10-06-08

La pétition n° 186/2004 retenue par le Parlement Européen


marcelLe Werkgroep Morkhoven & la Fondation Princesse de Croÿ

Présentent:

La pétition n° 186/2004 retenue par le Parlement Européen

La Belgique garde sous silence les questions relatives à la prostitution d'enfants, peut-être du fait que le pays est une plaque tournante internationale de réseaux pédocriminels, entre autre en raison de sa situation géographique idéale: à deux pas de la Hollande, l'Allemagne, la France, le Luxembourg et l'Angleterre. Probablement aussi du fait du laxisme des autorités en la matière.

Hautement politisée, la presse belge a tendance, plutôt que de diffuser une information correcte et vérifiée, de relèguer des théories déformées. Par exemple, dès à partir du moment où Neufchâteau a clôturé l'enquête Dutroux, certains journaux déclaraient qu'aucun réseau pédocriminel n'avait été découvert sur le territoire. Un message porté en triomphe, comme une victoire pour la justice belge qui avait subit de lourdes critiques depuis plusieurs années.

Malgré l’affaire Dutroux, la protestation de centaines de milliers Belges, la critique de la communauté internationale et les nombreuses promesses, le problème s’est aggravé. Le pays fait largement obstacle aux organismes qui cherchent à mettre fin au commerce d’enfants. Il impose le silence aux témoins de ces réseaux par des pressions scandaleuses, étouffant ainsi toutes les plaintes concernant la prostitution d’enfants. Ceci n’est possible que du fait que la majorité des nominations de magistrats dépend de l’appartenance politique des candidats, ce que exclut une approche indépendante de la problématique relative à la prostitution d’enfants et des réseaux.

Ainsi, Marcel Vervloesem, le représentant de l'a.s.b.l. Werkgroep Morkhoven est harcelé juridiquement depuis qu’il a transmis les CD-ROMS du réseau pédocriminel de Zandvoort aux autorités belges et internationales depuis le 19 juillet I998. Sur ces CD-ROMS, figurent des milliers d’enfants abusés sexuellement et des criminels en pleine action. Ces pièces à convictions n'ont jamais été étudiées et personne n'aurait été identifié en toutes ces années.

Malgré la loi Franchimont, le tribunal de Turnhout n’a eut aucun scrupule à poursuivre Marcel Vervloesem dans le cadre d’accusations pour lesquelles il n’a jamais été interrogé et retenir des plaintes de violeurs, voleurs, consommateurs de stupéfiants avec falsification de leur dates de naissances etc., afin de discréditer le Werkgroep Morkhoven et ses découvertes. En échange, les délateurs ont obtenu de ne pas être poursuivis pour les infractions qu'ils avaient commises précédemment.

Alors que Marcel Vervloesem était invité en tant qu’expert à une séance de la commission de sénat au sujet de la prostitution d’enfants et des réseaux, c'est en vertu d’accusations diffamatoires provenant du tribunal de Turnhout, qu'on lui interdit de témoigner. Le Sénateur Leduc a maintenu le refus de l’entendre sous ce prétexte, alors que selon le droit fondamental, toute personne est innocente tant qu’elle n’a pas été jugée. Dans sa lettre du 18 février 2002 - (ref: P2002/004) - elle explique avoir pris cette décision en raison "d’un appel téléphonique d’un journaliste".

Les responsables politiques ont été interpellés à de nombreuses reprises afin qu’ils interviennent, mais en vain. Ils nient l'existence de l'industrie pédo- pornographique en Belgique. Pourtant, le 15 octobre I996, Verwilghen, président de la commission parlementaire Dutroux, écrit au Werkgroep Morkhoven dans sa lettre (ref. : 961766) « que la réalité des réseaux et circuits pédocriminels en Belgique est indiscutable. » Une position que prend aussi le premier ministre de l'époque, Jean-Luc Dehaene dans son rapport succinct de la réunion plénière à la Chambre du jeudi 19 septembre 1996. Le gouvernement belge n'a entrepris aucune mesure et ce, en toute connaissance de cause.

Dans son rapport du 30 janvier I998 sur le respect des droits de l’homme en Belgique, le département d’état américain suivait la même position et déclarait que la Belgique est un point de destination et de transit pour le trafic d’enfants.

Une opinion largement répartie. En fin février 2004, l’expert Jaap Hoek de la police des moeurs d’Amsterdam (Hollande) a déclaré dans un interview sur la télévision luxembourgeoise que l’enquête des CD-ROMS de Zandvoort a été très mal menée. Une critique qui est aussi étayée par les Nations Unies dont le rapport de la résolution du 27 janvier 2OO3, (ref : E/CN.4/2OO3/79Add.2.) qui déclare que les CD-ROMS de Zandvoort doivent d’urgence être remis aux services spécialisés européens afin qu’ils identifient les nombreux criminels et les milliers de victimes qui s’y trouvent.

L’approche gouvernementale du commerce d’enfants et des réseaux est inexistante en Belgique. En mars 2001, le procureur Bourlet voulait diriger une enquête sur ces réseaux. Il demandait alors au Werkgroep Morkhoven de transférer toutes les données possibles : documents, lettres, CD-ROMS pédo- pornographiques etc... à la cellule de recherche de Neufchâteau. Le Werkgroep Morkhoven a donc remis ce matériel à la cellule, ce qui a été établis dans les procès verbaux ref : 8219/01 - 8220/01 et 8257/01.

Le procureur Bourlet n'a pas pu mener d'enquête, par opposition aux communiqués de presse qui prétendaient que ses investigations n’ont pas pu démontrer de réseaux pédocriminels. En effet, dans sa lettre du 23.I0.2001, Ref. T.3620-11/96 le Procureur Bourlet disait qu'un budget lui a été accordé pour examiner ces CD-ROMS et que l’enquête était transmise au tribunal de Turnhout, ce que confirmait l’Avocat Général liégeois Pierre Jacquemin dans sa lettre du 12 juillet 2OO1, ref. D/376O6/2O2/M.3/CK. Il doit être rajouté qu’aucun mandat ou devoir d’enquête sur le réseau n’a été établis par la commission parlementaire « Dutroux ». Les enquêtes de Turnhout sur les CD-ROM Zandvoort n’ont abouti à aucun résultat.

Les parlementaires belges ne voient pas tous d’un bon oeil la manière dont la justice belge a traité les CD-ROMS de Zandvoort. Déjà le 18 avril 2001 à 11.30 heures, le parlementaire Decroly a demandé parmi ses questions au ministre de la Justice, ce qui était prévu pour les CD-ROMS de Neufchâteau et si la Justice n’utiliserait se transfert pour criminaliser à nouveau Marcel Vervloesem. Le 21 octobre 2003, Zoé Genot posait la question parlementaire n° 0067 sur les CD-ROMS. Le ministre de la Justice répondait que le tribunal de Turnhout devait traiter le problème le 10 mars 2004 : au jour et à l’heure du jugement pour la cabale à l'encontre de Marcel Vervloesem et par ceux qui lui refusait alors toute forme de consultation de son dossier N°45.98.100301/01.

Réseau CRIES

Les données majeures qui auraient pu permettre de poursuivre ces criminels et sauver des enfants ont été tenues secrètes du public, mais plus grave encore: secrètes des instances internationales. Dans la documentation transmise sur l'affaire CRIES aux services du procureur Bourlet, une affaire de pédophilie qui s'est produite au sein des bâtiments de l'UNICEF à Bruxelles.

Ainsi le dénommé Bert MEIER dont le nom se retrouve sur la liste du réseau, a récemment kidnappé un enfant en Suisse. Il a été arrêté en France et était en possession de photos de bébés torturés qui se retrouvent dans le matériel que le Werkgroep Morkhoven a transmis au procureur Bourlet. Le gouvernement Suisse a demandé son extradition et l'homme est maintenant incarcéré dans une prison de Zurich. Entre-temps les services policiers anglais constatent qu’il s’agissait de l’homme qu’ils recherchaient pour le meurtre d’un enfant de deux ans dans le Nord Angleterre.

Les déclarations du Werkgroep Morkhoven à Neufchâteau au sujet du réseau CRIES n’ont débouchés sur aucune enquête.

Le réseau pédocriminel CORAL et les fausses pistes de Georges Zicot

Pendant que la Justice néerlandaise analysait le CD-ROM de Zandvoort pour l’arrestation des criminels et la prévention, elle affirmait que le tribunal de Turnhout ralentissait chaque recherche et depuis deux ans, manquait totalement d’initiative pour rechercher les coupables. En effet, il aura fallu deux ans à ce tribunal pour photocopier seize pages d’un rapport de recherche néerlandais et le faire parvenir à la CBO de Bruxelles afin que les nombreux portraits d’enfants et de criminels soient analysés.

Sur un des CD-ROMS, la photo n°9 représente un homme qui abuse sexuellement d'un enfant. Celui-ci a été identifié par sa victime, alors âgée de 11 ans, en tant que le juge de la jeunesse J.P. R.ZW, qui l'avait placé en institution. Cette photo est originaire du réseau Coral, qui comporte de nombreux liens avec le dossier pédophile « CRIES » et divers politiciens belges. Au moment de la diffusion de ces photos, l'officier George Zicot, ultérieurement poursuivi pour corruption dans l’enquête Dutroux, réagissait par une télécopie confidentielle à l’officier Frans Tops pour assurer que ce magistrat français était un "homme de Charleroi".

Copie autorisée avec mention "source: Werkgroep Morkhoven - Fondation Princesse de Croÿ "


- http://www.google.be/search?num=30&hl=nl&q=kinderpornonetwerk+zandvoort&btnG=Zoeken&meta=lr%3D
- http://www.google.be/search?num=20&hl=nl&q=gerecht+Turnhout&btnG=Zoeken&meta=lr%3D
- http://www.google.be/search?num=20&hl=nl&q=Justitie+Turnhout&btnG=Zoeken&meta=
- http://www.google.be/search?hl=fr&q=Justitie+Turnhout&btnG=Recherche+Google&meta=
- http://www.google.be/search?hl=fr&q=Open+brief+procureur+generaal+Morkhoven&btnG=Rechercher&meta=
- http://www.google.be/search?hl=fr&q=Jacobs+zicot+turnhout&btnG=Rechercher&meta=
- http://www.google.be/search?num=30&hl=nl&q=Onkelinx+Zandvoort+&btnG=Zoeken&meta=
- http://www.zoegenot.be/CD-roms-pedocriminels-Onkelinx.html
- http://www.google.be/search?q=Hof+van+Beroep+Antwerpen+Vervloesem&gbv=2&hl=fr&start=0&sa=N
- http://www.google.be/search?hl=fr&q=hervorming+politie+justitie&btnG=Recherche+Google&meta=
- http://www.droitfondamental.eu/

De nieuwsbrieven van de vzw Werkgroep Morkhoven die rijkelijk voorzien zijn van bewijsstukken die het bedrog en zelfs diefstallen door justitie in de zaak Vervloesem aantonen, zijn te bestellen op het secretariaat van de vzw Werkgroep Morkhoven, Faiderstraat 10, 1060 Sint-Gillis
WerkgroepMorkhoven@gmail.com
Tel/Fax: 02 537 49 97
Kosten: een aantal postzegels voor de verzending

Proces Vervloesem/Zandvoort - Procès Vervloesem/Zandvoort - Trial Vervloesem/Zandvoort: 24.6.2008, Gerechtsgebouw/HofvanCassatie-PalaisdeJustice/CourdeCassation-HigherCourtofJustice, Poelaertplein, Brussel-Bruxelles-Brussels


Commentaren

Pour comprendre ce qui arrive à Marcel Vervloesem Marcel Vervloesem ( asbl Morkhoven) est renvoyé en correctionnelle.

mercredi 25 juin 2003

Vous pourrez lire ci-dessous l’énoncé de quelques faits à propos de ces plaintes « pour viol » dont Marcel Vervloesem est l’objet et pour lesquelles il est renvoyé en correctionnelle en ce mois de juin 2003. Il est évident que le sérieux de ces plaintes est sujet à caution et à la lumière de cette analyse on peut comprendre que ces plaintes ont servi à déstabiliser un des pionniers de l’Association « Werkgroep-Morkhoven » qui s’est montrée extrêmement efficace dans la dénonciation des activités pédo-criminelles du réseau de Tamise dont les victimes étaient des jeunes enfants de l’île portugaise de Madère et du réseau de Zandvoort . Après la mort de Gerrit ULRICH, personne centrale de ce réseau, assassiné par son ami Robbie VAN DER PLANCKEN, Marcel Vervloesem a pu obtenir un CD-ROM prouvant que ces gens se livraient à des activités pédo-criminelles et que des enfants, même en bas âge, était violés et torturés. Ce CD-ROM fut remis aux autorités judiciaires qui l’ont mis « en attente », comme les 18 autres CD-ROMS remis ensuite par Marcel Vervloesem, et qui devaient faire l’objet de recherches intensives pour retrouver des enfants en danger et leurs prédateurs. Au lieu de quoi les autorités judiciaires préfèrent poursuivre Marcel Vervloesem pour « viols » !

La coordination du réseau de Vigilance et de Solidarité des Comités Blancs tient à affirmer son soutien et sa pleine confiance à Marcel Vervloesem.


PETITE CHRONIQUE DES INTIMIDATIONS ET HARCELEMENTS JUDICIAIRES DONT MARCEL VERVLOESEM A ETE ET EST ENCORE L’OBJET

En Belgique ce ne sont pas les pédophiles qui sont poursuivis. Ce sont ceux qui les dénoncent.

1. DES PÉDOPHILES PORTENT PLAINTE CONTRE MARCEL VERVLOESEM
En 1992, voyant leurs activités révélées par Marcel Vervloesem deux pédophiles portent plainte contre lui pour chantage. C’est à la suite de cette plainte ( Voir détail en Note1) que l’enquêteur de l’ASBL MORKHOVEN est incarcéré pendant 15 jours. Mais avant de passer devant la chambre du conseil il obtient, en tant qu’inculpé, l’accès à tout un dossier : le dossier de la filière pédophile de TEMSE ( Voir détails Note 2)

C’est ainsi que Marcel Vervloesem prend connaissance de procès verbaux mentionnant la remise au greffe du tribunal de Dendermonde, par un officier de police hollandais, d’agendas, de centaines de photos à caractère pédophiliques et de 27 vidéos cassettes dont celle qui fut filmée par Norbert DERIJCK lui-même, avec des enfants de Madère. Le script descriptif de toutes les scènes de viol d’enfants de ce film impliquant également un autre Belge du nom de Philippe, un Hollandais et un Portugais, était déjà inclus, à ce moment là, dans le dossier dit " de TEMSE". C’était la preuve que le Parquet de Dendermonde avait en main de quoi poursuivre des pédophiles belges dès 1992. On sait que ce matériel resta inerte jusqu’en novembre 1997, moment où, suite à la pression de l’association "Morkhoven" et aux mandats d’arrêt internationaux envoyés par le Portugal, Norbert DERIJCKE fut arrêté.

2. UN FAUX CASIER JUDICIAIRE
Mais la plainte pour chantage suivi son cours pour arriver fin 98 en première instance : trois juges signèrent le jugement condamnant Marcel Vervloesem pour chantage et escroquerie. Mais, problème ! Ce jugement s’appuyait sur un casier judiciaire qui était un FAUX, puisqu’il concernait un autre Vervloesem, un homonyme , mais n’avait rien à voir avec le passé de Marcel. Après avoir interjeté appel du jugement, Marcel Vervloesem, le vrai, porta plainte contre ces trois magistrats, pour faux et usage de faux. Cette plainte fut retirée par la Chambre du conseil des mains du Juge d’instruction TASS, pour être transmise au Procureur du Roi, puis au Procureur Général de GAND. Celui-ci reconnut les erreurs mais ne fit rien d’autre que de transmettre le dossier au ministre VAN PARIJS qui, début mai, se prononça. Alors que généralement le ministre s’abstient au nom du sacro-saint principe de la séparation des pouvoirs, ici le ministre " juge", tout en reconnaissant la falsification que, faute de preuves de mauvaises intentions, les trois magistrats n’ont rien à se reprocher. Tandis que la Cour d’Appel de Gand rend ce 1er Juillet un arrêt peu commun : il n’y a plus de chef d’inculpation mais Marcel Vervloesem, le vrai, est condamné à 7 mois avec sursis " pour imprudences dans le traitement de ses dossiers" en disant, dans le commentaire, que Morkhoven travaillait bien et qu’on espérait que l’association continue !

4. Juillet 1998. L’AFAIRE DE ZANDVOORT
Dès la révélation de l’affaire des milliers de photos du matériel informatique de Zandvoort, , Marcel Vervloesem est l’objet d’une campagne médiatique visant à le décrédibiliser. Deux mois plus tard il était poursuivi par le parquet de TURNHOUT suite à des plaintes l’accusant d’activités pédophiliques. L’analyse de ses plaintes ( dont une provenant de son propre frère cadet, dans une famille éclatée et dispersée) permet de conclure au montage artificiel. La principale plainte émanait d’une famille dont un PV daté du 5 mai 1993, donc cinq ans auparavant, contenait les aveux de la mère disant avoir subi des pressions et, également, avoir reçu de l’argent, pour accuser Marcel Vervloesem !


5. LE 14 JUILLET 1998
L’émission de la télévision hollandaise NOVA, révélait que les recherches entreprises depuis plus de 9 ans par l’ASBL WERKGROEP-MORKHOVEN, dont la figure la plus connue est Marcel Vervloesem, avaient abouti à la découverte et à la localisation du site Internet APPOLO produisant et diffusant des milliers de photos de pornographie pédophilique.

Le lendemain toute la presse, belge et internationale, répercutait la nouvelle. Mais en Belgique les rédactions de la presse télévisuelle et écrite étaient l’objet de tentatives de désinformation. On téléphonait même du ministère de la Justice ( un fonctionnaire demandant que l’on ne cite pas son nom) pour dire qu’il fallait se méfier de ce Vervloesem, qui avait contre lui des affaires de mœurs et des affaires de chantage.

6. LE 10 SEPTEMBRE 1998
Le lendemain de la diffusion de l’émission « RESEAUX PEDOPHILES » dans la série Faits Divers sur RTBF1, et le jour de la diffusion de la même émission sur ARTE , une nouvelle plainte est déposée au Parquet de TURNHOUT contre Marcel Vervloesem. Il s’agit de la plainte des parents d’un jeune garçon, Jeanine VAN S. et John G, domiciliés dans le même quartier que Marcel Vervloesem.

Les faits dénoncés se seraient déroulés il y a environ 10 ans.

7. LE "REMAKE" D’UNE PLAINTE DEJA TRAITEE !
Signalons qu’une première enquête de la PJ de TURNHOUT, sous la direction du Juge d’Instruction JACOBS avait permis d’inculper pour les même faits, dont s’était plaint le même garçon, un certain J.P.W. de HERENTALS, travaillant comme ouvrier dans la petite commune de MORKHOVEN.
Un second volet de la plainte consistait à accuser Marcel Vervloesem d’avoir attiré le jeune garçon chez lui pour lui faire visionner des K7 Video porno « avec masturbation ».
Selon le PV 37.99.100.831/93, des cassettes video de pornographie ont bien été saisies, mais ce n’était pas chez Marcel Vervloesem. C’est la gendarmerie d’HERENTALS qui a trouvé ces K7 au cours d’une perquisition dans la maison même où le jeune garçon habite avec ses parents.

Marcel Vervloesem a immédiatement déposé une plainte en diffamation contre ces parents.
Peu avant le 21 octobre ils ont téléphoné à Marcel Vervloesem, pour lui demander de retirer sa plainte. Ce qu’il a refusé.

8. MONTAGE D’UNE PLAINTE
Dans un PV du parquet de TURNHOUT, N° 10.37.99.100.831/93, daté du 5 mai 1993, VAN S. Jeanine, demeurant KONINKRIJK, ( la mêre du garçon qui a porté plainte contre Marcel Vervloesem en Septembre 1998) porte plainte contre une certaine Madame Jeanine DE M. de LILLE ( Prov. D’Anvers). Elle déclare que cette dame lui a remis en avril 92, trois K7 de video porno, pour son mari.

Extraits de la déclaration de Jeanine Van S.:
« Un ou deux mois plus tard, Jeanine De M., m’a laissé entendre qu’en échange des K7 pornos, moi, ou , mieux, mon mari, devrait rendre un petit service.
Je devais faire une déclaration concernant Vervloesem. Je devais affirmer que HENDRICKX avait reçu de l’argent de De M. , ou vice versa. De M. voulait que nous déclarions qu’un certain HENDRICKX de LILLE ( Prov. d’Anvers) avait donné de l’argent à Vervloesem... Je n’ai jamais compris cette demande. Elle disait d’ailleurs qu’elle nous donnerait de l’argent pour témoigner contre Vervloesem.
Vu que DE M. et Vervloesem sont des ennemis, DE M. essaie de nous monter la tête contre Vervloesem. Je ne le connais que peu. Il habite dans notre quartier.
Nous ne voulons rien savoir de cette affaire. Souvent nous avons reçu des coups de fil. DE M . proférait la menace d’avertir la police du fait que nous étions en possession de K7 pornos. Mon mari en a eu assez et a été lui-même transmis ces cassettes au Parquet.
DE M . prétendait qu’elle avait déjà porté plainte contre nous parce que des enfants seraient venus voir
Ces films pornos chez nous. ( ...) »

Dans ce PV la police judiciaire confirme bien que les cassettes pornos ont été remise au Greffe du Tribunal Correctionnel de TURNHOUT.

9. D’ AUTRES PLAINTES
De Peter WOUTERS, fils de Mme DE M. de LILLE ( Prov. D’ANVERS)

Selon les déclarations de Jeanine VAN S. annotées dans le PV 10.37.99.100.831/93 ( 5 mai 1993) , dont il est fait mention plus haut , cet homme est l’objet d’une plainte des parents C., pour avoir eu des rapports sexuels avec leur fille ELSJE, alors agée de 11 ans.
Dans ce PV, la police judiciaire de TURNHOUT confirme bien le dépôt d’une plainte contre Peter WOUTERS et BENNY VAN LOOY, de la part des parents C. en date du O5.04.1993 ( PV N° 370.18.100.734/93) auprès de la Police Judiciaire d’HERENTALS.
De plus, il faut signaler que Peter WOUTERS avait déjà été condamné pour l’empoisonnement des chiens de Marcel Vervloesem.

10. PLAINTE DU FRERE CADET
Victor Vervloesem est le cadet d’une famille de 10 enfants. « Tous de la même mère, dit-il lui-même, mais cerainement pas du même père ! ».Quatre des frères et soeurs sont décédés.

Il disait lui-même, en 1998, interviewé par Luk DE WILDE ( Gazet van Antwerpen) : « Je sais que je vais être entendu comme témoin, car il est trop tard pour porter plainte, les faits sont prescits ».

Maaike, la sœur de Marcel Vervloesem, a déclaré le 28 octobre dernier, que c’était le frère de Marcel qui a été impliqué dans une affaire de mœurs avec un garçon de 12 ans. Cela a duré quelques temps. Le garçon a voulu rompre. Il y a eu menace au couteau. La police D’HERENTALS est intervenue, ainsi qu’un médecin de la commune de MORKHOVEN.

Victor Vervloesem et son compagnon Johan D., sont actuellement accusés eux-mêmes d’avoir abusé sexuellement de mineurs.
Une plainte a été déposée par les parents d’une jeune fille nommée SONJA, de Olen, pour viol ( ayant occasionné un début de grossesse et une fausse couche. Elle a été en traitement à l’hôpital d’HERENTALS).
Ses parent ont aussi déclaré que leur fille avait été battue par Johan D..

Voilà l’énoncé de quelques faits à propos de ces plaintes « pour viol » dont Marcel Vervloesem est l’objet et pour lesquelles il est renvoyé en correctionnelle en ce mois de juin 2003. Il est évident que le sérieux de ces plaintes est sujet à caution et à la lumière de cette analyse on peut comprendre que ces plaintes ont servi à déstabiliser un des pionniers de l’Association « Werkgroep-Morkhoven » qui s’est montrée extrêmement efficace dans la dénonciation des activités pédo-criminelles du réseau de Tamise dont les victimes étaient des jeunes enfants de l’île portugaise de Madère et du réseau de Zandvoort . Après la mort de Gerrit ULRICH, personne centrale de ce réseau, assassiné par son ami Robbie VAN DER PLANCKEN, Marcel Vervloesem a pu obtenir un CD-ROM prouvant les activités pédo-criminelles et que des enfants, même en bas âge, était violés et torturés. Ce CD-ROM fut remis aux autorités judiciaires qui l’ont mis « en attente », comme les 18 autres CD-ROMS remis ensuite par Marcel Vervloesem, et qui devaient faire l’objet de recherches intensives pour retrouver des enfants en danger et leurs prédateurs. Au lieu de quoi les autorités judiciaires préfèrent poursuivre Marcel Vervloesem pour « viols » !

La coordination du réseau de Vigilance et de Solidarité des Comités Blancs tient à affirmer son soutien et sa pleine confiance à Marcel Vervloesem.

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Note 1

1992. Au moment où ils savaient que l'ASBL Morkhoven suivaient leurs traces, des pédophiles du réseau de Temse, ont déposé plainte contre Marcel Vervloesem pour chantage. Ils voulaient déstabiliser les gens de l'ASBL, car depuis leur enquête sur les cafés MONTY et GAYATTI de TAMISE ( Temse), ceux-ci étaient sur la trace de trop d’enfants qui se trouvaient dans le circuit, et de trop de pédophiles actifs. Parmi ces derniers, André L. , avec comme témoin à charge Dirk T (à ce moment là, propriétaire du café MONTY) prétendaient que Marcel Vervloesem leur avait proposé de faire disparaître des photos compromettantes contre de l’argent. C’était cela le chantage.

Suite à une demande d’information ministérielle le Procureur du roi de Termonde a fait savoir en son temps, au Ministre Wathelet qu’on n’avait trouvé aucune preuve de chantage de la part des membres de l’ASBL Werkgroep Morkhoven. C’est ce que l’on peut lire dans la note ministérielle.

Cette plainte devait donner la possibilité à la Justice de perquisitionner chez les gens de l'ASBL, pour voir leur degré de connaissance decette affaire.

Depuis lors, un des témoins de ce soi-disant « chantage » a avoué dans un journal de Rotterdam, à la journaliste Yolande De Graaf, qu’ il n’y avait pas eu chantage, qu’il avait témoigné contre ces gens de l'ASBL, car un ami qui fait partie du réseau se trouvait en difficulté pour avoir été découvert. « J’ai donc témoigné pour aider mon ami ». Au magazine "Dag Allemaal", cette même personne a aussi déclaré que cette plainte pour chantage était fausse, mais qu’ils profitaient de ce que la justice enquête sur l’ASBL MORKHOVEN pour déplacer leurs activités. Cette personne (Dirk T.) fit les mêmes déclarations sur les antennes de la télévision Hollandaise et sur la RTBF ( Emission « Faits Divers »).


Note 2.

La filière de TEMSE ( Tamise, près de St Nicolas) implique les gérants et certains clients des Café "Monty" "Gayatti" à Tamise, des habitants de Hulst en Hollande, les studios photographiques DE PAUW à Utrecht, des habitants de la Beverstraat à Rotterdam, des habitants de la Kerkstraat à Amsterdam, les locataires d’un appartement de la Endhovenseweg à Waalre (Holl) où le Belge Norbert DERIJCKE et le Hollandais Lothar GLANDORF ( propriétaire de bars de prostitution enfantine à Rotterdam) sont arrêtés , en 1992, par la police Hollandaise pour avoir été surpris avec des enfants puis relâchés faute de preuves. Ils étaient à ce moment là accompagné d’un jeune belge, un certain Robbie VAN DER PLANCKEN ( Actuellement emprisonné en Italie pour l’assassinat de Gerrit ULRICH, initiateur du réseau Internet « Appolo » de Zandvoort )


Source:

Gepost door: werkgroep Morkhoven | 14-06-08

Pédocriminalité. La France épinglée par l'ONU Archives:


Pédocriminalité. La France épinglée par l'ONU

Un rapport sur les droits de l'enfant de l'organisation internationale relève les "carences" de la justice française concernant les violences sexuelles sur mineurs.

Urgence, carences de la justice. En des termes certes diplomatiques mais cinglants, l'ONU invite la France à changer d'attitude vis-à-vis de la pédocriminalité.

"Le rapporteur tient à recommander à nouveau qu'un organe indépendant mène de toute urgence une enquête sur les carences de la justice (française - NDLR) à l'égard des enfants victimes de sévices sexuels et des personnes essayant de les protéger."

Ce point 89 du rapport définitif de l'ONU sur les droits de l'enfant (1) résume parfaitement l'opinion de Juan Miguel Petit, rapporteur spécial sur la vente, la prostitution des enfants et la pédopornographie, après la visite qu'il a effectuée en France en novembre 2002.

Au moment où le procès Dutroux nous rappelle que l'inimaginable n'est pas forcément imaginaire, le rapport stigmatise la négation qui prévaut dans les milieux de la justice dès qu'on parle de réseaux pédocriminels: "De nombreuses personnes ayant une responsabilité dans la protection des droits de l'enfant, en particulier dans le système judiciaire, continuent de nier l'existence et l'ampleur des sévices sexuels sur des enfants, et notamment ceux commis aux fins de production de matériel pornographique" (point 81).

En clair, il s'agit de viols d'enfants, photographiés, filmés et diffusés via Internet.

On découvre, au cours de la lecture des 23 pages du rapport, que la brigade des mineurs de Paris "émet des doutes sur l'existence de réseaux pornographiques", tout en reconnaissant que "nombre d'adultes sur lesquels elle avait enquêté pour possession et distribution d'images
pornographiques avaient des relations sociales très influentes".

Dans ce contexte, la décision du parquet de Paris de classer sans suite l'affaire du cédérom de Zandvoort (2) choque le rapporteur de l'ONU : "Les autorités françaises ont conclu que (les images du cédérom) dataient des années soixante-dix. Toutefois, certains parents contestent cette conclusion, faisant valoir que certaines des photos contiennent des preuves montrant clairement qu'elles ont été prises récemment."

Le rapporteur spécial demande (point 88) "que le
gouvernement français transmette officiellement le cédérom Zandvoort à Interpol aux fins d'examen".

Dans de nombreux dossiers dans lesquels des enfants sont victimes de violences sexuelles, "la plupart des juges ne sont guère enclins à entendre les enfants" (point 85), et la France se voit rappeler l'article 12 de la convention des droits de l'enfant, qui assure à tout mineur "la possibilité d'être entendu dans toute procédure judiciaire ou administrative l'intéressant". Le constat est tel que l'ONU préconise l'affectation "des ressources adéquates à l'appareil judiciaire aux fins de la formation relative aux droits de l'enfant".

De même, le Conseil de l'ordre des médecins est invité à revoir "de toute urgence ses procédures de façon à soutenir au lieu de condamner les médecins qui font part de leurs soupçons de sévices à enfant" (point 59).

Il n'a pas échappé au rapporteur de l'ONU que ledit Conseil ordinal a poursuivi une centaine de médecins "coupables" d'avoir effectué un signalement assimilé à une "dénonciation calomnieuse".

La grande discrétion accordée à la publication de ce rapport en France en dit long sur les réticences à remettre en question le dogme qui prévaut dans la majorité des prétoires: l'enfant est, a priori, présumé menteur. Ce sont les catastrophes judiciaires et humaines qui en découlent qui avait motivé la visite du rapporteur spécial de l'ONU en
France, fin 2002.

Serge Garde


(1) Nations unies, Conseil économique et social, commission des Droits de l'homme, soixantième session, rapport E/CN.4/2004/9/Add.1 ; GE.03-16329 (F) 281103 041203.

(2) Le 24 février 2000, l'Humanité avait révélé l'existence d'un cédérom trouvé à Zandvoort (Pays-Bas) contenant 8 000 documents pédocriminels à partir duquel la police hollandaise avait tiré un fichier de 470 portraits d'enfants en danger. Parmi eux, une vingtaine de jeunes Français(es), dont l'identification avait été niée par le parquet de Paris.

Gepost door: Werkgroep Morkhoven | 14-07-08

Pédocriminalité. La France épinglée par l'ONU (2)
Question du Werkgroep Morkhoven:

Serge Garde dit que le cédérom trouvé à Zandvoort (Pays-Bas) contienne 8 000 documents pédocriminels à partir duquel la police hollandaise avait tiré un fichier de 470 portraits d'enfants en danger. Parmi eux, une vingtaine de jeunes Français(es), dont l'identification avait été niée par le parquet de Paris. de 470 portraits d'enfants en danger.

La police fédérale belge parle dans son rapport de plus que 88.000 photos (dont 75% des enfants clairement abusés) et Interpol parle de 92.000 photos.

Gepost door: Werkgroep Morkhoven | 14-07-08

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