22-06-12

Affaire Dutroux: La Belgique abuse la psychiatrie pour faire taire le député Laurent Louis.

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Expertise psychiatrique pour Laurent Louis

BELGA

22.6.2012 - Le juge d'instruction bruxellois Olivier Anciaux a ordonné l'expertise psychiatrique du député Laurent Louis, a annoncé ce dernier sur le réseau Twitter. Le parlementaire est inculpé de recel de pièces issus du dossier Dutroux et pour calomnie à l'encontre d'un journaliste du Soir. M. Louis a d'ores et déjà annoncé qu'il refuserait de se soumettre à ce qu'il qualifie de "mascarade" et qui n'aurait pour seul but que de le "salir".

"A peine réalisée, je suis certain que cette expertise se retrouvera dans la presse et vu le travail uniquement à charge du juge d'instruction, je suis presque déjà certain du résultat de cette expertise", a-t-il ajouté.

L'unique député du Mouvement Libéral Démocrate (MLD) avait suscité la réprobation générale au mois d'avril après qu'il eut donné une conférence de presse sur l'affaire Dutroux et publié sur son site internet le rapport d'autopsie de deux des victimes du tueur, Julie et Melissa. Son bureau avait été perquisitionné le 25 avril.

Le parquet de Bruxelles n'a pu être joint vendredi en fin d'après-midi pour confirmer l'information relative à l'expertise psychiatrique.

http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/745677/expert...

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Photo: Le psychiatre expert belge, le professeur Cosyns, mis en cause dans la première affaire traitée par l’association Morkhoven à l’hopital psychiatrique Good Engels d’Anvers où des enfants étaient isolés et abusés.

10-06-12

Marie-France Botte

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Barones Marie-France Botte


Zaak-Dutroux

Tijdens zijn onderzoek naar de ontvoering van miljardairszoon Anthony De Clerck vond hij en zijn speurdersteam langs het meer van Nisramont de villa terug waar de jongen werd gegijzeld. Maar Bourlet's grootste verdienste bereikte hij tijdens het onderzoek naar de Zaak-Dutroux in 1996. Bourlet slaagde erin Marc Dutroux en zijn bende op te rollen en zijn jarenlang vermiste slachtoffers op te sporen. Bourlet werd legendarisch toen hij op 23 augustus 1996 in een rechtstreekse tv-uitzending van de RTBF fel reageerde op een uitspraak van barones Marie-France Botte. Zij was nogal sceptisch of alle prominente figuren wiens schuld bewezen was daadwerkelijk vervolgd zouden worden? Bourlet reageerde hierop verontwaardigd: "Si on me laisse faire!" ("Als men mij laat begaan!") Bourlet en Jean-Marc Connerotte kregen van de Belgische bevolking enorm respect en lof vanwege hun onvoorwaardelijke inzet om de zaak op te lossen, ondanks alle tegenwerking van hogerhand. In zijn memoires verklaart Bourlet dat zijn telefoon jarenlang werd afgetapt om hem op een misstap te kunnen betrappen zodat hij van het onderzoek kon worden afgehaald. Toen Connerotte vanwege het spaghetti-arrest van de zaak werd weggehaald ontstond er onder de Belgische bevolking publieke verontwaardiging, alhoewel het juridisch gezien volstrekt normaal was.

http://nl.wikipedia.org/wiki/Michel_Bourlet

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Lettre ouverte de Marie France Botte

 

«Dernière Heure» du samedi 24 août 1996 page 3

 

Élisabeth, Julie, Mélissa et tant d'autres, nous ne vous oublierons jamais.

Vos petits regards d'enfants aux yeux pétillants de vie hanteront nos coeurs pour toujours.

Nous poursuivrons chaque jour notre lutte contre cette gigantesque pieuvre que représentent le trafic d enfants et son cortège de douleurs.

En acceptant l'existence de ces réseaux et de viols d'enfants, nous perdrions à jamais notre sens de l'humanité. C'est pourquoi la Belgique entière a refusé d'accepter l'inacceptable, en étant auprès de vous, chacun à sa manière.

 

Dans la cathédrale de Liège, où, au milieu de cette immense souffrance, vous, parents de Julie et Mélissa, étiez dignes, presque sereins.

Certainement parce que vous êtes les seuls à vous être battus jusqu'au bout pour retrouver vos enfants, espérant, avec la force du désespoir, les serrer encore entre vos bras. Vous êtes innocents, blancs comme la pureté de vos petites filles: Et où qu'elles soient aujourd'hui, elles le savent. Ne l'oubliez pas.

Dans l'église, les journalistes, les photographes, les prêtres, tous pleuraient. La compassion était revenue parmi nous. Merci petites filles, en partant vous nous avez laissé un message:« Redevenez humains »

 

Depuis dix ans, en Asie du Sud-est, mais aussi aux côtes de Claude Lelièvre en Belgique, je lutte contre cette épouvantable exploitation. Dans la cathédrale, noyée dans mes larmes, je n'ai pu arrêter le film qui se déroulait à l'intérieur de moi.

Combien d'enfants ai-je vu mourir en dix ans, tués par leurs agresseurs, contaminés HIV par ceux-ci. Combien de brûlures de cigarette, de fractures, de petits regards perdus à jamais dans la profondeur de l’horreur

Les larmes des enfants et des parents aussi ont été si nombreuses que la mer pourrait déborder. Combien d'enfants, là-bas, ici, ont souffert dans la plus grande solitude, seuls face à leurs agresseurs

 

Combien d'heures d'angoisse et de peur avons-nous vécues avec nos équipes, peur des représailles, peur que la pieuvre se réveille et nous étouffe. Brûlures de cigarette, fractures, appels anonymes... la liste est longue.

Aujourd'hui, plus que jamais, nous devons lutter pour faire reculer l'horreur.

 

Monsieur Wathelet, vous avez déclaré que votre conscience était en paix. Je ne vous crois pas.

Parce que aucun être humain ne peut avoir aujourd'hui la conscience en paix. Vous avez signe un document qui a permis à un être humain délinquant et malade de commettre l'inacceptable. Deux avis négatifs étaient suffisants pour arrêter le processus de libération conditionnelle. Toutes les conditions étaient réunies, mensonge, lâcheté...

Un psychiatre de 82 ans suivait le dossier: permettez-moi de douter de l'efficacité!

 

J'ai espéré et je continuerai à espérer que quelqu'un, dans notre gouvernement, lèvera la main au nom de vous tous, pour dire aux parents des victimes, simplement: « Nous sommes responsables de la violence qui a été faite à vos enfants ».

Une voix, une seule, pour reconnaître, avec humanité et compassion, vos responsabilités hommes politiques.

 

De grâce royale en récidives, combien de temps encore devrons-nous attendre pour qu'une politique cohérente de lutte contre la pédophilie s'installe?

Combien d'enfants devront être sacrifiés ici et là-bas

 

Difficile, Monsieur De Clerck, de gérer la situation actuelle, au milieu d'un deuil collectif, où une fois de plus la solidarité belge fonctionne face à la mort.

Je vous ai rencontré plusieurs fois et je suis convaincue que vous ne direz jamais que votre conscience est en paix; parce que vous savez, mieux que nous, que des erreurs ont été commises.

Alors, je vous demande au nom des victimes, au nom des enfants, de vous battre pour obtenir les changements que nous réclamons... Vous battre pour que notre justice reprenne une forme humaine.

 

L'heure est au lynchage. La population veut voir de près la mort de M. Dutroux. Je vous demande de réfléchir. Julie, Mélissa et toutes les autres victimes ont droit à un procès, à un face-à-face avec notre justice. Ne les privez pas, une fois de plus, de leurs droits.

 

L'enlèvement des fillettes, les violences sexuelles, la pornographie, le passage des frontières ne se gérent pas en entreprise familiale.

Pour qu'un réseau de pédophilie, pour que la machine infernale fonctionne, il faut impérativement des consommateurs d'enfants protégés. Il faut des soutiens financiers et politiques.

Monsieur De Clerck, dans tous les réseaux de diffusion de cassettes pornographiques, une liste de clients existe.

Dans le cas présent, Monsieur Dutroux serait connecte à des clients belges et internationaux.

Les carences de l'enquête ainsi que les moyens financiers importants de Dutroux m'amènent â vous demander si vous possédez une liste de consommateurs.

Nous attendons de vous, Monsieur De Clerck, la transparence.

 

Marie-France Botte

 

Marie-France Botte se dit convaincue de l'existence d'une protection de Marc Dutroux.

Au siège de son asbl, les pétitions pour une politique cohérente en matière de pédophilie reviennent par centaines (11, avenue de la Jonction. 1060 Bruxelles. Tél: 02/534.16.28.)

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Marie France Botte étranglée (« Soir illustré » du mercredi 16 octobre 1996 page 40)

Celle qui consacre sa vie à la lutte contre les pédophiles a reçu plus d'une fois des menaces.Jamais aussi grave que cette fois. Pourquoi ?

Qui en veut à Marie-France Botte? En mai dernier, la jeune femme avait découvert le hall de son immeuble de Forest recouvert de graffitis au mercurochrome entourant des coupures de presse et une photo de sa fillette placardée sur les murs.

- Mercredi dernier, alors qu'elle rentrait vers 22h20 d'une conférence à Wodecq, dans les environs de Lessines, elle a été physiquement agressée dans le même hall de son immeuble.

Selon le témoignage de Marie France Botte, un homme chauve, d'une quarantaine d'années, l'a d'abord frappée violemment dans le dos; puis, la plaquant contre le mur, a tenté de l'étrangler en la serrant fortement à la gorge.

Je peux vous dire que cette fois, j'ai cru que ma dernière heure était venue, raconte-t-elle.

- Marie-France Botte, qui a déjà subi deux agressions en Thaïlande, connaît des éléments de self-défense. Elle s'est laissée tomber au sol, ce qui a fait lâcher prise à son agresseur. Profitant de ce répit, la jeune femme s'est alors précipitée vers la seconde porte du hall, celle donnant à l'intérieur de l'immeuble qui, par chance, était restée entrouverte, pour s'y engouffrer et empêcher son agresseur de la suivre.Je n'ose pas imaginer ce qui se serait passé si la porte avait été fermée.

Selon les dires de Marie-France Botte, pendant l'agression, l'individu lui a dit: «Tu vas payer pour tous; je vais te tuer», une menace similaire à celle qui avait été proférée la veille, par téléphone, sur  le GSM de Marie France Botte dont - fait curieux – seules quelques personnes de confiance, dans son entourage, connaissent le numéro.

Trois minutes après l'agression, la police de Forest arrivait sur place pour les constatations d'usage. Après sa déposition au poste de police, Marie-France Botte s'est rendue à l'hôpital Saint-Pierre, pour recevoir les soins qui s'imposaient. Des lésions au cou l'obligent à porter une minerve. Mais les blessures n'étant pas graves, elle ne devra la porter que pendant quelques jours.

Reste à savoir qui en veut à Marie-France Botte au point de vouloir l'assassiner. Selon une information parue dans le journal « De Morgen », vendredi, Marie France Botte aurait été agressée par l'un des membres d'un important réseau de prostitution enfantine existant depuis 25 ans, mettant en cause d'importantes personnalités de premier rang, dont Marc Dutroux n' était qu'un «fournisseur». Mais il n'apparaît pas que Marie-France Botte ait disposé d'informations précises et circonstanciées relatives à l'existence d'un tel réseau, ni qu'elle les ait fournies aux enquêteurs.

La semaine dernière, on a reçu, à l'organisation, une ancienne victime de Dutroux-Nihoul, une personne qui a aujourd'hui 25 ans. Mon agression est peut-être liée à cela ?

Jean-Marc Veszely

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ACCUSEE D'AVOIR DETOURNE 60 MILLIONS DE FRANCS, MARIE-FRANCE BOTTE PASSE A L'OFFENSIVE

LEPRINCE,PATRICE

Page 14

Mardi 8 juillet 1997

Accusée d'avoir détourné 60 millions de francs

Marie-France Botte passe à l'offensive

L'enquête ouverte sur Marie-France Botte dans le cadre de ses activités de lutte contre la pédophilie en Thaïlande se poursuit. Les enquêteurs viennent d'entendre Sanphasit Koompraphant, le directeur du CPCR, le Centre pour la protection des droits de l'enfant, basé à Bangkok. Selon ce témoin, Marie-France Botte aurait récolté de l'argent, près de 60 millions de francs, au nom de l'association alors qu'elle n'en faisait pas partie. Koompraphant accuse aussi, et surtout, la Belge de ne jamais avoir reversé le moindre franc au CPCR.

Marie-France Botte n'a pas attendu le résultat de l'audition pour se défendre. Dans un communiqué de presse, elle conteste vivement le témoignage de Sanphasit Koompraphant et rappelle avoir déposé plainte contre lui le 5 mars 1997 pour propos calomnieux et diffamatoires. Elle affirme d'autre part n'avoir jamais revendiqué appartenir au personnel du CPCR, mais seulement avoir collaboré avec lui, raison pour laquelle elle était autorisée à récolter des dons. Concernant le versement desdits dons, Mme Botte précise qu'en 1994, Koompraphant a perçu, au nom du CPCR, un chèque de 25.000 dollars, une somme provenant du prix des Droits de l'homme qui lui avait été attribué par la fondation Reebok en 1993.

Outre les actions judiciaires, ce qui inquiète surtout la Belge aujourd'hui, c'est la situation catastrophique dans laquelle se trouvent ses équipes sur le terrain. Pour elle, il y a maintenant urgence car, privée de financement, l'Opération Marie-France Botte risque bien en effet de péricliter. Difficile, donc, pour Marie-France Botte et les siens d'attendre la fin des procès en cours.

P. Le.

http://archives.lesoir.be/accusee-d-avoir-detourne-60-mil...

 

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Zelfmoordpoging - eind 1998

Marie-France Botte, een internationaal befaamde Waalse kinderrechtenactiviste, en fervent aanklaagster van pedofilienetwerken, spreekt in augustus 1996 van bescherming van hooggeplaatste pedofielen. Haar vereniging wordt voortdurend ondermijnd en moet uiteindelijk de deuren sluiten. Ze trachtte zich eind 1998 te zelfmoorden door een brandend middel in te slikken.

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Marie-France Botte inculpée - 20.7.2002

Pour faux, usage de faux et abus de confiance (détournement)

BRUXELLES Le juge bruxellois Jean-Claude Van Espen a inculpé Marie-France Botte de faux et d'abus de confiance. Cette double inculpation sanctionne les activités que Marie-France Botte, à travers une asbl, mena dans les années 1990 en faveur des enfants maltraités et exploités sexuellement au Cambodge et en Thaïlande. Le parquet confirme. Selon nos infos, Marie-France Botte est inculpée 1) d'abus de confiance - ce qui s'appelle aussi: détournement de fonds - ainsi que 2) de faux et d'usage de faux.

L'instruction, qui durait depuis cinq ans, est à présent clôturée. Le juge Van Espen a communiqué le dossier au parquet de Bruxelles. Il y sera traité par la section financière. La substitute Mme Mahieu prépare la chambre du conseil. Celle-ci décidera - ou non - de renvoyer Marie-France Botte devant le tribunal correctionnel.

A ce stade, il importe de rappeler qu' inculpé ne signifie pas condamné. Marie-France Botte reste présumée innocente. D'autant, selon le parquet, que MFB conteste les faits reprochés... et que ceux-ci n'ont certainement pas l'ampleur annoncée à grands fracas en décembre 1996, quand certains médias parlaient de dizaines de millions détournés. Reste que techniquement, Marie-France Botte est inculpée!

Selon le parquet, les problèmes principaux se rapportent à la comptabilité - pas toujours très orthodoxe - et à certains types de dépenses (abusivement pris en charge par l'asbl). L'asbl Opérations récoltait en Belgique des fonds qui devaient servir à la cause des enfants maltraités dans le sud-est asiatique. Ses donateurs qui lui faisaient confiance avaient droit à ce que leur argent ne permette pas à Mme Botte et à son ami de passer un week-end de remise en forme dans les Ardennes ou à payer des honoraires d'avocats! Marie-France Botte réplique que les statuts de l'asbl le lui permettaient: on verra!

Août 1996. Débuts de l'affaire Dutroux. Marie-France Botte est au faîte de sa gloire. Elle est Femme de l'année. Le Roi Albert II la fait baronne. Elle assiste aux funérailles d'An et Eefje à Hasselt et y est très applaudie. Elle dénonce les filières pédophiles - pas toujours à bon escient. Elle passe pour la meilleure spécialiste de la prostitution enfantine. Tout s'écroule trois mois plus tard: une plainte est déposée au parquet de Bruxelles. Entre-temps, la jeune femme a vécu un enfer personnel dont elle se remettait avec beaucoup de courage.

Gilbert Dupont

© La Dernière Heure 2002

http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/44332/mari...

 

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Veroordeeld voor klacht tegen journalist Swennen

 

9 november 2009 - Bron: belga Auteur: kld

BRUSSEL - De Brusselse correctionele rechtbank in eerste aanleg heeft kinderrechtenactiviste Marie-France Botte veroordeeld tot de betaling van 107.628 euro, met aftrek van de voorlopige schadevergoeding. Dat meldt de krant La Dernière Heure. De veroordeling dateert van 16 oktober.

Op 26 oktober 1994 werd journalist Pierre Swennen aangeklaagd in een brief van Claude Lelièvre, die toen de algemeen afgevaardigde voor de kinderrechten van de Franse Gemeenschap was, wegens pedofilie. Het was Marie-France Botte die Lelièvre inlichtte. 

De algemeen bestuurder van de RTBF ontsloeg Swennen onmiddellijk. Na een klacht wegens laster en lasterlijke aangifte kreeg Swennen van de rechtbanken al een voorlopige schadevergoeding van 10.000 euro.

Botte moet Swennen nu dus 107.628 euro betalen, met aftrek van de voorlopige schadevergoeding. Het vonnis houdt rekening met de materiële en morele schade die Swennen leed.

http://www.nieuwsblad.be/article/detail.aspx?articleid=DM...

 

06-05-12

Réunion Publique de Laurent Louis - Meise - 6 Mai 2012

Julie en Mélissa.jpg

Réunion Publique de Laurent Louis - Dimanche 6 Mai 2012 - 15:00

Kapellelaan 85, 1860 Meise

Message de Laurent Louis sur Facebook - 27 Avril 2012:

"Je sais que vous êtes nombreux à vouloir bouger et mener des actions concrètes pour plus d'éthique et de justice dans notre pays. C'est pour cela que je vous invite à une réunion très importante le dimanche 6 mai 2012 à 15h à 1860 Meise, Kapellelaan, 85. Je prononcerai un discours et ensuite nous pourrons tous faire connaissance et programmer nos actions futures. La Belgique a besoin d'hommes et de femmes courageux, soyez ceux qui libèreront le pays des corrompus et des criminels. Ne l'oubliez pas, ensemble, tout devient possible ! Je compte sur vous pour être présents en nombre ! Faites passer le message. Merci d'avance."

"Chers amis, même si les sites du MLD sont toujours censurés, il vous est toujours possible de rejoindre le Mouvement et de devenir membre. Pour ce faire, rien de plus simple ! Il vous suffit de verser votre cotisation sur le compte BE12 0016 3766 9992 avec la mention "Cotisation membre MLD". Je vous demanderais en plus de m'envoyer un mail sur laurent.louis@live.be avec vos coordonnées complètes. La cotisation est de 20 euros et de 12 euros pour les moins de 35 ans. J'ai besoin de vous afin de changer ce pouvoir corrompu en Belgique. Soyez les élus de demain !"

http://www.facebook.com/pages/Laurent-LOUIS-MLD-Page-officielle/152223684849938

http://www.pedopolis.com/agenda/reunion-publique-de-laure...

Photo: Julie et Mélissa (affaire Dutroux). Le rapport d'autopsie remet en question la version officielle que les filles sont morts de faim et de soif...

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La Vérité autour l'affaire Zandvoort

Bruxelles, 6.5.2012 - On a  fermé le site Web 'Droit Fondamental' de princesse J. de Croÿ.

Sur Google tous les liens et toute l'information autour de l'affaire Zandvoort, les réseaux pédocriminels, le procès contre Marcel Vervloesem, les tortures dans les prisons (et celle de Marcel Vervloesem) ... ont été bloqués.

La princesse a conmencé à créer un nouveau site Web.

La nouvelle adresse est: http://fondationprincessedecroy.morkhoven.org/ (si elle n'est pas déjà désactivé par les services de la Justice belges qui utilisent tous les moyens pour enlever le Werkgroep Morkhoven et la Fondation de l'internet et qui ont décidé de censurer toutes les informations). C'est pour cette raison que les comptes du Werkgroep Morkhoven et de la Fondation sur Facebook, ont été régulièrement fermé.

Il y a plusieurs années, que les criminels qui ont accusé Marcel Vervloesem de 'viol', ont rédigé une petite pétition dans laquelle ils ont demandé de chasser Marcel Vervloesem de son logement social et même que le Werkgroep Morkhoven serait supprimé de l'Internet.  La pétition qui était signé par eux-mêmes, venait sur  l'ordre du jour politique de la ville d'Herentals où le maire Jan Peeters (Parti social-démocrate, membre du Parlement, ancien ministre) acceptait la proposition.  Il envoyait le demande d'expulser le Werkgroep Morkhoven de l'internet au service juridique de la municipalité. Il y a deux ans que Marcel Vervloesem a eté chassé de sa maison.  Même les gens (et leurs mère de 80 ans, gravement malade) qui avaient soutenu le Werkgroep Morkhoven étaient chassé de leur maison après une nouvelle pétition minable qui était transmit au direction de l'entrepise des maisons sociales 'Geelse Bouwmaatschappij'.

L'homme qui organisait les plaintes contre Marcel Vervloesem en 1998 par des rumeurs dans les médias, habite dans le même quartier de Marcel Vervloesem et la famille.  Il est membre du Parti social-démocrate; il connaît le maire personnellement; il fait partie pendant déjà 20 ans du direction du geelse Bouwmaatschappij; il y a quelques années qu'il était nommé comme membre de direction du Centre sociale d'Herentals; puis il a été 'élu' avec 100 voix comme conseiller municipal d'Herentals; il était élu comme président de la Commission de la Sécurité et de la Police d'Herentals et il représente la commune dans deux intercommunales.

Il est remarquable que cet homme ne sait presque pas écrire. Il écrit phonétiquement sans des virgules et des points. Il est donc clair qu'il y a de la corruption politique dans cette affaire.

Mais il y a aussi une autre chose. L'homme qui est homosexuel (le Werkgroep Morkhoven ne veut pas condamner les homosexuels), a 30 procès-verbaux en raison des délits sexuels avec des jeunes garçons qui n'étaient jamais enquêtés par la Justice tandis qu'il y a 4 années que la Justice belge a interdit Marcel Vervloesem de contacter la presse.  Pendants des années, la presse belge lui a permis d'accuser Marcel Vervloesem de la 'pédophilie'. Et l'homme a organisé ses plaintes au moment que la presse internationale, y compris les trois journaux japonais les plus grands, rapportaient de l'affaire Zandvoort.

Marcel Vervloesem qui est gravement malade et est justement revenu d'un admission d'urgence à l'hôpital, se trouve pendant 4 pois en 'préventive' dans la prison de Turnhout qui est si surpeuplée qu'un part des prisonniers doit dormir sur de matelats au sol.  L'enquête judiciaire prouvait qu'il est innocent et le tribunal d'Exuecution de la Peine d'Anvers plaidait pour sa libération mais les juges du Chambre de la Conseil de Turnhout qui l'ont oursuivi pendant 11 ans pour étouffer l'affaire Zandvoort le gardent en prison.

Le Werkgroep Morkhoven pense que l'enfermement de Marcel Vervloesem dans des conditions inhumains est le résultat de la crainte des autorités belges et hollandaises.  Il y a quelques mois que le procès autour les abus des enfants dans les crèches d'Amsterdam a été commencé.  L'affaire Zandvoort est liée à cette affaire et les abus des enfants à Amsterdam étaient à prévenir si la Justice aurait fait son travail.

Il y a quelques semaines que le Werkgroep demandait au ministre de la justice belge, A. Turtelboom (VLD, Parti Libérale) de transmettre les documents de l'affaire Zandvoort qui parlent de l'affaire à Amsterdam, au ministre de la justice hollandais.  Mais le ministre ne répondait pas.  Robert M., nommé le 'Monstre de Riga, qui (comme arc Dutroux) est présenté comme un 'prédateur isolé' a été rapidement condamné à date de 6 avril 2012. Mais il est condamné sur un dossier incomplet et le réseau des abuseurs des enfants reste exister.

19-04-12

Dossier Dutroux: Le Député Fédéral Laurent Louis se pose des questions...

LaurentLouis2.pngCe 19 avril, en conférence de presse, j'ai dévoilé certaines pièces capitales du dossier Dutroux mais j'ai aussi et surtout posé des questions essentielles pour tous les citoyens (et il sont nombreux) qui recherchent  la vérité dans ce dossier.

Voici les questions que j'estime importantes et auxquelles personne n'a encore voulu répondre. Je fais appel à la population, au peuple belge pour qu'il prenne le temps de la réflexion et qu'il se fasse sa propre idée sans manipulations extérieures. Je me contenterai donc de mettre certaines informations en lumière et  de poser certaines questions.

- Dans la lettre anonyme dont je me suis fais l'écho la semaine dernière, le journal L'avenir reconnaît textuellement "Tout n'est pas faux dans ce mail mais le faux et le non vérifié sont donnés en même temps que le vrai et le recoupé". Dans ce cas, pourquoi les personnes coupables de crimes ne sont-elles pas inquiétées ? Pourquoi les personnes qui seraient injustement citées ne déposent-elles pas plainte ? Pourquoi les personnes innocentes (parce qu'il y en a) n'ont pas envie de laver leur honneur face à cette liste qui circule depuis des années ?

- Comment peut-on accepter que le Dossier BIS Dutroux ait pu être classé sans suite alors  qu'il y avait des milliers de traces génétiques retrouvées dans la cache de Marcinelle à analyser. Peut-on accepter que l'argument utilisé fut le coût de ces analyses alors que chaque année on dépense des sommes folles pour assurer le train de vie de nos Ministres et de la famille royale. La recherche de la vérité et l'incrimination de pédophiles, de tueurs d'enfants ne valent-elles pas tout l'argent du monde ?

- Pourquoi les parents des enfants assassinés ont-ils accepté le classement sans suite du dossier BIS ? Ont-ils eu des pressions ? Se sont-ils aperçus que tout était écrit d'avance et que rien n'aboutirait ? Ont-ils été mal renseignés ? J'en profite pour mettre un terme immédiat à la controverse selon laquelle j'aurais diffamé ou menacé Jean-Denis Lejeune ou un autre parent des enfants disparus. Cette polémique est stérile et politiquement téléguidée. Les parents ne sont pas mes ennemis. Mon ennemi, c'est le système qui, sans qu'ils ne s'en rendent compte, les a mis sous cloche.

- Pourquoi Monseigneur Danneels a-t-il pendant 4 ans dénoncé via son ouvrage "Ces hommes en robes blanches", l'institutionnalisation de la pédophilie dans notre pays dont l'affaire Dutroux ne serait que la partie visible de l'iceberg ? Pourquoi a-t-il changé d'avis en 2000 ?

- Comment peut-on accepter que Maître Hissel ait pu être condamné pour téléchargements de photos pédo-pornographiques alors qu'il était l'avocat des parents de Julie et Mélissa ? Comment ne pas se poser des questions quand on sait que de nombreux intervenants du dossier Dutroux ont été soupçonnés de pédophilie ?

- Pourquoi les partis politiques ont-ils pris à ce point en charge les parents des petites victimes au point de leur offrir des responsabilités au sein de leur organigramme ? Ne peut-on pas y voir une volonté du système de mettre la main sur les parents sans que ceux-ci ne puissent même s'en rendre compte ?

- La Justice persiste à dire que Julie et Mélissa sont mortes de faim alors que sur base des photos et de l'expertise médico-légale, on peut clairement voir que les fillettes souffrent d'une dilatation importante de l'anus (dilatation de 4 à 4,5 cm) ? Vous me direz qu'elles ont pu être violées avant de mourir de faim. Le problème, c'est que selon l'enquête et surtout selon le procès, les fillettes seraient mortes de faim parce qu'elles auraient été enfermées dans la cache de Marcinelle sans nourriture ou boissons suffisantes alors que Dutroux était à l'époque incarcéré. Dutroux a été incarcéré du 7 décembre 1995 au 20 mars 1996 soit 103 jours ! Comment peut-on dans ce cas découvrir sur les corps des petites victimes une dilatation de l'anus variant de 4 à 4,5 cm ? On ne reste pas 103 jours avec une dilatation de l'anus... Cela signifie qu'elles ont été abusées, violées et torturées juste avant leur mort. Dans ce cas, le violeur/meurtrier est en liberté puisque Dutroux était alors incarcéré. Qui est-ce ? L'expertise parle aussi d'un possible viol post-mortem. Si tel est le cas, personne n'a été condamné pour cet acte pourtant puni par le Code pénal. Est-ce acceptable ?

Je joins ici l'expertise médico-légale pour ceux qui auront l'envie de la lire entièrement: 44452836rapportautopsiejm.pdf

En ce qui concerne les photos d'autopsie qui montrent l'importante dilatation anale, j'ai décidé de montrer ces photos à tous les citoyens qui le désirent et qui prennent la peine de venir les consulter en mes bureaux. La publication de ces photos constitue un énorme dilemme éthique en ce qui me concerne. J'ai d'un côté l'envie de jouer la carte de la transparence car ces photos constituent la preuve irréfutable que le dossier Dutroux constitue un mensonge d'Etat. D'un autre côté, je ne peux prendre le risque que ces photos tombent entre des mains malintentionnées et soulagent les pulsions de pédophiles présents en nombre dans notre pays ou entre les mains d'enfants qui pourraient être choqués. Ces photos sont donc à la disposition du peuple à condition que ceux qui veulent les voir se manifestent. Nous évitons ainsi de choquer ceux qui ne sont pas prêts à voir des images aussi violentes. Pour prendre un rendez-vous afin de consulter ces photos: info@mld.be 

Je terminerai en vous disant qu'en publiant ces documents, je prends des risques très importants. Je reçois d'importantes menaces de mort et des pressions fréquentes. Ces pressions s'étendent aussi à l'ensemble de mes collaborateurs. C'est la raison pour laquelle j'ai décidé de suspendre le Bureau Politique du parti afin d'être le seul à prendre les coups. Tout a cependant été mis en oeuvre afin d'assurer ma sécurité. Je dispose en outre de documents importants contre de nombreux hauts responsables de l'Etat, documents qui sont aujourd'hui ma meilleure assurance-vie. S'il m'arrive quoi que ce soit, ces documents seront publiés immédiatement grâce aux nombreux contacts dont je dispose en Belgique et à l'étranger.

J'en profite aussi pour préciser que ni l'argent, ni le pouvoir guident mon combat. Je ne suis guidé que par mon idéalisme, mon refus de l'injustice et la recherche de la vérité. Ayant pris connaissance des documents ci-dessus, ma conscience m'empêchait de rester sans réaction. Les criminels ne peuvent rester impunis !

Si vous aussi vous êtes troublés par le rapport d'expertise, si vous aussi vous vous posez d'importantes questions, si vous aussi vous vous rendez compte que toute la vérité n'a pas été faite dans le dossier Dutroux et que vous ne supportez pas que des criminels soient aujourd'hui encore en liberté, je vous invite à signer et à partager cette pétition qui demande la ré-ouverture du dossier BIS, l'analyse des traces génétiques trouvées dans la cache de Marcinelle et l'ouverture d'une enquête devant démanteler les réseaux pédophiles en Belgique et leurs protecteurs/acteurs au niveau du monde politique, judiciaire et du monde des affaires.

Signez la Pétition : Toute la vérité sur l'affaire Dutroux et la pédophilie en Belgique

Avec le soutien le plus large possible de la population, j'irai jusqu'au bout sans me soucier des menaces et des pressions afin de nettoyer la classe politique, judiciaire et financière des criminels qui dirigent notre pays.

Laurent LOUIS

http://www.laurent-louis.be/news/fr/36/dossier-dutroux-le...

 

15-03-12

L'affaire pédo-criminelle de Zandvoort: Serge Garde et Carl Zéro (2)

2-2 La scandalosa detenzione di Marcel Vervloesem: Il Caso Zandvoort

http://youtu.be/4wdBUpHCtxU

Ecrivez/Write/Scrivere/Schrijf Marcel Vervloesem:

Gevangenis Turnhout, tav. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique, Belgium, Belgio, België)

 

27-02-12

Réseau Zandvoort: Régina Louf soutient Marcel Vervloesem

Louf.silence.on.tue.gifRégina Louf, un des X-témoins dans l'affaire Dutroux et l'auteur du livre 'SILENCE on tue des enfants!' soutient Marcel Vervloesem avec les mots suivants: 'Je veux le répéter encore une fois. Marcel Vervloesem n'est pas un pédophile! Cet un homme qui a lutté toute sa vie contre les abus et la maltraitance sexuelle des enfants. Il est actuellement pour la énième fois la victime de ceux qui veulent enterrer les dossiers de l'affaire pédocriminelle de Zandvoort. Soutenez Marcel, s'il vous plaît. Je le demande à tout le monde qui visite mon Facebook: Soutenez Marcel s'il vous plaît, même si vous ne le connaissez pas personnellement ! Je le garantis personnellement'.

Werkgroep Morkhoven: https://www.facebook.com/groups/200250393321072/

 
Ecrivez/Write/Schrijf Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout (prison de/of Turnhout), tav. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique, Belgium, België). 
Ecrivez/Write/ Schrijf: Werkgroep Morkhoven, Faiderstraat n° 10, 1060 Sint Gillis (Belgique, Belgium, België)

04-06-11

Arbi Zarmaev et L'Affaire Zandvoort - Tous les documents sur Internet !

 

zarmaev, abus d'enfants, affaire zandvoort, réseau, documents sur internet

Nous travaillons avec le vzw Werkgroep Morkhoven autour les droits de l'homme mais nous sommes confrontés avec si beaucoup d'harcèlements par les autorités belges que nous pensons qu'il est vraiment temps de mettre maintenant tous les documents de l'affaire Zandvoort (88.539 victimes) sur Internet. Cette affaire dure déjà TROP longtemps et les politiciens du parti socialiste et du parti des démocrats-chrétiens qui sont impliqués dans cette affaire, n'arrêteront jamais de protéger les abuseurs de l'enfant. Et les autorités européens qui sont bien au courant, ne font rien.
http://marcelvervloesemfr.wordpress.com/2011/06/04/abus-de-lenfant-le-gouvernement-belge-est-responsable/

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Photo: l'Affaire Zandvoort - Manuel Schadwald reste disparu - Il n'y avait aucune enquête depuis Gina Bernaer-Pardaens qui faisait des recherches autour son disparition, était meurtriée.

16-05-11

Marche noire – Marche noire – Marche noire

Marche noire – Marche noire – Marche noire

29 May 2011 at 10:00 - 4 August at 16:00

A la gare du Nord, Bruxelles

Octobre 1996, suite au désaisissement du Juge Connerotte, l’homme qui a permis de retrouver et de mettre un terme au calvaire des dernières petites victimes de Marc Dutroux, le Peuple Belge, uni dans son indignation, sa colère, sa nausée, a envahi dans la plus grande dignité, les rues de Bruxelles dans une marée humaine blanche dont on se souvient encore au-delà de nos frontières. Ce jour-là, des centaines de milliers de citoyens ont demandé à la Justice Belge de faire toute la lumière sur l’affaire Dutroux et consors, de rendre justice aux petites victimes, de retrouver, de juger et de condamner tous les responsables, de prendre les mesures nécessaires pour que l’affaire ne soit pas étouffée, et que de telles horreurs ne puissent plus jamais se produire.

Mai 2011, quinze ans plus tard, Michèle Martin, l’épouse de Marc Dutroux, multirécidiviste, condamnée à trente ans de prison pour sa complicité active dans les crimes de son mari, sera libre. La justice belge en a décidé ainsi. Comme une dernière insulte aux victimes enlevées par ce couple maudit. Comme un dernier coup de poignard dans le coeur de leurs parents, comme une dernière provocation au Peuple Belge qui sait désormais qu’il ne doit plus rien attendre d’elle. Une justice qui a commis tant d’erreurs, tant d’errances, qui a fait preuve de tant de laxisme envers les coupables et de tant de dureté et d’intransigeance envers les victimes, leurs familles ou même, ceux qui tel le juge Connerotte se sont révélés coupables d’être seulement humains. La justice a oublié au service de qui elle était sensée oeuvrer. Il nous appartient donc, à nous le Peuple Belge, de le lui rappeler, de lui demander des comptes sur des questions que nous soulèverons plus loin et d’exiger sans délais que Madame Martin et tous les criminels récidivistes, coupables de crimes crapuleux et à fortiori envers, des enfants, personnes âgées, handicapées, ou sans défenses et qui, en d’autres temps auraient été condamnées à mort, purgent l’intégralité de leur peine.

Privés de gouvernement depuis plus d’un an et attendu que ce gouvernement provisoire ne nous représente plus, c’est à nous qu’il appartient de réagir ! La démocratie n’est jamais acquise, et aujourd’hui plus que jamais, elle réclame notre vigilance et notre détermination à la défendre. C’est pourquoi nous vous invitons tous à marcher avec nous, ce dimanche 29 mai. Nous vous donnons rendez-vous à la gare du nord à partir de 10h00, vêtus de noir et de ballons noirs, et habités de la même dignité et la de même détermination que celles qui nous habitaient lors de la marche blanche de 1996.

10-01-11

Victor Hissel: L’Etat belge condamné

VictorHissel.jpgL’Etat belge condamné dans l’affaire de la disparition de Gevrije Cavas (archives)

par Victor HISSEL

Le 6 février 1985, le petit Gevrije CAVAS quittait son domicile de Molenbeek en fin d’après-midi pour rejoindre son frère parti jouer au football avec des copains ; il n’est jamais revenu.

L’enquête du parquet de la jeunesse de Bruxelles s’est déroulée de façon très classique (pour l’époque), sans considération véritable de la situation dramatique de ce jeune enfant et de sa famille, qui plus est de nationalité et de langue araméennes (turques).

En 1997, soit quelques douze années plus tard, alors qu’aucun résultat n’a pu être engrangé, l’affaire est (enfin) mise à l’instruction, sous la pression de l’opinion secouée par l’affaire « Julie et Mélissa » et ses suites (comme le relèvera le Tribunal).

Depuis lors, cinq juges d’instruction différents, de sensibilités diverses, se sont succédés, sans plus de résultat concret, desservis par le temps perdu.

Aujourd’hui, « l’enquête se poursuit » sans que l’on sache trop bien sur quels éléments et dans quelle direction, puisque le délai maximum de prescription (deux fois dix ans) est dépassé.

C’est dans ce contexte que la famille de Gevrije a introduit en 2002 une action judiciaire civile contre l’Etat belge, pour les fautes et manquements commis dans le cadre de l’enquête, en réparation des préjudices qu’elle estime avoir subis de ce fait.

Par un jugement (toujours susceptible d’appel) rendu le 29 novembre dernier, la 71ième chambre du tribunal de première instance de Bruxelles a fait droit, dans une certaine mesure, à cette demande de réparation.

Il s’agit d’une « première », puisqu’il n’existe aucun précédent de condamnation de l’Etat belge pour motifs de manquements dans la conduite d’une enquête pénale [1].

Vous pouvez consulter, au bas de cet article, l’intégralité de ce jugement.

Victor HISSEL
15 décembre 2006

Sur le site du Réseau des Comités Blancs, le témoignage de Besim Cavas, frère de Gevrije, lu au Sénat le 20 octobre 2006.

Rubrique: DEFENSE DES VICTIMES

31-12-10

Abuseurs sexuels: Ministre De Clerck les protège

17.9.10 

Face au ministre de la Justice Stefaan De Clerck belge (CD&V - Démocrates-Chrétiens-Flamandes), les membres des partis francophones de la commission "Justice" du parlement ont critiqué vendredi le protocole d'accord passé entre la Justice et l'Eglise afin de gérer les plaintes transmises à la Commission Adriaenssens.

Les partis francophones ont exprimé leur crainte face à la mise sur pied d'un nouveau centre au sein de l'Eglise. Le député libéral Daniel Bacquelaine craint que le principe de séparation entre l'Etat et l'Eglise n'a été battu en brèche. "Comment peut-on imaginer que les victimes puissent être les mieux défendues quand l'Etat, garant de la protection des victimes, avalise et cautionne une orientation des victimes en dehors de ses structures?", a-t-il réagi.

"Il ne paraît pas opportun de conseiller aux victimes de se détourner a priori de l'appareil judiciaire", estime également Thierry Giet (PS). La création d'un nouveau centre au sein de l'Eglise pose question au niveau de l'objectivité et de la neutralité, considère le parlementaire socialiste qui craint une confusion des genres.

La députée Catherine Fonck (cdH) a salué le travail mené par la commission Adriaenssens qui a permis de "briser la loi du silence", tout en regrettant qu'elle était "partie prenante de l'Eglise". "Ce n'est pas à l'Eglise à déterminer si des faits sont prescrits (...) Chacun son business", a-t-elle lancé.

Pour l'Ecolo Olivier Deleuze, l'attitude du ministre Stefaan De Clerck "nourrit l'amertume des gens qui pensent qu'il y a quelque chose d'anormal au système".

La primauté de la justice est évidente

Alors que le député socialiste flamand Renaat Landuyt a demandé vendredi, en commission de la Justice de la Chambre, au ministre De Clerck d'être ministre de la Justice et non de l'Eglise, Stefaan De Clerck a affirmé que la primauté de la Justice est "évidente" au niveau du traitement des plaintes pour abus sexuels dans une relation pastorale.

Le ministre Stefaan De Clerck a indiqué qu'il avait chargé le Collège des procureurs généraux de se réunir vendredi afin d'examiner la manière la plus adéquate pour que la Justice traite le plus de dossiers possibles émanant de la Commission Adriaenssens. Il n'a jamais été question de créer une forme de justice propre au sein de la Commission Adriaenssens, a-t-il réagi.

Le ministre, critiqué en commission de la Justice pour le protocole d'accord passé entre la Justice et l'Eglise, s'est montré favorable à une justice large, faite de procédures rigides combinées avec une approche plus humaine.

Le ministre de la Justice a déclaré que l'affaire touchant l'Eglise était complexe, en raison notamment de l'ancienneté des faits. Il a souligné l'importante accumulation de dossiers, soit 500, en dehors de la Justice.

Le ministre a affirmé qu'il n'avait eu aucun contact avec la conférence épiscopale afin de l'encourager à proposer une initiative visant à remplacer la Commission Adriaenssens. Il a ajouté qu'il n'est pas intervenu dans la décision du parquet général de vouloir contrôler la légalité des perquisitions.
Belga 

http://www.rtbf.be/info/articles/commission-adriaenssens-laccord-justice-eglise-critique-a-la-commission-justice

 

26-08-10

Qui est Marc Dutroux ?

Marc Dutroux

22 août 2010
By admin

Marc Dutroux, né le 6 novembre 1956  à Bruxelles, est l’aîné d’une fratrie de cinq enfants, quatre garçons, une fille. Son père, un instituteur despotique et brutal, est parti au Congo une semaine avant sa naissance.  Sa mère le rejoindra deux mois plus tard.

Marc Dutroux reproche à ses parents une jeunesse constellée de manipulations perverses exceptionnelles.  Son père les gifle pour des futilités et les envoie enlever les mauvaises herbes pendant leur émission de télé préférée, mais le pire aurait été une malveillance rare de sa mère.

La famille Dutroux revient vivre en Belgique en 1960, au moment de l’indépendance de la colonie belge, non pas à Bruxelles, mais dans la sinistre  région de Charleroi.  Le père Dutroux prend sa retraite en 1971. La mère Dutroux le fait interner en institution psychiatrique durant quatre mois, ce qu’il explique du fait qu’il était « marxiste léniniste dans un village à dominance catholique ». Il demande le divorce. Elle se remarie.

Marc Dutroux trafique des images pornos dans la cour de récréation. Il vole et termine rarement une année scolaire dans la même école. Il se prostitue à l’âge de 16 ans. Il obtient son certificat d’études techniques secondaires inférieures en section mécanique en juin 1973. Il est réformé du service militaire obligatoire.

Marc Dutroux rencontre sa première femme en 1976, à 19 ans, dans une patinoire. Leur mariage donnera  naissance à deux enfants, mais il ne supporte pas que sa femme reporte son attention sur leur premier bébé. Il devient ferrailleur. Il fait de l’argent avec n’importe quoi. Il bricole des épaves de voitures avec des pièces volées. Il est licencié à deux reprises pour un absentéisme.  Ses employeurs se succèdent jusqu’en 1980.

Il rencontre sa deuxième femme en 1983, également dans une patinoire : Michelle Martin, qui est institutrice comme son père. Il cambriole une vieille dame, qu’il menace d’une lame de rasoir, pour obtenir ses bijoux et son argent. Il devient chômeur professionnel, à l’exception d’une période d’essai non concluant de quinze jours, en juin 1985, aux Ateliers de Mécanique Générale de Nivelles. Il débute sa carrière de pédocriminel le même mois, avec la complicité de son épouse et d’un certain Jean Van Peteghem.

Le couple Dutroux et un de leurs amis, Jean Van Peteghem, sont incarcérés en février 1986, pour une série de cinq enlèvements de mineures, sur une période de 7 mois, dés juin 1985. Ils séquestrent des jeunes filles que les hommes violent durant deux jours, pour la production de films pornographiques.  Ils ne seront jugés qu’en avril 1989. Dutroux est condamné à 13 ans et 6 mois de prison, avec 6.000 FB (150 € !) d’amende. Sa femme sera condamnée à 5 ans de prison. Jean Van Peteghem à 6 ans et 6 mois de prison.

Les Dutroux sont des prisonniers modèles. Il obtient un congé pour aller soigner sa grand-mère malade et un peu démente à Jemeppe-sur-Sambre. Il est un petit-fils aimant et gratte la saleté avec dévouement. Michèle Dutroux est libérée en 1991. Son mari l’année suivante.

Le 6 avril 1992, Melchior Wathelet, ministre de la Justice, signe l’arrêté ministériel de libération conditionnelle de M. Dutroux, sur base, comme le veut la loi, des avis du parquet qui a exercé les poursuites, du procureur général du ressort et du directeur et de la commission administrative de l’établissement pénitentiaire.  Les conditions de la libération l’obligeaient, notamment, à ne pas fréquenter d’ex-détenus et indemniser les victimes à concurrence de 1 000 francs par mois.

Le suivi médical de Mr Dutroux est assuré par le docteur Dumont, qui avait préalablement  été désigné en qualité de médecin expert dans la procédure judiciaire concernant son épouse.  Le Docteur Dumont prescrit à son patient du Redomex, de l’Haldol et du Rohypnol, tout le long de son traitement.

Dutroux achète deux maisons pour un montant de 750.000-FB (18.600 €), qu’il a obtenu d’une « assurance d’invalidité pour dépression nerveuse, à sa sortie de prison ».

En novembre 1992, la police communale de Charleroi interpelle M. Dutroux, dans le cadre d’une plainte pour attentat à la pudeur sur trois petites filles à la patinoire Olympic de Charleroi, et procède à une inspection de son véhicule, mais ne rédige pas de PV.

Juillet 1993, Dutroux propose  à Claude Thirault, d’enlever deux petites filles lors d’une kermesse de village, pour 150 000 FB (3720 €)  la petite fille. Il  lui dit aménager ses caves pour séquestrer des enfants qu’il revend, en attendant leur expédition à l’étranger. Claude Thirault déclare ces faits au maréchal des logis de la brigade de Charleroi.

Le 8 novembre 1993, la police découvre chez Dutroux lors de perquisitions, trois postes émetteurs-récepteurs, dont l’un est branché sur les fréquences 1/4, lui permettant de capter les communications de la police  et de la gendarmerie, de même qu’une carabine 22 LR  non immatriculée sous sa garde-robe.

Le 29 mars 1994, le commissaire en chef de Charleroi donne autorisation à Dutroux de détenir une arme à feu de défense, une 22.LR.

Le 13 juin 1994, de nouvelles perquisitions effectuées chez Dutroux dans le cadre de « produits de vol, pierre, matériel électrique, panneaux isolants », conduit, entre autres, à une liste écrite à la main qui reprend, pour de nombreuses villes, les fréquences radio gendarmerie et police.

En juillet 1994, le couple Dutroux invite une  jeune fille Slovaque de 18 ans à passer ses vacances à Sars la Buissière. Ils la droguent et filment le viol commis par Dutroux.

Dutroux s’implique dans des trafics en tout genre : ecstasy, héroïne, haschich, faux documents et voitures. Il s’associe avec  Michel Lelièvre et Michel Diakostavrianos dans le cadre d’un trafic de pneus de seconde main en Slovaquie et en  Tchéquie, doublé d’importation de jeunes filles en Belgique, pour les « faire tourner » durant trois mois, avant de les reconduire dans leur pays d’origine.

Ces jeunes filles, selon Lelièvre, étaient également destinées à Michel Nihoul, un escroc et proxénète notoire qui se vantait « d’organiser des partouzes avec style » pour « des hommes d’affaires, des avocats, des hommes politiques, des ministres, etc. ».  L’enquête, menée en Slovaquie, a permis d’identifier une dizaine de jeunes filles droguées et importées en Belgique par Dutroux.

La femme de Nihoul travaille en qualité de secrétaire pour Didier Pelerin, alias « Maîtresse Roxanne », qui est propriétaire de studios de production de films pornographiques et sado-masos » en Hollande, dont le réseau pédocriminel Zandvoort est client.  Dutroux fréquente les prostitués qui figurent dans les films de Didier Pélerin, alias « Maîtresse Roxanne », et ses studios de tournages.

Le 4 juin 1995, Dutroux est à Trecin, dans l’ouest de la Slovaquie. Il happe une jeune fille d’une quinzaine d’année, qui rejoint son domicile après une soirée passée en discothèque.  Il l’étrangle, la drogue et la séquestre dans sa camionnette, où son viol est filmé.

Juin 1995, Dutroux propose  à Olivier P., un toxicomane de Marcinelle, d’enlever des jeunes filles de moins de 16 ans, à raison de 20.000-FB (500-€). Il compte les ramener chez lui, puis les vendre.  Les faits sont rapportés à la police de Charleroi, en vain.

Le 25 juin 1995, Dutroux séquestre deux petites filles de huit ans, Julie Lejeune et Melissa Russo qui ont été enlevées par sa bande, selon lui.

Le 22 août 1995, Dutroux kidnappe Ann Marchal, 17 ans, et Eefje Lambrechts, 19 ans à Ostende. Il les enchaîne à un lit et les drogue, puis les tue quelques semaines plus tard en les enterrant vivantes.

De septembre et décembre 1995, Dutroux, accompagné de Lelièvre,  recherche des jeunes filles à enlever dans les régions d’Onoz, Sambreville, Spy, Temploux et Suarlée.

Le 5 novembre 1995,  Marc Dutroux et Bernard Weinstein droguent et séquestrent trois jeunes adultes, qui portent plainte. Les forces de l’ordre se contentent de convoquer Dutroux, qui ignore la convocation.

Le 6 décembre 1995, Dutroux se rend à la convocation. Il est incarcéré sur base des deux dossiers instruits à son encontre, l’un pour les séquestrations des trois jeunes adultes, l’autre pour les vols.

Le 13 décembre 1995, le gendarme Michaux effectue une perquisition chez Dutroux, incomplète, dit-il, vu l’état de grand désordre de la maison et la masse d’objets hétéroclites s’y trouvant.  L’électricité et le chauffage de la maison sont coupés. Le gendarme saisit 99 cassettes vidéo et fait apposer des scellés sur la maison en la quittant. Un de ses collègues dresse l’inventaire des cassettes, sans plus.

Le 14 décembre 1995,  madame Troch, substitut du procureur du Roi, monsieur Lorent, juge d’instruction et le gendarme Michaux ont un entretien au sujet de la perquisition menée chez Dutroux.

Le 15 décembre 1995, quatre cassettes ont été visionnées à la BSR de Charleroi étant donné que leurs titres avaient une connotation liée aux moeurs. Les 95 autres cassettes sont réceptionnées par le centre audiovisuel (CAVC) de la gendarmerie à Bruxelles.

Le 19 décembre 1995, la température extérieure a varié de -5°C à 1.5°C durant les six jours qui séparent la première et la deuxième perquisition chez Dutroux par le gendarme Michaux.

Le 6 janvier 1996,  suite diverses demandes adressées par Dutroux et ses avocats au juge d’instruction, les scellés sont levés et les clefs de la maison rendues à madame Dutroux « afin qu’elle puisse séjourner dans la maison ».

Le 26 janvier 1996, l’examen des cassettes de Dutroux est terminé. Toutes ont été visionnées du début jusque la fin, comme il est d’usage au CAVC, selon la commission d’enquête parlementaire qui se fera ultérieurement. L’un de ces films montre Dutroux violer une jeune fille qu’il a préalablement droguée, et faire publicité de la cache de sa cave où il enfermait Julie et Melissa.

Le 20 mars 1996, les magistrats ordonnent la libération de Dutroux, en dépit des films de viols. Dutroux enterre Julie et Melissa, dont des photos montrent les corps brisés.

Le 28 mai 1996, Dutroux et Lelièvre enlèvent Sabine Dardenne, une fillette de 12 ans qu’il enferme dans sa cave.

En juillet 1996, la jeune fille Slovaque revient à Sars-la-Buissière en compagnie de sa soeur cadette. Dutroux récidive, toujours à l’aide de drogue et avec la complicité de sa femme.

Le 9 août 1996, Dutroux et Lelièvre enlèvent la jeune Leatitia Delhez, âgée de 14 ans, qui est fille d’un gendarme demeurant à Bertrix. Il l’enferme dans sa cave avec Sabine.

Le 10 août 1996, Dutroux renvoie les deux jeunes filles slovaques chez elles.

Le Gendarme Michaux dit au Juge Connerotte, que le 19 décembre, il avait  saisi du chloroforme, un spéculum et de la crème vaginale chez Dutroux, qu’il aurait remis  ultérieurement  à l’avocat de madame Dutroux. Il lui dit également qu’il avait cru entendre des murmures d’enfants alors qu’il se trouvait dans la cave. Que les voix s’étaient tues dés son appel au silence et qu’il les avait alors attribuées à la présence d’enfants dans la rue.

Or, aucun de ces éléments ne figurent à aucun procès-verbal. Tout porte à croire que  Michaux ait soupçonné Dutroux de l’enlèvement de la fille de son collègue et menti pour pouvoir la sauver.

Le 13 août 1996, le couple Dutroux et Lelièvre sont incarcérés.

Le 15 août 1996, Marc Dutroux avoue que Sabine et Laetitia sont prisonnières dans sa cave. Les deux jeunes filles sont alors libérées.

Le 17 août 1996, les corps de Julie Lejeune et de Melissa Russo dont les os ont été brisés,  sont retrouvés enterrés dans le jardin d’une des propriétés de Dutroux, de même que le corps de Weinstein.

Le 3 septembre 1996, les ossements de Ann Marchal et Eefje Lambrechts, sont exhumés. Elles ont été enterrées à deux mètres de profondeur sous une dalle de béton recouvrant un hangar appartenant à Dutroux. Elles ne sont reconnues que par une montre bracelet, mais leurs corps ne seront  formellement identifiés par la dentition.

Le 12 septembre 1996, le juge Connerotte inculpe Nihoul en tant qu’auteur ou coauteur de l’enlèvement de Julie et Melissa et de celui de Laetitia Delhez.

http://reseaux-belges.droitfondamental.eu/wordpress/
http://droitfondamental.eu/
http://verdwijningen.skynetblogs.be/

A suivre: le sabotage judiciaire…

l'Affaire Dutroux - Presse et Justice belges attaquent WikiLeaks

 

corporate.news.jpgLa presse et Justice belges n'aiment pas les révélations...
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WikiLeaks au cœur d’une nouvelle
polémique avec l'affaire Dutroux

25/08/2010

Le site spécialisé dans la révélation de documents sensibles publie les auditions du pédophile belge Marc Dutroux et celles de personnes entendues qui n'ont pas été mises en cause.
Il n'y a pas si longtemps, WikiLeaks était en proie à des difficultés financières menaçant son existence même. Apparemment, le site spécialisé dans la révélation de dossiers secrets très sensibles semble aller mieux. Il continue ses activités et occupe même de plus en plus le paysage médiatique. Cet été, il s'est retrouvé dans le collimateur du Pentagone pour avoir publié des documents sur les opérations de l'Otan en Afghanistan. Amené à être hébergé par le Parti pirate en Suède, il fait scandale cette semaine, en Belgique, en révélant des documents confidentiels concernant l'affaire Marc Dutroux.
WikiLeaks a mis en ligne le résumé d'auditions du pédophile belge arrêté en 1996, jugé en 2004 et condamné à la prison à perpétuité. Ce document, qui compte 1 235 pages (en français, au format PDF), fait partie du dossier constitué en 2005 avant d'être transmis au juge d'instruction. Etrangement, il ne s'agit pas de l'une des dernières « fuites » du site (« leaks » signifie « fuites » en anglais) ! Ce dossier y figure depuis le 17 avril 2009. Mais le procureur général de Liège a fait part de ses critiques hier sur la RTBF. Depuis, la polémique enfle dans le pays.D'autant que l'origine du dossier mis en ligne est plutôt sulfureuse.
C'est un journaliste luxembourgeois, Jean Nicolas, qui l'a fourni. A une époque, selon la RTBF, il le vendait contre 30 euros sur son site L'Investigateur. Ce qui lui avait valu un mandat d'arrêt international pour vol.
Ce n'est pas tout. Non seulement WikiLeaks ravive une affaire, vécue comme un drame national à l'époque, mais aussi, comme à son habitude, il a publié les documents bruts de décoffrage. Autrement dit, avec quantité d'informations personnelles (téléphones, adresses, relevés bancaires), de détails de l'enquête, de témoignages, de noms de personnes. Y compris de personnes simplement entendues à l'époque et qui n'ont pas été mises en cause. Ou de personnes dont le témoignage n'a pas été pris en compte.

Pour le procureur, l'initiative de WikiLeaks relève d'une « d'une publication malheureuse, parce que les documents publiés viennent d'un dossier qui est toujours couvert par le secret d'instruction », le père de l'une des victimes de Marc Dutroux est également monté au créneau.

La méthode de WikiLeaks, un temps salué comme un modèle d'indépendance et d'audace, atteindrait-elle ses limites ? Ce nouveau coup d'éclat intervient à un moment où le site commence à essuyer des critiques, même du côté de la presse. La Croix a publié par exemple un article titré « WikiLeaks, une organisation opaque coutumière des révélations ».

Sur Mediapart, le blogueur Olivier Cimelière pose la question : « WikiLeaks, renaissance du journalisme ou imposture médiatique ? ». Quant à Reporters sans Frontières, il a dénoncé«l'incroyable irresponsabilité » du site - qu'il soutient par ailleurs - lors de la révélation des documents sur la guerre en Afghanistan. Ceux-ci contenaient des noms de civils afghans qui collaborent avec les Alliés dans la lutte contre les talibans, au risque d'en faire des cibles. Amnesty International et d'autres ONG ont également critiqué WikiLeaks.

Dans le même temps, le fondateur du site, Julien Assange, devait faire face à une opportune accusation de viol par la justice suédoise. Laquelle a retiré ses charges le jour même, tout en indiquant poursuivre son enquête.

 

http://www.01net.com/www.01net.com/editorial/520007/wikil...

http://www.01net.com/www.01net.com/editorial/520007/wikil...