des Königreichs Belgien, Herman Van Rompuy
Wetstraat 16, 1000 Brüssel (Belgien)
E-Mail: info@premier.fed.be
T. 00 32-2/5 01 02 11 - Fax 00 32-2/5 12-69 53, 5 11 79 14

Hans-Gert Pöttering, Präsident des Europäischen Parlaments
Europäisches Parlament, Rue Wiertz, PHS 11B011 BE-1047, Brüssel (Belgien)
hans-gert.poettering@europarl.europa.eu

José Manuel Barroso
Präsident der Europäischen Kommission
1049 Brüssel, Belgien
E-Mail: oib-info@ec.europa.eu
http://ec.europa.eu/commission_barroso/president/contact/mail/index_de.htm

-------

Gevangenis Brugge
t.a.v. Marcel Vervloesem
Sectie 35 - Cel 54
Legeweg 200
8200 Brugge (Belgien)

Werkgroep Morkhoven vzw-asbl
Faiderstraat 10, 1060 Sint-Gillis (Belgien)
E-Mail: WerkgroepMorkhoven@gmail.com, postmaster@droitfondamental.eu
T.: 0032 2 537 49 97
http://werkgroep-morkhoven.skynetblogs.be/ - http://www.droitfondamental.eu/


LINKS:

- pädophilen Kriminalität
- Kinderhandel
- Zandvoort
- 'Operation Cathedral'
- 'Operaton Videochild'
- Morkhoven Gruppe
- Manuel Schadwald Vervloesem
- Gina Bernard Pardaens
- Dutroux
- Zoé Genot cd-roms Zandvoort

PHOTO: Marcel Vervloesem

12-04-09

Les victimes d'une répression impitoyable


'dans un Etat démocratique, poursuivre les pédophiles est la tâche de la police et de la justice' (Child Focus)

marcelTiny.27f5302a-4962-4a2b-a844-7b03ae31f7e9Anne-Marie_Lizin1Adieu, GinacarineEN NW PKG BELGIUM LAWYER 22HkinderrechtenenmensenrechtenbestaannietinBelgië

Lettre ouverte au Procureur Général de Liège

Concernant le refus du Juge Langlois de faire procéder à l’analyse des 6000 cheveux

Mercredi, 13 juin 2007

Monsieur le Procureur Général,

Nous ne connaissons pas tout des codes judiciaires, et, juridiquement nous ne sommes pas parties à la cause des enfants assassinés.Mais nous ne l’étions pas plus lorsque nous avons marché dans les rues de Bruxelles, le 20 octobre 1996.
Et tout en respectant profondément l’Etat de droit, nous désirons montrer qu’il existe encore des membres de la société civiles qui refusent la clôture du dossier concernant l’enlèvement, la séquestration et la mort de Julie et Melissa, An et Eefje, et l’enlèvement et la séquestration de Sabine et Laetitia.

Et nous le demandons non seulement parce que nous voulons vivre dans une société où la sécurité des enfants et des citoyens ne peut exister sans la recherche constante de la vérité, mais également parce que nous voulons avoir affaire à une justice qui se respecte elle-même.

Envoyer aux oubliettes, sous prétexte que plus personne ne s’en émeut, toutes les questions reléguées automatiquement au dossier appelé « bis » parce qu’elles concernaient des présences et des complicités d’autres personnes que celle jugées à Arlon, serait pour la justice une façon de donner à penser à la société qui lui a donné mission, qu’elle est incapable de rigueur, de logique, de constance et de consistance, et que finalement elle n’a que peu d’intérêt, elle-même, à poursuivre le crime, dès qu’on ne la regarde pas.

Laissez nous d’abord vous dire que nous ne faisons pas l’erreur d’appeler du nom de « dossier bis », expression employée par la presse, ce qui aurait dû être le prolongement de l’instruction, puisque si l’on s’en tient aux arrêts de la Chambre des mises en accusation il ne s’agit que de poursuites disjointes de celles qui ont amené les quatre inculpés connus à la Cour d’Assises d’Arlon. L’arrêt disait en effet ni plus ni moins que « cette disjonction a pour effet d’éviter de prolonger au-delà du raisonnable la durée des diverses détentions préventives, sans pour autant qu’elle n’empêche que soient découvertes ultérieurement d’éventuelles nouvelles charges à l’égard des dites personnes...etc.. » Ces poursuites contre « x » consistaient à relever tous les indices de présences et de complicités d’autres personnes. Dans cet esprit, les analyses des 6000 cheveux et des micro-traces, pour essentielles qu’elles soient ne constituaient qu’une partie de ce qui devait être le prolongement logique de l’instruction du dossier 86/96.

A l’argument qui consiste à dire que ces analyses sont inutiles, argument employé, selon la presse, par le juge Langlois dans son rapport, nous sommes stupéfaits de voir que n’a pas été fait, en plus de 10 ans, le travail de relever, dans les témoignages repris au dossier, les noms des personnes dont la présence est attestée dans les véhicules ou les lieux ayant servi aux enlèvements, transports, séquestrations, tortures et assassinats, à Marcinelle, à Jumet et ailleurs, personnes sur lesquels un prélèvement d’ADN aurait rendu opératoire une comparaison systématique avec l’ADN des cheveux.

A l’attitude qui consiste à opposer le coût de ces analyses à la démarche scientifique qui, dans d’autres circonstances ou d’autres pays, se montre d’une réelle efficacité dans la résolution d’affaires de moeurs et de meurtres d’enfants, nous pouvons répondre qu’une enquête qui a duré neuf années, employant des moyens humains et matériels hors du commun ne devait pas aboutir à un procès où des enquêteurs sont venu dire sous la foi du serment qu’on les avait empêché de travailler.
Cette enquête « coûteuse » ne devait pas aboutir à un procès d’assise où des questions cruciales restaient encore à poser.
C’est l’avocat général, Andries, lui-même, qui a dû rappeler neuf coïncidences qui si elles avaient été prises en compte auraient donné un coup de projecteur sur les complicités autour de Dutroux. Pour l’enlèvement de Julie et Melissa, il citait la non prise en considération des premières pistes, des premiers témoignages et du comportement du chien pisteur arrivé sur les lieux quelques heures après l’enlèvement et la fameuse piste des « fiesta rouges ». Il y ajouta, pour l’enlèvement de An et Eefje, la non prise en considération des coïncidences reliant les relations « d’affaire » de Dutroux et Dutroux lui-même à l’hôtel Brazil de Blankenberge devant lequel An et Eefje avaient été vues l’une des dernières fois.
Les réponses, elles, furent renvoyées au dossier prolongé appelé « bis ».
Soit.
Mais alors le dossier bis aurait dû être instruit.

Il est évident, Monsieur le Procureur Général, que nous approuvons votre décision d’aller en appel contre le refus du juge Jacques Langlois.

Mais, sans illusion, ne pouvons qu’exprimer un vœux pieux sur la continuation de l’enquête.

Si le juge Langlois exprime des doutes dans son rapport concernant l’origine des cheveux et des micro-traces qui seraient « sans doute » celles laissées sur les lieux par les enquêteurs et visiteurs après le 15 août 1996, nous considérons que ce « sans doute » est en contradiction totale avec une attitude objective d’enquêteur qui doit tout vérifier, et pensons que cette instruction du dossier appelé « bis » aurait « sans doute » plus d’avenir et d’efficacité si elle était confiée à d’autres mains que celles de celui qui vient de se mettre lui-même hors course.

Carine Russo

Lettre Ouverte


LINKS:

- Droit Fondamental
- Zoé Genot cd-roms Zandvoort
- Werkgroep Morkhoven Skynet
- Georges Zicot (l'affaire Dutroux) et le réseau de Zandvoort
- Réseau de Zandvoort
- Jacobs Zicot Turnhout
- Kinderpornonetwerk Zandvoort
- Gerecht Turnhout
- Justitie Turnhout
- Open Brief Procureur-Generaal
- Onkelinx Turnhout
- Hof van Beroep Antwerpen - Vervloesem
- Kinderporno ondergronds
- 'Rechten Gevangenen' - Europese Ombudsman

PHOTOS: Marcel Vervloesem (le membre du Werkgroep Morkhoven qui a mené à la découverte du réseau Zandvoort - il était poursuivi pendant 11 ans et enfermé en prison où il risque de mourir), Tinny Mast (la mère de Kim et Ken - elle était harcelée pendant des années - Kim était retrouvée morte, Ken n'a jamais été retrouvé), Anne-Marie Lizin (senateur du PS - harcelée pendant des mois, même après son opération de coeur), Gina Bernard-Pardaens (le collaborateur du RTBF - avec Marcel Vervloesem à la recherche du garçon allemand, manuel schadwald - harcelée et menacée avec la mort pendant des mois - assassinée), Carine Russo (l'affaire Dutroux - la mère de Mélissa qui est retrouvée mort - elle menait une lutte interminable avec la Justice qui n'examinait pas les affaires), Victor Hissel (l'affaire Dutroux - l'avocat des parents de Julie et Melissa - il démontrait l'existence des réseaux pédocriminelles dans l'affaire Dutroux mais il était obligé de se retirer de cet affaire parce que le fonctionnement lui était fait impossible - harcelé et discrédité - sa famille a été détruite - poignardé par son fils)

05-04-09

Repatriation of Belgian prisoners serving their sentence in UK


gevangenen.kap.180px-Calico_hoodTo Werkgroep Morkhoven

April 2th, 2009

Dear Sir/ Madam

Concerns: repatriation of Belgian prisoners serving their sentence in UK

I wondered if you might assist me in finding out more information about the legislative conditions in Belgium for one of their nationals to be returned to his home country.

I practice Prison Law in UK and very often I come in to contact with Belgian nationals.
The Belgians do not like the British judicial system. This is due to the fact that it is completely different to the Belgian system and because the sentences imposed are so much longer. They would prefer to serve their time in Belgium and I feel there must be more direct ways in which I can help them to achieve that.
It appears that whatever sentence they get in UK, it is harder for the Belgians as they are no in a position to get as many visits from family members as the Brits. In my mind, this punishes the family as much as the prisoner, if not more as they are left to take care of everything at home.

I have tried to get information from various sources in UK and Belgium in connection with this but to no avail.
I need to know what happens to them once they get back to Belgium, what the legislation is in connection with the term they have to serve etc.
I shall not make this letter too long as it may waste your time and if it does then I apologise sincerely for the intrusion.
The Belgians do get a rough deal in prisons in UK when compared to the Dutch nationals. The Belgian Embassy only send a representative once per year where as the Dutch visit on a monthly basis.
It takes me about 6 months to arrange the repatriation of a Dutch national back to Holland. So far I have NOT succeeded in assisting with the repatriation of a Belgian and I wonder why this is and what exactly makes it so difficult.

I await your kind reply and remain,

Yours sincerely

Augusta Pearson

PS If you can't help me and know of an organisation or person who can, would you please be kind enough to forward those details.

Minderjarige prostituees in Rotterdam


Italia.arton394yvanhertumminderjarigeprostitueesinrotterdam

Journalist Daan Hakkenberg schreef onder de titel 'Een jonge meid? 150 euro per uur' in het Algemeen Dagblad van 4.4.2009 een interessant artikel over minderjarige prostituees en sexueel misbruikte kinderen in Rotterdam.
In zijn artikel laat hij Yvonne van Hertum aan het woord, die zoals de Morkhoven-activist Marcel Vervloesem die 10 jaar lang als een 'zelfverklaarde kinderpornojager' werd gebrandmerkt, voordurend de 'zelfbenoemde kinderpornojaagster' wordt genoemd.
Yvonne van Hertum vertelt daarbij hoe zij een 29-jarige pooier van minderjarigen op het spoor komt en zij aangifte gaat doen bij de zedenpolitie.

Jean Custers van het controleteam Prostitutie en Mensenhandel van de Rotterdamse politie zegt dat er steeds meer en meer meisjes van 12 of 13 jaar in het prostitutiemilieu terechtkomen.

Child Focus, het Belgisch-Europese Centrum voor Verdwijningen en Sexuele Uitbuiting van Kinderen, beweert nog steeds dat de meeste kinderen het 'slachtoffer zijn van inter-familiaal geweld' en besteedde nauwelijks aandacht aan de door Marcel Vervloesem en de Werkgroep Morkhoven onthulde kinderpornozaak Zandvoort...

------------

ROTTERDAM - De politie krijgt steeds beter zicht op minderjarige prostituees die in Rotterdam actief zijn. Ze worden gedwongen hun lichaam te verkopen. Want waar vraag is, is aanbod. 'Strak en jong was geen probleem, zo werd me verteld. Het meisje was 15 jaar.'

De politie krijgt langzaam meer zicht op minderjarige prostituees in Rotterdam.

Yvonne van Hertum, de omstreden pedojaagster, schrikt niet snel. Maar toen ze de foto's van Evelien onder ogen kreeg werd ze stil. ,,Ik kreeg foto's van het meisje toegestuurd. Ze was net vijftien jaar geworden, nog een heel onschuldig kind. Ik had zo'n medelijden met 'r.''

Op een website waar prostituees zichzelf aanbieden, was Van Hertum in contact gekomen met de 29-jarige pooier Roy. Die had ook een 'jonge meid' tot z'n beschikking. Van Hertum en de pooier mailden over en weer. ,,Je maakt een babbeltje over koetjes en kalfjes. Tussendoor vraag je hoe oud het meisje nou eigenlijk is. 'Strak en jong' was geen probleem, zo werd me verteld. Het meisje bleek vijftien. De man vroeg 150 euro per uur.''

De interesse is gewekt en dat is het moment voor Van Hertum om de politie in te schakelen. ,,Met alle gegevens heb ik me bij de zedenpolitie gemeld. Ik ben op het bureau geweest en heb een verklaring afgelegd. De pooier vroeg me later om een telefoonnummer. Toen heb ik een nummer gegeven dat ik van de politie kreeg. De politie heeft toen, zogenaamd als klant, met hem een afspraak in een hotel gemaakt.''

Eind oktober wordt met Roy en het 15-jarige meisje een afspraak gemaakt in een hotel langs de snelweg in de buurt van Rotterdam. De man wordt gearresteerd en krijgt later twee jaar celstraf opgelegd, waarvan vier maanden voorwaardelijk. Hij had het meisje al zeker één keer eerder aangeboden voor seks. Dat leverde toen 700 euro op, Evelien zelf hield er een kaart met beltegoed aan over. Ondanks alles was ze nog altijd smoorverliefd op Roy.

Volgens Jean Custers van het controleteam Prostitutie en Mensenhandel van de politie Rotterdam Rijnmond is de leeftijd van Evelien 'nog redelijk standaard'. ,,Je ziet ook veel meiden van 12 of 13 jaar. Het is slechts de fantasie die beperkt,'' zegt Custers over de dingen die hij in de praktijk tegen komt. ,,Elk jaar denk ik weer: dit is wel het ergste dat ik in mijn werk ben tegen gekomen.''

Spil in de jeugdprostitutie zijn pooiers als Roy. In Rotterdam zijn er tientallen zoals hij. Zij ronselen de jonge meiden, die volledig afhankelijk zijn van hun pooier. Een relatie die zorgvuldig wordt opgebouwd. Ineke Smidt van Coördinatiecentrum Mensenhandel: ,,Meestal begint het met een vriendje. Het zijn meisjes met een heel laag zelfbeeld, weinig zelfvertrouwen en erg aanhankelijk. Zo'n jongen geeft cadeautjes en doet lief. Dan heeft hij een probleem en vraagt 'ie: nu moet je wat voor mij doen.''

,,Zodra het meisje één keer met een vriend of een relatie naar bed is geweest, begint een mechanisme van chantage. Dan ben je een slet. Er wordt gedreigd om aan ouders of op school of internet te vertellen dat ze de hoer heeft gespeeld. De dreigementen gaan gepaard met fysiek geweld, soms zelfs met verkrachting. De afhankelijkheid komt voort uit psychoterreur en geweld.''

Al snel beperkt de klantenkring zich niet meer tot bekenden of vrienden van de pooier. ,,In het klassiek patroon zijn de klanten in het begin kennissen. Het doel daarvan is om de grenzen op seksueel gebied te verleggen. Daarna volgt de uitbuiting achter het raam of als escort,'' zegt Marije van Stempvoort van Prostitutie Maatschappelijk Werk (PMW) Humanitas.

Volgens Smidt gaan loverboys zich snel als 'echte pooiers' gedragen. ,,Soms worden meiden verhandeld tussen loverboys. Bijvoorbeeld van Rotterdam naar Antwerpen gebracht en daar te werk gesteld. De loverboy wordt dan pooier en mensenhandelaar.''

Minderjarige prostituees voelen zich achteraf 'ongelooflijk vies, besmeurd en vernederd', zegt Smidt. ,,Ze durven zich niet meer in de maatschappij te vertonen en zijn zwaar getraumatiseerd, zien mannen vaak als verkrachters. Ze zien niets terug van het geld. Er is geen beloning, ze krijgen soms zakgeld of worden mee uit genomen. Echte prostituees hebben een vak, zijn zelfbewust, weten wat ze doen. Die kunnen nee zeggen tegen klanten en hebben eisen over hygiëne. Dat is bij deze meiden niet het geval. Hier is geen zeggenschap.''

DAAN HAKKENBERG
zaterdag 4 april 2009

De naam van Evelien is gefingeerd. http://www.ad.nl/rotterdam/stad/3127002/Een_jonge_meid_150_euro_per_uur.html