19-03-07

X-Kiss/Zandvoort - L'enquête de Marcel Vervloesem


X-Kiss/Zandvoort - L'enquête de Marcel Vervloesem
par Jacqueline de Croÿ - 24 septembre 2006

Image Hosted by ImageShack.usQuinze ans après le meurtre de Katrien De Cuyper, son corps est exhumé pour de nouvelles analyses, afin de charger ou décharger Karl Van Rompaey, auteur de lettres anonymes, écrites selon lui pour se rendre intéressant, alors qu'il était âgé de 20 ans.

Marcel Vervloesem, poursuivi pour entrave à la vie privé des producteurs de pédopornographies "non identifiés", démontre que l'adolescente était exploitée par le réseau X-Kiss/Zandvoort, devenu www.X-kiss.be, toujours en pleine activité, sans que la justice belge ne veuille le démanteler.

Un mardi soir, le 17 décembre 1991, Katrien De Cuyper, âgée de 15 ans, avait passé la soirée avec Christophe, son petit ami. Normalement, il l'a raccompagnait à l'arrêt d'autobus de l'avenue de l’Yser, dans les docs d’Anvers, mais pas cette fois là, parce qu'il pleuvait, a-t-il dit. A 22h45, Katrien téléphona du café "Les Routiers", selon le bistrotier. Il ne s'y trouvait pas que des marins et des routiers. Aux étages supérieurs, des chambres sont louées, à l’heure, à la nuit, à la semaine, même au "X-Kiss", un studio de production vidéo de pornographie  d'enfants.

Peut-être croyant à un jeu, peut-être pour plaire à un amoureux, Katrien devint actrice d'un photo feuilleton de pédo- pornographie homosexuelle. Des photomontages devaient lui garantir de ne pas être reconnue. Elle devait apparaître avec un corps d’un garçon, qui lui devait poser séparément, dont avec la fente des fesses maquillée, pour faire croire qu'il avait été sodomisé. Elle était là en train de rire et plaisanter avec un garçon de son âge, dont elle semblait amoureuse. La séance dut être longue, car parfois ils semblent s'ennuyer: lui en levant les yeux au plafond.

Katrien n'arriva jamais chez elle. Elle sera retrouvée nue et étranglée six mois plus tard, dans un autre coin sinistre du port d'Anvers. Alors que les médias avaient répété les détails de la version officielle, trois lettres anonymes furent envoyées aux parents de Katrien et à un journal. L'auteur semble mettre sur papier la rumeur publique, posant la question de ce que faisait une si ravissante bourgeoise de 15 ans, seule la nuit dans le pire des quartiers d'Anvers. Il sous-entend qu'il cherchait une putain dans les docks. Ne trouvant pas ce dont il avait envie, il décida de rentrer chez lui, quand il aurait embarqué Katrien faisant de l'autostop.

Il dit qu'elle avait raté son autobus et téléphoné à ses parents qui lui auraient dit de se débrouiller seule. Il marque sa colère à l'encontre du père, qu'il blâme de ne pas être venu la chercher. Il lui aurait donné un lift jusqu'à l'autoroute et se reproche de ne pas avoir fait un détour pour la conduire jusque chez ses parents. Elle pensait refaire de l'autostop, selon lui. Une suite logique, qui aurait pu la mener jusqu'au lieu où elle a été découverte.

Les deux garçons qui avaient participé au photo feuilleton avec Katrien n'ont jamais parlé. L'enquête policière ne déboucha sur rien, même pas sur le studio pédopornographique au dessus du bar.

Le 4 janvier 1994, Kim et Ken Heyrman, âgés de 8 et 11 ans furent enlevés alors qu’ils allaient jouer au football. Le corps de la petite fille sera retrouvé à l'Asiadok, un bassin du port situé à deux pas du "X-Kiss". Le corps de Ken ne sera jamais retrouvé, mais son blouson sera aussi déposé à l’Asiadok quinze jours après la découverte de sa sœur, et ses gants de football seront glissés dans la boîte aux lettres de sa mère quelques semaines plus tard.

La police n'eut jamais de soupçon sur le X-kiss qui deux ans plus tard,  en 1996, fit faillite  et devint le Gay-Kiss. L'année suivante, Regina Louf, ancienne victime d'un réseau de prostitution d'enfants, témoigna que Katrien était victime de ce même réseau depuis plusieurs années et que sa mort était survenue lors d'une orgie Nihoul.

Norbert De Cuyper affirma qu'il était impossible que sa fille ait travaillé dans un circuit de prostitution, car elle rentrait tous les jours à la maison, mais les photos montrent que Katrien était plus jeune à l'époque du roman-photo, avec un visage plus rond et des cheveux plus court, ce qui fait apparaître que Regina avait raison, sur durée de l'exploitation de l'enfant.

En été 1998, Gerry Ulrich, l’archiviste multimillionnaire de la filière Zandvoort, propriétaire du réseau Apollo, producteur et distributeur de pornographie d'enfants sur Internet, était assassiné en Italie par une de ses victimes : Robert Van Der Plancken à qui il avait promis son héritage et qui avait à son tour intégré le réseau de pédopornographie et commerce d'enfants.

Marcel Vervloesem se rendait chez Ulrich, saisissait les archives de la filière Zandvoort et les apportait à la police. Il s'y trouvait 90.081 victimes de pornographie d'enfants, ainsi que meurtres, viols et tortures. Le "Gay-Kiss" y apparaissait être une succursale des "Studios De Paw" situé à Utrecht, en Hollande et utilisé en son temps par le réseau Temse/Madeira et Gerrie Ulrich. Il s'y trouvait le photo feuilleton de Katrien, donc vendu par Ulrich et Van Der Plancken sur leur site web Apollo. Au parquet d'Anvers, Leen Nuyts répondait que malgré la ressemblance effective, les services hollandais et belges étaient à 95% certains qu'il s'agissait d'un garçon non identifié.

En janvier 2004, un procès-verbal apparut, pour justifier que les photos n'avaient pas été montrées à la famille où aux amies de Katrien du fait "qu'il s'agissait d'un garçon". La Fondation Princesse de Croÿ fit alors effectuer une analyse comparative qui identifia Katrien comme étant ce "garçon". Une analyse complémentaire vient de confirmer les analyses précédentes. De nouvelles photos de Katrien ont permis aux experts d'opérer une reconstruction en trois dimensions de son visage. Une discordance de 15% entre les points de la surface frontale et du reste de la tête confirme le photomontage, et eut l’avantage de permettre de superposer cette surface frontale à la reconstruction du visage de Katrien en 3D, en le faisant pivoter pour mieux calculer les différences. Les films montrent que tout concorde: l'ovale du visage, le nez, la bouche et les sourcils. Cette victime de Zandvoort est incontestablement Katrien De Cuyper.

Paix à l’âme de cet enfant, mais rien n’exclu qu’elle croyait à un jeu et que comprenant la réalité, elle ait signé son arrêt de mort en disant qu’elle révèlerait tout à ses parents. Rien ne peut non plus exclure qu'elle ait été piégée, le rendez-vous donné le jour d'une des orgies de Nihoul.

Plusieurs faits pourraient accréditer les dires de Regina. Son maquereau avait un contact commun avec Robert Van Der Plancken, ainsi qu'une cinquantaine de contacts dans les voisinages directs du Gay-Kiss et des parents de Katrien. Il apparaît aussi avec certains d'entre eux en compagnie d'Ulrich sur une liste de Fidonet: un portail de naturistes, fondé par Wayne Arthur Silsbee, un pédophile américain recherché par le FBI. Il avait ainsi formé une branche "pédo- naturiste", avec des personnes qui trouvent naturel de laisser leurs enfants nus.

Quinze ans après le meurtre, Karl Van Rompaey, impliqué dans une affaire de possession de pédo- pornographie et harcèlement, était trahis par l’ADN de sa salive sur les timbres qui avaient servi à l’envoie des lettres anonymes suite au meurtre de Katrien. Arrêté ce 7 août 2006, il reconnaît les avoir écrites, mais nie toute participation au crime, disant qu'il a voulut se rendre intéressant et il ce que le détecteur de mensonge confirme. Les erreurs judiciaires se succèdent aux dénis de justice depuis la découverte du réseau Zandvoort, surtout en périodes électorales, quand les ministres de la justice veulent faire croire à la qualité de leur travail.

Dix ans après la faillite du X-kiss qui exploita Katrien et les deux garçons du roman-photo, Marcel Vervloesem, l'auteur de cette enquête, est poursuivi pour entrave à la vie privée de ces pourvoyeurs, que les autorités belges prétendent non identifiés, alors qu'Internet présente  www.X-kiss.be. On y trouve deux liens, le premier pour les plus de 18 ans, présentant ses produits pornos prétendument adulte mais avec section adolescents (sexyteen) ; le deuxième pour les moins de 18 ans, www.plopsaland.be, des parcs d'attraction pour enfants, avec des offres d'emploi.

Bravo Madame Onkelinx: un homme qui nie le crime est en prison, un autre est poursuivi pour entrave à la vie privé des producteurs de pédo pornographie, mais le X-Kiss peut faire sa publicité sur Internet, avec un nom de domaine belge (.be) et redirection des lieux où les pédophiles peuvent se trouver des enfants !  Le Werkgroep Morkhoven porte une fois de plus plainte avec constitution de personne lésée, mais combien de fois faut-il porter plainte pour avoir justice, Madame Onkelinkx ?

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Marcel Vervloesem : INTIMIDATIONS ET HARCELEMENT JUDICIAIRE

samedi 17 février 2001.

Comment on veut déstabiliser Marcel Vervloesem, pionnier de l’ASBL « Werkgroep Mrokhoven », spécialisée dans la protection des enfants et la dénonciation des activités pédo-criminelles.

1. UN FAUX CASIER JUDICIAIRE.

En Belgique ce ne sont pas les pédophiles qui sont poursuivis. Ce sont ceux qui les dénoncent.
En 1992, voyant leurs activités révélées par Marcel VERVLOESEM deux pédophiles portent plainte contre lui pour chantage. C’est à la suite de cette plainte que l’enquêteur de l’ASBL MORKHOVEN est incarcéré pendant 15 jours. Avant de passer devant la chambre du conseil il obtient, en tant qu’inculpé l’accès à tout le dossier de la filière de TEMSE [1].

C’est ainsi que Marcel VERVLOESEM prend connaissance de PV mentionnant la remise au greffe du tribunal de Dendermonde, par un officier de police hollandais, d’agendas, de centaines de photos à caractère pédophiliques et de 27 vidéos cassettes dont celle qui fut filmée par Norbert DERIJCK lui-même, avec des enfants de Madère. Le script descriptif de toutes les scènes de viol d’enfants de ce film impliquant également un autre Belge du nom de Philippe, un Hollandais et un Portugais, était déjà inclus, à ce moment là, dans le dossier dit " de TEMSE". C’était la preuve que le Parquet de Dendermonde avait en main de quoi poursuivre des pédophiles belges dès 1992. On sait que ce matériel resta inerte jusqu’en novembre 1997, moment où, suite à la pression de l’association de Morkhoven et aux mandats d’arrêt internationaux envoyés par le Portugal, Norbert DERIJCK fut arrêté.

Mais la plainte pour chantage suivit son cours pour arriver, fin 98, en première instance : trois juges signèrent le jugement condamnant Marcel VERVLOESEM pour chantage et escroquerie. Le problème était que ce jugement s’appuyait sur un casier judiciaire qui était un FAUX, puisqu’il concernait un autre VERVLOESEM, un homonyme , mais n’avait rien à voir avec le passé de MARCEL. Après avoir interjeté appel du jugement, Marcel VERVLOESEM, le vrai, porta plainte contre ces trois magistrats, pour faux et usage de faux. Cette plainte fut retirée par la Chambre du conseil des mains du Juge d’instruction TASS, pour être transmise au Procureur du Roi, puis au Procureur Général de GAND. Celui reconnut les erreurs mais ne fit rien d’autre que de transmettre le dossier au ministre VAN PARIJS qui en début mai pris position. Alors que généralement le ministre s’abstient, au nom du sacro-saint principe de la séparation des pouvoirs, ici le ministre " a jugé", tout en reconnaissant la falsification, que, faute de la preuve de mauvaises intentions, les trois magistrats n’avaient rien à se reprocher. Tandis que la Cour d’Appel de Gand rendait le 1er Juillet 2001 un arrêt peu commun disant qu’il n’y avait plus de chef d’inculpation mais que Marcel VERVLOESEM était condamné à 7 mois avec sursis pour "imprudences dans le traitement de ses dossiers" et ajoutant, dans le commentaire, outre l’affirmation que Morkhoven travaillait bien, le souhait que l’association continue !


2. DE FAUSSES ACCUSATIONS DE...PEDOPHILIES.

Dès la révélation de l’affaire des milliers de photos du matériel informatique de Zandvoort, en juillet 1998, Marcel VERVLOESEM est l’objet d’une campagne médiatique visant à le décrédébiliser. Deux mois plus tard il était poursuivi par le parquet de TURNHOUT suite à des plaintes l’accusant d’activités pédophiliques. L’analyse de ses plaintes ( dont une provenant de son propre frère cadet, dans une famille éclatée et dispersée) permet de conclure au montage artificiel. La principale plainte émanait d’une famille dont un PV daté du 5 mai 1993, donc cinq ans auparavant, contenait les aveux de la mère disant avoir subi des pressions et, également, avoir reçu de l’argent, pour accuser Marcel VERVLOESEM !

3. LA DESINFORMATION.

Le 14 juillet 1998, l’émission de la télévision Hollandaise NOVA, révélait que les recherchees entreprises depuis plus de 9 ans par l’ASBL WERKGROEP-MORKHOVEN, dont la figure la plus connue est Marcel VERVLOESEM, avaient abouti à la découverte et à la localisation du site Internet APOLLO produisant et diffusant des milliers de photos de pornographie pédophilique.

Le lendemain toute la presse, belge et internationale, répercutait la nouvelle. Mais en Belgique les rédactions de la presse télévisuelle et écrite furent l’objet de tentatives de désinformation. On téléphonait même du ministère de la Justice ( un fonctionnaire demandant que l’on ne cite pas son nom) pour dire qu’il fallait se méfier de ce VERVLOESEM, qui avait contre lui des affaires de mœurs et des affaires de chantage.

4. UNE VIEILLE HISTOIRE DE CHANTAGE.

1992.

Au moment où ils savaient que la VZW Morkhoven suivaient leurs traces, des pédophiles de la filière dite "de Temse", ont déposé plainte contre Marcel Vervloesem, pour chantage.

Ils voulaent déstabiliser les gens de la VZW, car depuis leur enquête sur les cafés MONTY et GAYATTI de TAMISE (Temse), ceux-ci étaient sur la trace de trop d’enfants qui se trouvaient dans le circuit, et de trop de pédophiles actifs. Parmi ces derniers, André L., avec un témoin à charge, Dirk Tahon, à ce moment là, propriétaire du café MONTY, prétendaient que Marcel VERVLOESEM leur avait proposé de faire disparaître des photos compromettantes contre de l’argent. C’était cela le chantage.

Suite à une demande d’information ministérielle le Procureur du roi de Termonde a fait savoir en son temps, au Ministre Wathelet qu’on n’avait trouvé aucune preuve de chantage de la part des membres de l’ASBL Werkgroep Morkhoven. Une note ministérielle a même été rédigée dans ce sens.

Mais cette plainte avait donné la possibilité à la Justice de perquisitionner chez les membres de la VZW ( ou ASBL,ndr).

Depuis, le témoin " à charge" ( Dirk Tahon) de ce soi-disant « chantage » a avoué à la journaliste Yolande de De Graaf ( Rotterdam), qu’il n’y avait pas eu chantage. Il disait qu’il avait témoigné contre les membres de la VZW, car un ami qui faisait partie du réseau se trouvait en difficulté pour avoir été découvert. Il affirmait platement :« J’ai donc témoigné pour aider mon ami ».

Au magazine “Dag Allemaal”, cette même personne a aussi déclaré que cette plainte pour chantage était fausse, mais qu’ils profitaient de ce que la justice enquêtait sur l’ASBL MORKHOVEN pour déplacer leurs activités. Cette personne fit les mêmes déclarations devant les caméras de la télévision Hollandaise et de la RTBF ( Emission « Faits Divers »).

5. Une plainte ! Une !

LE 10 SEPTEMBRE 1998 ( Le lendemain de la diffusion de l’émission « RESEAUX PEDOPHILES » dans la série Faits Divers sur RTBF1, et le jour de la diffusion de la même émission sur ARTE ), une plainte fut déposée au Parquet de TURNHOUT contre Marcel VERVLOESEM. Il s’agit de la plainte des parents d’un jeune garçon, Jeanine V. S. et John G., domiciliés dans le même quartier que Marcel VERVLOESEM.

Les faits dénoncés auraient eu lieu il y a environ 10 ans.

Signalons qu’une première enquête de la PJ de TURNHOUT, sous la direction du Juge d’Instruction JACOBS avait permis d’inculper pour les même faits, dont s’était plaint le même garçon, un certain J.P.W. de HERENTALS, travaillant comme ouvrier communal à MORKHOVEN.

Un second volet de la plainte consistait à accuser Marcel VERVLOESEM d’avoir attiré le jeune garçon chez lui pour lui faire visionner des K7 Video porno « avec masturbation ».

Selon le PV 37.99.100.831/93, des K7 de Video porno ont bien été saisies, mais ce n’était pas chez Marcel VERVLOESEM. C’est la gendarmerie d’HERENTALS qui a trouvé ces K7 au cours d’une perquisition dans la maison même où le jeune garçon habitait avec ses parents.

Marcel VERVLOESSEM a immédiatement déposé une plainte en diffamation contre ces parents.

Peu avant le 21 octobre ils ont téléphoné à Marcel VERVLOESEM, pour lui demander de retirer sa plainte. Ce qu’il a évidemment refusé.

5.LE SCENARIO DU MONTAGE D’UNE PLAINTE.

1993

.Dans un PV du parquet de TURNHOUT, N° 10.37.99.100.831/93, daté du 5 mai 1993, V.S. Jeanine, demeurant KONINKRIJCK, (la mêre du garçon qui a porté plainte contre Marcel VERVLOESEM en Septembre 1998) portait plainte contre une certaine Madame Jeanine D.M. de LILLE ( Prov. D’Anvers) .
Elle déclarait que cette dame lui avait remis en avril 92, trois K7 de video porno, pour son mari.

Voici la traduction d’extraits de ce PV :

« Jeanine D.M., m’a laissé entendre qu’en échange des K7 pornos, moi, ou , mieux, mon mari, devrait rendre un petit service. Je devais faire une déclaration concernant VERVLOESEM. Je devais affirmer qu’un certain HENDRICKX de LILLE, également, ( Prov. d’Anvers) avait donné de l’argent à VERVLOESEM.. Je n’ai jamais compris cette demande. Elle disait en plus qu’elle nous donnerait de l’argent pour témoigner contre VERVLOESEM.
Vu que Jeanine D.M. et VERVLOESEM sont des ennemis, j’ai compris que Jeanine D.M. essaie de nous monter la tête contre VERVLOESEM. Je ne le connais que peu. Il habite dans notre quartier.
Nous ne voulons rien savoir de cette affaire. Souvent nous avons reçu des coups de fil. Jeanine D.M. proférait la menace d’avertir la police du fait que nous étions en possession de K7 pornos. Mon mari en a eu assez et a lui-même transmis ces cassettes au Parquet.
Jeanine D.M. prétendait qu’elle avait déjà porté plainte contre nous parce qu’elle prétendait que des enfants étaient venus voir ces films pornos chez nous. ( ...) »

Dans ce PV la police judicaire confirme bien que les cassettes pornos ont été remise au Greffe du Tribunal Correctionnel de TURNHOUT.

6. PLAINTE DU FRERE CADET ?

Pas déposée. Il dit lui-même, interviewé par Luk DE WILDE ( Gazet van Antwerpen) : « Je sais que je vais être entendu comme témoin, car il est trop tard pour porter plainte, les faits sont prescits).

Victor VERVLOESEM est le cadet d’une famille de 10 enfants. « Tous de la même mère, dit-il lui-même, mais cerainement pas du même père ! ».Quatre des frères etsoeurs sont décédés.

Maaike, la sœur de Marcel VERVLOESEM, a déclaré le 28 octobre dernier, que c’était le frêre de Marcel qui avait été impliqué dans une affaire de mœurs avec un garçon de 12 ans. Cela avait duré quelques temps. Le garçon avait voulu rompre. Il y avait eu menace au couteau. La police D’HERENTALS est intervenue, ainsi qu’un médecin du village de MORKHOVEN.

Un autre garçon d’HERENTALS a déclaré qu’ il aurait été abusé sexuellment, il y a quelques années, par Victor VERVLOESEM. Il était avec un autre mineur d’âge. « Nous étions attachés ensemble, a-t-il déclaré, à un arbre de la forêt de NOORDERWIJCK, où Victor venait de temps en temps. Il nous menacait de nous couper nos parties génitales avec une faucille. »

UNE PLAINTE DU COMPAGNON DU FRERE CADET ?

Victor Vervloesem et son compagnon Johan D., sont actuellement accusés eux-mêmes d’avoir abusé sexuellement de mineurs.
Une plainte a été déposée par les parents d’une jeune fille nommée SONJA, de Olen, pour viol, ayant occasionné un début de grossesse et une fausse couche. Elle a été en traitement à l’hopital d’HERENTALS.
Ses parents ont déclaré que leur fille avait, en outre, été battue par Johan D.

QUELLES AUTRES PLAINTES ?

de Peter W., fils de Jeanine D.M. de LILLE ( Prov. D’ANVERS)

Selon les déclarations de Jeanine V.S. annotées dans le PV 10.37.99.100.831/93 ( 5 mai 1993) , dont il est fait mention plus haut , cet homme est lui-même l’objet d’une plainte des parents C., pour avoir eu des rapports sexuels avec leur fille ELSJE, alors agée de 11 ans.

Dans ce PV, la police judiciaire de TURNHOUT confirme bien le dépôt d’une plainte contre Peter W. et Benny V. L., de la part des parents C. en date du O5.04.1993 ( PV N° 370.18.100.734/93) auprès de la Police Judiciaire d’HERENTALS.

De plus, il faut savoir que Peter W. avait déjà été condamné auparavant pour l’empoisonnement des chiens de Marcel VERVLOESEM.

EXCES DE ZELE A LA RECHERCHE D’AUTRES PLAIGNANTS.

Ce 30 octobre un policier de la PJ de TURNHOUT a rendu visite à Luk VERVLOESEM, un autre frêre de Marcel. Le policier voulait interroger son jeune fils sur des « histoires de pédophilie ». Il a procédé à cet interrogatoire en dehors de la présence des parents et sans la présence d’une collègue féminine ou d’une assistante de police.

NDR : La plupart de ceux qui ont de déposé plainte, en 1998, sont apparus dans le dossier du Juge d’instruction VRINTS, dans lequel Marcel VERVLOESSEM était inculpé mais qui a abouti à un acquittement devant la Cour d’Appel d’ANVERS.
Texte rédigé le 17 février 2001.

[1] La filière de TEMSE ( Tamise, près de St Nicolas) implique les gérants et certains clients des Café "Monty" "Gayatti" à Tamise, des habitants de Hulst en Hollande, les studios photographiques DE PAUW à Utrecht, des habitants de la Beverstraat à Rotterdam, des habitants de la Kerkstraat à Amsterdam, les locataires d’un appartement de la Endhovenseweg à Waalre (Holl) où le Belge Norbert DERIJCK et le Hollandais Lothar GLANDORF ( propriétaire de bars de prostitution enfantine à Rotterdam sont arrêtés , en 1992, par la police Hollandaise pour avoir été surpris avec des enfants puis relâchés faute de preuves. Ils étaient à ce moment là accompagné d’un jeune belge, un certain Robbie Van Der Plancken.( celui-ci est actuellement en prison en Italie pour avoir assassiné son compagnon le fameux Gerrit ULRICH dont le matériel pédo-pornographique constitue ce que l’on appelle les CD-ROM de ZANDVOORT.





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Gepost door: Claude | 02-12-07

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