16-05-08

Enquêtes sur les réseaux pédocriminels: Parlement Européen


Werkgroep Morkhoven: Commission des pétitions du Parlement Européen

marcelCM556291FR.doc
PE 353.704
PARLEMENT EUROPÉEN
2004 - 2009
Commission des pétitions, 14 février 2005
COMMUNICATION AUX MEMBRES

Pétition 186/2004, présentée par Jacqueline de Croÿ, de nationalité belge, au nom de l'ASBL "Werkgroep Morkhoven", sur les prétendues entraves aux enquêtes sur les réseaux pédocriminels en Belgique.

1. Résumé de la pétition

Les pétitionnaires estiment que l'État belge, par l'action du VLD, parti libéral flamand de Belgique, tente d'étouffer toute révélation relative aux réseaux pédocriminels par diverses pressions, notamment sur le "Werkgroep Morkhoven" qui a dénoncé plusieurs cas ou réseaux dont l'existence a été prouvée par la suite. Ils accusent de façon détaillée, entre autres, le Tribunal de Turnhout, pour avoir saboté les enquêtes sur des CD-Rom pédo-pornographiques, incriminant également des citoyens français et néerlandais, et entravé ces mêmes enquêtes au niveau international. Il demande la collaboration du Parlement européen pour dénoncer ces faits.

2. Recevabilité

Déclarée recevable le 15 juillet 2004. La Commission a été invitée à fournir des informations (article 192, paragraphe 4, du règlement).

3. Réponse de la Commission, reçue le 10 février 2005

Comme en témoigne la décision-cadre 2004/68/JAI du Conseil du 22 décembre 2003 (JO n° L 013 du 20/01/2004 p. 44), adoptée sur proposition de la Commission, l’Union Européenne attache une grande importance à la lutte contre l'exploitation sexuelle des enfants et la pédopornographie.
L’objectif de cette décision-cadre est de rapprocher les dispositions législatives et réglementaires des États membres en introduisant au niveau européen un cadre de dispositions communes, en particulier sur l'incrimination, les sanctions, les circonstances aggravantes, la compétence et les poursuites et de faciliter et renforcer la coopération policière et judiciaire en matière pénale en cette matière.
D’autres actes de l’Union Européenne qui visent également à lutter contre l'exploitation sexuelle des enfants et la pédopornographie (voir la liste des actes énumérés aux considérants numéros 1 à 3 et 13 de la décision-cadre 2004/68/JAI) soulignent cet engagement.
Si l’Union Européenne possède donc - sur base de l’article 31 TUE - une compétence législative dans le domaine de la lutte contre l'exploitation sexuelle des enfants et la pédopornographie, il n’en est pas de même pour la conduite des enquêtes judiciaires dans des cas individuels. Celle-ci, selon l’article 33 du TUE, incombe aux Etats membres. Par conséquent, la Commission n’est pas habilitée à se prononcer sur la manière selon laquelle les enquêtes judiciaires sur les réseaux pédocriminels sont menées en Belgique.


http://www.europarl.europa.eu/meetdocs/2004_2009/documents/cm/556/556291/556291fr.pdf.

- http://www.droitfondamental.eu/
- http://www.google.be/search?num=30&hl=nl&q=kinderpornonetwerk+zandvoort&btnG=Zoeken&meta=lr%3D
- http://www.google.be/search?num=20&hl=nl&q=gerecht+Turnhout&btnG=Zoeken&meta=lr%3D
- http://www.google.be/search?num=20&hl=nl&q=Justitie+Turnhout&btnG=Zoeken&meta=
- http://www.google.be/search?hl=fr&q=Open+brief+procureur+generaal+Morkhoven&btnG=Rechercher&meta=
- http://www.google.be/search?hl=fr&q=Jacobs+zicot+turnhout&btnG=Rechercher&meta=
- http://www.google.be/search?num=30&hl=nl&q=Onkelinx+Zandvoort+&btnG=Zoeken&meta=
- http://www.zoegenot.be/CD-roms-pedocriminels-Onkelinx.html
- http://www.google.be/search?q=Hof+van+Beroep+Antwerpen+Vervloesem&gbv=2&hl=fr&start=0&sa=N

De nieuwsbrieven van de vzw Werkgroep Morkhoven die rijkelijk voorzien zijn van bewijsstukken die het bedrog en zelfs diefstallen door justitie in de zaak Vervloesem aantonen, zijn te bestellen op het secretariaat van de vzw Werkgroep Morkhoven, Faiderstraat 10, 1060 Sint-Gillis
WerkgroepMorkhoven@gmail.com- Morkhoven@msn.com
Tel/Fax: 02 537 49 97
Kosten: een aantal postzegels voor de verzending

Proces Vervloesem/Zandvoort - Procès Vervloesem/Zandvoort - Trial Vervloesem/Zandvoort: 24.6.2008, Gerechtsgebouw/HofvanCassatie-PalaisdeJustice/CourdeCassation-HigherCourtofJustice, Poelaertplein, Brussel-Bruxelles-Brussels

Photo: Marcel Vervloesem

Commentaren

CD-roms pédocriminels : Ministre Onkelinx refuse de répondre !
Depuis 2001, la justice belge possède 21 CD-roms de pédopornographie et sadisme où apparaissent plus de 80.000 enfants, mais aussi des adultes. Quel traitement par la Justice belge ? Pas de réponse !

Question de Mme Zoé Genot à la vice première ministre et ministre de la Justice sur "le suivi apporté au dépôt en justice de CD-Roms de pornographie enfantine" (n° 7387)

08.01 Zoé Genot (ECOLO) : Monsieur le président, il s’agit d’un dossier relativement ancien puisqu’en 2001, à l’occasion d’enquêtes dans des affaires de pédopornographie, 21 cd-rom auraient été remis au procureur Bourlet et transmis par la suite à la justice de Turnhout. Ils contiennent des dizaines de milliers d’images de pédopornographie de divers types, des photos d’enfants et d’adultes. Certains s’inquiètent du traitement de ces cd-rom et veulent être sûrs que ces images ont été traitées, communiquées aux organismes internationaux se chargeant de les rassembler - par exemple la base de données d’Interpol, à Lyon - pour permettre de recroiser des données, voir si de nouveaux enfants pouvaient être identifiés ou s’il s’agissait de vieilles photos, entre autres choses. Ces échanges d’informations sont très importants.

À l’occasion d’une question écrite que je vous ai adressée précédemment, vous me disiez que ce dossier allait être examiné par le parquet de Turnhout et que l’affaire serait traitée lors de l’audience du 10 mars 2004. Lors de cette fameuse audience, il semblerait que le procureur ait dit qu’il n’avait pas été du tout question de traiter ces cd-rom. C’est la raison pour laquelle j’aimerais insister : où sont ces cd-rom, qu’en a-t-on fait et que reste-t-il à faire ?

08.02 Laurette Onkelinx, ministre : Monsieur le président, chère collègue, j’ai demandé des explications sur ce dossier au procureur du Roi de Turnhout. Il confirme que le dossier répressif concernant les cd-rom a bien été traité par son parquet et que des poursuites pénales ont été engagées contre l’inculpé. Cette affaire est toujours en cours devant le tribunal correctionnel de Turnhout.

08.03 Zoé Genot (ECOLO) : Il s’agit de l’affaire de l’association Morkhoven. Le seul procès en cours à l’heure actuelle est le procès contre Marcel Vervloesem, c’est-à-dire la personne qui a donné les cd-rom. Outre cette instruction qui décidera si cette personne est coupable ou non, j’espère qu’il y aura un véritable traitement de ces cd : il faut examiner chacune des images, identifier les adultes repris dessus et communiquer ces données à Interpol. Le fait que l’on n’arrive pas à obtenir de réponse sur le traitement de ces données, alors qu’elles sont disponibles depuis 2001, n’est pas de nature à rassurer les personnes qui sont particulièrement sensibles à ces questions. Au contraire, c’est de nature à les inquiéter et à nourrir leur imagination de fantasmes divers. J’espère donc qu’il sera possible d’obtenir une réponse plus précise dans un avenir proche.

08.04 Laurette Onkelinx, ministre : Vous savez que, pour les dossiers individuels, nous ne pouvons pas donner de réponse précise.

08.05 Zoé Genot (ECOLO) : Je n’ai posé aucune question sur des dossiers individuels. J’ai posé une question concernant 20 cd-rom, qui sont dans les mains de la justice depuis 2001.

08.06 Laurette Onkelinx, ministre : C’est bien ce que je dis : c’est un dossier précis.

08.07 Zoé Genot (ECOLO) : Comment ces cd-rom ont-ils été traités ? Les données, les images ont-elles été communiquées à Interpol ? Y a-t-il eu un croisement des données entre les différentes justices. Je ne vois absolument pas en quoi mes questions affecteraient l’examen d’un dossier individuel.

Commission de la Justice du 14 juin 2005

Gepost door: Werkgroep Morkhoven | 16-05-08

Le fax de Georges Zicot
Il s’agit d’un fax envoyé par inspecteur Georges Zicot, suspendu puis blanchi dans le cadre du dossier Dutroux, à la gendarmerie de Geel (Turnhout) suite à la diffusion par la police hollandaise, d’avis de recherche pour identification de 17 criminels figurant au fichier pédopornographique Zandvoort.

Zicot assure que l’homme figurant en tant que N°9, déculotté en présence d’un petit garçon, pourrait correspondre à un certain Marcel Danze, du milieu criminel de Charleroi. Le dossier Zandvoort ne porte toutefois aucune trace d’enquête sur Marcel Danze.

Au même moment en France, les autorités déduisent, à partir des déclarations d’un enfant prénommé Robin qui avait été reconnu dans le fichier, que l’homme figurant sur la photo N°9 serait un certain "Zabowsky". Dénoncé comme étant la "tête de pont" du réseau en France par l’amant de Ulrich, rien n’a pu être retenu à charge de Zabowsky, selon le juge Ringot, qui a clôturé l’affaire sur un non lieu.

De retour en Belgique, le Procureur Janssens a déclaré à la presse que le Werkgroep Morkhoven s’était trompé, qu’il ne s’agit pas d’un magistrat français et que le parquet de Turnhout enquête.

La Fondation Princesse de Croÿ et le Werkgroep Morkhoven ont fait effectuer une analyse biométrique avec le programme Neural Net's (préconisée par le FBI), qui identifie cet homme à 99.03% comme étant le fameux juge de la jeunesse français.

Ce magistrat ne figure pas dans le non lieu de Melle Ringot, ce qui fait apparaître qu’il n’y a eu aucune enquête à son sujet.

Comment ce fait-il que toutes ces personnes aient été si empressées de lancer des pistes en direction opposées à celle de ce magistrat, dont même cet inspecteur mêlé dans l’affaire Dutroux ?

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Van wie moest Georges Zicot de kindermisbruikende magistraat in de zaak Zandvoort beschermen ?


Toen de vzw Werkgroep Morkhoven aandrong op een onderzoek naar de kindermisbruikende magistraat die op het kinderpornomateriaal Zandvoort in volle actie staat afgebeeld, stuurde de gerechtelijke inspecteur Georges Zicot die in de zaak Dutroux voor autozwendel en oplichting werd vrijgesproken, plotseling een faxbericht naar de rijkswacht van Geel waaruit moest blijken dat er geen sprake was van een magistraat maar van een man uit het misdaadmilieu van Charleroi.

De vzw Werkgroep Morkhoven achterhaalde dat de informatie van Zicot niet klopte en vroeg zich af wat Zicot plotseling in de kinderpornozaak Zandvoort te zoeken had. Moest hij de magistraat soms beschermen ? En zo ja, van wie kreeg hij die opdracht dan ?

De vzw Werkgroep Morkhoven contacteerde justitieministers en parlementsleden in deze zaak maar botste op een muur van stllzwijgen. Zowel de pers als justitie die een paar roddels over zogezegde folteringen en verkrachtingen met bamboostokjes over actievoerder Marcel Vervloesem, 10 jaar lang gebruikten om Marcel Vervloesem als de allergrootste kindermisbruiker van België voor te stellen terwijl zij de kinderpornozaak Zandvoort in de doofpot stopten, zwegen zo goed als vermoord.

De Turnhoutse procureur Janssens zei een drietal jaar geleden in een gesprek met een journalist van Het Laatste Nieuws dat hij 'ervan overtuigd was dat het geen magistraat was maar dat hij een onderzoek zou laten instellen'. De procureur leidt echter aan een ernstige vorm van geheugenverlies en van een 'onderzoek' kwam er niets in huis.

Toen het parket van Turnhout ook geen onderzoek liet instellen naar de 30 processen-verbaals inzake zedenfeiten met kinderen en minderjarigen waarin het Herentalse sp.a-gemeenteraadslid Victor V. wordt genoemd, begreep de vzw Werkgroep Morkhoven dat het gerecht van Turnhout de toestemming heeft gekregen om kindermisbruiken systematisch dicht te dekken en de kindermisbruikers te beschermen.

Gepost door: Werkgroep Morkhoven | 16-05-08

CD-roms pédocriminels: Plainte contre X Bruxelles, le 16 mars 2001

A l'attention des parlementaires

Chère Madame, Cher Monsieur,

Objet: Demande de relais de votre part concernant : Le dépôt en justice de 20 CD-Roms de pornographie enfantine. La demande de procéder à des recherches systématiques aux fins d'identifier les enfants et les adultes visibles sur ces documents

J'ai l'honneur de vous écrire en qualité de conseil de l'association MORKHOVEN au nom de qui j'ai déposé, le 6 mars 2001, une plainte contre X entre les mains de Monsieur le procureur du Roi de Neufchâteau en annexe à un volumineux dossier, contenant notamment une vingtaine de CD-Roms de pornographie enfantine, soit des dizaines de milliers de photos et des films insoutenables montrant des enfants, parfois très jeunes, dans des postures pornographiques, des enfants torturés, des enfants violés. On ignore qui sont ces enfants et ce qu'ils sont devenus. Il est possible que se trouvent sur ces documents des enfants au nom de qui sont ouvertes des procédures judiciaires pour des crimes de cet ordre.

J'ai parallèlement écrit au ministre de la justice et à la présidente du Parlement européen pour demander :
* que des recherches systématiques soient entreprises afin d'identifier les nombreux enfants et adultes qui sont visibles sur les CD-Roms. De nombreuses familles pensent en effet avoir repéré leurs enfants sur les fichiers de la police hollandaise constitués sur base d'une partie de ces CD-Roms. Il me paraît essentiel de déjouer les manipulations possibles des photos, celles-ci pouvant, par exemple, porter sur des visages de filles auxquels sont affublés des corps de garçons, sur la couleur des yeux ou des cheveux, sur des cicatrices, des tatouages, des éléments de décor, etc. Il serait possible d'effectuer des analyses rigoureuses de ces photos en comparant, à l'aide d'un programme informatique spécialisé, un élément précis, telle l'oreille de l'enfant figurant sur les photos avec une photo de l'enfant supposé identifié.
* que les moyens nécessaires soient mis à la disposition du parquet de Neufchâteau pour qu'il puisse analyser le matériel déposé et vérifier si, parmi les nombreux enfants identifiables, ne figurent pas des enfants susceptibles d'avoir été abusés dans de telles circonstances, en liaison avec les dossiers ouverts à Neufchâteau.
* que soit mis en place un service susceptible d'analyser avec rigueur et professionnalisme les nombreux enfants visibles et identifiables sur ces films et photos, en tenant compte notamment de l'ensemble des photos d'enfants pouvant être concernés par ces recherches, tant en Belgique qu'à l'étranger.

J'estime ces demandes légitimes et fondées. Aussi vous serais-je extrêmement reconnaissante de bien vouloir les soutenir et les relayer auprès des autorités concernées.

Je vous remercie d'avance de la suite que vous voudrez bien réserver à la présente.

Patricia van der Smissen

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- http://www.zoegenot.be/CD-roms-pedocriminels-Onkelinx.html
- http://www.google.be/search?num=30&hl=nl&q=Laurette+Onkelinx&btnG=Zoeken&meta=lr%3Dlang_fr
- http://www.google.be/search?num=30&hl=nl&q=Elio+Di+Rupo+Olivier+Trusgnach&btnG=Zoeken&meta=lr%3Dlang_fr
- http://www.google.be/search?num=30&hl=nl&q=Freddy+Thielemans+moeurs+mineurs&btnG=Zoeken&meta=lr%3Dlang_fr
- http://www.google.be/search?q=Onkelinx+Zandvoort+pédo&hl=fr&start=0&sa=N

- http://www.google.be/search?hl=fr&q=Werkgroep+Morkhoven&btnG=Recherche+Google&meta=
- http://www.google.be/search?hl=fr&q=Morkhoven+prisonniers&btnG=Rechercher&meta=
- http://www.google.be/search?hl=fr&q=Morkhoven+chaises+roulantes&btnG=Rechercher&meta=
- http://www.google.be/search?hl=fr&q=Morkhoven+cellules+d%27isolation&btnG=Rechercher&meta=
- http://www.google.be/search?hl=fr&q=Morkhoven+droits+des+patients&btnG=Rechercher&meta=
- http://www.google.be/search?num=30&hl=nl&q=pédo+réseau+Tamise&btnG=Zoeken&meta=lr%3Dlang_fr
- http://www.google.be/search?num=30&hl=nl&q=réseau+pédo+Madeira&btnG=Zoeken&meta=lr%3Dlang_fr
- http://www.google.be/search?hl=fr&q=pédophilie+réseau+Zandvoort&btnG=Recherche+Google&meta=lr%3Dlang_fr
- http://www.google.be/search?num=30&hl=nl&q=réseau+pédo+&btnG=Zoeken&meta=lr%3Dlang_fr
- http://www.google.be/search?hl=fr&q=Marcel+Vervloesem&btnG=Rechercher&meta=
- http://www.google.be/search?num=30&hl=nl&q=Opération+Hamlet&btnG=Zoeken&meta=lr%3Dlang_fr
- http://www.google.be/search?num=30&hl=nl&q=Pédo+Taveirne&btnG=Zoeken&meta=lr%3Dlang_fr
- http://www.google.be/search?num=30&hl=nl&q=Opération+Koala&btnG=Zoeken&meta=lr%3Dlang_fr
- http://www.juliemelissa.be/spip/article.php3?id_article=57
- http://www.romania-forexportonly.eu/
- http://www.droitfondamental.eu/06-Ylena_lead_to_maddie-FR.htm


CD-ROMS ZANDVOORT - MARCEL VERVLOESEM - PRONONCIATION DU VERDICT:
24 JUIN 2008 - COUR DE CASSATION - PLACE POELAERT - BRUXELLES - BELGIQUE

Gepost door: Werkgroep Morkhoven | 16-05-08

Morkhoven: Europees Bestrijding kinderseksnetwerken - werkgroep Morkhoven


In december vorig jaar richtte de werkgroep Morkhoven, internationaal bekend omwille van hun onthullingen in de zogenaamde Temse-Zandvoort-zaak, aan U de vraag met betrekking tot een onderhoud door U persoonlijk of door een kabinetsmedewerker. Zij hadden graag een petitie overhandigd waarin ze vragen dat het Europees Parlement het onderzoek ter harte neemt van de verschillende dossiers die zij ter beschikking hebben.

Tot op heden mochten zij nog geen antwoord van Uw diensten ontvangen. Bent U alsnog bereid hen en hun petitie persoonlijk of in vertegenwoordiging te ontvangen? Bent U bereid om hun vraag met betrekking tot het onderzoek positief te beantwoorden, en bent U tenslotte bereid deze bekommernissen aan te kaarten bij de Raad en de Commissie?

(bijlage: kopie van de petitie zoals afgegeven aan mij en collega Dupuis december vorig jaar) De strijd tegen kinderpornografie en tegen netwerken waarin kinderen worden verhandeld en misbruikt ligt mij en verschillende andere Leden nauw aan het hart. Ook de Europese burgers zijn begaan met deze problematiek, zoals mocht blijken uit een colloquium hierover dat ik in het Europees Parlement organiseerde in oktober jongstleden. Ik ben er van overtuigd dat ook U de strijd tegen deze schandelijke wandaden ten zeerste wenst te steunen.

(Door Nelly Maes op 21/01/1999 - categorie : brieven)

Gepost door: Werkgroep Morkhoven | 17-05-08

'Europa kan weinig doen tegen kinderporno'
BRUSSEL, 23 JULI. De mogelijkheden in de Europese Unie om de verspreiding van kinderporno via Internet tegen te gaan, zijn zeer beperkt, omdat de Europese Commissie niet in de plaats kan treden van de nationale rechtshandhavers. Dat zegt Europees commissaris Bangemann (Telecommunicatie). In een actieplan ter bestrijding van illegaal gebruik van Internet heeft Bangemann vorig jaar financiële steun aangekondigd voor technologisch onderzoek hoe het misbruik kan worden tegengegaan.

De Europese Commissie was hiertoe opgeroepen door de ministers van Justitie van de Europese Unie en door het Europees Parlement. De Commissie is al enkele jaren bezig met illegale informatie via Internet, zonder dat dit tot bijzondere resultaten heeft geleid. In 1996 dacht de Commissie nog dat er software was waarmee informatie als kinderporno automatisch uitgefilterd zou kunnen worden. Maar vorig jaar stelde de Commissie vast dat Europese providers deze software weinig toepassen, omdat deze van weinig nut zou zijn bij de Europese verscheidenheid van culturen en talen.

Het actieplan van de Commissie moet nog van start gaan. Dat kan pas nadat de EU-ministers van Justitie daarover volgens plan eind dit jaar een besluit nemen. Op aandringen van het Europees Parlement steunt de Commissie met het programma Daphne met 110 miljoen gulden per jaar een mensenrechtenorganisatie die via Internet het misbruik van kinderen bestrijdt.

NRC Handelsblad

Gepost door: Werkgroep Morkhoven | 17-05-08

Morkhoven Europees: Wolfgang Schussel 'Conventie VN tegen kinderporno Internet'

ROTTERDAM, 22 JULI. De Oostenrijkse minister van Buitenlandse Zaken Wolfgang Schussel wil dat er door de Verenigde Naties een conventie wordt gesloten tegen kinderporno op Internet.

Oostenrijk bekleedt op het moment het voorzitterschap van de Europese Unie. Schussel uitte gisteren naar aanleiding van de kinderporno-vondst in Zandvoort scherpe kritiek op de Nederlandse, Duitse en Belgische justitie. De minister noemde het ,,een schande'' dat priv'e personen in de zaak-Zandvoort ,,hebben bewezen hoe men op effectieve en effici'ente wijze iets kan blootleggen. De politiediensten in Europa kunnen dat blijkbaar niet.'' Schussel verwees naar de Belgische Werkgroep Morkhoven, die diskettes en videobanden met kinderporno uit de collectie van de vermoorde G. Ulrich uit Zandvoort heeft overgedragen aan justitie in Nederland. Hij bedankte de werkgroep voor zijn ,,moedig optreden''.

Schussel wil dat Europol niet alleen verantwoordelijk is voor de uitwisseling van informatie, maar ,,tot een operatief, slagvaardig instrument wordt gemaakt''. Ook zei hij dat kinderporno hoog op de agenda moet komen te staan van de EU-conferentie van buitenlandse ministers in oktober.

Robby van der P., de 22-jarige Belg uit Zandvoort die in Pisa in voorarrest zit in verband met de dood van Gery Ulrich in Italië en, moet volgens justitie in Haarlem ,,rond 29 juli'' voor de raadkamer in Pisa verschijnen. Dan wordt beslist of zijn voorarrest wordt verlengd, of dat Van der P. wordt vrijgelaten. Persofficier Hemmes-Boender meldde vanmorgen dat de Nederlandse justitie ,,rekening houdt met dit feit''. Robbie van der P. zou Ulrichs partner in de handel in kinderporno zijn geweest. Volgens het OM zijn er in het kader van de internationale rechtshulp mogelijkheden om Van der P. na zijn eventuele vrijlating in Italië aan te houden. Nederlandse justitie-functionarissen zijn nog niet in Italië geweest, aldus Hemmes-Boender, maar zullen dat op korte termijn wellicht wel doen. ,,Wij houden rekening met alle scenario's''.

NRC Handelsblad

Gepost door: Werkgroep Morkhoven | 17-05-08

'UNESCO wil Internet controleren'
In 1999, een jaar nadat de kinderpornozaak Zandvoort dank zij de Werkgroep Morkhoven internationaal nieuws werd, kondigde Unesco op een conferentie in Parijs aan dat Internet op internationaal niveau moest gecontroleerd worden zodat de productie en verspreiding van kinderporno beter kon worden bestreden.

Hoe staat het nu vandaag met die internationale kinderpornobestrijding op Internet ?

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PARIJS, 19 JAN 1999. Uitwisseling van informatie op Internet moet op internationaal niveau worden gecontroleerd zodat de productie en verspreiding van kinderporno beter kan worden bestreden.

Op een conferentie in Parijs georganiseerd door de UNESCO, de VN-organisatie voor onderwijs, wetenschap, cultuur en communicatie, zei secretaris-generaal Federico Mayor dat het Internet een belangrijke mogelijkheid biedt om kinderporno te verspreiden omdat het geen grenzen kent en mogelijkheden voor anonimiteit biedt. Volgens de Interpol-afdeling voor bestrijding van misdaad tegen kinderen zijn alleen al in 1998 500.000 pornografische foto's via het Internet verspreid waarop kinderen te zien zijn.

Mayor pleit daarom voor een ,,internationaal netwerk van uitkijkposten'' om het Internet effectief te controleren. UNESCO zou de ethische grenzen van het Internet moeten bewaken, aldus Mayor. De organisatie wil dat er internationale wetgeving komt om kinderporno op het Internet en andere vormen van seksueel misbruik van minderjarigen te bestrijden.

Volgens Mayor is het Internet op dit moment een juridisch vacuüm, waar kinderpornografen en andere misdadigers ongestraft hun gang kunnen gaan omdat er geen internationale wetgeving is en landen onvoldoende samenwerken om cybercriminaliteit te bestrijden. De nieuwe wetgeving mag niet worden misbruikt om censuur op het Internet uit te oefenen, waarschuwde Mayor.

Seksuele uitbuiting van kinderen voor de productie van kinderporno en voor sekstoerisme is volgens UNESCO een levensbedreigend probleem. Misbruikte kinderen zijn eerder geneigd zelfmoord te plegen en zijn vaak besmet met het aidsvirus, zo blijkt uit onderzoeken van de VN en het Rode Kruis. ,,Kinderen zijn de toekomst van de wereld. Daarom kunnen we niet toestaan dat ze worden geperverteerd'', aldus Mayor.

NRC Handelsblad

Gepost door: Werkgroep Morkhoven | 17-05-08

Unesco: 'Pedofilie op Internet niet weg door censuur' In 1999, een jaar nadat de kinderpornozaak Zandvoort dank zij de Werkgroep Morkhoven internationaal nieuws werd, kondigde Unesco op een conferentie in Parijs aan dat Internet op internationaal niveau moest gecontroleerd worden zodat de productie en verspreiding van kinderporno beter kon worden bestreden.

Hoe staat het nu vandaag met die internationale kinderpornobestrijding op Internet ?

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UNESCO wil Internet zuiveren van kinderporno


UNESCO wil internationale maatregelen om kinderporno op de digitale snelweg aan te pakken. Iedereen maakt zich grote zorgen over dit ,,gevaarlijkste virus''. Maar eensgezindheid over maatregelen is ver te zoeken.

Door onze redacteur MARIE-JOSÉ KLAVER

PARIJS, 23 JAN. 1999. ,,Pedofilie is het gevaarlijkste virus op de elektronische snelweg. Het kan de menselijke waardigheid doden. Het kan de vrijheid doden. Het kan het Internet zelf doden'', aldus Henrikas Yushkiavitshus, onderdirecteur van UNESCO. Om de internationale bestrijding van kinderporno op Internet te verbeteren heeft UNESCO na een conferentie over pedofilie op Internet in Parijs, waaraan meer dan 300 deskundigen uit 40 landen deelnamen, een actieplan opgesteld.

Volgens het actieplan zal UNESCO, de VN-organisatie voor onderwijs, wetenschap, cultuur en communicatie, streven naar harmonisatie van nationale wetgeving om politiesamenwerking te vergemakkelijken en een basis te creëren voor internationale juridische maatregelen tegen kinderporno. Om greep te krijgen op de verspreiding van kinderporno moet volgens UNESCO een manier gevonden worden waarop het Internet gecontroleerd kan worden, bijvoorbeeld met behulp van filters en een netwerk van elektronische uitkijkposten.

Internet, dat zo'n 120 miljoen gebruikers heeft, speelt een steeds belangrijker rol bij de productie en verspreiding van kinderporno. Agnès Fourier de Saint Maur van Interpol gaat zelfs zover te zeggen dat Internet ,,de belangrijkste factor bij seksueel misbruik van minderjarigen en het belangrijkste middel bij de uitwisseling van kinderporno'' wordt. Uit politie-onderzoeken blijkt dat er zeer omvangrijke pedofiele netwerken actief zijn op Internet, die verantwoordelijk zijn voor de verspreiding van honderdduizenden kinderporno-foto's. Soms vervaardigen de leden van die netwerken de foto's zelf en ruilen ze met gelijkgestemde zielen. In september vorig jaar werden na een internationale politie-operatie honderd leden van het kinderporno-netwerk Wonderland aangehouden, van wie één meer dan 180.000 foto's in zijn bezit had. In totaal beschikten de leden van Wonderland over meer dan een miljoen strafbare afbeeldingen.

Een nieuw probleem zijn websites waarop kinderen voor prostitutie worden aangeboden en waarop tips staan voor gunstige vestigingsplaatsen voor pedofielen. Volgens Bruce Harris van Casa Alianza, een Centraal-Amerikaanse organisatie tegen seksueel misbruik van kinderen, is in Honduras en Costa Rica het pedofiele sekstoerisme met 60 procent toegenomen als gevolg van dergelijke websites.

Voordat het actieplan van de UNESCO gerealiseerd zal zijn, is nog een lange weg te gaan, zo bleek op de bijeenkomst in Parijs. Er bestaat grote verdeeldheid over de manier waarop kinderporno internationaal bestreden moet worden. Politieke, juridische en culturele verschillen tussen de 186 lidstaten van de organisatie staan een wereldwijde aanpak van kinderporno in de weg. In sommige landen bestaat nauwelijks wetgeving tegen kinderporno en seksueel misbruik van kinderen. In Costa Rica gaat een kinderverkrachter die verklaart met zijn vrouwelijke slachtoffer te trouwen, vrijuit als het meisje ouder is dan 12. Op misbruik van jongetjes rust zo'n groot taboe dat er nauwelijks over gesproken kan worden. Landen die geen deugdelijke kinderporno wetgeving hebben, vallen buiten internationale politie- operaties, zei de Brit John Stewardson die aan het hoofd stond van de internationale actie tegen het Wonderland-netwerk.

Het door de UNESCO voorgestelde gebruik van filters om informatie- uitwisseling op Internet te controleren en te reguleren is omstreden. Terwijl Irak en sommige Afrikaanse landen filteren toejuichen, beschouwen de meeste Westerse democratieën deze methode als ongewenst omdat het blokkeren van informatie in strijd is met de vrijheid van meningsuiting. Filterprogramma's zijn onnauwkeurig en blokkeren ook discussies over bijvoorbeeld borstkanker en voorbehoedsmiddelen, zo leert de praktijk. Bovendien heeft filteren geen effect op de verspreiding van kinderporno via niet-openbare kanalen als e-mail en babbelboxen. Ook secretaris-generaal Federico Mayor van UNESCO waarschuwde tegen censuur. ,,Het probleem van pedofilie op Internet kan niet worden bestreden door middel van censuur.''

Ook zeer controversieel is het vraagstuk van de verantwoordelijkheid van de Internetindustrie voor het toegang bieden tot en doorgeven van kinderpornografisch materiaal. In sommige landen, bijvoorbeeld Duitsland en Groot-Brittannië, zijn Internetaanbieders juridisch aansprakelijk als ze kinderporno doorgeven. Ze weren consequent pedofiele nieuwsgroepen, ook als deze slechts discussies bevatten en geen strafbare foto's. In andere landen is invloed van de providers op de inhoud van Internet juist uit den boze. Volgens de Nederlandse branchevereniging van Internetaanbieders NLIP is alleen de overheid verantwoordelijk voor de bestrijding van strafbare feiten op het Internet.

NRC Handelsblad

Gepost door: Werkgroep Morkhoven | 17-05-08

Kinderpornozaak Zandvoort: Peuters misbruikt
Netwerk met kinderporno opgespoord

ROTTERDAM, 16 JULI. Een internationaal netwerk met een Nederlandse tak heeft jonge peuters misbruikt en afbeeldingen hiervan verspreid op Internet. Enkele peuters waren twaalf tot vijftien maanden oud. Bij een betrokkene, woonachtig in Zandvoort, zijn duizenden afbeeldingen gevonden.

Dat meldde het televisieprogramma Nova gisteravond. De regiopolitie Kennemerland-Zuid bevestigde vanochtend bij monde van een woordvoerder dat er in Zandvoort een onderzoek loopt, maar weigerde nadere mededelingen. Het televisieprogramma zegt een groot aantal afbeeldingen op tientallen diskettes in handen te hebben, maar wilde deze niet vertonen wegens het schokkende karakter. Deskundigen kwalificeren het misbruik als 'gruwelpraktijken'. De Utrechtse kinderpsychiater prof. W. Wolters verklaarde in zijn lange praktijk ,,nog nooit zulke afbeeldingen te hebben gezien''.

De bewoner van het verdachte pand, G. Ulrich, is onlangs in Italie vermoord. In verband hiermee is een ander lid van het netwerk, ook afkomstig uit Zandvoort, gearresteerd. Het zou om een afrekening gaan, aldus Nova, omdat Ulrich ,,te loslippig had gehandeld''.

Nova kwam de kinderporno op het spoor op aangeven van de Belgische werkgroep Morkhoven, die zich opwerpt als kinderpornobestrijder. M. Vervloesem van de werkgroep zei dat het gaat om een ongekende hoeveelheid afbeeldingen op diskettes. De werkgroep vermoedt dat de criminelen die versturen aan een vaste groep afnemers. De afbeeldingen zouden wereldwijd zijn verspreid, naar de makers en klanten, in de Verenigde Staten, Rusland en Israel.

De Duitse krant

Berliner Morgenpost meldde dat het kinderpornonetwerk met name vanuit Berlijn zou hebben gewerkt. De zoektocht naar de bende is ook gestart na de verdwijning van de Berlijnse jongen Manuel Schadwald, aldus het dagblad. Schadwald verdween in 1993 op 12-jarige leeftijd.

Hij zou later in bordelen in Rotterdam en Amsterdam zijn beland.

C.Karman van het Meldpunt Kinderporno is niet verbaasd over de schokkende foto's die zijn gevonden. ,,Bij de gemiddelde pedofiel tref je dit soort plaatjes aan.'' Karman heeft de indruk dat het netwerk dat de politie op het spoor is, groot is. Maar er bestaan volgens haar meer van deze netwerken met vertakkingen in Nederland, waar politie en justitie tot dusver weinig grip op krijgen. De uitwisseling van afbeeldingen gebeurt volgens haar steeds meer via gesloten kanalen van Internet, zoals chatboxes waarvan alleen betrokkenen weten dat ze bestaan.


NRC Handelsblad

Gepost door: Werkgroep Morkhoven | 17-05-08

'Internationale toorn over zaak met kinderporno' NRC Handelsblad deed wel verontwaardigd over de ontdekking van de duizenden digitale beelden met kinderporno die in Zandvoort werden gevonden maar liet met haar zinnetje 'De rechter in het Belgische Dendermonde blijkt overigens Vervloesem zelf veroordeeld te hebben voor afpersing' (kindermisbruik te Temse) op het einde van dit artikel, reeds verstaan welke richting het verder wilde opgaan inzake de kinderpornozaak Zandvoort.
Uit haar artikel 'Veel ophef, weinig feiten - Wat is er na een week ophef over de Zandvoortse kinderporno-affaire aan feiten overgebleven ? Hoe hard zijn de aanwijzingen ?' van 18 juli 1998 liet NRC-redacteur Margriet Oostveen begrijpen dat zij niet wakker lag van de -volgens een rapport van de federale politie- meer dan 88.000 kinderen in de kinderpornozaak Zandvoort en dat zij meer geinteresseerd was in de verdachtmakingen van Morkhoven-actievoerder Marcel Vervloesem...

Ook op Europees gebied bleek men achteraf maar over een kort geheugen te beschikken.

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ROTTERDAM, 18 JULI 1998. De vondst van duizenden digitale afbeeldingen met kinderporno in Zandvoort heeft geleid tot internationale verontwaardiging. De Duitse minister van Buitenlandse Zaken, Kinkel, pleitte gisteren voor hogere straffen voor verspreiders van kinderporno op Internet.

Tezelfdertijd zei zijn collega Schüssel van Oostenrijk, momenteel voorzitter van de Europese Unie, dat de EU de strijd tegen kindermisbruik en kinderporno moet opvoeren. De politiekorpsen in Duitsland, België en Nederland zijn er inmiddels van doordrongen dat ze de strijd moeten aanbinden tegen een wijdvertakt, internationaal kinderpornonetwerk dat Internet gebruikte om afbeeldingen te verspreiden. Deze week kwam aan het licht dat in de woning van de Duitser Gerry Ulrich in Zandvoort diskettes zijn gevonden met grove kinderporno, waarbij ook sprake zou zijn van verkrachting van baby's. Ulrich is in juni in Italië vermoord. De 22-jarige Belg Robbie van der P., ook woonachtig in Zandvoort, zou hem hebben omgebracht. Hij zit momenteel in een Italiaanse cel. In veel buitenlandse kranten was het oprollen van het kinderpornonetwerk gisteren voorpaginanieuws.

Intussen is duidelijk geworden dat de vermoorde Ulrich in juni 1997 veroordeeld is tot honderd uur dienstverlening en zes maanden voorwaardelijke celstraf voor het plegen van ontucht met een 14- jarige jongen. De zaak kwam aan het rollen door de Belgische werkgroep Morkhoven, een pressiegroep tegen kinderporno, die in het bezit is gekomen van diskettes en administratie van leden van het netwerk. De voorman van Morkhoven, de ex-privé-detective Marcel Vervloesem, zei vanmorgen vroeg dat zich gisteravond ,,enorme ontwikkelingen'' hebben voorgedaan. Hij zei op de diskettes en in de administratie de namen van honderden afnemers van kinderporno uit Nederland en andere landen te hebben. Hij zegt deze bestanden te zullen overdragen aan de Nederlandse politie. Voorts zegt Vervloesem bewijzen te hebben dat het netwerk rond Ulrich en Robbie van der P. betrokken is geweest bij de ontvoering van vijf kinderen van circa twaalf jaar die begin jaren negentig in Antwerpen en omgeving zijn ontvoerd en in Nederland aan pedofielen en bordelen zijn verkocht. De rechter in het Belgische Dendermonde blijkt overigens Vervloesem zelf veroordeeld te hebben voor afpersing.

Gepost door: Werkgroep Morkhoven | 17-05-08

L'Union européenne: Un plan de 45 millions d'euros pour protéger les enfants ? 'Un plan de 45 millions d'euros pour protéger les enfants'


Thu December 9, 2004

BRUXELLES (Reuters) - L'Union européenne a lancé un programme doté d'un budget de 45 millions d'euros pour protéger les enfants des sites internet pornographiques et racistes.

"Les enfants utilisent internet de plus en plus et peuvent tomber sur des contenus dangereux. Il est essentiel d'informer les parents des outils qu'ils peuvent utiliser", a déclaré Viviane Reding, commissaire européen aux Médias et à la Société de l'information, lors d'une conférence de presse.

Environ 60% des enfants utilisent internet régulièrement dans les pays scandinaves, en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas, en Estonie et en République tchèque, selon des données publiées jeudi par la Commission européenne.

Mais la majorité des parents ne connaissent pas les risques et ne savent pas qui alerter lorsqu'ils rencontrent des contenus nuisibles, a ajouté Reding.

D'une durée de quatre ans, le programme de l'Union européenne complète un autre projet qui a conduit à la création de lignes téléphoniques spécialisées dans la dénonciation de contenus illicites sur internet.

Il devrait permettre d'ouvrir d'autres lignes téléphoniques d'alerte, de financer des technologies de filtrage et de sensibiliser les parents et les enfants.

Selon Reding, les lignes téléphoniques d'alerte mises en place dans 18 pays de l'Union ont permis d'interpeller des membres de réseaux pédophiles.

"Le mois dernier, une information issue de la ligne téléphonique d'alerte espagnole a conduit à l'arrestation de 90 personnes, soit la plus importante opération contre un réseau pédophile dans le pays", a-t-elle déclaré.

Gepost door: Werkgroep Morkhoven | 22-05-08

La pétition n° 186/2004 retenue par le Parlement Européen La Belgique garde sous silence les questions relatives à la prostitution d'enfants, peut-être du fait que le pays est une plaque tournante internationale de réseaux pédocriminels, entre autre en raison de sa situation géographique idéale: à deux pas de la Hollande, l'Allemagne, la France, le Luxembourg et l'Angleterre. Probablement aussi du fait du laxisme des autorités en la matière.

Hautement politisée, la presse belge a tendance, plutôt que de diffuser une information correcte et vérifiée, de relèguer des théories déformées. Par exemple, dès à partir du moment où Neufchâteau a clôturé l'enquête Dutroux, certains journaux déclaraient qu'aucun réseau pédocriminel n'avait été découvert sur le territoire. Un message porté en triomphe, comme une victoire pour la justice belge qui avait subit de lourdes critiques depuis plusieurs années.

Malgré l’affaire Dutroux, la protestation de centaines de milliers Belges, la critique de la communauté internationale et les nombreuses promesses, le problème s’est aggravé. Le pays fait largement obstacle aux organismes qui cherchent à mettre fin au commerce d’enfants. Il impose le silence aux témoins de ces réseaux par des pressions scandaleuses, étouffant ainsi toutes les plaintes concernant la prostitution d’enfants. Ceci n’est possible que du fait que la majorité des nominations de magistrats dépend de l’appartenance politique des candidats, ce que exclut une approche indépendante de la problématique relative à la prostitution d’enfants et des réseaux.

Ainsi, Marcel Vervloesem, le représentant de l'a.s.b.l. Werkgroep Morkhoven est harcelé juridiquement depuis qu’il a transmis les CD-ROMS du réseau pédocriminel de Zandvoort aux autorités belges et internationales depuis le 19 juillet I998. Sur ces CD-ROMS, figurent des milliers d’enfants abusés sexuellement et des criminels en pleine action. Ces pièces à convictions n'ont jamais été étudiées et personne n'aurait été identifié en toutes ces années.

Malgré la loi Franchimont, le tribunal de Turnhout n’a eut aucun scrupule à poursuivre Marcel Vervloesem dans le cadre d’accusations pour lesquelles il n’a jamais été interrogé et retenir des plaintes de violeurs, voleurs, consommateurs de stupéfiants avec falsification de leur dates de naissances etc., afin de discréditer le Werkgroep Morkhoven et ses découvertes. En échange, les délateurs ont obtenu de ne pas être poursuivis pour les infractions qu'ils avaient commises précédemment.

Alors que Marcel Vervloesem était invité en tant qu’expert à une séance de la commission de sénat au sujet de la prostitution d’enfants et des réseaux, c'est en vertu d’accusations diffamatoires provenant du tribunal de Turnhout, qu'on lui interdit de témoigner. Le Sénateur Leduc a maintenu le refus de l’entendre sous ce prétexte, alors que selon le droit fondamental, toute personne est innocente tant qu’elle n’a pas été jugée. Dans sa lettre du 18 février 2002 - (ref: P2002/004) - elle explique avoir pris cette décision en raison "d’un appel téléphonique d’un journaliste".

Les responsables politiques ont été interpellés à de nombreuses reprises afin qu’ils interviennent, mais en vain. Ils nient l'existence de l'industrie pédo- pornographique en Belgique. Pourtant, le 15 octobre I996, Verwilghen, président de la commission parlementaire Dutroux, écrit au Werkgroep Morkhoven dans sa lettre (ref. : 961766) « que la réalité des réseaux et circuits pédocriminels en Belgique est indiscutable. » Une position que prend aussi le premier ministre de l'époque, Jean-Luc Dehaene dans son rapport succinct de la réunion plénière à la Chambre du jeudi 19 septembre 1996. Le gouvernement belge n'a entrepris aucune mesure et ce, en toute connaissance de cause.

Dans son rapport du 30 janvier I998 sur le respect des droits de l’homme en Belgique, le département d’état américain suivait la même position et déclarait que la Belgique est un point de destination et de transit pour le trafic d’enfants.

Une opinion largement répartie. En fin février 2004, l’expert Jaap Hoek de la police des moeurs d’Amsterdam (Hollande) a déclaré dans un interview sur la télévision luxembourgeoise que l’enquête des CD-ROMS de Zandvoort a été très mal menée. Une critique qui est aussi étayée par les Nations Unies dont le rapport de la résolution du 27 janvier 2OO3, (ref : E/CN.4/2OO3/79Add.2.) qui déclare que les CD-ROMS de Zandvoort doivent d’urgence être remis aux services spécialisés européens afin qu’ils identifient les nombreux criminels et les milliers de victimes qui s’y trouvent.

L’approche gouvernementale du commerce d’enfants et des réseaux est inexistante en Belgique. En mars 2001, le procureur Bourlet voulait diriger une enquête sur ces réseaux. Il demandait alors au Werkgroep Morkhoven de transférer toutes les données possibles : documents, lettres, CD-ROMS pédo- pornographiques etc... à la cellule de recherche de Neufchâteau. Le Werkgroep Morkhoven a donc remis ce matériel à la cellule, ce qui a été établis dans les procès verbaux ref : 8219/01 - 8220/01 et 8257/01.

Le procureur Bourlet n'a pas pu mener d'enquête, par opposition aux communiqués de presse qui prétendaient que ses investigations n’ont pas pu démontrer de réseaux pédocriminels. En effet, dans sa lettre du 23.I0.2001, Ref. T.3620-11/96 le Procureur Bourlet disait qu'un budget lui a été accordé pour examiner ces CD-ROMS et que l’enquête était transmise au tribunal de Turnhout, ce que confirmait l’Avocat Général liégeois Pierre Jacquemin dans sa lettre du 12 juillet 2OO1, ref. D/376O6/2O2/M.3/CK. Il doit être rajouté qu’aucun mandat ou devoir d’enquête sur le réseau n’a été établis par la commission parlementaire « Dutroux ». Les enquêtes de Turnhout sur les CD-ROM Zandvoort n’ont abouti à aucun résultat.

Les parlementaires belges ne voient pas tous d’un bon oeil la manière dont la justice belge a traité les CD-ROMS de Zandvoort. Déjà le 18 avril 2001 à 11.30 heures, le parlementaire Decroly a demandé parmi ses questions au ministre de la Justice, ce qui était prévu pour les CD-ROMS de Neufchâteau et si la Justice n’utiliserait se transfert pour criminaliser à nouveau Marcel Vervloesem. Le 21 octobre 2003, Zoé Genot posait la question parlementaire n° 0067 sur les CD-ROMS. Le ministre de la Justice répondait que le tribunal de Turnhout devait traiter le problème le 10 mars 2004 : au jour et à l’heure du jugement pour la cabale à l'encontre de Marcel Vervloesem et par ceux qui lui refusait alors toute forme de consultation de son dossier N°45.98.100301/01.


Réseau CRIES

Les données majeures qui auraient pu permettre de poursuivre ces criminels et sauver des enfants ont été tenues secrètes du public, mais plus grave encore: secrètes des instances internationales. Dans la documentation transmise sur l'affaire CRIES aux services du procureur Bourlet, une affaire de pédophilie qui s'est produite au sein des bâtiments de l'UNICEF à Bruxelles.

Ainsi le dénommé Bert MEIER dont le nom se retrouve sur la liste du réseau, a récemment kidnappé un enfant en Suisse. Il a été arrêté en France et était en possession de photos de bébés torturés qui se retrouvent dans le matériel que le Werkgroep Morkhoven a transmis au procureur Bourlet. Le gouvernement Suisse a demandé son extradition et l'homme est maintenant incarcéré dans une prison de Zurich. Entre-temps les services policiers anglais constatent qu’il s’agissait de l’homme qu’ils recherchaient pour le meurtre d’un enfant de deux ans dans le Nord Angleterre.

Les déclarations du Werkgroep Morkhoven à Neufchâteau au sujet du réseau CRIES n’ont débouchés sur aucune enquête.


Le réseau pédocriminel CORAL et les fausses pistes de Georges Zicot

Pendant que la Justice néerlandaise analysait le CD-ROM de Zandvoort pour l’arrestation des criminels et la prévention, elle affirmait que le tribunal de Turnhout ralentissait chaque recherche et depuis deux ans, manquait totalement d’initiative pour rechercher les coupables. En effet, il aura fallu deux ans à ce tribunal pour photocopier seize pages d’un rapport de recherche néerlandais et le faire parvenir à la CBO de Bruxelles afin que les nombreux portraits d’enfants et de criminels soient analysés.

Sur un des CD-ROMS, la photo n°9 représente un homme qui abuse sexuellement d'un enfant. Celui-ci a été identifié par sa victime, alors âgée de 11 ans, en tant que le juge de la jeunesse J.P. R.ZW, qui l'avait placé en institution. Cette photo est originaire du réseau Coral, qui comporte de nombreux liens avec le dossier pédophile « CRIES » et divers politiciens belges. Au moment de la diffusion de ces photos, l'officier George Zicot, ultérieurement poursuivi pour corruption dans l’enquête Dutroux, réagissait par une télécopie confidentielle à l’officier Frans Tops pour assurer que ce magistrat français était un "homme de Charleroi".

Gepost door: Werkgroep Morkhoven | 29-05-08

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