29-08-08

Marcel Vervloesem !! Petition pour sa survie




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22-08-08

Une vie en jeu

.. Junior Tribune  DROIT FONDAMENTAL - PEDOCRIMINALITE - NETWORKS

Bruxelles, le 16 août 2008-

Version originale

Français

Pétition en l'honneur de

Marcel Vervloesem,

Requête internationale pour une stricte application des lois européennes en Belgique.

Les 20 ans d’actions de sensibilisation que MARCEL VERVLOESEM a entrepris avec le Werkgroep Morkhoven, association sans but lucratif qu’il a fondé pour assister les personnes discriminées, ont déjà donné lieu à la modification de la loi dans quatre domaines, dont trois au niveau belge et le quatrième au niveau européen.

Marcel Vervloesem a prouvé que des enfants sortaient de cellules d’isolation d’un hôpital psychiatrique à Anvers avec bras et jambes cassées et qu’une petite fille de cinq ans était morte isolée. Il a obtenu la mise en place d’une réglementation pour l’utilisation des cellules d’isolation dans l’institution psychiatrique belges.

Il a exposé la situation de prisonniers flamands internés dans un institut psychiatrique francophone où le personnel soignant ne parlait pas flamand, alors qu'ils ne parlaient pas français. Il a obtenu que ces belges puissent être soignés dans leur propre pays, dans une institution où le personnel parlait leur langue maternelle.

Il a exposé l’interdiction aux personnes handicapées de rentrer dans des cinémas pour des raisons de sécurité. Il a obtenu une réglementation obligeant à ce que les mesures de sécurité soient adaptées aux chaises roulantes dans tous les lieux publics, en plaidant que le droit fondamental accorde l’égalité à tous.

Il a découvert en 1998, un fichier de plus de 100.000 photos de viols, meurtres et torture d’enfants, vendues sur Internet à partir de Zandvoort en Hollande. Il s’agissait de la première preuve matérielle d'un circuit européen de traite d'enfants pour l'exploitation sexuelle.

Le président du Conseil de l’Europe, alors Wolfgang Schuessel, avait officiellement remercié Marcel Vervloesem dans une lettre ouverte, où il soulignait "sa conduite courageuse et exemplaire" qui avait permis de porter la lumière sur "l’odieux trafic" d’exploitation sexuelle d’enfants. Il est à la source de directives européennes pour la protection de l’enfance de l'abus sexuel et de la pornographie.

Marcel Vervloesem expose à présent la nécessité de nouvelles directives pour protéger les européens de jugements qui couvrent sciemment le crime organisé, par la violation du droit international. Il expose la libération de criminels, ainsi que la condamnation de victimes et témoins de ces crimes, par le biais de fautes de procédure volontaires, ou par déni de justice.

La Belgique a condamné Marcel Vervloesem à quatre ans de prison pour des crimes que la médecine le reconnaît physiquement incapable d’exécuter et en connaissance d’un cancer qui ne lui permettrait pas de retrouver la liberté en vie.

Son avocat a présenté deux recours au Tribunal Européen des Droits de l’Homme, dont l'un en procédure urgente pour prévenir une incarcération contre-indiquée par 9/9 médecins consultés, dont les experts désignés par la justice. Cinq pages auront été nécessaires pour faire la liste de violations de ses droits fondamentaux.

Considérant que si les autorités belges ont ne fut-ce que la possibilité de traîter de cette manière un homme qui a tant accompli, nous, soussignés demandons à:

ALBERT II, Roi des Belges, d'assurer que la justice qui est prononcée en son nom, le soit dans le respect des lois internationales et qu'il porte une attention particulière aux circuits d'exploitation sexuelles d'enfants actif en Belgique.

Au GOUVERNEMENT BELGE, de mettre en place une commission d’enquête publique sur l’accomplissement par des personnes qui exercent une fonction publique d'actes injustes à l'occasion de l'exercice de leur fonction ou l'abstention de faire des actes qui rentraient dans l'ordre de leurs devoirs, dans les dossiers connexes à la criminalité organisée et les droits de l'enfant.

Je persiste et signe

NB: En cliquant sur ce lien, vous pourrez atteindre le forum des signatures, décider de persister dans votre décision de la signer et éventuellement, y laisser un commentaire. Pour conserver l'anonymat, signez de votre prénom et la première lettre de votre nom de famille ou "Anonyme".

Tout message contradictoire au but de la pétition sera éliminé.

-By Jacqueline de Croÿ

Free translation

English

Petition in honor of

Marcel Vervloesem,

International request for a strict application of European laws in Belgium.

The 20 years of publicity campaigns that MARCEL VERVLOESEM undertook with the Werkgroep Morkhoven, non-profit-making association which he founded to assist the discriminated people, already gave place to the modification of the law in four fields, including three at the Belgian level and the fourth at the European level.

Marcel Vervloesem showed that children were getting out of the isolation cells of a psychiatric hospital in Antwerp with arm and broken legs and that a five year old little girl had died in isolation. He has obtained the installation of a regulation for the use of the isolation cells in Belgian psychiatric institute.

He has shown the situation of Flemish prisoners interned in a French-speaking psychiatric institute where the medical staff did not speak Flemish, wereas they did not speak French. He has obtained that these Belgian people can be treated in their own country, in an institution where the staff could speak their own mother tongue.

He has exposed the prohibition of the handicapped people to go to the cinemas due to so-called security reasons. He obtained the regulation obliging that the security measures are adapted to the wheelchairs in all public places, by pleading that the fundamental right grants the equality to all.

He discovered in 1998, a file of more than 100.000 photographs of rapes, murder and torture of children, which were sold on Internet as from Zandvoort in Holland. It acted of the first material proof of a European circuit of child traders for sexual exploitation.

The president of the Council of Europe, then Wolfgang Schuessel, had officially thanked Marcel Vervloesem in an open letter, where he had underlined "his courageous and outstanding conduct" which had made it possible to carry the light on "the odious traffic" of sexual exploitation children. He is at the source of European directives for the child protection from sexual abuse and pornography.

Marcel Vervloesem currently exposes the need for new directives to protect Europeans from judgements which knowingly cover organized crime by the violation of the international laws. He exposes the release of criminals, as well as the condemnation of victims and witnesses of these crimes, by the means of voluntary faults of procedure, or by denial of justice.

Belgium has sentenced Marcel Vervloesem to four years of prison for crimes which medicine recognizes he is physically unable to execute and in full knowledge of a cancer, which would enable him to regain freedom alive.

His lawyer has presented two recourse to the Court European of the Human rights, of which one in with an urgent procedure, to prevent an imprisonment contra-indicated by 9/9 consulted doctors, of which experts appointed by justice. Five pages will have been necessary to make the list of violations of his fundamental rights.

Considering that if the Belgian authorities have a single possibility of treating in this manner a man who achieved so much, we, undersigned ask:

ALBERT II, King of the Belgians, to ensure that the justice pronounced on his behalf, is it in the respect of the international laws, with a particular attention on circuits aiming at the children's sexual exploitation who are active.

The BELGIAN GOVERNMENT, to set up a commission of public survey on the achievement by people who exert a public office, of unfair acts at the occasion of the performance of their duty or the abstention to make acts which belongs to the order of their duties, within the dossiers related to child rights and organized criminality.

I persist and sign

NB: By clicking on this link, you will reach the forum of the signatures, decide if you persist in your decision to sign it and enventually to leave a comment. To preserve your anonymity, please sign your with first name and the first letter of your family name or "anonymimous"

Any message contradictory to the goal of the petition will be eliminated.

-

Libera traduzione

English

Petizione in onore di

Marcel Vervloesem,

Richiesta internazionale per una rigida applicazione delle leggi europee in Belgio.

I 20 anni d’azione e di sensibilizzazione che MARCEL VERVLOESEM ha affrontato col Werkgroep Morkhoven, associazione senza fini di lucro che ha fondato per assistere le persone discriminate, hanno già dato luogo alla modifica delle leggi in almeno quattro ambiti,di cui tre a livello belga ed il quarto a livello europeo.

Marcel Vervloesem ha provato che dei bambini uscivano dalle celle di isolamento di un ospedale psichiatrico ad Anversa con braccia e gambe rotte e che una bambinetta di cinque anni era morta in isolamento. Lui ha ottenuto il riordino del regolamento per le celle di isolamento nelle istituzioni psichiatriche belghe.

Lui ha reso nota la situazione dei prigionieri fiamminghi rinchiusi negli istituti psichiatrici francofoni dove il personale di controllo non conosceva il fiammingo, quando i prigionieri non parlavano il francese.Lui ha ottenuto per queste persone belghe di essere curati nel loro proprio paese, in una istituzione dove si parlava la lingua materna.

Lui ha pubblicizzato il divieto alle persone con handicap di entrare nei cinema per ragioni di sicurezza. Lui ha ottenuto un regolamento per cui c'è l'obbligo di misure di sicurezza che vengono adattate alle sedie a rotelle in tutti i luoghi pubblici,proclamando che il diritto fondamentale dà l'uguaglianza a tutti.

Lui ha scoperto nel 1998, uno schedario con più di 100.000 foto di violenze sessuali, morti e torture di bambini, vendute su Internet dal luogo iniziale di Zandvoort in Olanda. Si trattava di una prima prova materiale di un circuito europeo di traffico di bambini per lo sfruttamento sessuale.

Il presidente del Consiglio d' Europa, allora Wolfgang Schuessel, aveva ufficialmente ringraziato Marcel Vervloesem con una lettera aperta, dove sottolineava "la sua condotta coraggiosa ed esemplare" che aveva permesso di far luce sul "l’odioso traffico" di sfruttamento sessuale dei bambini. Ciò è alla base delle direttive Europee per la protezione dell'infanzia dall'abuso sessuale e dalla pornografia.

Marcel Vervloesem espose pure la necessità di nuove direttive per proteggere gli europei da giudizi di tribunale che coprono coscientemente il crimine organizzato, con la violazione del diritto internazionale. Lui rese note anche la liberazione di criminali, così come la condanna di vittime e testimoni di questi crimini, da errori sistematici di procedure errate volontarie, o per rifiuto di una vera giustizia.

Il Belgio ha condannato Marcel Vervloesem a quattro anni di prigione per dei crimini di cui la medicina riconosce in lui l'incapacità di compierli fisicamente ed anche in seguito per la conoscenza tardiva di un cancro che non gli permette di ritrovare la libertà della vita.

Il suo avvocato ha presentato due ricorsi al Tribunale Europeo dei Diritti dell' Uomo, di cui uno in procedimanto urgente per prevenire l'incarcerazione controindicata da 9/9 medici consultati, tra cui gli esperti designati dalla giustizia. Cinque pagine saranno necessarie per redigere le violazioni dei suoi diritti fondamentali.

Considerando che se le autorità belghe hanno una sola possibilità di trattare in un unico modo un uomo che ha fatto molto, noi sottoscritti chiediamo ad:

ALBERT II, Re dei Belgi, di assicurarsi che la giustizia che è pronunciata in nome suo, lo sia nel rispetto delle leggi internazionali e che porti un'attenzione particolare al traffico della prostituzione infantile attiva in Belgio.

Al GOVERNO BELGA, di allestire una commissione di inchiesta pubblica da parte di persone che esercitano una funzione pubblica su ingiustizie e all'occasione di esercitare le loro funzioni o l'astensione di compiere atti che rientrano nell'ordine dei loro doveri, nei dossier connessi alla criminalità organizzata ed ai diritti dei bambini.

Io insisto e firmo

NB: Cliccando sul link , voi potrete raggiungere il forum delle firme, decidere di insistere nella vostra decisione di firmarla ed eventualmente di lasciarvi un commento. Per conservare il vostro anonimato, firmate del vostro nome e la prima lettera del vostro nome di famiglia o "Anonimo"

Ogni messaggio contradditorio ricevuto nella della petizione sarà eliminato.

 
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11:01 Gepost door Jaap in Actualiteit | Permalink | Commentaren (4) | Tags: justice meurtre, justice murder |  Facebook |

12-08-08

Belgique: Les rapports entre la mafia et la politique


Le parquet de Turnhout étouffait non seulement le réseau pédocriminel de Zandvoort...

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Ce n’est que trois semaines après le début de l’instruction, qu’une perquisition fut exécutée au siège de l’intercommunale CIPAL (Centre Informatique de la province d’Anvers et du Limbourg) à Geel.
Les personnes visées ont eu le temps d’effacer les traces. Walter Hartman, l’homme qui a dévoilé les faits: « C’est une scène de "Matroesjka’s" », une série à la chaîne commerciale VTM sur la traite de femmes. Miel Charlier, ex-chef du service achats de l’intercommunale CIPAL, déclarait à la justice qu’il avait été, lors d’un voyage en Moldavie, abordé par quelqu’un qui lui offrait de lui livrer des prostituées au prix de € 2.000 par femme. Ses deux complices ont proposé d’ouvrir un bar avec un service escort. L’un d’eux était prêt à le faire gratuitement. « Son avantage était qu’il pouvait se servir des femmes ».

Traite de femmes moldaves.

Au plus tard la semaine prochaine le parquet de Turnhout décidera d’aller en appel contre l’acquittement pour fautes de procédure des trois soi-disant trafiquants de femmes qui, à partir de l’intercommunale CIPAL, voulaient instaurer un réseau de trafic de prostitués moldaves. L’instruction dans ce dossier fut sérieusement gâchée, selon une investigation du journal De Morgen.

En 2003 Kamiel ‘Miel’ Charlier, l’ancien chef du service achats de l’intercommunale campine CIPAL, a, ensemble avec quelques collègues, essayé de mettre sur pied un commerce de femmes moldaves. Celles-ci seraient mises au travail comme prostituées de haut niveau, avec des ministres et politiciens comme clientèle.
Charlier a reçu de son contact en Moldavie les photos de 22 femmes. Il en a choisi trois, et a payé un acompte.
Mais avant que la « marchandise » ne soit livrée, une bagarre a éclatée. Walter Hartman, un collègue du CIPAL, avait découvert sur l’ordinateur de Charlier des e-mails assez étranges. Il a imprimé ces mails et les a fournis au parquet de Turnhout qui, après une hésitation, a commencé une investigation. Le résultat fut surprenant : la semaine passée le tribunal correctionnel de Turnhout a acquitté les trois soi-disant trafiquants de femmes pour « fautes de procédure » (DM 28/9). La raison: les droits de la défense ont été violés car les pièces à conviction (les e-mails de Charlier) ont été obtenus « illégitimement ».

« La criminalité triomphe », est la réaction de Hartman sur le verdict. « Si en Belgique on accuse quelqu’un pour des faits douteux, on est soi-même dupé. ».

La politique plane comme une ombre orageuse au-dessus de ce dossier. CIPAL, qui livre des services informatiques à des autorités locales, est un bastion notoire du CD&V, et Charlier fut un protégé de la direction de CIPAL dominée par le CD&V. Le coinculpé Filip De Graeve, qui a aussi travaillé un certain temps pour CIPAL, était directeur du département « e-gouvernement » ( gouvernement informatique) auprès de la Communauté Flamande et un collaborateur direct du ministre président d’alors, Patrick Dewael (Open VLD). Le troisième inculpé était Marc Vandervelden, un patron de café avec de bonnes connexions dans le milieu de la prostitution et un partenaire d’affaires du président de la section locale du CD&V à Halle.
Cela explique peut-être pourquoi au début le parquet de Turnhout a hésité. En outre, la lettre anonyme de Hartman (lui-même actif dans la politique locale du Open VLD à Olen) est arrivée dans les mains d’un « procureur de garde qui est en bonnes relations avec la direction du CIPAL », magistrat qui a immédiatement informé ses amis de ces charges explosives.
Selon le parquet, l’affaire n’a débuté que le 27 mars 2003, après une plainte de Hans Schoofs, alors membre du conseil provincial et commissaire chez CIPAL, et maintenant membre du parlement flamand pour l’Open VLD. Schoofs avait, lui aussi, reçu des lettres anonymes de Hartman avec des indications au sujet d’une magouille financière et la traite de femmes par des employés de CIPAL. Les avocats des accusés prétendaient cependant que l’instruction avait déjà débuté le 8 mars 2003, quand la première lettre anonyme tombait dans la boîte aux lettres du procureur de Turnhout. Selon eux, les pièces à conviction ont pendant trois semaines traînées au parquet avant d’être inclus dans le dossier. Le tribunal était au courant du dossier de Hartman, mais a gardé le silence. « Cette incomplétude viole les droits de la défense » était l’opinion du tribunal. « L’instruction est de ce fait nul ».
Pourtant, la rédaction a découvert d’étranges choses qui se sont passé dans les semaines entre le 8 et le 27 mars. Même avant que la justice ne soit officiellement en action, il semble que les protecteurs politiques des inculpés étaient déjà mis au courant. Le premier qui fut alarmé était Ludo Helsen, éléphant local du CD&V, député provincial, ex-président et administrateur secrétaire de CIPAL. Le 13 mars, à 23h30, il a téléphoné à Arthur Philips, directeur général de CIPAL, en disant que Miel Charlier était présumé impliqué dans une affaire de traite de femmes.
Le lendemain matin, Charlier, qui fut appelé chez Philips, déclarait, la main sur le coeur, qu’il n‘avait rien à faire avec des pratiques illégales. Dans une déclaration écrite, Charlier confirmait « être surpris qu’une grande société comme CIPAL avait dans ses rangs quelques collaborateurs si minables qu’ils interceptent des e-mails personnels et les interprètent de façon telle qu’ils peuvent défavoriser leurs collègues. Je vous déclare en outre sur mon honneur que jamais je n’ai fait entrer une personne illégalement en Belgique. J’espère que vous me jugez sur mon travail et mes prestations, et pas sur base de ragots illégitimes. »
Philips et le conseil d’administration l’ont cru sur parole. Le même jour, Charlier, de qui le contrat d’essai était terminé, reçut un contrat de travail avec durée indéterminée. Également le même jour, le « mail server » de CIPAL fut arrêté et les données épurées.

Le 24 mars, Jan Kerremans, chef de cabinet du ministre-président d’alors Dewael, prit contact avec Eric Stroobants (CD&V), le patron de l’administration flamande. Il l’informe que Filip De Graeve, un de ses employés, pourrait être concerné dans la traite de femmes. « Au début, Kerremans voulait m’ordonner d’ interroger De Graeve » déclarait Stroobants au tribunal. « Je ne pouvais être d’accord avec cela, et j’ai dit à Jan qu’à la fin ce n’était pas ma tâche mais celle des instances judiciaires. C’est la raison pourquoi j’ai moi-même, en fonction de mon grade, pris contact par téléphone avec mme Christine Dekkers, procureur général à Anvers. »
De Graeve a ajouté plus tard « que bien avant le contrôle au CIPAL il était informé par son chef, le ministre président Dewael, qu’une investigation était en cours contre lui au sujet de traite d’êtres humains. Dewael aurait été informé directement par le procureur général Dekkers. »

Quand enfin les enquêteurs de la police fédérale ont exécuté le 27 mars une perquisition au CIPAL, les personnes visées avaient eu pleinement le temps d’effacer les traces, de faire disparaître du matériel préjudiciable, Où d’exécuter des virements à effet rétroactif pour cacher des malversations. Le chef de l’Office Central pour la Répression de la Corruption a appris plus tard « que le CIPAL avait été averti d’une descente par la police  ».
Les preuves contre Miel Charlier étaient tellement écrasantes qu’il n’y avait d’autres solutions pour lui que d’avouer. Il déclarait à la justice que, lors d’un de ses voyages en Moldavie, il était abordé par un nommé Vladimir Saca qui lui proposait la livraison de prostituées en Belgique contre € 2.000 à € 3.000 par femme. « Parce que j’avais à ce moment des problèmes financiers, j’étais intéressé par cette proposition » avouait Charlier. « À ce moment-là, je ne savais pas du tout comment j’allais l’organiser en Belgique. J’ai parlé à De Graeve de cette proposition. De Graeve est bien fourni en testostérone et est plus intéressé par les femmes elles-mêmes, que par ce qu’elles pourraient rapporter. Nous ferions travailler les femmes pour nous. J’ai entendu parler De Graeve au sujet d’une de ses connaissances, Marc Vandervelden. Lui pourrait faire travailler les femmes dans la prostitution. Il ouvrirait avec un associé un bar et un service escort dans la région d’Alost Où de Ninove. Je gagnerai € 500 par mois et par femme. De Graeve n’avait pas besoin d’argent. Son avantage était qu’il pouvait se faire payer en nature par les femmes. »
Dans un message e-mail à Saca, Charlier écrivait : « Un de mes amis me demande quelque chose de spécial : il veut venir à Chisinau en Moldavie. Il demande si vous pouvez quelque chose avec un très jeune. Je sais que c’est morbide, mais il veut payer beaucoup d’argent. Il demande entre 8 et 12 et est prêt à payer mille par nuit. Es-ce que vous pouvez régler ceci ? »
Confronté avec le message, Charlier réagissait selon les investigateurs comme suite : « Il devient tout blanc, ne sait pas quoi dire, devient fâché, s’énerve et bégaye qu’on a essayé de le faire avoir. Il est convaincu que quelqu’un a envoyé ce message à partir de son ordinateur. Même quand nous lui faisons la remarque que le reste du message correspond avec son histoire, il continue à dire qu’on essaye de lui jouer un mauvais tour, qu’il ne connaît aucun pédophile, qu’il jure sur la tête de ses enfants qu’il ne l’a pas écrit et qu’il aurait immédiatement dénoncé à nos services celui de qui il savait qu’il s’occupait avec des choses pareilles. »
La position de Miel Charlier semblait intenable. Le 31 mars 2003, il fut licencié sans préavis pour implication possible dans des activités criminelles. En juillet 2003, et paraît-il sur demande expresse du président du VLD Bart Somers, ce fut au tour de De Graeve d’être renvoyé par la ministre VLD Patricia Ceysens, qui juste avant avait reçu la tutelle du e-gouvernement. Selon De Tijd « la décision se justifie par une performance moindre du site web l’autorité flamande tel qu’il a été remanié. Ceysens et De Graeve auraient aussi une opinion divergente sur la suite du projet e-gouvernement ».
Le 24 octobre 2003, celui qui avait sonné l’alarme, Hartman, fut licencié sans préavis par le CIPAL. Cela n’avait soi-disant rien à voir avec l’instruction au sujet de la traite de femmes, mais avec le fait qu’il avait enfreint les règles sur l’utilisation du registre national. Dans une de ses lettres anonymes, il y avait des informations provenant du registre national, un fait au sujet duquel un enquêteur avait, avec bienveillance, attiré l’attention du directeur général Philips, lors de son interrogatoire. Ce dernier a gracieusement fait usage de la suggestion. « Vous attirez mon attention sur le fait que dans les annexes sont mentionnées les ’informations légales’ » déclarait Philips, « informations qui vraisemblablement ont été collectionnées à l’aide du registre national et au sujet duquel vous estimez que cela ne pourrait se faire. Je partage complètement votre avis. Seulement une dizaine de membres du personnel ont, en fonction des projets, accès au registre national. L’information ainsi collectée ne peut cependant être utilisé que pour ce projet. Celui qui a reproduit ici les données personnelles a clairement fait une faute. Si c’est une personne de CIPAL, alors une sanction sera prise. »
Par après, le licenciement de Hartman fut annulé par le ministre flamand d’époque Paul Van Grimbergen pour manque de motivation, mais CIPAL a décidé de ne pas en tenir compte. Une plainte pénale de CIPAL contre Hartman pour violation de l’usage du registre national et de la loi sur la vie privée a entre-temps été classée sans suite. L’homme essaye en ce moment de se défendre devant la Cour d’État.

La criminalité triomphe. Si en Belgique on accuse quelqu’un pour des faits douteux, on se fait duper soi-même.

Georges Timmerman
De Morgen, 6.10.2007


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Photos:

- Tony Van Parys, sénateur de la Commission de la Justice (CD&V, Parti chrétien). Il y a quelques temps que le Werkgroep Morkhoven a découvert qu'il n'y a pas de disparus que les documents et les témoignages du dossier de Marcel Vervloesem, l'enquêteur du Werkgroep Morkhoven, mais également 7 cédéroms avec les photos du réseau pédocriminel de Zandvoort que le Werkgroep Morkhoven avait transmit au Roi et que le Roi avait transmit via Tony Van Parys, en ce temps ministre de la justice, au procureur-général Christine Dekkers de la court d'appel d'Anvers. Le Conseil Supérieur de la Justice confirmait les disparitions. Le Werkgroep Morkhoven alors écrit par lettre recommandé (avec avis de reception) au ministre de la justice Vandeurzen (CD&V) et au Roi lui-même. Elle écrivait aussi aux membres de la commission de la justice du sénat. Ni le Roi, ni le ministre de la justice ont répondu. Ils préfèrent anéantir Marcel Vervloesem...

- Le 1 janvier 2005, il y a exactement 25 ans, CIPAL prenait son démarrage. Plus d’un quart de siècle, l’amélioration de l’informatique auprès des administrations locales lui est une préoccupation quotidienne. Cet anniversaire était célébré d’une manière très spéciale.
Dans son discours, le ministre-président flamand Yves Leterme (CD&V) louait les efforts de CIPAL avec l’implementation de l’ e-gouvernement auprès des administrations locales.


Le conseil communal de Herentals a élu Victor V., un illettré qui organisait la cabale contre l'activiste antipédo Marcel Vervloesem du Werkgroep Morkhoven, comme représentant de CIPAL. Victor V. est objet de 30 procès-verbaux ou il est mis en cause d'abus sexuel de mineurs. Le procureur-général Christine Dekkers d'Anvers a reçu la liste de ces procès-verbaux le 24 octobre 2006 mais l'enquête n'a toujours pas débuté.